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mercredi 16 octobre 2013

Samia Ghali et le racisme des élites socialistes, selon Sihem Souid

Qu'une femme d'origine algérienne  réussisse par les urnes, défrise la Rue de Solférino.

Une chroniqueuse du Point dénonce 
un procès raciste contre Samia Ghali qui aurait gagné la primaire PS à Marseille grâce aux quartiers nord.
 
Etreinte de Sihem Souid
avec sa patronne Taubira
"Elle serait la candidate des Arabes. Voilà ce que nous apprennent mes amis socialistes, surtout les mauvais perdants. Drôle de raisonnement ! À ce compte-là, François Hollande était le candidat des gros, c'est pour ça qu'il a gagné. Marine Le Pen est la candidate des racistes. Elle ne gagnera donc jamais les élections, y aura toujours plus d'Arabes que de racistes ! Du moins, on l'espère." 
Tel est le propos tenu par cette responsable communication au sein du mouvement La Gauche Forte et surtout chargée de mission au service de l'accès au droit et de l'aide aux victimes, Place Vendôme.
Avait-elle sa place
au ministère de la Justice ?
Elle fut déjà l'auteure d'une tribune à charge: "Monsieur le ministre de l'intérieur, vous faites fausse route !", publiée sur LePoint.fr, mercredi 20 mars, qui dénonçait "le premier flic de France au menton prognathe" ou encore "Manuel Valls et sa cohorte d'islamophobes". 
Le Point récidive en publiant à nouveau des propos partisans de cette proche de Christiane Taubira, malgré la faiblesse du raisonnement à caractère tendancieux et caricatural.

"Bizarre, (selon S. Souid), le procès fait à la sénatrice socialiste.

Elle s'en prend aujourd'hui
à Hollande
Elle a osé battre la favorite de l'Élysée, et depuis c'est l'hallali. Harlem Désir, l'ancien président fondateur de SOS Racisme devenu premier secrétaire [désigné] du PS, voit pourtant trente ans de militantisme en faveur de la diversité se concrétiser. Une militante socialiste d'origine algérienne réussit à s'imposer grâce au suffrage populaire. Elle n'est ni parrainée ni choyée par le président de la République, ni nommée comme le furent Rachida Dati ou Rama Yade. Sa légitimité, elle l'a gagnée dans les urnes.

Un hiatus entre le peuple et Solférino
Avec Yasmina Benguigui
Qu'est-ce qui dérange donc tant les apparatchiks de la Rue de Solférino et leur double au gouvernement ? On a quelqu'un qui vient d'un milieu populaire et qui est choisi bien au-delà de sa classe sociale - je sais, c'est un gros mot - pour représenter le Parti socialiste dans la deuxième ville de France. Quel(le) autre candidat(e) est arrivé(e) à se hisser en première ligne sans caresser la trompe d'un éléphant socialiste ?

Taubira a dû batailler pour faire venir cette militante contestée auprès d'elle. Les deux femmes sont proches - elles ont participé à la campagne d'Arnaud Montebourg lors de la primaire socialiste.

Il y a décidément un hiatus entre les fils à papa qui militent Rue de Solférino ou qui trustent les fonctions gouvernementales et les milieux populaires. Pourquoi est-on de gauche au fait ? Alors que dès qu'on gagne, on est suspect. 
Avec Moncef Marzouki,
le président islamiste
de Tunisie
Et encore, Samia a la chance d'être une femme, si elle s'était appelée Mohamed, personne n'aurait hésité à fouiller son casier judiciaire ou à lui trouver une pilosité suspecte, celle que cache l'intégriste musulman tapi dans l'ombre et qui, comme chacun sait, veut renverser la République.

Jusqu'à quand faudra-t-il écrire des chroniques pour s'indigner du comportement raciste de
nos élites qui croient qu'elles seules sont légitimes pour exercer le pouvoir. Et que tous les autres sont des usurpateurs [usurpatrices?]... Jusqu'à quand ?"

