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jeudi 19 mars 2020

Le confinement coercitif géré par des drones en Espagne

La police fait intervenir des drones pour gérer les attroupements à Madrid  

Des mesures de confinement plus strictes qu'en France sont prises en Espagne
 
Vidéo intégrée

Pour les faire respecter et freiner la pandémie, la police madrilène recourt à des drones pour contraindre les contrevenants à rentrer chez eux.
Malgré le déploiement de milliers de policiers et de gendarmes, les Espagnols ne sont apparemment pas plus disciplinés que les Français et les policiers rencontrent des difficultés à faire respecter les mesures de confinement, mais ils prennent les moyens d'une lutte efficace contre le coronavirus, fussent coercitifs contre la population décidée à sortir, sans impératif, en dépit des consignes. 

La police locale a décidé de passer par la voie des airs pour sauver des vies.

Un mégaphone volant
Résultat de recherche d'images pour "megaphone volant modèles Saga du constructeur GDU"
Les policiers madrilènes se sont donc équipés de drones spécifiquement conçus pour communiquer rapidement auprès des badauds dans un vaste périmètre. Il s'agit de modèles Saga du constructeur GDU, capables de voler durant 35 min au maximum et jusqu'à 7 km du télé-pilote (sous réserve que la législation locale le permette). 
Les appareils utilisés sont munis d'une caméra et d'un mégaphone pour que les messages diffusés par la police soient bien audibles. Il ne reste alors au télé-pilote qu'à repérer des personnes suspectes de n'avoir rien à faire dehors pour les sommer de rentrer chez eux. On peut supposer que ceux qui font la sourde oreille sont ensuite interpellés de manière traditionnelle par les équipes de police.

Par tweet, la police de Madrid indique : "Nous n'hésiterons pas à utiliser tous les moyens dont nous disposons pour assurer votre sécurité et celle de chacun, même si certains nous rendent encore les choses difficiles…” 
L'Espagne a annoncé une période de confinement d'au minimum 15 jours et le dernier bilan faisait état de plus de 10.000 personnes malades du Covid-19 et 491 morts de ses conséquences, à la date du 17 mars à midi. 
Madrid est particulièrement atteinte, avec 3.544 cas recensésUne raison de plus pour inciter les Français à rester chez eux, même s'il reste encore possible de sortir si le motif est valable et avec une autorisation manuscrite, éventuellement bidon, sur l'honneur... 

mardi 6 octobre 2009

France Télécom: les suicides mobilisent davantage les media que les salariés

15% de grévistes, selon la direction

Les six organisations syndicales de France Télécom ont appelé à deux journées de mobilisation les mardi 6 et mercredi 7 octobre, pour dénoncer le mal-être au travail et les 24 suicides qui ont endeuillés le groupe depuis plus de dix-huit mois. Les obsèques du salarié de 51 ans qui a mis fin à ses jours lundi ont eu lieu jeudi après-midi.
Les syndicats exigent l'arrêt des délocalisations, ainsi que la négociation et la mise en oeuvre d'un "vrai projet industriel".

Or, mardi à la mi-journée, le mouvement de grève à l'appel des syndicats de France Télécom était suivi par 15% des personnels, selon la direction, désavouant ainsi les syndicats sévèrement.

Si dramatiques que soient les 24 suicides en 18 mois dans l’entreprise, leur instrumentalisation par l’opposition et les media n’a donc pas eu l’impact escompté sur les salariés.

Les mesures annoncées ne satisfont pas les meneurs syndicaux

  • Au lendemain du 24e suicide, le PDG, Didier Lombard, a annoncé que l'entreprise met fin "au niveau national au principe de mobilité des cadres systématique tous les trois ans".
    Malgré cette décision majeure, les syndicats ont maintenu leur mot d’ordre, pour rouvrir les hostilités au moment de la fin des négociations sur les conditions de travail engagées entre la direction et les organisations syndicales.
  • La ministre de l'Economie Christine Lagarde a renouvelé jeudi à Didier Lombard "sa pleine et entière confiance pour faire traverser à l'entreprise cette période difficile et douloureuse". En revanche, France Télécom a annoncé le remplacement du numéro deux, Louis-Pierre Wenes, par Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde.

