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dimanche 11 janvier 2009

Tribunal : Jack Lang condamné pour n’avoir pas assumé

Edition : une rupture de contrat socialiste de plus
Jack Lang a été condamné par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l'éditeur Bernard Pascuito, qui l'avait assigné pour rupture de contrat après que l'ancien ministre se soit opposé en août 2006 à la publication d'un livre qu'ils avaient co-écrit, selon le jugement.

Le titre présomptueux d'un vaniteux !

L'ouvrage, un livre d'entretiens, devait paraître en août 2006 sous le titre "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi", au début de la campagne interne du PS pour l'élection présidentielle de 2007, pour laquelle Jack Lang était alors candidat avant que sa crête ne s'affaisse et qu'il ne rejoigne la basse-cour Royal, puisqu’il faut bien paraître. Mais le député socialiste s'était finalement opposé à la publication du texte qui n'était pas, selon lui, conforme à sa …pensée.

La condamnation du Jack

Selon le jugement daté du 3 décembre, dont l'exécution provisoire a été ordonnée, le TGI a condamné Jack Lang à payer à la SARL Bernard Pascuito "34.000 euros en remboursement des frais exposés dans la préparation de l'ouvrage", ainsi que 5.000 euros à l'éditeur lui-même au titre du préjudice moral. L'avocat de Jack Lang, Me Laurent Merlet, a indiqué qu'il avait fait appel du jugement. Les tribunaux n'ont que ça à faire...

Le tribunal a en revanche estimé que la publication d'extraits du manuscrit dans la presse - dont un article de L'Express de février 2007 (Lire PaSiDupes)intitulé "Quand Jack Lang taclait Ségolène" -, portait atteinte au droit de divulgation de l'ancien ministre, et lui a accordé une indemnité de 5.000 euros. A quelle action humanitaire l’a-t-il reversée ?

Pourquoi Lang fait-il volte-face ?

C'est avant de jeter l'éponge pour les élections que Lang avait signé ce contrat avec l’éditeur (et coauteur) Bernard Pascuito pour un ouvrage censé vanter ses mérites et chanter ses louanges. Il y affirmait qu’il était le meilleur candidat, et écornait le mythe Royal. Mais Lang dût se retirer de la course et se trouva fort embarrassé de s’être lâché dans un manuscrit devenu gênant. Il enterra donc le projet au prétexte qu'il était inepte, travesti et non conforme à sa pensée. Ainsi donc le "co-auteur" n'était que son 'nègre' et la vedette mythomane du Festival des Vieilles Charrues révélait-elle par la même occasion qu'il n'écrit pas lui-même tout ce qu'il écrit...

Comment se dédire tout en s'en mettant plein les poches ?

L'avocat de Jack Lang a notamment souligné que le tribunal a reconnu qu'il n'y avait pas de lien entre le refus de publication et la campagne électorale alors en cours.
Me Merlet conteste en outre le montant des frais que l'éditeur affirme avoir engagés pour la préparation de l'ouvrage. Que restera-il alors à l’association humanitaire susceptible de recevoir le reversement de cette indemnité ?

dimanche 22 juin 2008

Carhaix : des trotskistes occupent la Bretagne

Qui est Christian Troadec, le maire de Carhaix?
Olivier Besancenot,
révolutionnaire trotskiste
en semaine
et petit postier people
le dimanche.

Le double langage et le double visage trotskistes se dévoilent au grand jour, si on prête seulement un peu d’attention aux images. Lire aussi le prochain article de PaSiDupes
Le petit postier sans âge avait offert aux braves gens un peu de frisson révolutionnaire en venant se vautrer dans la mollesse des coussins rouges de Michel Drücker et jusque dans leurs salons. Il fallait tromper le monde des badauds de la télévision. Le porte parole de la LCR avait donc tenté de rassurer les badauds craintifs de l’écran. Rien de commun en apparence entre le guérillero barbu, le tortionnaire d’Ingrid Bettancourt et cet adolescent imberbe propre sur lui. Comment, en effet, la révolution à bicyclette de La Poste pourrait-elle être violente et cruelle ?

La réalité est tout autant ambigüe
Une ‘grand-mère’ de 62 ans
nous assure d’ailleurs que les violents sont les victimes. La mamie-confiture nous assure d’une voix douce qu’elle a été frappée, bien qu’elle exhibe un bras sans aucune trace et une montre épargnée : il faut être habité par la foi révolutionnaire pour la croire ! Pas même les stigmates... Pour seule preuve, l’onction d’un passage au JT de 20h. C’est le TF1 de Martin Bouygues qui recueille, montre et par là authentifie le mensonge révolutionnaire.

Chacun pourra néanmoins observer la forte concentration de drapeaux de la LCR et de SUD, à l’exclusion de toute autre tendance, d’ailleurs. Les violences trotskistes sont étalées sans jamais être attribuées. Il faut décripter.
On appréciera aussi au passage que des élus bretons, dont des maires, et singulièrement celui de Carhaix (depuis 2001), Christian Troadec (DVG, Gauche alternative-UDB), arborent non pas les symboles de la République, mais l’écharpe noire et blanche herminée. Gauche alternative est financée par SEGA (Solidarité, Écologie, Gauche Alternative, entité comptable unique de plusieurs partis ou mouvements écologistes et alternatifs, dont les Comités Bové )
VOIR et ENTENDRE (TF1-LCI)
Christian Troadec
Elu maire de Carhaix en 2001, il devient conseiller régional en 2004.

Or, le hasard fait que ce maire pacifiste est encore à la fois l'un des promoteurs de l'Appel de Carhaix (Collectif breton pour la démocratie et les Droits de l'homme - LIEN) et l’un des collecteurs de fonds des écoles Diwan. Le Festival reverse ses bénéfices pour le développement du tissu associatif et culturel du Centre Bretagne (dont le lycée Diwan à Carhaix, établissement d'enseignement 100% en langue bretonne).
Lorsqu'en 2004, il est élu au Conseil régional de Bretagne, c'est sous l'étiquette Gauche alternative sur la liste UDB Verts.
La Gauche alternative est issue de courants politique divers : des communistes du PCF et des minoritaires de la LCR, des écologistes et socialistes anti-libéraux, les Alternatifs héritiers du PSU et des comités Juquin, des militants issus de ces mêmes courants et des militants associatifs et syndicaux ainsi que de simples citoyens engagés dans les collectifs unitaires antilibéraux.
Monsieur le maire de Carhaix cumule à la fois le poste de président du festival Les Vieilles Charrues et patron de brasserie (12 salariés), une marque de bière bretonne brassée à Carhaix (Finistère). Sachant que ses festivaliers ne boivent pas que de l’eau de source Katel-Roc, le patron-maire fait d’une pierre deux coups : serait-ce par hasard de la prise illégale d’intérêt?