POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Désirdavenir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Désirdavenir. Afficher tous les articles

vendredi 26 décembre 2008

La haine de l’amère Royal s’abat sur le PS

Benoït Hamon découvre le quotidien de la droite

Le nouveau porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon découvre ce que PaSiDupes souligne depuis des années.

Sa Cynique Majesté Royal est pourtant tellement souriante !
Bébé Hamon dénonce la "rage" des partisans de Sa Cynique Majesté Royal, candidate battue au poste de Première secrétaire, à l'encontre de la nouvelle équipe dirigeante du parti. N'est-ce pas elle qui clamait: "Aimez-vous les uns les autres " à l'attention de son public du Zénith ?
"Ils ont dans le sang ce poison de la division, dans des proportions qu'on n'a jamais connues auparavant", accuse Benoît Hamon dans un entretien à paraître dans le numéro de janvier du magazine "Bretons". Les mauvais sentiments doivent être restés d’actualité car le mensuel précise que l'entretien a été réalisé le 12 décembre.

"Ne faites pas aux autres ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse "

Le nouveau porte-parole ne veut pas être dans la position de la droite et devenir la cible des pourrisseurs de la vie politique.
"Leur rage se focalise contre nous et pas du tout contre la droite".
Hamon n'est pas lucide: les ségolhainistes ont de la haine pour deux ! "Je vois par exemple tous les jours sur dailymotion (site internet diffusant des vidéos) ou sur des blogs, des partisans de Ségolène Royal mettre en ligne des films, des podcasts ou de simples commentaires juste pour nous taper dessus!", décrit-il.

Ce qui est malsain concernant la nouvelle direction du PS est-il juste s’agissant de la droite ?

  • Il était temps que les socialistes majoritaires prennent conscience de la dégradation des mœurs politiques. Si Sa Cynique Majesté Royal a perverti le débat et continue la lutte malgré sa défaite, la presse n’est pas obligée de suivre, sauf si elle est gangrenée. Mais alors, il lui appartient de couper les membres atteints, comme à l’amère Royal de remettre de l’ordre dans Désir d’avenir.
  • Pour surmonter la profonde division née du regret des militants d’avoir choisi la mauvaise candidate, née aussi de l’espoir déçu de cinq points à la présidentielle et née encore de la défaite de Désirdavenir Royal de plus de cent points lors des élections internes, Benoît Hamon propose de "redonner ses lettres de noblesse au combat droite-gauche". Ils peuvent commencer par "redonner ses lettres de noblesse au combat gauche-gauche"

    Hamon se positionne pour les Européennes
    BB Hamon en profite pour faire sa promotion ! Le porte-parole du PS parle pour lui…
    Il estime en effet "logique" d’être prochainement désigné pour prendre la tête de la liste socialiste en Ile-de-France en vue des élections européennes en juin. Il assure qu'il sera candidat dans cette région mais, par priudence ajoute qu'il figurera "en tout cas à une place éligible" !
  • dimanche 4 mai 2008

    Voyage de Désirdavenir Royal en Inde aux frais de Poitou-Charentes

    Les coopérateurs pauvres financent son séjour humanitaire…

    Le mois dernier, à compter du 8 avril, Sa Cynique Majesté Royal était en en mission non pas gouvernementale, mais … régionale, dans l’Etat du Tamil Nadu.
    Quatre jours en Inde, jusqu'au 11 avril, à la tête une délégation, afin de constater l'évolution de la mission humanitaire organisée depuis son fief, le Poitou-Charentes.
    "Il y a trois ans, explique t-elle sur son blog, j’ai décidé, à la tête de la région Poitou-Charentes, d’engager une expérience de coopération décentralisée à partir de nos savoir-faire communs avec le Tamil Nadu : pêche, agriculture, environnement. En effet, le tsunami qui a touché le sud-est asiatique a provoqué en France une vive émotion et une intense vague de solidarité. Dès le lendemain, les régions françaises étaient à la pointe des actions menées en matière d’aide d’urgence, de soutien à la reconstruction et au développement."

    Dont le Poitou-Charentes qui fait des économies sous la houlette gracieuse de sa Royal présidente, apparemment très fière de son implication et des avantages en nature.
    Bon voyage, chère, très chère madame!

