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vendredi 4 décembre 2015

Hollande en rupture de stock de bombes contre Daesh...

Le chef de guerre français commande "en urgence" des bombes pour pouvoir frapper Daesh... 

Le Monde révèle que l'intensification des frappes françaises en Syrie et en Irak a poussé le ministère de la Défense à passer "en urgence" de nouvelles commandes de munitions 

Afficher l'image d'origineL'armée française bombarde les positions de l'organisation Etat islamique (EI),
notamment avec ses Rafale et Hollande se félicite d'avoir tué au moins 1.000 djihadistes de l'organisation Etat islamique. 
Mais, en se mettant en vedette ce vendredi sur le Charles-de-Gaulle dépêché dans la Méditerranée pour faciliter les opérations militaires contre Daesh, François Hollande a voulu transmettre un message: les frappes françaises contre le groupe terroriste en Syrie et en Irak ne cessent de s'accentuer depuis les attentats de Paris. Et l'utilisation du célèbre porte-avions n'y est pas étranger, d'après l'Elysée. Il aurait permis à la France d'élever à 20% son niveau de participation dans les bombardements menés par la coalition internationale. Avant cela, la contribution française ne s'élevait qu'à 5%, soit 25% quand les Etats-Unis mènent à eux-seuls 80% des opérations. Faites le compte !... Et la part de propagande. 

Selon Le Monde, les frappes françaises seraient désormais quotidiennes. 

680 bombes auraient déjà été larguées via les avions Rafale et Mirage de l'armée. "Conséquence logique", poursuit le quotidien et organe officieux du PS, le ministère de la Défense vient de commander "en urgence" des munitions et des bombes "à des industriels... américains". "Après le lâche et terrible attentat qui a frappé notre pays, j'ai décidé d'intensifier le combat contre Daesh", a lancé le chef de l'Etat lors de sa visite ce vendredi, mais inconscient d'avoir dépassé sa capacité en armement. C'est pareil en matière d'arrosage de crédits sur l'Afrique ou les uns et les autres en France. "J'ai confiance en vous et en vos chefs; je vous exprime la gratitude de la Nation pour ce que vous faites et ce que vous allez faire", a clamé le démagogue à l'attention des soldats. 

1.000 djihadistes tués du fait d'opérations françaises ? 
Mais, comme pour le reste, l'esbroufe anime le président socialiste puisqu'il est pour l'heure impossible de dire si les frappes de la coalition internationale sont efficaces... 
L'armée s'attache également à bombarder les centres pétroliers du groupe terroriste pour frapper au portefeuille, le pétrole représentant une grande part de ses revenus. 

Pour "certains", le fait que Daesh commette des attentats en Europe est le signe que l'organisation perd du terrain au Moyen-Orient. 
Hollande ferait reculer l'Etat islamique, selon certains, mais qui sont anonymes... 
Pour d'autres, la victoire ne pourra être obtenue uniquement avec des frappes aériennes. "Nous savons, je crois, que sans troupes au sol prêtes à affronter Daech on ne pourra pas complètement l'emporter avec les seuls moyens aériens", a ainsi estimé jeudi John Kerry, le secrétaire d'Etat américain. Hollande se sentira-t-il obligé de ne pas faire moins ? 
Or, on le sait, ni les Etats-Unis ni la France n'ont, pour l'instant, l'intention d'envoyer des soldats en Syrie. "Les Etats-Unis ne veulent pas intervenir au sol après l'enlisement en Irak [en 2003] et la France n'ira pas seule, de peur de tomber dans un bourbier", souligne Frédéric Encel, géopolitologue, auprès de 20 Minutes.

vendredi 22 février 2013

Mali: ça tourne mal à Gao, avec l'intervention de l'aviation française

Quand ça va mal, c'est l'armée malienne...



Le Mujao affirme que 
 les combats 
 ne font que commencer


Le groupe islamiste armé qui a occupé Gao, le Mujao (Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest) a affirmé avoir envoyé des combattants dans la ville, pour la "libérer des mécréants". Il n'a pas précisé leur nombre, mais a affirmé que "la bataille" ne fait "que commencer" pour reconquérir Gao, Kidal et Tombouctou.

Les affrontements se sont intensifiés entre les belligérents maliens. 
Les groupes islamistes ont en effet lancé une contre-attaque sur la ville de Gao.

Les snipers islamistes 
seraient positionnés 
sur des toits de la ville de Gao

Entre 15 et 20 islamistes ont été tués, deux soldats français "très légèrement blessés" et "quatre soldats maliens blessés" au cours des combats à Gao dans le nord du Mali, jeudi 22 février, selon un bilan de l'état-major de l'armée française. 
"Les forces armées maliennes appuyées par la QFR [force de réaction rapide française] du groupement tactique interarmes 2 sont parvenues à neutraliser une quinzaine de terroristes" à Gao, écrit l'état-major sur le site du ministère de la Défense.


Les combats à Gao, engagés dans la nuit de mercredi à la périphérie de la ville, se sont poursuivis une grande partie de la journée de jeudi jusqu'au centre-ville avec des soldats maliens. "Appuyés par l'armée française", précise-t-on à chaque fois pour ne pas froisser les susceptibilités maliennes. Une source militaire malienne a évoqué jeudi la présence d'une "quarantaine d'islamistes" venus de villages proches de Gao.

VOIR et ENTENDRE un reportage daté du jeudi 21 faisant état de l'intervention d'avions  Mirage ou Rafale:

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Après des coups de feu tout au long de la nuit, des combats à l'arme lourde avaient toujours lieu vendredi après-midi aux alentours de la mairie.
Selon un militaire malien, il y a dans les décombres de la mairie et du palais de justice de "nombreux" corps de combattants djihadistes qui portent des ceintures d'explosifs et tiennent à la main des grenades dégoupillées, ce qui rend leur évacuation délicate.

Les alentours des deux bâtiments sont, en outre, minés et les soldats maliens attendaient les démineurs de l'armée française.

Le manque de fair-play des media français laisse un goût amer en Afrique 


Quand la ville fut libérée à la fin du mois de janvier, ce fut par l'armée française.
Mais quand arrivent les difficultés, les combattants de l'armée malienne sont mis en cause par la presse aux ordres de l'Elysée. 


VOIR et ENTENDRE le reportage de i-télé (Canal+) quand les troupes n'ont plus face à elles des pickups et des mobylettes :

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Situé loin des montagnes du Nord où les otages français seraient retenus captifs à la frontière avec l'Algérie, le centre de Gao est toujours le théâtre de combats entre djihadistes et l'armée malienne.