2014. Au pire, 2017.
Avec la franco-marocaine
Najat Vallaud-Belkacem
Pour en savoir plus sur le parti-pris raciste anti-blanc de Sihem Souid
Au final, la tribune de S. Souid n'est pas simplement creuse: elle exhale des sentiments fétides et sous-tend un racisme anti-blanc d'autant plus nauséabond  qu'il émane  des sous-sols de la Place Vendôme.


jeudi 4 juillet 2013

Que peut faire Hollande pour la Tunisie qu'il ne sait faire pour la France

Que va encore faire Hollande au Maghreb?

Le président français est en visite pour stimuler le processus démocratique.
Hollande a reçu son homologue tunisien 
Moncef Marzouki à l'Elysée en juillet 2012
Après l'Algérie en décembre et le Maroc en avril, la Tunisie est le troisième pays du Maghreb à recevoir la visite du chef de l'Etat français. Attendu à la mi-journée,  François Hollande y rencontrera le président Moncef Marzouki et le chef du gouvernement dominé par les islamistes d'Ennahda, Ali Larayedh. 
Il se croit autorisé à y parler démocratie, alors que la parole est muselée en France: Delphine Batho a été renvoyée comme une malpropre pour avoir dénoncé une coupe sombre dans le budget de son ministère croupion de l'environnement et la majorité présidentielle a imposé le vote au pas de gymnastique d'une loi pour le mariage homosexuel refusé par une large part de la population. Manuel Valls réprime toute contestation des opposants et Bercy opprime les contribuables. 
Un message incongru d'encouragement C'est un point sur lequel insiste l'Elysée : François Hollande évitera d'évoquer la moindre échéance pour les travaux de l'Assemblée nationale constituante. Ces derniers piétinent depuis qu'ils ont commencé il y a plus d'un an et demi, peu de temps après la révolution qui avait chassé l'ex-président tunisien Ben Ali, début 2011. Le président laïc en France apportera donc sa caution à un régime islamiste en Tunisie.
Et la question des Droits de l'Homme ? 
Nicolas Bernard-Buss,
victime de la répression socialiste
François Hollande se livrera à d
es gestes symboliques. Il saluera la mémoire du syndicaliste tunisien assassiné en ...1952 Farhat Hached dans des conditions mystérieuses, à propos duquel la France a décidé d'ouvrir ses archives.
Mais les islamistes le privent 
de la défense de la cause du jeune rappeur Aladine Yacoubi, alias Weld El 15, condamné à deux ans de prison pour une chanson insultante envers les policiers, mais remis en liberté le 2 juillet. Sa peine de deux ans de prison ferme a été commuée en six mois avec sursis,  et trois militantes révolutionnaires d'extrême gauche, deux Françaises, Pauline Hillier et Marguerite Stern, et une Allemande, Josephine Markmann,
du mouvement Femen, sont restées retenue un mois en prison, jusqu'au 27 juin 2013, pour avoir manifesté seins nus.   "Il ne s'agit pas de rester silencieux sur un certain nombre de réalités mais de montrer que le processus peut réussir et est en train de réussir", tempère un anonyme à Paris. 
Mais Hollande a-t-il voix au chapître, lui qui depuis deux semaines  détient Nicolas, un jeune étudiant opposant au mariage homosexuel, en prison à Fleury-Mérogis.