    Le suicide en France

    Chaque année, plus de 10000 personnes se suicident en France
    ; ce qui représente un suicide toutes les 50 minutes. Encore ces chiffres sont-ils sous-estimés d'environ 20% selon un rapport du Haut Comité de la Santé Publique.
    Le nombre de décès par suicide est sous-estimé du fait d'un défaut de déclaration ou de l'existence de suicides "cachés", inscrits dans d'autres rubriques de décès comme les intoxications ou les accidents.
    Le nombre de tentatives de suicide est lui aussi sous-estimé dans la mesure où la comptabilisation se fait par l'activité des urgences hospitalières et que toutes les tentatives ne font pas l'objet d'une hospitalisation.
    Il existe enfin peu d'enquêtes d'opinion de la population française sur le suicide hormis le baromètre "santé-jeunes" du CFES (Centre Français d'Education pour la Santé) et les enquêtes de l'UNPS (Union Nationale pour la Prévention du Suicide) effectuées par la SOFRES (2000 : "Les Français et le suicide" ; 2001 : " Les élus et le suicide"). L’INSERM produit et publie la statistique des causes de décès en France. Les dernières données analysées sont celles de l’année 2002.

    Les explications possibles
    Les raisons d'un suicide restent mystérieuses, mais il semble étroitement corrélé au chômage, à la précarité, à la pression professionnelle, mais aussi (et surtout ?) au relâchement des liens familiaux et sociaux.
    (source
    ).

    Le milieu professionnel n'est d’ailleurs qu'un critère parmi d'autres, qui sont aussi prégnants.
    Exemple, le nombre de diplômes et le niveau de revenus: moins on en a, plus on se donne des moyens radicaux pour réussir sa sortie (pendaison, arme à feu); plus on en a, moins on cède à la tentation de disparaître.
    Pourtant, Nicolas Bourgoin relève au moins trois milieux professionnels qui semblent s'écarter de cette règle générale. Les cadres qui, soumis au stress et au chômage, se suicident «plus que ne le voudrait leur niveau de revenus»: 13 pour 100 000 chez les 25-59 ans. Les enseignants, en particulier les instituteurs, paraissent «fragilisés par de mauvaises conditions de travail et des relations conflictuelles avec les publics qu'ils rencontrent, malgré un niveau de diplômes élevé»: 39 pour 100 000. Enfin, plus souvent célibataires que la moyenne des Français, les salariés agricoles paient sans doute leur insatisfaction affective: 62 pour 100 000. Quant aux policiers et aux militaires, leur propension à se suicider reste égale à leur «taux théorique», affirme l'auteur de l'étude, qui entend mettre un point final aux «développements journalistiques» sur ce thème.

    Les suicides à France Télécom occultent ceux de policiers ou d’enseignants

  • Tandis que les petites frappes des lycées et collèges sont classées dans la catégorie des « élèves en difficulté », les professeurs attaqués ne sont pas protégés par leur administration comme l’exige la loi du 13 juillet 1983 qui organise leur statut. Depuis la loi du 12 avril 2000 adopté par le gouvernement Jospin-Chirac, la victime ne peut même plus obtenir copie de la lettre de dénonciation qui la met en cause. Or, de l’aveu même d’un inspecteur d’académie du Gard, en novembre 2000, il arrivait déjà dans son service une cinquantaine de lettres de dénonciation par semaine ! Une cause de suicide parmi tant d’autres.
  • Dans la police, la fréquence du suicide a augmenté significativement au cours d'une période récente et dépasse celle de la population générale.
    En février dernier à Dunkerque, un gardien de la paix était retrouvé mort par arme à feu dans sa voiture. Suicide. Le lendemain, à Lens, un policier succombait à ses blessures: il avait tenté de mettre fin à ses jours le 21 janvier. Quelques jours plus tôt, à Aix-en-Provence, une jeune brigadière a tenté de se donner la mort en ingurgitant des médicaments sur son lieu de travail. Le 27 janvier, une adjointe de sécurité de 23 ans avait sauté du 10e étage, à Aubervilliers, son enfant de deux ans serré dans les bras. Mais il y a aussi eu Tours, Orléans, Paris... En cinq semaines, neuf policiers se sont suicidés, contre cinq à la même époque l'an dernier. Au moins une dizaine d'autres auraient essayé. Agent administratifs, commandant, gardien de la paix ou brigadier... peu importe le grade ou la fonction. En 2007 et 2006, la police a déploré près d'un suicide par semaine. Sont-ils instrumentalisés ?

    Pour autant, les dirigeants de syndicat connaissent-ils les rigueurs du travail qu’ils dénoncent.

