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jeudi 12 mars 2020

Candidat LREM aux municipales et pourtant propriétaire vivant en HLM

Et ce n'est ni Le Figaro, ni BFM qui le dit...

Il est planqué au fond d'une liste de Buzyn

Et il appartient à la communauté des "chances pour la France"

D
iscrètement logé au 17e rang sur la liste de Pierre-Yves Bournazel dans le 18e arrondissement de Paris, un certain Mohamed Midani M Barki, occupe actuellement un logement social avec sa compagne, révèle Le Parisien du mercredi 11 mars. Qu'une des priorités du programme d’Agnès Buzyn soit de "mieux contrôler le logement social, ça ne dérange en rien ce candidat LREM et protégé de l'adjoint au Logement de la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, le communiste Ian Brossat… 

Or, ce personnage si peu transparent et républicain est propriétaire d’un appartement. Contacté par le quotidien francilien, l’intéressé ne s’en cache même pas, avec l'arrogance des protégés du prince qui nous gouverne ! 

Un appartement qui lui a rapporté 11.070 euros en 2015

Agir, la droite constructive (comme Riester) et tête de liste LREM dans le XVIIIe arrondissement de Paris),
 Bournazel demande "un meilleur suivi des familles" logées en... HLM !

Avec pignon sur rue à Montmartre, Paris XVIII, ce peintre de métier a obtenu un logement social au cœur de "son" quartier, un atelier d’artiste avec terrasse, rapporte Le Parisien. Un logement de 73 m² au sol, loué à 652 euros par mois et 188 euros de charges mensuelles

Seulement, Mohamed Midani M Barki dispose également d’un appartement place du Tertre, dans le 17e arrondissement, dont il est propriétaire. Il en avait même "un autre de 30 m²", mais l’a "vendu". 
Sa compagne, artiste également, est aussi propriétaire d’un appartement rue du Montcenis, dans le 18e arrondissement. 

Le peintre de Montmartre a d’ailleurs parfaitement exploité ses différents appartements. L’un d’eux lui a rapporté 11 070 euros sur la seule année 2015. Il continue de louer celui de la place du Tertre sur une plateforme. 

Le logement social, l’une des priorités de Griveaux d’Agnès Buzyn.
Mais pas de problème pour l’intéressé qui n’a "rien à se reprocher", "rien à cacher". "J’ai attendu 14 ans pour obtenir ce logement. Et la Régie immobilière de la ville de Paris, dont dépend sa HLM connaissait l’existence de nos appartements", se défend-il, accusant la RIVP. Mohamed Midani M Barki avait obtenu son logement en d'autres temps, sur intervention de l'un des bras droits d’un certain Jean Tiberi, ex-député et maire du 5e arrondissement. Après trois mandats socialistes, ni Delanoë, ni Hidalgo et Brossat n'y avaient mis de l'ordre en vingt ans (2001-2020)Ni le député PS Christophe Caresche (1997-2017) et ni Alain Juppé (1988-1993)...

Le candidat de LREM exemplaire n'a pas pris la peine de régulariser sa situation.
Une magouille qui passe mal à trois jours du premier tour des élections municipales. D’autant plus que l’une des priorités affichées du programme d’Agnès Buzyn est de "mieux contrôler le logement social", quand Pierre-Yves Bournazel, tête de la liste du 18e où figure Mohamed Midani M Barki, préconise, lui, "un meilleur suivi des familles"… Contacté, ce dernier s’agace, dénonçant une "manœuvre" et expliquant qu’il n’est "pas au courant". 
Mohamed Midani M Barki a-t-il encore six belles années devant lui ?

mercredi 8 juin 2016

Des intermittents désoeuvrés bloquent le domicile de El Khomri

Comme Macron, la ministre du Travail se plaint du manque de respect des travailleurs

Une vingtaine d'intermittents du spectacle a brièvement manifesté, mercredi 8 juin, devant le domicile de la ministre du Travail 

Ils font tous par intermittence, même pour réclamer à Myriam El Khomri l'application de l'accord sur leur régime d'indemnisation chômage.

