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dimanche 25 avril 2010

Louis Sarkozy n'est pas scolarisé en Seine-Saint-Denis

Des profs extrémistes voudraient l'avoir dans leur classe

Savoir quelles fadaises circulent (ou ne pas savoir?)

Ce texte - minable, mais pourtant écrit par un ou une prof, et intellectuel(le) - nous est parvenu ce jour, que nous vous livrons tel quel...

C’EST UNE HONTE !

Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour nouveau!

C'est intéressant.

Pendant que Le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160.000 élèves y sont scolarisés, dont 80.000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5.500,- euros l'année à Tokyo, 6.500,- à Londres, 15.000,- à New York et 17.000,- euros -Le record- à San Francisco.

Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de
Bourses plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple,
il faut gagner moins de 65.000,- euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4.500,- euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... Quels que soient les revenus des parents.

Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. " J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !
Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées
par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par Des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé Le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier Le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici Dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713.000.000,- d'euros par an !

Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !

Et si un autre commentaire pouvait venir nous éclairer sur la cohérence du commentaire - de même source - qui suit...

« Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous laisse juges.
Tout va bien. Surtout pour certains. Il n'y a plus d'argent ???
Eh oui, les caisses de l'Etat ne sont pas vides pour tout le monde... »


Désinformation et polémique

Cécilia Attias s'est installée en 2008 avec son fils Louis et sa fille Jeanne-Marie. Invité dans Bourdin&Co, Alain Jourdan (Tribune de Genève) est revenu sur cet entretien.

Il a d'abord évoqué la nouvelle vie de l'ex-première dame de France : « Elle nous a dit qu'elle passait beaucoup de temps à s'occuper de sa famille, de l'installation, de la logistique. Elle est là-bas depuis le 17 août, c'est encore tout récent. On lui a demandé ce qu'elle allait faire et pour le moment elle n'a rien dans l'immédiat si ce n'est le démarrage prévu dans un mois de son engagement auprès d'une fondation (NDLR : qui a pour but de défendre le droit des femmes) qu'elle a créée aux Etats-Unis ».

Selon des nouvelles fraîches (2010)

Louis Sarkozy serait, à vrai dire, scolarisé à Washington.


La mère et l'enfant devraient-ils être consignés dans l'hexagone ? Un établissement scolaire de Seine-Saint-Denis est-elle le seul accueil qui vaille , si toutefois on veille à échapper aux critiques stériles et basses ?


Le fils du président a reçu des menaces de mort

Deux hommes ont été arrêtés, suite aux menaces dont a été victime sur son téléphone portable le fils du président de la République âgé de dix ans, Louis Sarkozy. Ils devaient être jugés dans cette affaire, pour laquelle l'une des filles de Cécilia Sarkozy, Jeanne-Marie, devait être entendue. Lien Le Figaro
Le jeune homme auteur des menaces a été condamné avec sursis.
Lien 20 Minutes

C'était en 2008, mais un militant enseignant n'a pas nécessairement la fibre paternelle ou maternelle...

Les méandres de la compassion
La psychologie de nos éducateurs vigilants est vraiment impénétrable !