    Les souscripteurs de l’assistance internationale aux victimes du Tsunami sont heureux de vous payer royalement le séjour !

    mercredi 23 janvier 2008

    Municipales à Dijon: Rebsamen s'offre à la gauche entière

    Un ratissage large vaudrait mieux que l'ouverture
    A Dijon, depuis l'annonce d'une conjuration 'fransciscaine', les électeurs craignent qu'on leur fasse le coup du Père François… Ce mauvais coup consiste à attaquer lâchement par derrière, ce qui est précisément le cas des candidats de la gauche à la mairie de Dijon, mais entre adultes consentants.
    De source bien informée, Frère François Rebsamen convole avec un MoDem. A l'occasion de cette union, la Gazette, un hebdomadaire gratuit de Dijon, affiche les deux hommes dans un grand cœur rouge.
    François Rebsamen et François Deseille s'unissent donc pour le meilleur et pour le pire, jusquà la municipale de mars, et plus, si affinité. Les deux François se sont promis l'un à l'autre: cette fois, le MoDem a accepté que le PS monte à l'étage le rejoindre, mais en passant par derrière. Un troisième François, François Bayrou, éternel troisième, tenait, dit-on, la chandelle. Mais un quatrième François s'était également joint à cette partie fine. La douairière du PS, François Hollande, chaperonnait en effet son n°2. Une véritable "gang-party"!
    Seuls les François et les Françoise sont-ils électeurs à Dijon?
    Les bans ont été publiés la semaine dernière. Les heureux pacsés sont le maire socialiste sortant et le président du Mouvement démocrate (MoDem) local. Leur union alimente les interrogations à sept semaines du scrutin.
    La liste des invités à la noce ne sera connue que mi-février quand les témoins auront surmonté leur stupeur à l'annonce de ce coming-out. Mais déjà Nono Mamère le Vert s'est proposé, en tout bien tout honneur, pour célébrer la cérémonie, fort de son expérience qui lui avait valu une suspension d'un mois de ses fonctions de maire de Bègles pour avoir marié deux homosexuels, le 5 juin 2004. Pourtant, le PCF, qui ne sait plus à qui se donner, en serait aussi...
    D'ici mars prochain, Dijon sera donc transformé en vaste lupanar politique, au grand dam des ailes gauches du PS et du PCF locaux et moraux. Quant au Chanoine Kir, il ne sait plus à quel saint se vouer.

    Des alliances semblables ont certes été conclues à Grasse (Alpes-Maritimes) ou à Roubaix (Nord), mais Dijon, l'une des rares grandes villes qui a trébuché à gauche en 2001, a valeur de test. Car elle peut se relever.
    Pour son malheur, les Dijonnais n'ont pas oublié que François Rebsamen, numéro deux du PS, a co-dirigé la campagne de … Désirdavenir Royal, qui pour la circonstance s'était parée de l'auréole de Jeanne d'Arc. La pucelle en est toute retournée! Huit mois après son échec avec François Bayrou qui a repoussé ses avances, Frère Rebsamen tente de réussir le rapprochement que Royal a manqué lors de la présidentielle. François Deseille serait-il moins farouche ou Rebsamen plus entreprenant?
    En mai, la candidate socialiste avait posé les jalons d'une gauche qu'elle voulait "arc-en-ciel" et gaie, du vert écologiste au rouge socialiste en passant par l'orange, couleur fétiche de François Bayrou, qui a recueilli à Dijon près de 20% des voix, soit mieux que sa moyenne hexagonale. Il fallait donc bien neutraliser le MoDem. Frère Rebsamen pense-t-il que Dijon vaut bien une messe rose?
    Certains estiment donc que le PS est prêt à perdre son âme, bien qu'ils ne l'aient pourtant jamais vue. "C'est dans la tête de beaucoup de gens ici", assurent-ils. "Avec ce genre d'alliance, il veut prouver qu'on peut battre la droite localement mais aussi au plan national (...) Son idée, c'est une grande fédération de la gauche", renchérit une conseillère municipale sortante.
    Les électeurs de Dijon seront donc des rats de laboratoire, selon une dirigeante humiliée du PCF dijonnais. Elle prépare une consultation des 170 adhérents locaux, pour ou contre la liste "Dijon Ensemble", qui serait synonyme d'une réduction du nombre de candidats communistes. Ils étaient cinq sur 55 en 2001, mais ne seraient plus que trois en mars prochain. Une bonne affaire pour l'union de la gauche, en voie de rénovation.
    François Rebsamen affecte de ne pas craindre un vote-sanction. "On leur a fait le programme le plus à gauche qu'ils aient jamais connu à Dijon", ricane-t-il, justifiant probablement ainsi la soumission du MoDem! Il souligne, notamment, son bilan en matière de logement social (23% de construction en sept ans). Les bénéficiaires lui seront-ils aussi reconnaissants qu'il l'espère?... On sait d'ailleurs à la mairie qu'il ne sait pas compter. Il l'a avoué et une vidéo en témoigne
    VOIR et ENTENDRE le gestionnaire (1er octobre 2006):