Les tensions régionales sur la table
Le chef de l'Etatt et les dirigeants tunisiens devraient échanger leurs "analyses" sur des questions comme l'infiltration de groupuscules islamistes radicaux libyens en Tunisie ou l'enrôlement de jeunes Tunisiens dans les rangs des jihadistes du Front Al-Nosra en Syrie. L'évolution de la situation en Egypte où le pouvoir du président Mohamed Morsi vacille sera elle aussi en toile de fond de ce déplacement.
Les questions économiques ne devraient pas pouvoir être éludées 

Février 2011: des milliers d'immigrés tunisiens arrivent en France à Nice et en Savoie, via l'île italienne de Lampedusa:
4.000 en quatre jours
Une vingtaine d'accords et de conventions, notamment de coopération, devraient ainsi être signés, comme en matière de transport ferroviaire dans la région de Tunis ou de formation professionnelle des cadres de l'administration tunisienne. 
François Hollande devrait également annoncer que la France, premier contributeur d'aides publiques à la Tunisie, maintiendra en 2014 son aide de près de 500 millions d'euros. Selon Paris, la question de la conversion d'une partie de la dette tunisienne à l'égard de la France - environ un milliard d'euros - sera aussi abordée. Elle pourrait servir à financer des investissements.
Le président François a également promis dès juillet 2012 que la France allait
"aider" la Tunisie à récupérer les avoirs "captés" par le clan de l'ancien président Ben Ali et qui ne se trouvent "pas en France".Des dirigeants d'entreprise
La volumineuse délégation française comptera également une quarantaine de dirigeants d'entreprise. Parmi eux, René-Marc Chikli, président des tours-opérateurs du Ceto. "Ce qui est important pour nous, c'est d'appeler le marché français à revenir sur la Tunisie. Nous sommes actuellement en baisse de 30% alors que les marchés anglais, allemand et russe sont, eux, en hausse", souligne cet acteur important du tourisme français, interrogé par Europe 1.
Un président largement entouré.
La 1ère concubine au Qatar
François Hollande sera très entouré pour ce voyage de deux jours. Le maire de Paris Bertrand Delanoë, natif de Tunisie, Jack Lang, président de l'Institut du Monde arabe, Jean-Luc Martinez, directeur du Louvre, le cinéaste Abdellatif Kechiche, Palme d'or 2013 à Cannes, seront du voyage, tout comme le boulanger de l'Élysée, Ridha Khadher, "baguette d'or 2013", d'origine tunisienne. 
Valérie Trierweiler, la compagne du chef de l'Etat sera encore présente, à l'inverse de Manuel Valls qui s'est attiré les foudres d'Ennahda a préféré se porter absentAu lendemain de l'assassinat de l'opposant tunisien Chokri Belaïd, tué par balles le 6 février à Tunis, le ministre de l'Intérieur  avait en effet mis en garde contre la montée d'un "fascisme islamique".



lundi 11 février 2013

Un ministre tunisien : "Il y a plus de salafistes en France qu'en Tunisie"

Nous voilà prevenus, mais que font vraiment Hollande et Valls ?

Il fait bon vivre en Tunisie


"On croit que les femmes ne peuvent plus circuler en jupe, en Tunisie, tout cela est faux", dénonçait Elyes Fakhfakh, ministre tunisien du ...Tourisme, en décembre dernier !

La Tunisie fêtera le 17 décembre le deuxième anniversaire du début de sa révolution du Jasmin, comme disent les poètes des media français. Elle a vu la chute du régime de Ben Ali, mais le changement trébuche sur les problèmes sociaux et économiques que le gouvernement de coalition n'arrive pas à endiguer. Y aspire-t-il sincèrement puisqu'il est placé sous la houlette de l'ancien n°1 du parti  islamiste Ennahda, majoritaire aux premières élections: les islamistes font leur lit sur la misère du peuple.


La semaine dernière, de violents affrontements se sont produits à Siliana, ville de l'ouest du pays. Lien video

Le président Moncef Marzouki a appelé à la formation d'un gouvernement restreint de technocrates laïcs pour répondre à l'exaspération de la population et de "peur que (la violence) se reproduise dans [ou s'étende à] plusieurs régions". Surprise, les islamistes refusent. 

