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dimanche 11 décembre 2016

Présidentielle : en meeting, Emmanuel Macron "hurle" "à pleins poumons" au micro de la Porte de Versailles

Les chaînes d'Etat d'info en continu ne roulent pas pour Macron

France Info ridiculise le candidat para-socialiste 
en instrumentalisant les réseaux sociaux qu'elle décrie pourtant par ailleurs 


Le candidat Emmanuel Macron a hurlé "ce que je veux, c'est que vous alliez faire gagner notre projet", lors de son meeting parisien à la Porte de Versailles, samedi, suscitant des rires d'internautes qui suivaient l'événement sur les réseaux sociaux.
"Mais qu'avait mangé Emmanuel Macron avant son meeting à Paris, samedi 10 décembre ?" s'interroge le service public. Au terme d'un discours fleuve d'environ une heure et quarante-cinq minutes, "le candidat à l'élection présidentielle a littéralement laissé exploser son enthousiasme, en hurlant à pleins poumons dans son micro."

"Moi, je le porterai dans la durée, je le porterai jusqu'au bout", a-t-il d'abord lâché - visant Hollande qui jette l'éponge avant la fin de son quinquennat et fait un tournée des popotes sur le Charles-de-Gaulle - pour caractériser son projet. "Mais maintenant, votre responsabilité, c'est d'aller partout en France, pour le porter, et pour gagner ! [Le Christ demanda à ses apôtres d'aller porter la bonne nouvelle]. Ce que je veux gagner, c'est que vous, partout, vous alliez le faire gagner ! Parce que c'est notre projet ! Vive la république, et vive la France !", s'est-il ensuite "égosillé".
VOIR et ENTENDRE pour juger sur pièce, en effet, mais les invectives de Valls contre des opposants politiques à l'Assemblée nationale sont-elles plus légitimes que des exhortations de tribune en campagne présidentielle ?  
"Je hurle donc je suis" : le service public d'information raille Macron

Il y a les vociférations de bon aloi du pouvoir, 
Macron, poings serrés: 
PAS BIEN ! 
et les hurlements des autres...
Valls en fureur: BIEN ! 
Un véritable "râle" qui a suscité les rires et les moqueries de bon nombre d'internautes et de journalistes qui suivaient le meeting sur les réseaux sociaux, bien qu'il ne s'agisse que de la fin du discours, l'apothéose !
Un journaliste du Huffington Post, notoirement socialiste:



lundi 24 octobre 2016

Conflit à i-télé: Canal+ suspend l'émission de Morandini, le temps de la grève

Bras de fer entre les journalistes de gauche et le repreneur classé à droite de la chaîne

La direction de Canal+ a annoncé lundi la suspension de la diffusion de l'émission de Jean-Marc Morandini dont l'arrivée crée une polémique

Antoine Genton,
meneur de la chienlit 
La nouvelle direction de la chaîne i-télé évoque des "raisons opérationnelles" liées à la grève de la rédaction entrée dans son huitième jour.

L'arrivée de l'animateur - non pas condamné, mais seulement "mis en examen"- pour "corruption de mineurs aggravée", a servi de prétexte à un bras de fer entre le groupe de télévision repris par Vincent Bolloré (classé à droite) et les journalistes de la chaîne d'information en continu (marqué à gauche) qui ont reconduit à nouveau leur mouvement ce lundi.

"La direction, ayant pris acte de la poursuite de la grève, annonce la suspension pour des raisons opérationnelles de Morandini Live qui reprendra dès l’arrêt de cette grève", explique un communiqué de la chaîne i-télé.

"Il en va de même pour le lancement du nouvel habillage de CNEWS qui est reporté", ajoute le communiqué, évoquant le changement de nom de la chaîne initialement prévu ce lundi.

"L'arrivée de Jean-Marc Morandini est un élément déclencheur, mais le malaise est beaucoup plus profond," avoue A. Genton journaliste d'i-télé.

Le président de la société des journalistes d'itélen Antoine Genton, était l'invité du Grand direct des media pour faire le point sur la crise que traverse la chaîne d'info en continu.

Pendant la suspension, les journalistes militants continuent la grève

En cherchant à nuire à l'actionnaire principal, ils mettent leur outil de travail en péril.


mercredi 30 juillet 2014

"LCI ne mérite pas la peine de mort", réplique Cambadélis (PS) au CSA

Hollande porte atteinte au pluralisme de l'information

Le premier secrétaire du PS regrette le refus du CSA d'autoriser le passage à la TNT gratuite de la chaîne d'info en continu
LCI "ne mérite pas la peine de mort"a déclaré mercredi sur RTL le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, regrettant le refus frappant LCI, mais aussi, dans la catégorie culture et divertissement, Paris Première (M6) et Planète+ (Canal+).
"LCI, les autres chaînes aussi, mais principalement LCI, ne mérite pas la peine de mort parce que c'est de ça dont il s'agit. Ni Paris Première, ni Planète+ n'est en déficit.
Et ce matin, je pense à l'ensemble des professionnels, journalistes et techniciens de cette chaîne, qui doivent être dans une situation très difficile", a souligné le responsable socialiste.

Cambadélis a pourtant nié l'hypothèse d'une décision politique

Le président du CSA étant Olivier Schrameck, qui fut le chef de cabinet de Lionel Jospin, l'ancien Premier ministre socialiste, aurait été placé par Hollande  à ce poste sans arrières-pensées... "Si c'était l'inverse qui avait été décidé, a-t-il raisonné, est-ce qu'on aurait dit que c'est une décision politique ?" 

"Le CSA est totalement indépendant du pouvoir politique," a affirmé le responsable coopté en attente de légitimité.  "Toutefois, a admis Jean-Christophe Cambadélis, "c'est vrai que ça pose un souci. Je comprends Éric Revel [patron de LCI] qui indique que c'est un organisme (le CSA) qui décide de la vie ou de la mort d'une chaîne qui est une chaîne privée."
VOIR et ENTENDRE la colère d'Eric Revel face à cette atteinte au pluralisme de l'information qui soulève de surcroît le problème du licenciement de 500 professionnels:

Le CSA a tenté mardi de justifier sa décision
Il a invoqué un marché publicitaire poussif et la fragilité de plusieurs chaînes gratuites
Ce qui serait vrai de Paris Première, aux finances saines avec le soutien de M6, très favorisé avec plusieurs chaînes populaires (voire débiles, telle D8) sur la TNT, ne le serait pas de LCI sur le segment très tendu de l'information.

Coup bas au pluralisme 
Le patron de TF1, Nonce Paolini, a annoncé peu après l'annonce du CSA qu'il était "probable" que LCI n'émette plus après le 31 décembre 2014. N'est-ce pas le but recherché ? 

VOIR et ENTENDRE O. Schrameck avouer que c'est l'opérateur de télévision "le plus puissant" qui est effectivement visé, mis à mort :



BFMTV et i-télé (groupe Canal+) restent sans concurrents 


L'hypocrisie du socialiste Schrameck consiste à renvoyer la candidature de LCI aux calendes grecques. "Avec émotion"...