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lundi 6 janvier 2020

Un sondage prépare l'annonce de l'éjection d'Edouard Philippe

Six Français sur dix ne sont pas convaincus par Edouard Philippe

Philippe résistait mieux que lui dans les sondages, mais 
Macron se prépare à le faire sauter

L'un va sauter, mais l'autre s'accroche

Plus de six Français sur dix (61%) n'ont pas trouvé Edouard Philippe convainquant lors de sa présentation du projet de réforme des retraites et 68% estiment le mouvement de grève justifié, révèle un sondage Odoxa diffusé jeudi et contredisant les positions macroniennes de BFMTV, LCI et CNews.

Deux tiers des Français (67%) ont entendu le discours du premier ministre mercredi ou des commentaires sur son intervention. Mais seules 38% des personnes interrogées l'ont trouvé convainquant.

Si 54% l'ont trouvé "clair" dans ses explications, elles ne sont que 39% à penser qu'il a présenté une réforme mettant en place un système de retraite "juste et durable", selon cette enquête avec Dentsu consulting pour Le Figaro et France Info.
Pour 42% des personnes interrogées, Edouard Philippe a montré qu'il comprenait les préoccupations des Français, mais il n'a "rassuré" que 29% de l'ensemble.

Plus de deux Français sur trois jugent que le mouvement de grève contre la réforme des retraites est "justifié"

Résultat de recherche d'images pour "disjoncteur fusible"Seulement 32% sont d'un avis contraire, après son intervention. Soit les mêmes proportions que lors d'une précédente enquête publiée le 4 décembre, à la veille de la première journée de mobilisation contre le projet du gouvernement.

Les plus jeunes - les plus concernés - sont les plus opposés à la réforme, avec 76% des personnes nées "à partir de 1975" qui jugent le mouvement de grève justifié, pour seulement 55% des 65 ans et plus.

Plusieurs mesures annoncées par le premier ministre sont pourtant approuvées par les Français, notamment la pension minimale portée à 1.000 euros (81%), et les Français sont toujours favorables (63%) à la suppression des régimes spéciaux de retraite. Ils n'ont pas encore réalisé qu'ils ne sont pas supprimés, mais seulement aménagés. 

Maintenir l'âge légal de départ à 62 ans, "mais inciter les Français à travailler plus longtemps en instaurant un âge +d'équilibre+ de 64 ans avec un système de bonus/malus", divise en revanche les Français : 51% y sont favorables, 48% opposés.

La mise en place d'un régime par points est soutenue par 49% des sondés.
Les deux tiers (66%) pensent que les retraités touchant "moins de 1.000 euros" seront "plutôt gagnantes" avec cette réforme. Mais elles ne sont que 46% à penser que les femmes le seront.
Pour 56%, les salariés du privé seront perdants et, pour 66%, ce sera aussi le cas de "l'ensemble des salariés du secteur public".

Enquête publiée le 12 décembre et réalisée en ligne les 11 et 12, après l'allocution d'Edouard Philippe, auprès de 1.002 Français de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

jeudi 25 juillet 2019

Les prix des timbres vont s'envoler d'ici 2020

Les  impôts n'augmentent pas, 
juste les taxes et massivement, dans l'été

La Poste a annoncé une augmentation de 10% des tarifs du courrier, à partir de janvier 2020.

En moyenne,
les tarifs courriers augmenteront de 4,7%
La Poste poursuit ses hausses de tarifs, +10% pour les timbres verts et rouges

L'entreprise à capitaux publics détenus par l'Etat français. poursuit ses hausses de tarifs, +10% pour les timbres verts et rouges.

Le prix du timbre rouge passera de 1,05 euro à 1,16, tandis que le timbre vert augmentera de 0,88 euro à 0,97.
Imprimés depuis chez soi, ou son bureau, via le service Montimbreenligne.fr,  les timbres seront quant à eux transitoirement à un tarif inférieur de 3 centimes. 

Quant aux Colissimo, les affranchissements augmenteront de 2% pour les particuliers.

L'an dernier, les timbres rouges et verts avaient déjà augmenté de 10 %


Conséquence de "l'accélération de la baisse des volumes du courrier", cette augmentation tarifaire doit assurer la "pérennité du service universel avec une qualité élevée" et permettre de "continuer à moderniser les offres pour répondre aux usages et aux besoins de ses clients", se justifie La Poste.