Sur le terrain, le tourisme a vu repartir en hausse ses réservations de 30% par rapport à 2011, année noire pour ce secteur, mais peine à retrouver sa vigueur. En décembre 2012, dans un entretien au Parisien.fr, le ministre tunisien du Tourisme, Elyes Fakhfakh, se disait confiant pour les années à venir et espère attirer 2 millions de plus en 2013


ENTRETIEN lucide et fiable...

Comment qualifiez-vous la situation actuelle en Tunisie, 2 ans après la révolution du Jasmin?

Elyes Fakhfakh : «La Tunisie s'est engagée dans un grand chantier de transition. On est le premier pays du monde arabe dans ce cas, il n'y a pas de précédents. Il nous faut du temps pour réussir. Aujourd'hui on est rassurés: des élections libres, un gouvernement prêt à changer la vie des Tunisiens, qui veut relancer l'économie même si des événements, sporadiques, perturbent parfois cette marche.»


Comprenez vous la déception de certains, qui redescendent dans la rue?

«Il y a des attentes, elles sont légitimes. La révolution a fait que le peuple peut s'exprimer librement. Il y a une demande forte de libertés. Mais il faut être patient. Pour créer des emplois, il faut reprendre confiance et qu'il y ait des investissements. Or, l'année 2011 a été très difficile. Il y a eu une baisse du tourisme, et de la production. On ne peut pas tout faire en 12 ou 18 mois. 2012 a été une meilleure année pour l'économie tunisienne et notamment pour le tourisme en croissance de 30% depuis le début de l'année.»


Vue de France, la Tunisie est un pays à risque, avec des troubles sociaux et l'effervescence des salafistes... 

«Il y a un peu plus d'un millon de Français qui ont visité notre pays depuis le début de l'année et on en attend beaucoup pour les fêtes de fin de l'année. Sans compter les touristes venus d'autres pays européens. Demandez-leur, si la Tunisie est sous la coupe des fondamentalistes comme le laissent penser certains médias en France. Il y a de l'amalgame, de l'incompréhension. On présente la Tunisie comme si c'était l'Afghanistan, les touristes ou les leaders économiques ont, quant à eux, une autre lecture des faits, de la réalité tunisienne. Et cela n'est pas mis en avant malheureusement.»

[Pourtant le Nouvel Observateur s'applique à faire croire que les violences ne sont pas dues aux salafistes mais à des casseurs...]

Mais il y a des actes précis, des attaques attribuées ou revendiquées par des salafistes, vous ne le niez pas?

«C'est un épiphénomène. On ne l'ignore pas. Mais j'insiste sur le décalage avec la réalité de tous les jours. Le cas de l'élu français agressé à Bizerte (en août dernier, par des salafistes) a été exagéré. L'affaire de la jeune femme agressée par des policiers  a pris une part disproportionnée dans les médias français. A cause de cela, on croit que les femmes ne peuvent plus circuler en jupe, en Tunisie, tout cela est faux. Ces amalgames nuisent à notre démarche pour une Tunisie nouvelle. La femme tunisienne joue un rôle pour le développement du pays depuis des années et son rôle n'a jamais été remis en cause contrairement aux idées reçues. Elle a des doutes parfois oui. Comme le reste de la population en attente des réformes...».

Vous ne craignez pas des dérapages de salafistes, comme ailleurs, après les révolutions arabes?
«Les salafistes existent, personne ne le nie. Je pense qu'il y a plus de salafistes en France qu'en Tunisie, j'en suis même sûr ! Ils posent problème à la société, partout. Mais le gouvernement tunisien n'accepte pas que l'on impose autre chose que la loi de la République. Et la loi s'impose et s'applique. Prenez l'exemple de cette femme agressée par des policiers, il y a eu un non lieu. Ca prouve qu'aujourd'hui en Tunisie, personne n'est au-dessus de la loi. La justice est indépendante, les policiers sont aussi condamnés, en cas de faute.»

Votre gouvernement a t-il les moyens d'empêcher ces violences?

