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mercredi 8 novembre 2017

Liberté d'expression artistique : Arnold Schwarzenegger accuse Bill Clinton

Schwarzenegger dénonce l'interventionnisme de Bill Clinton contre l'un de ses films

Schwarzie explique certains flops de ses films

Résultat de recherche d'images pour "Last Action Hero"
Ainsi, "Last Action Hero", qui n'a pas rencontré le succès escompté par la superstar du cinéma d'action dans les années 1980, a souffert de l'arrivée du candidat Démocrate à la Maison-Blanche. 

Sorti en juin 1993 outre-Atlantique, soit six mois après la prise de fonction de Bill Clinton à la présidence des États-Unis, "Last Action Hero" raconte l'histoire d'un  garçon de 11 ans qui part vivre des aventures avec le héros de sa série de films préférée, Jack Slater, incarné par Arnold Schwarzenegger. Or, le long-métrage ne séduisit pas la critique acquise à la gauche qui accabla l'acteur militant affiché au parti Républicain, ni donc au public, qui fut détourné de son habitude de se déplacer en salle. 


Culturiste (5 Mister Univers et 7 Mr. Olympia),
il épousa en 1986 Maria Shriver, journaliste de télévision, fille d'Eunice Kennedy, sœur du président Démocrate John Fitzgerald Kennedy et de Sargent Shriver, ancien ambassadeur des États-Unis en France et candidat à la vice-présidence des États-Unis.

Liste des Oscar sous la présidence de Bill Clinton
(1993-2000)

1990 : Oliver Stone pour Né un 4 juillet (Born on the Fourth of July): il signa une pétition de soutien à Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle en France;
Woody Allen pour Crimes et Délits (Crimes and Misdemeanors): ""Je vais voter pour Hillary, je suis un démocrate convaincu"; 
1991 : Kevin Costner pour Danse avec les loups (Dances With Wolves): en 2008, il soutint Barack Obama et l'accompagna dans plusieurs meetings au Colorado;
1992 : Jonathan Demme pour Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs)
Oliver Stone pour JFK
Ridley Scott pour Thelma et Louise : il déclara "Le Pen? C'est comme Trump il y a quelques mois!"
1993 : Clint Eastwood pour Impitoyable (Unforgiven) : engagé politiquement aux côtés du Parti républicain, sur les listes duquel il est inscrit depuis 1951, se définit lui-même comme un libertarien fiscalement conservateur, mais socialement libéral;
1994 : Steven Spielberg pour La Liste de Schindler (Schindler's List): avec le magnat des studios de cinéma Jeffrey Katzenberg, il ont donné 1 million de dollars chacun à Hillary Clinton;
1995 : Robert Zemeckis pour Forrest Gump
Woody Allen pour Coups de feu sur Broadway (Bullets Over Broadway): il reviendra en 1998 sur sa rencontre artistique avec Donald Trump, lors du tournage de Celebrity, dans lequel le cinéaste new-yorkais juge le candidat républicain "bon acteur";
Quentin Tarantino pour Pulp Fiction : "Donald Trump est un bouffon devenu dangereux"; mais Tarantino avoua avoir été au courant des harcèlements sexuels et viols d'Harvey Weinstein, "mais a préféré se taire";
Robert Redford pour Quiz Show : a finalement rejeté les "gauchistes de Hollywood" et déclaré qu'il n'est "pas dans la haine de Donald Trump";
1996 : Mel Gibson pour Braveheart : ne s'est jamais publiquement déclaré Républicain, quoiqu'en dise le Washington Times, et devait d'ailleurs produire le film Fahrenheit 9/11 du très controversé agitateur Michael Moore, avant d'en céder les droits. En 1995, dans un entretien avec Playboy Magazine, il s'en était pris au président Bill Clinton en qui il voyait un opportuniste de bas niveau;
Tim Robbins pour La Dernière Marche (Dead Man Walking) : soutien de Trump;
1997 : Anthony Minghella pour Le Patient anglais (The English Patient)
Joel Coen pour Fargo
Mike Leigh pour Secrets et Mensonges (Secrets & Lies) : il a refusé de se rendre en Israël du fait de sa politique;
1998 : James Cameron pour Titanic : s'est déclaré déçu par les mandats d'Obama;
Gus Van Sant pour Will Hunting (Good Will Hunting) : il estima "intéressante" la personne de Trump mais apporta son soutien à Bernie Sanders, socialiste, indépendant du Parti démocrate;
1999 : Steven Spielberg pour Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan)

Ont voté Obama: 
Léonardo DiCaprio, Forest Whitaker, Dave Stewart (Eurythmics), Cyndi Lauper, Jennifer Aniston, Kevin Bacon, Dustin Hoffman, Borat et Ron Howard, Will Smith, Halle Berry, Whoopi Goldberg...