On l'a compris, Macron n'est pas responsable, ni d'ailleurs Philippe et Le Maire, ministre de l'Economie dépassé, voire incompétent : personne !
C'est l'Arcep, l'autorité de régulation des communications électroniques et de postes, qui réclame ces augmentations de tarifs, car elles s'inscrivent dans un cadre pluriannuel jusqu'en 2022 : une excellente raison...
On le voit, 
les hausses des tarifs de l'électricité ont pareillement leur autorité administrative indépendante (des fusibles qui ne sautent jamais), la CRE (Commission de Régulation de l'Energie) qui, fin 2018, avait annoncé une hausse du tarif EDF de 5,9% TTC à partir du mois de mars 2019. Cette décision a été repoussée de trois mois face au mouvement des Gilets jaunes, pour finalement entrer en application à partir du 1er juin 2019. La CRE nous a concocté une nouvelle hausse prévue en août 2019...
Comme pour la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés), l'Autorité de la concurrence, le CSA, l'Autorité des marchés financiers, etc. 
le budget de ces autorités administratives "indépendantes" est imputé sur le programme budgétaire du ministère de l’Economie, ou de du premier ministre (CNIL). Et, bien sûr, le président de l'ARCEP est nommé par le président de la République (sur proposition de l’Elysée, dans le cas de la CNIL ou du CSA)...
En 2018, la Poste a connu un recul de 7,3 % des volumes distribués, "la baisse la plus importante jamais constatée" du courrier.

Cette baisse des volumes de courrier dégrade les comptes de La Poste, qui a vu son bénéfice d'exploitation baisser de 11,8 % l'an dernier, malgré ses efforts pour se diversifier vers de nouvelles activités de services (code de la route ou veille sur les personnes âgées par exemple).

lundi 23 juillet 2018

Benallagate: Macron-Frankenstein renie sa créature

"Il n’y aura pas d’impunité", assure Macron

Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, doit être auditionné ce lundi 23 juillet par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. 

Le fantôme du président de la République se mure dans son blockhaus de l'Elysée, empêtré dans le scandale de l’affaire Benalla, mais reçoit les hauts personnages de l'Etat qu'il a impliqués dans l'affaire de violences physiques et de privilèges qui s'abat sur son couple avec Benalla, son garde du corps. Selon Le Parisien, l'ex-maître des horloges a reçu dimanche soir, dans le plus grand secret, le Premier ministre, Edouard Philippe, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, le porte-parole du gouvernement, Bruno Roger-Petit, et le patron de LREM, Christophe Castaner, pour trouver une issue à la crise politique la plus grave depuis le début de son quinquennat. 

Macron a reconnu "des dysfonctionnements à l’Elysée"
dont il est pourtant le chef

"On est dans le flou"
Face à ce qu’un ancien Premier ministre décrit comme "une catastrophe généralisée", le chef de l’Etat a, selon son entourage, demandé de "mener une réorganisation pour éviter qu’un tel dysfonctionnement se reproduise".  La faute à l'organigramme ?

Le président aux abois juge "inacceptables" les faits reprochés à Alexandre Benalla. Il ne craint pas toutefois d'assurer qu' "il n’y a pas eu et qu’il n’y aura pas d’impunité". Des paroles tenues à huis-clos qui ne peuvent suffire sans doute à faire retomber la colère de l'opposition entière, de gauche comme de droite et apaiser un parti présidentiel hagard. 
"Qu’il parle ou pas, ça lui sera de toute façon reproché", gémit la députée LREM Olivia Grégoire, accablée par les révélations du régime  très spécial accordé au jeune ex-sergent de 26 ans fait lieutenant-colonel de la réserve citoyenne à 10.000 euros mensuels, avec logement de fonction dans une annexe de l'Elysée et voiture avec chauffeur. Un couac? Une bavure? Que dis-je un scandale d'Etat !
 "Il y a une enquête judiciaire en cours et le principe de séparation de pouvoir entre l’exécutif et le législatif s’impose. S’il venait à parler, je vois déjà Mélenchon dénoncer une tentative d’instrumentalisation de la justice !" argue pourtant Olivia Grégoire, une juppéiste qui fut chargée de mission auprès du Premier ministre Raffarin (2002-2005), et ex-collaboratrice de Xavier Bertrand, alors ministre des Affaires sociales (2005-2007).

Le gouvernement fait le dos rond et attend la fin de la tempête.
"L’enchaînement des événements reste trop mouvant pour que sa parole soit décisive," abonde la presse à propos de Macron, à l’instar de la majorité LREM à l’Assemblée, tenue au silence depuis vendredi et laissée "dans le flou".
Résultat de recherche d'images pour "benalla violences"
Macron est-il un Frankenstein, ou Prométhée moderne,
créateur du monstre de son "monde nouveau" ?
"On est écœurés par ce lynchage médiatique d’un jeune homme de 26 ans…", aurait osé tenter un proche - mais anonyme - du président de la République. L'aimable "jeune homme de 26 ans" est surpris en action ci-dessus... L'anonyme s'est-il interrogé sur le degré de dangerosité d'un schizophrène tel que Benalla pour ...le chef de l'Etat ? Voilà un sujet de réflexion recevable dans l'hypothèse où l'Elysée voudrait soustraire le favori à la justice...

