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dimanche 12 octobre 2014

L'armée française cherche 2 milliards désespérément

Hollande met l'armée française au rata 

Le gouvernement cherche 2 milliards d’euros de "recettes exceptionnelles" pour assumer la politique de Hollande...


Retour de la "boîte de singe"
aux Armées de Hollande,
fameux chef de guerre au Mali
Pour combler le déficit, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, propose d’externaliser la gestion des matériels militaires. La sécurité de nos soldats en mission à l'étranger, qui dépend du budget de la Défense, est en cause. 

Le ministre de la Défense s’était engagé au respect de la loi de programmation militaire 2014-2019. Votée en décembre 2013, elle devait être "scrupuleusement respectée"; du jamais-vu pour ce genre de texte. Mais Jean-Yves Le Drian aura le plus grand mal à tenir sa promesse devant le Parlement: auditionné le 1er octobre à huis clos par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, le ministre a reconnu qu'il n'a pas assuré les "recettes exceptionnelles" attendues de la vente de fréquences ­hertziennes aux opérateurs de téléphonie.

Une austérité importante

Les Armées sont dans le rouge à hauteur de 2,1 milliards d’euros, sur les 150 milliards prévus pour l’exécution du budget sur cinq ans. Il était prévu de les porter au crédit du budget 2015 (31,4 milliards d’euros). Aujourd’hui, pour avoir  imprudemment parié  sur le développement du marché de la téléphonie, le gouvernement n'est plus assuré de disposer de ces sommes dans les prochaines années.

Ce manque de rentrées est lourd de conséquences. Lors du vote de la loi, les états-majors avaient déjà tiré le signal d'alarme, mais ni le gouvernement, ni son parlement godillot n'a pris en compte  la chute des moyens financiers de l’armée, son niveau étant alors jugé "juste suffisant".
Il était pourtant prévisible que les interventions de l’armée française en Centrafrique, au Sahel et en Irak devaient conduire à faire au moins doubler le montant prévu (450 millions d’euros) qui a été insuffisamment budgetté pour les opérations à l’étranger en 2014.

Un gouvernement de parieurs 

Face à cette imprévoyance, le ministre a prévenu qu’il va devoir trouver d’autres recettes et le gouvernement attend des députés une "solution innovante". 
La création d’une ou plusieurs "sociétés de projet" est envisagée pour des opérations de prospection de clients de matériels militaires en location, au bénéfice du ministère de la défense. Ces sociétés, qui seraient créées avec des capitaux privés et publics (des banques!), auraient pour mission d'assurer des profits à l’État, car elles rachèteraient aux armées des équipements déjà existants (et déjà obsolètes) ou en cours de fabrication à destination de la location: le pouvoir socialiste maintient le tabou sur les ventes d'armes, mais ne répugne plus à la "location-vente" de matériels de guerre...

Ces locations-ventes de matériels boucheraient-elles le trou du budget des Armées ? 
Le gouvernement veut y croire. Et les industriels y voient un espoir de commandes. Les négligences et l'autisme du gouvernement créent des opportunités nouvelles les aident à oublier combien ils ont été vilipendés par Montebourg et Ayrault. Ils soulignent d'ailleurs que, s'il est inattendu, ce recours au partenariat public-privé pour réaliser certains projets étatiques n’est pas nouveau : il est à l’origine, par exemple, de la construction par le groupe Bouygues, décidée sous la présidence de Nicolas Sarkozy et en voie d’achèvement, d’un vaste QG pour le ministère de la Défense et les états-majors, place Balard à Paris (15e arrondissement). La Défense à Balard sera "un modèle pour la maîtrise de la dépense publique et la modernisation des équipements", a assuré Jean-Yves Le Drian lors d'une visite du chantier. Il s'est toutefois abstenu de s'en attribuer le mérite...

La proposition ministérielle, qui aurait obtenu le feu vert de l’Élysée et pourrait être appliquée en urgence dès 2015, provoque en revanche des craintes parmi les parlementaires, y compris de droite. Jean-François Lamour, député UMP de Paris, qui est devenu le "monsieur Défense" du premier parti d'opposition à l’Assemblée, n’est "pas hostile par principe" aux sociétés de projet. Mais il a la sagesse de demander aux bras cassés du gouvernement "des garanties pour que l’endettement de l’État ne soit pas aggravé lors de la constitution de ces sociétés et pour que l’indépendance nationale ne soit pas remise en cause dans le domaine sensible des matériels à vocation militaire".

Pour l'heure,
alors que l'abondance des crédits de l'Education nationale reste un tabou controversé, nos troupes engagées par Hollande sur des théâtres d'opérations  internationales de prestige, sont plus que jamais exposées. 

lundi 8 avril 2013

Avec 70% d'opinions négatives, François Hollande peut-il imposer sa loi ?