«Il empêchera tout dérapage. La nouvelle constitution lui en donne les moyens. Il sera obligé de s'attaquer à toutes les formes de violences, celles des fondamentalistes ou autres. Il y a aussi des gens, de l'ancien système, qui ne voient pas d'un bon oeil l'évolution démocratique de notre pays.»


Quelles sont vos relations avec la France depuis l'arrivée de François Hollande à l'Elysée.

«Il y a de l'écoute et un soutien évident. La Tunisie est une opportunité pour l'économie européenne et en particulier pour la France. Des contrats viennent d'être signés et d'autres à venir, pas seulement dans le secteur touristique.»

L'écoute était-elle différente sous la présidence de Nicolas Sarkozy?

"Nicolas Sarkozy, qui était en fin de présidence au moment de notre révolution, a surtout eu à faire avec le régime de Ben Ali. Il était en décalage au moment de notre révolution. François Hollande est, lui, arrivé après. Il est donc plus à l'aise, peut-être, avec le nouveau régime tunisien."


Le président François Hollande, a annoncé mardi 5 février 2013 qu’il se rendra en Tunisie au mois de mai. Initialement prévue en décembre 2012, cette visite avait été reportée. Le sera-t-elle à nouveau ?



Tunisie: le parti du président marchande son maintien au gouvernement tunisien

Le parti du président met le couteau sous la gorge de Marzouki 


Marzouki, président débraillé
de la Tunisie
Hier, les islamistes du gouvernement annonçaient leur départ

Les agences de presse ont annoncé que "le Congrès pour la République (CPR), petit parti laïcdu président tunisien Moncef Marzouki, a quitté la coalition gouvernementale formée avec les islamistes d'Ennahda."
Cette formation de centre gauche tire les conséquences du rejet de ses demandes, a expliqué dimanche un de ses cadres, Ben Amor. "Nous disions depuis une semaine que si les ministres des Affaires étrangères et de la Justice n'étaient pas remplacés, nous nous retirerions", a-t-il déclaré. Le départ des trois ministres CPR était alors vécu comme un nouveau revers pour le gouvernement de coalition dirigé par le Premier ministre islamiste Hamadi Jebali, déjà mis à mal par l'assassinat cette semaine de l'opposant laïc Chokri Belaïd.

Hamadi Jebali a proposé la constitution d'un gouvernement de technocrates en attendant l'organisation de nouvelles élections législatives, mais il a été désavoué y compris par Ennahda, dont il est pourtant le secrétaire général. Le CPR, parti de centre gauche, et Ettakatol, autre petit parti laïc de la coalition, réclament un remaniement ministériel qui conduirait à l'attribution de portefeuilles-clés détenus par Ennahda à des personnalités indépendantes.


Le CPR du président tunisien Moncef Marzouki a décidé lundi de "geler" son retrait 


Mohamed Abbou, secrétaire général du petit parti de centre-gauche, a expliqué lors d'une conférence de presse que les trois ministres CPR resteront une semaine de plus au gouvernement"Le parti a décidé de geler pendant une semaine les démissions de ses ministres afin de permettre davantage de discussions sur un gouvernement de coalition", a-t-il annoncé.

Le CPR du président Marzouki  et Ettakatol forment avec les islamistes d'Ennahda un gouvernement de coalition depuis les élections d'octobre 2011.

Face à l'aggravation des tensions en Tunisie consécutives à l'assassinat, la semaine dernière, de l'opposant de gauche Chokri Belaïd, le Premier ministre Hamadi Jebali, numéro deux d'Ennaha, a annoncé qu'il nommera un gouvernement d'experts indépendants le temps d'organiser de nouvelles élections.
Mais des dirigeants d'Ennahda, du CPR et d'Ettakatol lui ont reproché non seulement de n'avoir mené aucune consultation préalable, mais aussi de garder le voile sur l'identité des personnalités présumées indépendantes.