Ils ont financé la candidature d'Hillary Clinton
Rosanna Arquette ou Cate Blanchett ont déclaré leur soutien à Hillary Clinton pour "prendre le pouvoir à Hollywood", selon cette dernière.
Steven Spielberg, George Clooney (a organisé des dîners qui auraient permis de collecter 15 millions de dollars, certains riches donateurs Démocrates versant jusqu'à 350.000 dollars par personne), Magic Johnson, l'acteur Samuel L. Jackson, Justin Timberlake, Jennifer Aniston, Tobey Maguire, Jamie Foxx ou Katie Holmes ont collectivement déboursé plus de 3 millions de dollars, Britney Spears, Cher, Matt Damon, Richard Gere, Sean Penn, Brad Pitt, Tom Hanks, Scarlett Johansson, Kim Kardashian West and Kanye West, Jennifer Lopez, Oprah Winfrey, Beyonce, Candice Bergen, Eva Longoria et Salma Hayek, épouse de François-Henri Pinault, PDG du groupe de luxe Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Boucheron, Bottega Veneta, Alexander McQueen, et également les marques Puma et Volcom), anciennement Pinault-Printemps-Redoute (PPR), et fils de François Pinault, propriétaire de l'hebdomadaire Le Point et proche de François Hollande.

Ont voté Trump: 
 
Dennis Rodman et Mike Tyson, Jon Voight (père d'Angelina Jolie), Stephen Baldwin, Tim Robbins,...

"L'ère du héros d'action était terminée"

Schwarzenegger, 70 ans, désigne le Président fraîchement élu comme responsable de la cabale contre ses héros. "C'était l'une de ces situations où le président Clinton venait d'être élu et la presse engagée avait transformé les films en quelque chose de plus politique. Ils pensaient que le cinéma d'action des années 1980 était terminé, et ce film en était le parfait exemple. Ils avaient écrit leurs articles avant même de l'avoir vu", a en effet déclaré l'acteur de Terminator dans un entretien avec Business Insider, propriété d'Axel Springer SE, le plus important groupe de presse allemand, dont Bild ou die Welt (Télé Magazine, les sociétés aufeminin.com, bonial.fr, marmiton.org ou seloger.com en France).


Et le futur gouverneur Républicain de Californie d'ajouter,
pour expliquer l'échec du film  : "L'ère du héros d'action était terminée, Bill Clinton était là, et il nous était impossible de rattraper le coup face à l'arrivée des films intellectuels." Avec le temps, "Last Action Hero" finit tout de même par obtenir le statut de film culte.

Succès politiques
D'origine autrichienne, Arnold Schwarzenegger fut l'élu du parti républicain au poste de gouverneur de Californie en 2003, comme Donald Reagan (1967-1975). Il sera réélu en 2006 et quittera ses fonctions de gouverneur en 2011, après sept ans d'exercice.

mercredi 28 août 2013

Hollande prêt à punir la Syrie aux côtés des islamistes

Les media évoquent l'hypothèse d'une intervention armée

La France a-t-elle les moyens de nouvelles dépenses ?


L'important, c'est la rose
et Laurent Fabius
Alors qu'ils avaient été jusqu'ici très prudents concernant l'éventualité d'une intervention armée en Syrie, les Etats-Unis évoquent désormais ouvertement l'option militaire pour mettre fin au conflit. Les media américain n'ont pas manqué de relayer l'information, chacun y allant de son opinion sur le probable, le possible ou l'éventuel scénario à venir si, depuis Washington, le président démocrate décidait d'intervenir. Cameron et Hollande s'empresseraient alors de suivre son sillage. 
Le mot n'a pas encore été lâché mais cela pourrait être une question de jours. Après plusieurs semaines d'agitation en coulisses, Washington a pour la première fois ouvert la porte à une intervention armée en Syrie. Les Etats-Unis auraient acquis la certitude que des armes chimiques ont été utilisées sur le front syrien. Une affirmation qui avait prévalu à propos de l'Irak, pour justifier l'ingérence occidentale contre Saddam Hussein, en mars 2003, par une coalition alliée des États-Unis et du Royaume-Uni, dirigée par Bill Clinton, sans mandat de l'ONU.
VOIR et ENTENDRE cet état de la situation, selon i-télé (groupe Canal+):