Seulement 1 Français sur 4 supporte encore Hollande et sa bande

Hollande perd cinq points en un mois et franchit le seuil symbolique de 70% d'opinions négatives, contre 26% de positives, selon le baromètre Ipsos-Le Point diffusé ce lundi.
Il dit savoir où il va,
mais les Français ne suivent plus
Cette chute du président de la République est la conséquence du choc provoqué par l'affaire Cahuzac, ajouté aux autres sujets de mécontement, notamment le chômage et la réforme des retraites.

Le chef de l'Etat est particulièrement en chute libre chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle il y a un an (- 10,2% d'opinions favorables).

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, souffre d'un désaveu moins cinglant, perdant trois points d'opinions favorables, à 28%, soit deux points de plus que le locataire de l'Elysée.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, conserve la tête hors de l'eau, avec 52% d'opinions favorables, mais lui aussi voit les opinions défavorables monter de huit points, à 33%.

Sur les 38 personnalités testées, 34 voient leur taux d'opinions défavorables augmenter, signe d'une
 contamination de l'ensemble de la classe politique par l'Elysée.

L'UMP ne pâtit pas de l'affaire Cahuzac

Bon sondage également pour François Fillon (47 %
d'opinions favorables) et Nicolas Sarkozy à 45 % d'opinions favorables, en s'installant à la 3e place, avec un gain de 3 points. Chez les sympathisants UMP, Fillon progresse de 11 points et atteint 76 % de bonnes opinions. Mais Nicolas Sarkozy reste le préféré avec 85 % de bonnes opinions. On voit bien que, au travers des montées de Bayrou et de Fillon, l'opinion se tourne vers des figures rassurantes qui n'ont aucune casserole connue à ce jour.
Les femmes de France se reconnaissent-elles
en la concubine voilée du président ?
Dans cette enquête, la gestion socialiste profite aux extrêmes, le président du Parti de gauche et la chef de file du Front national continuant à se tenir dans un mouchoir, respectivement 17e et 18e. Jean-Luc Mélenchon obtient 35% d'opinions favorables (+1) et Marine Le Pen 33% (+2).

Le sondage Ipsos/Le Point a été réalisé auprès de 976 personnes, les 5 et 6 avril, alors que le président et sa concubine étaient au Maroc.

lundi 21 janvier 2013

Transports: les réseaux de France gelés par la neige

Cuvellier gère: la propagande va bon train, mais les transports calent

Les transports par les airs, les rails et la route sont tous impactés par les chutes de neiges et le verglas 

Roissy, le 20 janvier 2013,
emblématique de notre économie

Amateurisme: 53 départements
couvrant la moitié nord et le sud-ouest de la France ont été placés en vigilance orange par Météo France.

Les déplacements étaient difficiles ce dimanche matin. 
40% des vols au départ des aéroports de Roissy et d’Orly ont dû être supprimés, à la demande de la Direction générale de l'aviation civile. Dans le reste de la France, les vols sont également perturbés. Il était recommandé aux voyageurs de s’assurer que leur vol est maintenu avant d’entreprendre de se rendre à l’aéroport.
"A l'heure actuelle, il n'y a pas de retards ou d'annulations de vols supplémentaires, mais les chutes de neige vont sans doute s'intensifier dans le courant de la matinée" a indiqué une porte-parole d’ADP (Aéroports de Paris) dimanche matin. Selon elle, "des perturbations supplémentaires sont possibles".

Les vols longs-courriers assurés par Air France

Air France avait fait savoir qu'elle assurerait l'ensemble de ses vols long-courriers, mais seulement 60% de ses vols court et moyen-courriers au départ des deux aéroports parisiens, prévenant que "des retards et annulations de dernière minute ne sont néanmoins pas à exclure".

Coté ferroviaire, la SNCF avait prévenu qu’elle avait dû réduire la vitesse de circulation de ses TGV. Ces trains roulent habituellement à une vitesse comprise entre 300 et 320 km/h, mais avaient dû ralentir à 220, voire 170 km/h sur certains tronçons de voies, par mesure de sécurité. En conséquence, des retards de 25 à 40 minutes sur toutes les destinations ont donc été enregistrés. Aucune immobilisation de train n’avait toutefois été signalée sur le réseau ferroviaire français, précisa la SNCF.

VOIR et ENTENDRE divers témoignages : 
On apprendra ci-dessous que 
le ministre Cuvillier avait anticipé...

Transports en commun partiellement suspendus

Sur les routes, la neige ralenti les déplacements, les réseaux de transports en commun en bus sont parfois perturbés voire suspendus. A Paris, la RATP a dû interrompre la circulation de ses bus, il en est de même dans d’autres grandes villes comme à Toulouse par exemple.


VOIR et ENTENDRE Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports de Hollande, alors que ce socialiste assurait le 27 décembre 2012, que gouverner, c'est gérer:

Une propagande grossière 
et des assurances ministérielles hasardeuses 


Au total,
cinquante-trois départements étaient en vigilance orange pour neige et verglas. 
Ces intempéries ont causé au moins  la mort de 6 personnes sur les routes, dont trois militaires en partance pour le Mali et un couple d'Espagnols. La vigilance orange courrait au moins jusqu'à dimanche 21h,  indiquait Météo France.