    Si le MoDem l'a rejoint, c'est "le signe d'un bon bilan et d'une gestion reconnus par une large majorité", a-t-il affirmé à ses partisans mardi soir, essuyant quelques sifflets de la part de ceux qui sont déjà conscients du larguage du PCF, qui ne partage pas les mêmes moeurs.
    Frère Rebsamen a un goût prononcé pour le vélo, comme Bertrand Delanoë,
    mais n'a pas pensé à baisser le prix des transports publics de Dijon pour lutter contre la pollution.

    De virulentes attaques viennent de l'intérieur, de Razzy Hammadi, le secrétaire national du PS à la "riposte" centripète! Il l'accuse de "bafouer l'orientation stratégique" du parti.
    Laurent Fabius dénonce, sans le nommer, des "oeillades à la droite", confirmant une activité débridée.
    Serein, l'édile bourguignon se défend d'avoir enfreint les règles édictées par la direction nationale du PS: selon lui, aucun accord n'a été passé de parti à parti, le projet et les alliés traditionnels sont respectés. Encore fallait-il le dire pour le croire. On dirait que le débat participatif avec le PCF sera chaud.
    De plus, sans lubrifiant, les alliances entre les deux tours, "c'est souvent plus douloureux", prévient cyniquement le maire sortant, persuadé que le MoDem sera "très courtisé" par les socialistes après le 9 mars. "Cela coûte plus cher en places et surtout les revendications, il faut les avaler". Outre 'Guillemette Deseille', les Verts et le PCF devraient être les dindons de la farce de Maître Pathelin.
    Localement, on accuse également François Rebsamen de pécher par ambition personnelle, pour remporter le scrutin dès le premier tour. "Est-ce qu'il n'aurait pas mieux valu une victoire en deux tours sans manoeuvre politicardes", s'interroge Florent, encarté à Dijon depuis cinq ans.
    Dans les sections PS de la ville, "le débat a été virulent" mais un adhérent déplore que la base a participé à une sorte de 'débat participatif' inauguré par Marie-sEGOlène et ses semblables, une mascarade dans laquelle les militants n'ont pas eu leur mot à dire. Les "chefs ont succombé au poids médiatique" de François Bayrou qui va "au gré du vent selon les villes", déplore-t-il. Encore un qui souffle dans le sens du vent qui pourrait lui éviter un trou d'air fatal.
    "Convergences programmatiques", assure à sa façon le centriste local, pantalon sur les chevilles. Car François Deseille craint la droite locale. "Ce n'est pas une liste clanique, partisane", se rassure le farouche anti-Sarkozyiste, bien qu'il se frotte à la gauche et aux écologistes. Il ne rêve plus que de sept places sur la liste "pluraliste" fourre-tout... Le maire PS envisageait « un désistement au second tour pour celui qui arrive en tête ». En se soumettant au socialiste Rebsamen, le MoDem se perd. Un "mariage de la carpe et de la carpette."
    Tandis qu'à Dijon l'union PS/MoDem des deux hommes est consommée, François-Xavier Dugours, candidat officiel de l'UMP, est sous la menace d'une liste dissidente à droite, menée par un autre conseiller municipal UMP, histoire de "compenser" le rapprochement de Bordeaux. Les 20% du MoDem à Bordeaux ne pèsent pas le même poids qu'à Dijon: Bayrou penche toujours du côté du plus fort. Sans doute pour lui voler un peu de cette force. Il est pur et c'est un brave!
    Qui a dit: "Alain Juppé est "un homme qui peut donner l'impression de rapports abrupts avec les gens mais je sais qu'il a bon coeur. C'est un bon maire (...) et Bordeaux, une des villes qui a le plus changé, a gagné en beauté, en équipements et en renom"? Qu'on le croie ou non, c'est… Bayrou! Et il n'a pas passé autant de pommade à Rebsamen. A Dijon, ni moutarde ni crème de cassis: à sec! Alain Rousset, le rival socialiste d'Alain Juppé aux municipales, s'en trouve soulagé…
    Puisque le MoDem s'est rallié à Alain Juppé en Gironde, "il leur fallait une ville symbole à gauche", explique ce chef d'entreprise UMP "en campagne depuis 2001". Mais il n'a pas oublié que le MoDem a travaillé à la rédaction du projet de l'UMP jusqu'à début janvier. Et il promet de le rappeler aux électeurs Dijonnais du MoDem.
    Un maire à temps partiel? VOIR et ENTENDRE:

    N.B. Chanoine KIR (1876-1968)
    'Kir' ne désigne pas seulement une boisson à la crème de cassis.
    Le chanoine Kir fut maire de Dijon de 1945 à sa mort.
    Il est un résistant de la première heure. Il défend ses concitoyens face à l'occupant allemand. Durant le conflit, il assure le ravitaillement de ses administrés. Il rend possible l'évasion de 5000 prisonniers de guerre français du camp de Longvic. Arrêté pour son activité de résistant, il est condamné à mort. Il force le respect du vainqueur par son cran et sa dignité. Gracié, il n'en continue pas moins son action clandestine. Arrêté une seconde fois, il est l'objet d'un attentat perpétré par la Milice. Grièvement blessé, il réussit à se soustraire aux recherches de la Gestapo décidée à le supprimer.
    On lui décerne la citation à l'ordre de l'Armée lors de sa nomination au grade de chevalier de la Légion d'Honneur, en 1945.
    A la Libération, le chanoine est naturellement élu
    maire de Dijon. Conseiller général, député de la Côte-d'Or de 1945 à 1967, il est le Doyen d'âge de l'Assemblée Nationale de 1953 à 1967. Il meurt le 26 avril 1968. Il a alors 92 ans.

    dimanche 13 janvier 2008

    Désirdavenir Royal s'autoproclame chef de campagne de la gauche?

    Royal, ou le coup d'état interne permament
    La sombre Jalousie, au teint pâle et livide,
    Suit d’un pas chancelant le Soupçon qui la guide.

    (Shakespeare, Hamlet)

    Seule chef de la gauche ?
    Le 'débat participatif' n’aura pas lieu au PS ?
    Royal fait cavalier seul et l’amazone grille ces messieurs, des rivaux trop respectueux des instances. Désirdavenir Royal usurpe le titre de cheftaine unique de la gauche. Sa méthode à la hussarde - agresser pour s’imposer- et son argumentaire -retourner contre les autres les critiques qui lui sont adressées- augurent mal d’une ‘république du respect’.
    Piquée au vif par sa défaite, elle part à bride abattue droit devant elle, comme une jument agacée par un taon. Et où échoue-t-elle ? A St-Brieuc (22)!
    L’usurpatrice s’est posée samedi en chef de la gauche selon une agence de presse dévote qui va un peu vite en besogne, au risque de provoquer de vives et légitimes réactions d’indignation à la gauche de Désirdavenir.
    Ce déplacement survenait une dizaine de jours après qu'elle eut fait part de son ambition de prendre la tête du PS, si elle parvient à "rassembler les socialistes".
    Une chef qui n’a pourtant pas pris de risques: la sotte est ambitieuse, mais n’est pas téméraire. Entre un passage au marché de St-Brieuc, à l'affluence clairsemée à une heure matinale, et des séances de dédicace de son livre dont le titre est emprunté à une femme, Barbara, Sa Cynique susnommée a travaillé à sa propre gloire et à faire quelques rentrées d’argent. Son impudeur a trouvé à s’exprimer et ne l’a pas empêchée de se faire l'avocate d'une "opposition rude et sans concession"…
    L’hypocrite affecte de soutenir une candidate socialiste mais a en fait entrepris une tournée des fédérations dans l’optique d’une prise de pouvoir du PS. La supercherie est d’autant plus évidente que la candidate n’a guère besoin de son appui, puisque le PS a fait 58% à la présidentielle, le 6 mai. Celle qui escompte tirer avantage de l’opération, ce n’est pas la députée qui brigue aussi la mairie, mais bien celle qui, sans prise de risque, vient parader en terre socialiste et empocher les dividendes du travail de terrain de la députée. Le choix du chef-lieu des Côtes d'Armor ne devait rien au hasard.
    C’est donc avec un courage exemplaire, comme on est en droit de l’espérer d’un vrai chef, qu’elle relève le défi de la politisation du scrutin lancé par Nicolas Sarkozy.