  • Alors qu'ils avaient été jusqu'ici très prudents concernant l'éventualité d'une intervention armée en Syrie, les Etats-Unis évoquent désormais ouvertement l'option militaire pour mettre fin au conflit. Les médias américains n'ont pas manqué de relayer l'information, chacun y allant de son opinion sur le probable scénario à venir si Washington décidait d'intervenir.
Par la voix de son secrétaire d'Etat John Kerry, l'administration Obama s'est ainsi fendue d'une déclaration dépourvue d'ambiguïté

Elle affirme qu'une attaque chimique avait bien eu lieu et que ses auteurs devaient "rendre des comptes "
Aucune précision n'a cependant été apportée concernant la véritable cible et surtout la provenance des tirs, rebelles et armée s'en accusant mutuellement.
Néanmoins,
Obama croit savoir que le gouvernement de Bachar al-Assad "a gardé le contrôle des stocks d'armes chimiques " du pays, ce qui ne laisserait planer aucun doute aux yeux des Américains quant à la culpabilité du régime de Damas. Une intervention militaire -aérienne-pourrait donc être lancée plus rapidement qu'on ne le pense. 
La correspondante permanente à Washington, Laurence Haïm, parle même de possibles frappes dès jeudi :
Avant même qu'elle ne démarre, cette hypothétique "intervention" militaire, hors mandat de l'ONU, agite la presse
En France, l'Elysée orchestre une propagande visant à tailler au président Hollande un costume plus grand que le modèle. Le capitaine de pédalo a pris du galon au Mali et aimerait accrocher sa première étoile en Egypte: les media s'y emploient, ne serait-ce que pour dresser un rideau de fumée sur la montée, dite "modérée" du chômage (à plus de 10%!) ou sur la fiscalisation à outrance qui fait broncher Bruxelles.  

Le grand débat sur l'intervention est lancé à la télévision et dans les journaux. 
Aux Etats-Unis, la guerre, à défaut pour l'instant de s'exporter en Syrie, a déjà commencé dans les media. Ils s'interrogent à l'unisson sur la marche à suivre, CNN détaillant même le scénario probable prévu par l'armée américaine. Dans un pays où le paysage audiovisuel est marqué par la sacro-sainte liberté d'expression, qu'ils critiquent ou  saluent les déclarations de John Kerry, les chaînes d'information de tous bords consacrent une large part de leurs programmes à la Syrie. 
La gesticulation diplomatique désordonnée des va-t-en-guerre interpelle toutefois les media
Une intervention militaire serait à hauts risques, car elle ne manquerait pas d'embraser la région. Elle ne peut en outre être envisagée sans l'accord de l'ONU. Or, la Chine et la Russie, fidèles à leurs alliances avec la Syrie, opposeraient leurs vétos. 

Laurent Fabius fait pourtant l'important. 

Il participe à la pression médiatique générale, mais son flou et ses silences entretiennent la confusion. Le seul bénéfice que le gouvernement peut actuellement tirer de cette agitation serait un détournement de l'attention de la population des problèmes de chômage, de fiscalité et de pouvoir d'achat, et de la réforme des retraites. 
Bouffi d'orgueil, le ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, a annoncé qu'une réaction à la probable attaque chimique perpétrée par le régime de Bachar Al-Assad le 21 août, devait être arbitrée au cours des jours qui viennent. Lors de cet entretien Au micro d'Europe 1, lundi 26 août,  Fabius a estimé que "les options sont ouvertes" contre le régime syrien, mais ce que n'envisage pas le ministre des affaires étrangères, "c'est de ne rien faire".

Hollande avait promis des réductions de crédits aux armées

Le Livre blanc de la Défense remis à François Hollande en avril 2013 prévoyait une baisse des effectifs de l'armée française de 5.000 postes par an
entre 2016 et 2019. Il prévoit en outre une réduction du budget de la Défense de 179,2 milliards d'euros, hors pensions, sur la période 2014-2019 couverte par la prochaine loi de programmation militaire. Les Echos souligne que ce montant est à peu près conforme à la promesse faite le mois dernier par François Hollande de geler les crédits militaires à leur niveau de 2013. Or, cette enveloppe "cache en fait une baisse réelle des crédits budgétaires puisqu'elle va incorporer au moins 4,5 milliards de recettes exceptionnelles", écrit le journal.
L'impôt des Français va-t-il devoir aussi financer l'arrivée des islamistes égyptiens au pouvoir ?

lundi 7 janvier 2008

Sarkozy n'est ni JF Kennedy ni Clinton, mais, eux, la gauche française les adore!