vendredi 11 janvier 2008

La justice autorise le livre que Cécilia voulait interdire

Encore un livre sulfureux à des fins politiques
L'information des 'masses laborieuses' a bon dos...
La demande d'interdiction d'un livre consacré à un portrait de l'ex-femme du président de la république a été déboutée par la justice vendredi. L’ex-épouse du président de la République Nicolas Sarkozy l’estime attentatoire à l'intimité de sa vie privée. Mais la justice déjugerait-elle la gauche qui se plaint que les médias encombrent la scène médiatique de reportages incessants qui mêlent privé et publique au rythme de la vie trépidante du chef de l’Etat!… Et un de plus, donc. Le magistrat militant considère que la vie de l’ « omniprésident » est plus digne d’intérêt que celle de Hollande ? A moins qu'il se réjouisse des éclaboussures qui atteindront le président?
Les avocats de l'ex-première dame de France ont renoncé vendredi à faire appel de cette ordonnance de référé à jour fixe, procédure d'extrême urgence qui aurait impliqué une audience lundi ou mardi. Ils comptent toutefois formaliser un appel de référé qui sera examiné dans les deux à trois mois et assigner sur le fond l'auteur et l'éditeur de l'ouvrage, a indiqué l'un des avocats, Me Jean-Yves Dupeux.
Jeudi, devant le juge des référés, les avocats de Mme Ciganer-Albeniz, ex-Sarkozy, avaient soutenu que l'ouvrage de la journaliste du "Point" Anna Bitton allait "au-delà de la transgression de l'intimité de la vie privée de Mme Sarkozy", selon Me Jean-Yves Dupeux. L'avocat ajoutant même que Cécilia Sarkozy aurait confié à la journaliste, qu'elle connaissait de longue date, des éléments intimes que l'on confie à une amie. Gardez-vous de vos ami(e)s ! Sur quels intérêts M° Dupeux veille-t-il?
L'ouvrage d'Anna Bitton, écrit à la suite de plusieurs conversations -d’amie à amie- avec Cécilia Sarkozy, relate les épisodes supposés de la vie sentimentale, familiale ou psychologique, de l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy. Ce livre "exprime souvent avec force les sentiments intimes" de l'ex-première dame, notamment son "amour éprouvé pour Richard Attias" et "la souffrance née des infidélités conjugales de son époux", comme l'indique le juge des référés dans son ordonnance.
L'ouvrage a été mis en vente le 10 janvier mais indisponible dans l'attente du jugement mais la presse est affranchie des contingences bassement judiciaires et les bonnes feuilles ont été publiées par deux hebdomadaires. Le livre ne vaut guère que pour des propos peu amènes qu'aurait tenus Cécilia Sarkozy sur son ex-époux, son entourage et ses ministres.
L'avocat de l'éditeur et de la journaliste, Me Christophe Bigot, avait souligné jeudi que le divorce d'un président de la République était "exceptionnel" et argué que l'intimité du couple Sarkozy "avait été mise au service d'une communication politique destiné à l'accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy". On s’en plaint hypocritement, mais on assure la défense de la dame… Encore un pompier incendiaire !
Dans ses attendus, le juge des référés rappelle que Cécilia Sarkozy a donné après son divorce deux entretiens sur des sujets similaires à ceux évoqués dans le livre d'Anna Bitton et que le portrait dressé "n'apparaît nullement dévalorisant à l'égard" de l'ex-Mme Sarkozy. Où est le problème, si l’image du président n’en sort pas grandie ? La justice est certes équitable mais veille-t-elle à prendre en compte la difficulté –voire l’impossibilité- pour le président de mettre en oeuvre son droit de réponse.
Le juge des référés a considéré qu'une "mesure d'interdiction, même temporaire" serait "manifestement disproportionnée, d'autant plus que le livre était déjà mis en vente", plusieurs hebdomadaires publiant des extraits de l'ouvrage "sans faire l'objet eux-mêmes de poursuites".
La liberté de la presse a peut-être longtemps été une garantie démocratique, mais avec l’avènement de la liberté d’expression insolente, de la défiance citoyenne et de l’éthique-caniveau, il est permis de s’interroger sur son adaptation à notre société actuelle. D’autant que les cibles ne sont pas toujours en situation de réagir.
Lorsqu’une candidate malencontreuse à la présidentielle fait l’objet d’un déballage, elle peut réagir et donner sa version des faits incriminés, parce qu’elle a été éliminée. Retournée à la case départ, sa fonction de présidente de région lui laisse et le temps et l’opportunité de mettre les choses au point, si elle le souhaite.
La presse et l’édition n’ont pas tous les droits lorsque la personne flétrie est le premier personnage de l’Etat à qui il n’est pas permis de laver son linge sale sur la place publique. En « bonne république », la fonction mérite le respect, mais la ‘république du respect’ a des progrès à faire.
N.B. 1
Elément concernant M° Christophe Bigot, avocat de l'éditeur
(dont la gauche et Marianne assureront qu'il est dans la manche du président):
Procès de Charlie Hebdo dans l’affaire des caricatures de Mahomet
L'Union des organisations islamiques de France et la Grande Mosquée de Paris ont engagé une procédure pénale contre Charlie Hebdo pour "injure publique à l'égard d'un groupe de personnes à raison de leur religion". Cette affaire a été examinée les 7 et 8 février 2007. La défense de Charlie Hebdo était assurée par deux avocats, dont le socialiste Georges Kiejman, tandis que les plaignants étaient représentés par Mes Francis Szpiner et Christophe Bigot.