    Cheftaine des femmes?
    Sa Cynique Majesté Royal avait tour à tour exploité les ressources de sa 'féminitude' et fustigé ceux qui en faisaient une cible. La présidentielle passée, elle recommence pour les municipales. Elle n’a rien appris. N’a-t-elle pas réservé sa première visite de campagne des municipales à une femme ? Aurait-elle un malaise avec les Français ? Toujours est-il qu’elle a fait un choix sexiste.
    Egalement embarrassant est le fait que cette femme députée, Danielle Bousquet, une proche, n’avait rien à gagner à cette descente royale en Bretagne, car la journée ne pouvait que servir les intérêts de l’ambitieuse. Sa Cynique Majesté gratifia sa faire-valoir de qualités qu’elle s’attribue d’habitude à elle-même, se posant comme "l'exemple d'une gauche complètement en phase avec son temps". Si ces dames et le PS étaient en phase avec quoi que ce soit, ça se serait remarqué…

    Une chef qui élude les problèmes.
    Royal a délibérément laissé de côté la controverse interne au PS sur le traité européen de Lisbonne, pour ne "pas l'alimenter" et sans doute pour ne pas argumenter. Bien qu’adepte du débat participatif théorique, elle s’est dérobée aux questions des journalistes, se bornant à rappeler devant une délégation de contestataires que si elle avait gagné le 6 mai, elle aurait "organisé un référendum" sur ce sujet.
    Dans une salle où s'étaient massées quelque quatre cents personnes, elle s’est défoulée sur un président, qui bien que "désinvolte", "exhibitionniste" et "qui vit comme un milliardaire", selon elle, avait au même instant un ancien premier ministre socialiste à son côté: Tony Blair ! Elle a fait mine de ne pas s’en émouvoir et, plutôt que de développer des idées, a lâché des invectives, prétendant incarner "la France authentique" où domine "une forme de pudeur". Certains mots dans sa bouche laissent pantois…