    Dès le lycée, les meneurs syndicaux sont bichonnés par les partis de gauche qui les casent dans leurs organisations et associations. Les permanents se voient ensuite offrir des postes dans les cabinets ministériels. L’un d’eux, secrétaire général de la FEN (SNI aujourd'hui SNU-ipp, membree de la FSU) , André Henry, est même devenu « Ministre du Temps libre » de Mitterrand dans le gouvernement Mauroy ; un autre, secrétaire national de la CFDT, François Chérèque (père de François !), ministre délégué à l’Aménagement du territoire dans le gouvernement Rocard. Jean Kaspar, successeur d’Edmond Maire à la tête de la CFDT, a été envoyé comme ministre plénipotentiaire à l’ambassade de France à Washington. Monique Vuaillat qui a quitté très tôt sa classe pour devenir permanente inamovible à partir de 1971 jusqu’à devenir secrétaire générale du SNES, a reçu la légion d’honneur le 11 décembre 2001 des mains de Jack Lang. Récemment encore, Bruno Julliard qui prétendait ne recevoir ses ordres d’aucun parti lorsqu’il était président de l’UNEF, est devenu responsable de l’Education au PS.

    Les impudiques journalistes qui amplifient le phénomène connaissent-ils le problème du suicide pour y être exposés ?

    Devoir de mémoire - les suicidés de l'entourage de François Mitterrand:
  • 1er mai 1993 : Pierre Bérégovoy, ancien premier ministre;
  • 7 avril 1994: François de Grossouvre, conseiller à l'Elysée.
  • lundi 4 février 2008

    Jamel Debbouze, béquille Royal, refuse de se présenter devant la cour

    Garde à vue pour le prof, et pour le 'people' socialiste?
    Nous savons que la justice a de la tendresse pour les 'people' de la gauche caviar. Pour des violences conjugales du Vert Stéphane Pocrain, sursis! La concubine est blanche… Pour la pédophilie de l'élu marseillais PS, Armand Paggiolo, sursis! Il a un carnet d'adresses.Et Georges Frèche? Et les autres...

    Voyons maintenant ce qu'il en coûte de conduire sans permis à vive allure, quand on soutient la candidate socialiste malencontreuse, Désirdévenir Royal. Le tribunal correctionnel de Paris a placé Jamel Debbouze sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire tout véhicule terrestre à moteur jusqu'à son procès du 2 juin. Convoqué devant le tribunal pour répondre d'une conduite sans permis, Jamel ne s'est pas présenté devant la cour.
    Le 8 avril 2007, alors qu'il était au volant d'une grosse berline de location, Jamel Debbouze, né en 1975 au Maroc, a fait l'objet d'un contrôle policier de routine sur les Champs-Elysées. Les policiers, à l'évidence 'racistes', ont découvert que Jamel Debbouze, arrivé en France en 79, conduisait sans permis et pour cause !
    Six infractions routières lui ont coûté les dix points de son permis de conduire. Un exemple pour la jeunesse, un canon de l'intégration pour le PS et un modèle, selon Sa Cynique Majesté Royal, pour les défavorisés des quartiers qui ne peuvent pas conduire des grosses cylindrées sur les Champs.
    Devant les forces de l'ordre, l'humoriste socialiste avait reconnu savoir depuis un an que son permis avait été invalidé tout en ajoutant qu'un recours avait été déposé devant le tribunal administratif qui devait lui restituer tous ses points. A quel titre? En conséquence de quoi il estimait pouvoir conduire. Jamel fait la loi dans la 'république du respect'… On se demande finalement le respect de quoi !
    Le 15 octobre, à l'occasion d'une première audience, le président de la 30ème chambre correctionnelle, Luc Barbier, avait renvoyé l'affaire au 4 février (à aujourd'hui donc), estimant que l'administration devait lui fournir des documents complémentaires concernant les six infractions routières commises par Le comique et ayant justifié le retrait des 10 points de son permis. On sent venir le 'vice de forme'. Pas vous?
    Lors de cette même audience, le juge avait exigé la présence de son amie, Mademoiselle Mélissa Theuriau, à l'audience d'aujourd'hui. Sans succès apparemment puisque Jamel faisait la promo d'un film dans le sud d'après son avocat.

    Le PS déteste les riches et l'argent, mais pas le business. Ni la pub (cf. photo ci-contre) Et s'il n'a pas de Rolex, il est des leurs...
    Et la justice? C'est pour les précaires des quartiers dont on ne peut manifestement pas sortir…

    A quel prix la carte du PS, si elle nous protège de la rigueur de la justice?
    Molla lex, sed socialista lex…