Les militants de la Coordination des intermittents d'Ile-de-France se sont donnés en spectacle sous les fenêtres de la socialiste, dans le très recherché 18ème de Paris, peu après 6h du matin, déployant une banderole portant la citation de la   Louise Michel, anarchiste libertaire, franc-maçonne et féministe,  "Ce que le peuple obtient, il le prend" - normal: la scène se passe dans l'ancienne commune de Montmartre. Les hommes de Samuel Churin (CIP-IDF), ont été repoussés par la police, deux heures plus tard.
Voir les photos
Samuel Churin est aussi un proche d'Olivier Py, nouveau directeur du Festival d'Avignon, mais en 2014, à trois semaines du Festival, le premier supplie le gouvernement de prononcer un "moratoire" sur l'accord du 22 mars sur l'assurance-chômage, pour éviter l'annulation, et le second, Samuel Churin et les militants de la CIP et de la CGT-Spectacle brandissent la menace de la grève si le gouvernement agrée l'accord. "Personne ne mène une politique de fond, assure Churin. Les ministres essaient juste de sauver la mise, avec des phrases de communicants. Aurélie Filippetti veut que les propositions alternatives des intermittents soient entendues avant que le ministre du travail, François Rebsamen, ne rende son verdict sur l'agrément. Quand on la voit, elle nous dit, c'est pas moi qui décide, c'est lui !"

Les intermittents réclament l'application immédiate de l'accord conclu par la profession du spectacle
, salariés et employeurs, le 28 avril dernier sur leur régime spécifique d'allocation chômage. Les négociateurs de la Convention UNEDIC coté patronal (Medef, CGPME, UPA) et de trois syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) refusent d'avaliser cet accord, qui ne respecte pas le cadrage financier qu'ils avaient fixé.
La veille, une centaine d'intermittents avaient déjà occupé le Medef et la police avait procédé à plusieurs arrestations. 

La CGT Spectacle exige mercredi dans un communiqué "la libération immédiate" de Loic
Ce technicien intermittent du spectacle "a reçu un coup violent et délibéré du chef de la sécurité du Medef au moment de l'évacuation" du siège du patronat et qui serait toujours détenu au commissariat du 7e arrondissement.

La ministre dénonce une violation ..."de son intimité"

L'intimité, les intermittents ne connaissent pas
(Juin 2014, festival Furies, à Châlons-en-Champagne)
Une fois les manifestants repoussés, la ministre du Travail Myriam El Khomri a "dénoncé"un "dérapage” qui "viole (son) intimité familiale", tout en assurant que ces "actes d'intimidation" ne la "détourneront  pas de ses convictions".
"La méthode consistant à violer l’intimité familiale, à cibler l’environnement personnel et le voisinage d’une personne, fût-elle membre du gouvernement, est aux antipodes de ma conception du débat démocratique et du respect dû à chacun", a-t-elle estimé dans un communiqué, avant de conclure: "Je tiens donc à dénoncer ce dérapage de la façon la plus ferme."

En Conseil des ministres, François Hollande a également dénoncé un acte "parfaitement inadmissible": "Ce qui s'est passé ce matin avec ces actes de violence est parfaitement inadmissible", a déclaré le chef de l'Etat, rapporté par le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.

dimanche 20 octobre 2013

Municipales à Paris: les communistes s'en prendraient à la basilique du Sacré-Coeur

Pour y dresser une mosquée ?

S'ils devaient changer un lieu à Paris, ce serait le Sacré-Coeur de Montmartre

Les loups veulent entrer dans Paris
Au lendemain du choix de partir uni avec le PS dès le 1er tour aux municipales parisiennes, le leader du groupe Front de gauche au Conseil de Paris, Ian Brossat, défend l'implantation de logements sociaux "dans le centre et l'Ouest de Paris".

Dans un entretien vidéo, Ian Brossat, élu communiste de Montmartre, déclare ne pas aimer le symbole de la basilique parisienne: 

une référence à l'histoire de l'édifice, qui fut construit après les événements de la Commune de Paris, pour rétablir "l'ordre moral", dit-il, et installer un lieu de culte au niveau du point culminant de la capitale parisienne qui fut le dernier bastion de résistance des révolutionnaires. 
Le PCF est-il redevenu "révolutionnaire"? 
"Le Sacré-Coeur qui est un symbole que je n'aime pas. Et qui visait à sanctionner d'une certaine manière les communards. Je pense qu'il s'il y a un endroit où on pourrait faire autre chose ça serait le Sacré-Coeur. "
Et que faire de cet édifice religieux ? L'élu du 18e arrondissement y verrait bien un "espace de solidarité" :
"Je le remplacerais par un espace dédié à la solidarité. Aujourd'hui si on a une idée à porter dans cette ville, c'est la solidairté, la justice sociale. Si Paris doit être exemplaire dans un domaine, c'est la solidarité. "


Et si, au nom de la "république laïque", Anne Hidalgo reprenait cette idée du pauvre bougre dans son programme !
Samedi, au grand damn de la bande à Mélenchon, les adhérents parisiens du PCF ont voté à 57% pour des listes communes avec le Parti socialiste dès le premier tour aux municipales à Paris.

Une union comme celle réussie par Bertrand Delanoë en 2001 et 2008.
Notre-Dame de la Garde est-elle pareillement menacée à Marseille? 
Et à Lyon la cathédrale de Fourvières  ?