    A la désinvolture, la ‘dame noire’ a opposé "la république du respect" (comme l’ont expérimentée la militante du MJS et le journaliste qu’elle a soit raillée soit mouché; à "l'improvisation permanente (dont elle a pourtant usé et abusé pendant sa campagne), une république cohérente et sérieuse" (sans qu’on sache à quoi elle fait référence, la concernant); à "la fébrilité, la république de la sérénité" (sachant qu’elle se livre à des ‘colères saines’), à "l'exhibitionnisme et la provocation, une république simple et des comportements pudiques" (qui renvoient à son abondante iconographie de campagne et à des accès de compassion cathodique pour les besoins de sa campagne -ci-dessous et ci-contre).
    Incroyable d’aplomb, elle attribue au président des "annonces perpétuelles et désordonnées", auxquelles elle préfère "des réformes vraies, justes, stables et durables". L’abondance des adjectifs nuit quelque peu à la crédibilité, surtout que son pacte a traîné entre quelques mains mais n’a pas pesé lourd.
    Sa Cynique Majesté Royal a présenté son "engagement" dans la bataille municipale comme "une forme de défense d'une politique morale". Et c'est dans la discrétion qu'elle s’en est allée se recueillir devant les dépouilles de deux marins morts dans le naufrage de "La p'tite Julie" au début de la semaine. Etait-elle déjà présente aux obsèques à Pléneuf (Côte d’Armor), le 11 janvier dernier? Le Président y était, accompagné de Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, et de Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme. Elle devait déposer une gerbe samedi à la chapelle, mais, surprise, les photos manquent…
    La sorcière-présidente du Poitou-Charentes vaut les trois, dans Hamlet. Elle a relevé le défi de Nicolas Sarkozy pour qui les municipales sont un test national, en demandant aux électeurs de "lui répondre dans les urnes en votant massivement pour les candidats socialistes et de gauche".
    Prenant l'exemple des OGM, que plusieurs régions comme la sienne ont décrété depuis plusieurs années interdits sur leur territoire, Ségolène Royal a assuré que "c'est dans les villes gérées par la gauche que la réforme est à l'oeuvre".
    Sur le fond, elle a jugé que "Nicolas Sarkozy a fait un bilan assez féroce de lui-même" lors de ses voeux à la presse mardi, puisqu'il a dit que les caisses étaient "vides". "Mais qui a vidé les caisses, si ce n'est lui et la droite ?", a-t-elle lancé. Pas de polémique socialo-socialiste sur le traité européen, mais des attaques primaires à l’adresse de ceux auxquels les Français et les Françaises ont accordé leur confiance à deux scrutins. Auraient-ils des doutes sur les capacités de Désirdavenir et du PS à les remplir ?

    Toujours aussi hautaine et perso, sans effort de renouvelement de son discours, elle en a appelé à "une gauche d'avenir, une gauche bâtisseuse, une gauche généreuse", mais aussi à "une gauche qui reste debout, qui ait du courage, et soit au combat". Cette gauche introuvable lui a-t-elle répondu ?
    Elle n’a manifestement pas retourné le vinyl…
    Message de Tony Blair
    à l'opposition socialiste conservatrice et à Sa Cynique Majesté Royal (vous savez, celle qui n'entend que ce qu'elle veut, quand elle veut bien laisser la parole...):
    VOIR et ENTENDRE

    Tony Blair à l'UMP : so british ! envoyé par INFOCOM-Net
    Désirdavenir a-telle reçu le message? On peut en douter!

    Municipales 2008 : Blair, socialiste ouvert, montre la voie

    Un socialiste sans haine ni reproches
    Le PS français est-il à ce point rétro- grade, méchant et impuis- sant que l’excep- tion socialiste française provoque non seule- ment la division natio- nale mais la désoli- darisation de grands socialistes européens? L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a fait le déplacement, à Paris et non pas à Saint-Brieuc..., pour témoigner de sa sympathie, non pas à Bertrand Delanoë, mais à la personne de Nicolas Sarkozy et de son soutien à la politique réformatrice du Président de la République Française. C’est évidemment une condamnation du parti frère mené droit dans le mur par ses petits chefs baveux actuels.

    L'UMP a lancé samedi sa campagne pour des municipales élevées au rang de "test national" en fustigeant le "vieux" Parti socialiste et en prônant l'ouverture, incarnée par son invité Tony Blair.
    Les quelques 3.000 cadres UMP étaient réunis autour du président au Palais des Sports à Paris. François Fillon a clairement donné une dimension nationale au scrutin des 9 et 16 mars, assurant que "ce qui se fait pour la France n'est pas dissociable de ce qui peut se faire dans nos communes".
    M. Fillon a estimé, sous le contrôle de l’ancien chef de file socialiste britannique, que le PS est l'un des "plus conservateurs d'Europe", désireux de "duper" les électeurs. "Le PS n'est plus un parti de gouvernement (...) c'est devenu une société civile immobilière dont le principal souci est de trouver le concierge de la rue de Solferino!", a raillé J.-P. Raffarin.
    Les dirigeants de l'UMP ont repris samedi le thème de la politique d'ouverture, cautionnée par Tony Blair, soulignant la présence sur leurs listes d'un millier de candidats issus de "la gauche, du centre, de la diversité et de la société civile".
    "Je veux que la tolérance, l'ouverture, la main tendue soit la marque de fabrique de la droite et du centre français, le sectarisme et la fermeture la marque de fabrique de la gauche", a lui-même plaidé le chef de l'Etat.

