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vendredi 4 août 2017

Un adolescent jette des bouteilles d’acide sur la terrasse d’un restaurant parisien

La loi protège ce mineur de 16 ans...

Une nouvelle terrasse de café ciblée en plein 'état d'urgence'
Inconnus des services de police, un "enfant" de 14 ans (selon Le Parisien) et son père, ont été interpellés et placés en garde à vue, mercredi soir. Le journal n'accorde au père qu'un rôle secondaire.

Qui est cet adolescent de 14 ans qui, de sa chambre, place de L’Etoile (XVIe), a confectionné secrètement des bombes artisanales avec des bouteilles en plastique, de l’acide et du papier aluminium
Qui est, selon les journalistes connaisseurs la loi, cet "enfant"  qui les a ensuite balancé sur une terrasse de restaurant en contrebas ? 

A 21 heures, à la terrasse de La Belle Armée, avenue de la Grande Armée (XVIe), à l’angle de la place de l’Etoile, quand l'activité du lieu était maximale, trois bouteilles en plastique, de 1.5 litres chacune, ont été jetées de la fenêtre d’un immeuble. Une quatrième sur la rue. 
L’impact au sol a provoqué une "forte détonation et des projections de liquide". Par extraordinaire, les "bombes" n’ont fait aucun blessé. Le laboratoire central de la préfecture de police s’est déplacé, a constaté les engins, notamment "des bouts d’aluminium déchirés" et a confirmé qu’il s’agissait d’acide, sans préciser lequel: la police et la presse ont-ils compris qu'il ne fallait pas susciter des vocations ?

Inconnu ? L’adolescent avait été repéré jetant les bouteilles, de la fenêtre de son appartement au 3e étage

Les témoins ont fourni son signalement. 
Les policiers n'ont pas eu à mener l'enquête: ils ont mis en place un dispositif de surveillance. Un peu plus tard, ils ont vu un adolescent - qui correspondait au descriptif, mais auquel la presse d'investigation n'a pas eu, semble-t-il, accès - sortir de chez lui, juste à l’angle de la rue de Presbourg, derrière son père. 
Son immeuble avait une double entrée. Aux enquêteurs, il a d’abord fourni des explications "vaseuses", avant de passer aux aveux sur sa participation active à l'attentat aux engins explosifs. Il avait "appris à les confectionner sur Internet" et non pas au cours de chimie.

A 14 ans, ce mineur de 16 ans n'est pas pénalement responsable. 
Son père a-t-il pu instrumentaliser cet adolescent à des fins d'attentat, en sorte de ne pas être lui-même lourdement sanctionné en justice ?
La majorité pénale est fixée à 18 ans. En dessous de cet âge, l'auteur d'une infraction ne peut pas être sanctionné comme un adulte. Il ne peut pas non plus être jugé par les tribunaux ordinaires (exemple : tribunal correctionnel). Il relève du juge des enfants ou d'un tribunal pour mineur. Les sanctions et mesures applicables dépendent de l'âge du mineur.
Il ne manquera plus que le père et l'"enfant" soient déclarés "déséquilibrés" et irresponsables...

vendredi 4 décembre 2015

Hollande en rupture de stock de bombes contre Daesh...

Le chef de guerre français commande "en urgence" des bombes pour pouvoir frapper Daesh... 

Le Monde révèle que l'intensification des frappes françaises en Syrie et en Irak a poussé le ministère de la Défense à passer "en urgence" de nouvelles commandes de munitions 

Afficher l'image d'origineL'armée française bombarde les positions de l'organisation Etat islamique (EI),
notamment avec ses Rafale et Hollande se félicite d'avoir tué au moins 1.000 djihadistes de l'organisation Etat islamique. 
Mais, en se mettant en vedette ce vendredi sur le Charles-de-Gaulle dépêché dans la Méditerranée pour faciliter les opérations militaires contre Daesh, François Hollande a voulu transmettre un message: les frappes françaises contre le groupe terroriste en Syrie et en Irak ne cessent de s'accentuer depuis les attentats de Paris. Et l'utilisation du célèbre porte-avions n'y est pas étranger, d'après l'Elysée. Il aurait permis à la France d'élever à 20% son niveau de participation dans les bombardements menés par la coalition internationale. Avant cela, la contribution française ne s'élevait qu'à 5%, soit 25% quand les Etats-Unis mènent à eux-seuls 80% des opérations. Faites le compte !... Et la part de propagande. 

Selon Le Monde, les frappes françaises seraient désormais quotidiennes. 

680 bombes auraient déjà été larguées via les avions Rafale et Mirage de l'armée. "Conséquence logique", poursuit le quotidien et organe officieux du PS, le ministère de la Défense vient de commander "en urgence" des munitions et des bombes "à des industriels... américains". "Après le lâche et terrible attentat qui a frappé notre pays, j'ai décidé d'intensifier le combat contre Daesh", a lancé le chef de l'Etat lors de sa visite ce vendredi, mais inconscient d'avoir dépassé sa capacité en armement. C'est pareil en matière d'arrosage de crédits sur l'Afrique ou les uns et les autres en France. "J'ai confiance en vous et en vos chefs; je vous exprime la gratitude de la Nation pour ce que vous faites et ce que vous allez faire", a clamé le démagogue à l'attention des soldats. 

1.000 djihadistes tués du fait d'opérations françaises ? 
Mais, comme pour le reste, l'esbroufe anime le président socialiste puisqu'il est pour l'heure impossible de dire si les frappes de la coalition internationale sont efficaces... 
L'armée s'attache également à bombarder les centres pétroliers du groupe terroriste pour frapper au portefeuille, le pétrole représentant une grande part de ses revenus. 

Pour "certains", le fait que Daesh commette des attentats en Europe est le signe que l'organisation perd du terrain au Moyen-Orient. 
Hollande ferait reculer l'Etat islamique, selon certains, mais qui sont anonymes... 
Pour d'autres, la victoire ne pourra être obtenue uniquement avec des frappes aériennes. "Nous savons, je crois, que sans troupes au sol prêtes à affronter Daech on ne pourra pas complètement l'emporter avec les seuls moyens aériens", a ainsi estimé jeudi John Kerry, le secrétaire d'Etat américain. Hollande se sentira-t-il obligé de ne pas faire moins ? 
Or, on le sait, ni les Etats-Unis ni la France n'ont, pour l'instant, l'intention d'envoyer des soldats en Syrie. "Les Etats-Unis ne veulent pas intervenir au sol après l'enlisement en Irak [en 2003] et la France n'ira pas seule, de peur de tomber dans un bourbier", souligne Frédéric Encel, géopolitologue, auprès de 20 Minutes.