Alors, qui est le lampiste sur qui s’abattront les sanctions jupitériennes ? Bien qu'il soit celui qui ne pouvait rien ignorer, 
Résultat de recherche d'images pour "collomb calin de macron"
un ministre d'Etat comme Gérard Collomb peut-il servir de fusible à Macron ? 
Dans le viseur, le directeur du cabinet du chef de l’Etat, Patrick Strzoda, ainsi que le pensionnaire de l’hôtel de Beauvau, Gérard Collomb.

L'Elysée couvre les violences d'Alexandre Benalla : vers un scandale d’Etat ?
Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet d'Emmanuel Macron et proche de ce dernier, apparaît dans une vidéo dans laquelle il commet des violences intolérables, tout en usurpant des signes réservés à la police, usurpation réitérée sur d'autres vidéos et photos des manifestations du 1er mai dernier.
Ce conseiller est filmé avec un brassard de la police nationale lors des manifestations du 1er mai, puis avec un casque de CRS étranglant un homme à terre pendant une manifestation ou bousculant une jeune femme place de la Contrescarpe.
Le quotidien Le Monde indique qu'Emmanuel Macron a été personnellement mis au courant de ces méfaits. Or, non seulement cette affaire a été sciemment dissimulée à l'opinion publique mais aucun signalement n'a été fait à la justice en contradiction avec l'article 40 du Code de Procédure Pénale. En effet, tout serviteur de l'Etat doit avertir le procureur de la République s'il a connaissance d'un délit ou d'un crime. 
Contrairement à ce qu’affirme l’Elysée, Alexandre Benalla continue de travailler pour M. Macron puisqu’il était présent le 1er juillet pour l’entrée au Panthéon de Simone Veil ainsi que dans le car des Bleus lundi sur les Champs-Élysées. L'Élysée n'a pas renvoyé M. Benalla, puni d'une simple mise à pied de 15 jours? alors qu'un autre collaborateur, Vincent Crase, employé de la République En Marche, a vu sa collaboration avec la Présidence de la République prendre fin suite aux faits.
La dissimulation par l’Elysée de ces faits depuis le 1er mai, les 15 jours de mise à pied, fausse sanction, compte tenu de la gravité des faits et l’absence d’intervention judiciaire révèlent le rôle trouble du cabinet de M. Macron, voire d’une mission commandée par l’exécutif.
En effet, alors que le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron avait prétendu que M. Benalla avait une autorisation d'être présent en tant qu'observateur parmi les forces de l'ordre lors de la manifestation du 1er mai, la Garde des Sceaux Nicole Belloubet vient d'indiquer ce jeudi matin devant l'Assemblée Nationale que cette autorisation n'avait jamais existé.

L'Elysée a-t-il donné une mission à M. Benalla au mépris de l'Etat de Droit ? Se croit-on tout permis à l'Élysée, outrepassant les règles du Ministère de l'Intérieur et du Ministère de la Justice ?
Cette nouvelle affaire révèle l'esprit de caste du nouveau pouvoir organisé par Emmanuel Macron, qui se croit au dessus des lois et des Français. La République En Marche n’en est pas à son coup d’essai, après les violences du Député M'Jid El Guerrab qui avait asséné des coups de casques au premier secrétaire de la fédération socialiste des Français de l’étranger [Boris Faure].

Monsieur Macron doit à présent répondre à trois questions :
1. Pourquoi de véritables sanctions n’ont-elles pas été prises ?
2. Pourquoi Alexandre Benalla travaille-t-il toujours pour l’Elysée ?
3. Et surtout, quelle était la mission de son proche conseiller lors de cette manifestation ?
Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne
Président de Debout la France

 

lundi 17 mars 2014

Ecoutes sur Sarkozy : Christiane Taubira sacrifie sa directrice de Cabinet pour se disculper

Un fusible de la ministre se sacrifie

Sa directrice de cabinet, Christine Maugüe, ne l'aurait pas avertie


Une faute professionnelle sans conséquence ?
Taubira n'en a pas fini avec ses mensonges et sacrifie sa directrice de cabinet à sa défense. Sachant que le fusible a étudié à l'ENSSciences Po Paris et à l'École nationale d'administration, on est amener à se poser des questions sur la valeur des diplômes et concours.
Mais il peut aussi s'agir d'un réglement de comptes entre dames
Le Figaro a signalé que, à propos de l'homoparentalité, la directrice avait tenu des propos à l'encontre des choix de sa ministre.
VOIR et ENTENDRE un reportage qui interpelle: simple oubli ou rétention d'information?

La directrice de Cabinet a mis du temps avant de réaliser sa faute !

Comme Valls, sans doute l'écervelée ne lit-elle pas la presse...


Mais Taubira ajoute un nouveau mensonge qui achève de discréditer les branquignols du gouvernement et de la haute fonction publique.

Est-elle sacrifiée

pour des désaccords