John et Jackie Kennedy, des people à la convenance de la gauche française. Les frasques de Clinton? Gauloiseries…
Les yeux fermés, la gauche aime la gauche, mais, les yeux fermés, hait tous les autres. Les medias français dopent leurs ventes avec la couverture du dynamisme présidentiel, à la fois public et privé. De sa vie politique et de sa vie personnelle, ils se repaissent. Mais en n'en faisant qu'une, la presse se livre à l'un de ses amalgames faciles. Les journaux nous informent de ses moindres faits et gestes, à satiété, avec l'intention de nous saturer. Les sondages sont à la baisse et le souci du pouvoir d'achat n'est pas seul en cause. Ils fustigent s'ailleurs la transparence comme ils critiqueraient le secret. L'objectif est de la ternir de leurs commentaires partisans. Que cette 'colère saine' est bien malsaine!

Prenez l'image peu reluisante du Président Clinton qui sert pourtant d'étendard à la gauche dans la campagne d'Hillary. Les Cécilia et Carla de Sarko apparaissent en pleine lumière et indisposent les médias. A la lumière et la légitimité, les médias préfèrent l'ombre et le secret. Ainsi, dès le début de la campagne électorale de 1992, des rumeurs courent sur les liaisons extraconjugales du président Bill Clinton. L’une de ses anciennes collaboratrices, Paula Jones (à droite), l’accuse de harcèlement sexuel et d’autres aventures sont rendues publiques, en particulier lorsque l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Monica Lewinsky (à gauche) et Paula Jones révèle qu’elle lui aurait fait des gâteries dans la bureau ovale alors qu’elle était stagiaire à la Maison-Blanche. Mademoiselle Lewinsky remonte le moral du président Clinton et l'affaire fait encore monter la cote d'Hillary. La presse militante nous a fait croire à la popularité sans tache de la candidate démocrate; or, les premiers 'caucus(es)' démontrent le contraire. Il n'y a que la France pour croire encore que tous les patrons de presse sont à droite. La rumeur et l'intox sont des spécialités de la gauche.
Prenez aussi le mythe JFK développé par les médias. Malgré les années, il fait encore de l'usage. Derrière l'image glamour d'un couple jeune et séduisant, il fallait percevoir les souffrances d'une femme trompée et les douleurs d'un homme en apparence vigoureux à qui tout semble réussir. Or, la légende de JFK est construite sur un assassinat, mais à peine trois années de pouvoir: un grand président potentiel élevé au rang d'icône par la grâce des medias. Et longtemps le silence de la presse est maintenu: la première dame est "trahie" par un mari volage, pourtant fragilisé par l'ostéoporose, plusieurs fois opéré car atteint d'une maladie rare soulagée par la cortisone. L'illusion du bonheur est-elle préférable à l'illustration du bonheur?
Bien avant la princesse Diana et la médiatisation des hommes et femmes de pouvoir, en juin 1961 à Paris, lors du voyage officiel du Président accompagné de son épouse déjà 'people', le succès de Jackie est tel que le Président s'est présenté de la façon suivante lors d'une réception : « Je suis l'homme qui accompagne Jacqueline Kennedy à Paris ».
La Carla de Kennedy s'appe- lait Marylin. Il n'était pour- tant pas question de mariage. Le 29 mai 1962, Marilyn Monroe chante "Happy Birthday" pour célébrer le 45e anniversaire du président au Madison Square Garden. Cette séquence enregistrée par la télévision fait partie des grands moments de la petite histoire et alimente les potins sur la liaison entre elle et Kennedy. La gauche s'ébaudit: le bonheur est légitime s'il est à gauche. L'adultère est simplement et moralement voilé. Le bonheur légitime serait-il donc indécent?
La gauche et la presse ont un problème, dirait Montebourde: elles détestent la lumière.

L'image de Sarkozy et Carla Bruni au parc Disneyland, offerte par les médias (ici, à droite, à Petra, Jordanie), pourrait pourtant paraître trop naturelle et quelque peu banale, jusqu'à 65 ans plus tard, mais les hommes restent les hommes et la presse n'innove guère. Seuls diffèrent les appréciations: affaire d'objectivité, délit de faciès politique… La filiation du Président français de droite avec le Président démocrate Kennedy peut pourtant être illustrée par cette citation du dernier: « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. » (Discours d'investiture, 20 janvier 1961). "Travaillez plus pour gagner plus", en quelque sorte. Mais dans la France assistée voulue par Mitterrand et Jospin, cette exhortation a une résonance dérangeante.
Ainsi, la presse malveillante nous ramène toujours à la sottise humaine que soulignait déjà JFK: « Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième. »