Au nombre de la petite dizaine d'avocats spécialisés dans la PLA (propriété littéraire et artistique, Me Christophe Bigot constate qu’il est chargé de travail: «Avant, seuls certains documents très chauds passaient entre nos mains. Aujourd'hui, on nous demande des relectures préventives, même pour le tiède et la fiction. […]» M° Emmanuel Pierrat confirme: «Il existe en France quelque 400 textes pour censurer les livres. En principe, on ne peut pas écrire, par exemple, que Jospin est protestant sans tomber sous le coup de la loi. Dans les faits, c'est plus subtil.» On a dépassé la limite, en effet !
N.B. 2
Trois éléments concernant M° Jean-Yves Dupeux (1948, hobbies: voile et golf),
défenseur des intérêts de l’ex-première dame de France, première divorcée à l’Elysée, mais peut-être pas de ceux de son ex-époux... :
- Maître J.-Y. Dupeux fut l’avocat du baron Empain (
affaire)
- Dans l’Affaire des Irlandais de Vincennes (1982- dans laquelle le capitaine Paul Barril fut mis en examen), l’avocat de Jean-Michel Beau (le gendarme qui fut le premier à dénoncer à la justice la manipulation de Vincennes et qui était "témoin assisté" dans la procédure) était Me Jean-Yves Dupeux ;
-le juge Fabrice Burgaud, convoqué dans le cadre de poursuites disciplinaires devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) -dirigé par le socialiste Vallini-, au sujet de son rôle dans l'odieuse affaire de pédophilie d'Outreau, était assisté de 3 avocats , dont M°Jean-Yves Dupeux.
M° Dupeux est un ancien secrétaire général du CIMADE dont l’orientation politique est claire. Exemple d’engagement : « une délégation de représentants de la société civile française était présente [à Madagascar] pour témoigner à la société civile malgache son soutien dans la lutte sans fin contre le vieux dictateur Ratsiraka et son respect pour les actes de résistance populaire au cours du premier semestre 2002. […] Jean-Marc Dupeux (du très gauchiste Cimade, allié de RESF et DAL, ou proche d'ATTAC, par exemple) [entre autres, a] été fort bien reçu(s) par des militants associatifs satisfaits de rencontrer une autre France que l’officielle, qui n’a cessé de tergiverser entre le corrompu et celui que le peuple investit d’une mission de « rétablissement de l’État de droit ».
- M°Jean-Yves Dupeux est actuellement candidat au bâtonnat de Paris (2008),

poste éminemment syndical et ... politique.

Une affaire instrumentalisée?

lundi 7 janvier 2008

Sarkozy n'est ni JF Kennedy ni Clinton, mais, eux, la gauche française les adore!