    Arborant une cravate rose, l'ex-Premier ministre britan- nique Tony Blair, chaleureu- sement ovationné après un discours sur la réforme tout en humour et en rondeurs, a rappelé son position- nement sur l'échiquier politique: "Moi, je suis un politicien de centre gauche. Aux Etats-Unis, je serais démocrate, au Royaume Uni, je suis travailliste, en France, je serais... probablement au gouvernement", a-t-il poursuivi sous les rires et les applaudissements. "Non, je plaisante. Je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à coeur de le transformer". Shakespeare, dans Antoine et Cléopâtre, écrivait : « Abandonnez ceux qui s’abandonnent eux-mêmes. » Un appel aux électeurs socialistes.
    Ainsi, en s'affichant au côté de Sarkozy, Blair est-il aussi un exhibitionniste, selon les critères de Désirdavenir Royal?


    A l’évidence, le PS et sa candidate malencontreuse sont fermés, bloqués. Le PS est obtus, on le sait, et fier de l’être. Son absence d’imagination et ses références obsolètes le plombent. La seule idée de l’action l’épuise et il préfère sournoisement déléguer à de serviles sous-traitants associatifs. Les critiques incessantes dont il couvre ses adversaires le déconsidèrent. Le dynamisme du chef de l’Etat l’essouffle et souligne son impuissance.
    La Rue de Solférino s’est muée en nid de vipères. Ses habitants les plus ambitieux se débattent plutôt qu’ils ne débattent. Les paroles fusent mais la réflexion stagne. 150 arrivistes déguisés en 150 intellos s’étaient pressés pour soutenir Désirdavenir en signant une déclaration qui avait pour but de labelliser Royal première d’entre eux. Avec leur ambition, Ils ont mis leur bouillonnement (?) intellectuel en veilleuse. Leur perspicacité servile a été prise en défaut et ils sont rentrés dans leur coquille. Peut-être éclairent-ils d'une faible lueur le fameux ‘cabinet fantôme’ qui ne brille sans doute que le temps des douze coups de minuit, dans les ténèbres épaisses du socialisme.
    Sombre et de noir vêtue, ambitieuse mais sans remords, la Lady Macbeth du PS sort parfois de son palais, solitaire, pour illustrer l’observation de Shakespeare (dans …Macbeth) « Ce qui commence dans le mal s’affermit par le mal ». A St Brieuc, n’a-t-elle pas encore voulu détruire en espérant se construire ? PaSiDupes lui consacrera un peu de temps..
    Tony Blair a entrepris de redorer l’image racornie du socialisme : plus tolérant et entreprenant, généreux et souriant.

    Blair ignore le PS et Désirdavenir Royal

    Désirdavenir refoule tout le monde, de l'intérieur à l'extérieur

    "On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat". (Shakespeare, Hamlet)
    Sa Cynique Majesté Royal en campagne a méprisé le PS, a créé un climat de peur et fait son cinéma devant les Français médusés. Elle s'est faite étendre!
    Amère et vindicative, la scélérate se répand maintenant en accusations et invectives. Est-ce l'image que le PS, responsables, militants et électeurs, veulent donner?

    Libre à eux, mais cette incapacité socialiste à se rénover de l'intérieur doit-elle les conduire à empêcher la rénovation du pays? Tony Blair leur répond.

    VOIR et ENTENDRE - Félicitations à Nicolas Sarkozy:
    Tony Blair pour le président Sarkozy envoyé par sarkozy2007-2012

    VOIR et ENTENDRE - Son admiration virile pour Sarkozy...


    sarkozy energetique envoyé par Supertonton

    L'ancien Premier ministre britannique, bien que socialiste, verse-t-il dans le voyeurisme?

    Sans jalousie ni hypocrisie, ce socialiste se réjouit de la bonne fortune de son ami.
    Mais fait-il du bien aux bégueules de la gauche et à l' effarouchée ?