John et Jackie Kennedy, des people à la convenance de la gauche française. Les frasques de Clinton? Gauloiseries…
Les yeux fermés, la gauche aime la gauche, mais, les yeux fermés, hait tous les autres. Les medias français dopent leurs ventes avec la couverture du dynamisme présidentiel, à la fois public et privé. De sa vie politique et de sa vie personnelle, ils se repaissent. Mais en n'en faisant qu'une, la presse se livre à l'un de ses amalgames faciles. Les journaux nous informent de ses moindres faits et gestes, à satiété, avec l'intention de nous saturer. Les sondages sont à la baisse et le souci du pouvoir d'achat n'est pas seul en cause. Ils fustigent s'ailleurs la transparence comme ils critiqueraient le secret. L'objectif est de la ternir de leurs commentaires partisans. Que cette 'colère saine' est bien malsaine!

Prenez l'image peu reluisante du Président Clinton qui sert pourtant d'étendard à la gauche dans la campagne d'Hillary. Les Cécilia et Carla de Sarko apparaissent en pleine lumière et indisposent les médias. A la lumière et la légitimité, les médias préfèrent l'ombre et le secret. Ainsi, dès le début de la campagne électorale de 1992, des rumeurs courent sur les liaisons extraconjugales du président Bill Clinton. L’une de ses anciennes collaboratrices, Paula Jones (à droite), l’accuse de harcèlement sexuel et d’autres aventures sont rendues publiques, en particulier lorsque l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Monica Lewinsky (à gauche) et Paula Jones révèle qu’elle lui aurait fait des gâteries dans la bureau ovale alors qu’elle était stagiaire à la Maison-Blanche. Mademoiselle Lewinsky remonte le moral du président Clinton et l'affaire fait encore monter la cote d'Hillary. La presse militante nous a fait croire à la popularité sans tache de la candidate démocrate; or, les premiers 'caucus(es)' démontrent le contraire. Il n'y a que la France pour croire encore que tous les patrons de presse sont à droite. La rumeur et l'intox sont des spécialités de la gauche.
Prenez aussi le mythe JFK développé par les médias. Malgré les années, il fait encore de l'usage. Derrière l'image glamour d'un couple jeune et séduisant, il fallait percevoir les souffrances d'une femme trompée et les douleurs d'un homme en apparence vigoureux à qui tout semble réussir. Or, la légende de JFK est construite sur un assassinat, mais à peine trois années de pouvoir: un grand président potentiel élevé au rang d'icône par la grâce des medias. Et longtemps le silence de la presse est maintenu: la première dame est "trahie" par un mari volage, pourtant fragilisé par l'ostéoporose, plusieurs fois opéré car atteint d'une maladie rare soulagée par la cortisone. L'illusion du bonheur est-elle préférable à l'illustration du bonheur?
Bien avant la princesse Diana et la médiatisation des hommes et femmes de pouvoir, en juin 1961 à Paris, lors du voyage officiel du Président accompagné de son épouse déjà 'people', le succès de Jackie est tel que le Président s'est présenté de la façon suivante lors d'une réception : « Je suis l'homme qui accompagne Jacqueline Kennedy à Paris ».
La Carla de Kennedy s'appe- lait Marylin. Il n'était pour- tant pas question de mariage. Le 29 mai 1962, Marilyn Monroe chante "Happy Birthday" pour célébrer le 45e anniversaire du président au Madison Square Garden. Cette séquence enregistrée par la télévision fait partie des grands moments de la petite histoire et alimente les potins sur la liaison entre elle et Kennedy. La gauche s'ébaudit: le bonheur est légitime s'il est à gauche. L'adultère est simplement et moralement voilé. Le bonheur légitime serait-il donc indécent?
La gauche et la presse ont un problème, dirait Montebourde: elles détestent la lumière.

L'image de Sarkozy et Carla Bruni au parc Disneyland, offerte par les médias (ici, à droite, à Petra, Jordanie), pourrait pourtant paraître trop naturelle et quelque peu banale, jusqu'à 65 ans plus tard, mais les hommes restent les hommes et la presse n'innove guère. Seuls diffèrent les appréciations: affaire d'objectivité, délit de faciès politique… La filiation du Président français de droite avec le Président démocrate Kennedy peut pourtant être illustrée par cette citation du dernier: « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. » (Discours d'investiture, 20 janvier 1961). "Travaillez plus pour gagner plus", en quelque sorte. Mais dans la France assistée voulue par Mitterrand et Jospin, cette exhortation a une résonance dérangeante.
Ainsi, la presse malveillante nous ramène toujours à la sottise humaine que soulignait déjà JFK: « Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième. »

samedi 18 août 2007

Et si Cécilia Sarkozy ne veut pas inaugurer les chrysanthèmes

Selon André Santini, Cécilia Sarkozy "ne veut pas être bobonne"

Sur RTL, André Santini, secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, accusant les socialistes de vivre "dans le siècle précédent" a déclaré mardi que Cécilia Sarkozy "ne veut pas être bobonne" et les femmes lui donnent raison.

"Cécilia est une femme très moderne, indépendante. (...) Je suis toujours surpris de l'image qu'elle a chez les femmes, qui disent: ‘elle a raison, elle ne veut pas être bobonne, elle ne veut pas faire le yucca, le caoutchouc, elle veut pas être là quand on sonne, et bien c'est très bien ", a-t-il dit.

"C'est vrai qu'aujourd'hui les femmes (...) partenaires de politiques ont un rôle tout à fait différent de celui de Tante Yvonne (l'épouse du général de Gaulle) ou de Claude Pompidou", a-t-il ajouté, se référant aux années cinquante et soixante. C’était il y a un demi-siècle…

"M. Moscovici, qui vit comme tous les socialistes dans le siècle précédent, n'a pas encore actualisé ses neurones", a constaté André Santini.

Selon des critères quelque peu archaïques, le député du Doubs Pierre Moscovici a estimé, mardi dans … Libération, que l'épouse du président de la République devait "rendre des comptes" lorsqu'elle agissait en tant qu'"émissaire personnel(le) du chef de l'Etat", comme dans l'affaire des infirmières bulgares. Moscovici serait-il plus réactionnaire qu’on ne le pensait ? Mais quelle idée se fait-il des femmes ? Souhaiterait-il la voiler ?

"Vous trouvez normal qu'on reproche à quelqu'un d'avoir libéré cinq femmes et un homme, un médecin, qui étaient dans des prisons libyennes depuis huit ans ? (...) On est en train de dire: ‘Cécilia, il fallait attendre un petit peu, il fallait attendre le retour de Ségolène’ ", a déclaré M. Santini sur RTL.

"On n'a pas payé, on a au contraire des commandes, ça fait du travail pour les Français et on libère des malheureux", a-t-il souligné. L’emploi est-il le cadet des soucis socialistes dans l’attente du rebond de Sa Cynique Majesté Royal, dont on observera qu’elle ne pipe pas mot…

Cécilia Sarkozy s'est rendue deux fois en Libye lors de la phase finale des négociations ayant mené le 24 juillet à la libération des infirmières et d'un médecin bulgares détenus depuis huit ans. Des interventions jugées intempestives par le PS ! Les socialistes n’ont jamais eu d’obligation de résultats et le sort des bulgares –des femmes battues et torturées– leur importe si peu qu’il en fasse si peu cas ? Ils ne sont plus en campagne...

S’ils souhaitent l’envoi de Cécilia Sarkozy comme émissaire pour la libération d’Ingrid Betancourt…

Libre à eux d’envoyer Marie-sEGOlène Royal !

mercredi 15 août 2007

Cécilia Sarkozy, dans le collimateur socialiste

Le PS n’a rien contre le harcèlement

Les socialistes –et Sa Cynique Majesté Royal, en première ligne– ont de la compassion pour les femmes battues (pendant la campagne présidentielle, en tout cas), mais cette compassion ostensible ne va pas jusqu’à s’appliquer à des femmes otages, dont on dit qu’elles ont été torturées. Logique ? Non, politique…

La gauche a ciblé mardi l'épouse du président, Cécilia Sarkozy, demandant qu'elle vienne témoigner devant la future commission d'enquête parlementaire sur les conditions de la libération en juillet des soignants bulgares détenus en Libye.

"A partir du moment où (...) elle a, semble-t-il, joué un rôle important dans leur libération et participé à la négociation, nous ne sommes plus dans la sphère privée, mais dans la sphère publique. Il paraît logique qu'elle explique son rôle à la commission d'enquête", a lancé Pierre Moscovici, député PS du Doubs, violent à l'Assemblée Nationale,, dans un entretien à Libération. Si tous les actifs sont traqués par le PS, les socialistes sont à l’abri, mais les bonnes volontés ne manqueront pas de mérite. Salué par le PS, n’en doutons pas !

C’est un tir groupé. Sur France Inter -on change de média- , le jospinien Jean Glavany, secrétaire national du PS a fait à son tour le yoyo de service. Le Parlement doit pouvoir "écouter la femme du président de la République, puisqu'on nous dit que c'est elle qui a joué un rôle décisif dans la libération des otages bulgares", a-t-il renchéri, tout à coup réconcilié avec l’équipe Hollande… A moins qu’il tente sur le dos de Cécilia Sarkozy une opération retour en grâce !

Ce n’est pas un tir groupé, mais un tir en rafale. Deviné qui appuie sur la gâchette. Le député Verts de Bègles, Noël Mamère ! "Il est indispensable que Mme Sarkozy vienne s'expliquer devant la Parlement" pour que le travail de la commission ait une "quelconque validité politique".

La commission d'enquête parlementaire devrait se constituer après la rentrée parlementaire d'octobre et déterminera alors qui elle veut entendre.

Nicolas Sarkozy a rendu hommage à plusieurs reprises au "travail remarquable" de son épouse, qui s'est rendue deux fois en Libye lors de la phase finale des négociations ayant mené le 24 juillet à la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares qui y étaient détenus depuis huit ans. Mme Sarkozy avait raccompagné les soignants dans leur patrie à bord d'un avion officiel français.

Plusieurs responsables de gauche, dont … Arnaud Montebourg, avaient eu le réflexe de critiquer alors son implication, jugeant –sans savoir- qu'elle se substituait au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. C’est dire le climat de bonne camaraderie que Montebourg veut maintenir avec son collègue Kouchner : on le reconnaît bien là !

Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP, a laissé entendre mardi qu'il était peu probable que Mme Sarkozy soit entendue par la commission d'enquête: "Elle est l'épouse du président de la République - aurait-il, lui, à répondre à une commission parlementaire ?", a-t-il souligné.

"Ce n'est pas très digne d'attaquer l'épouse du président de la République parce qu'ils (les socialistes) n'ont pas le courage d'attaquer le président lui-même", a-t-il estimé.

Commentaire de l’agence de presse française : ‘Ces déclarations interviennent alors que Cécilia Sarkozy a presque volé la vedette à son époux dans les médias français en se faisant porter pâle samedi au pique-nique organisé pour eux par le président américain George W. Bush à Kennebunkport (Etats-Unis)’. Vous suivez le raisonnement ? Tant mieux pour vous...

Quant au secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique André Santini, il a jugé que les femmes en particulier donnaient raison à Cécilia Sarkozy qui "ne veut pas être bobonne, ne veut pas faire le yucca, le caoutchouc" et incarne à sa manière une rupture avec les précédentes "premières dames" de France. (Lire le billet suivant de PaSiDupes, bientôt)

Ce n’est pas apparu en clair dans le ‘pacte présidentiel’, mais on observe maintenant dans les faits, que le PS n’est ni pour la parité, ni pour le travail des femmes. Les femmes, au foyer !