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jeudi 4 janvier 2018

Daech en Syrie : arrêtée, la convertie Emilie König refuse la justice d'Allah

La djihadiste réclame son rapatriement en France pour y être jugée

La Française de Daech la plus recherchée des services de renseignements français et étrangers a été arrêtée en Syrie

people
Recruteuse française de Daech, Emilie König serait aux mains des forces kurdes, selon une révélation  de RMC. Elle serait détenue dans un camp de réfugiés géré par les Kurdes, mais elle préférerait être jugée par la justice du pays qu'elle a trahi, ce qui en dit long sur le parti-pris de nos juges et du respect qu'ils inspirent.

Première femme inscrite par les Etats-Unis sur la liste noire des terroristes en 2015. Agée de 30 ans, cette Bretonne était notamment recherchée pour avoir incité ses proches à commettre des actions violentes et pour avoir également publié des vidéos de propagande appelant au djihad armé sous l'identité d'Ummu Tawwab (la mère qui pardonne).
Des va-et-vient qui auraient échappé à la vigilance des services anti-terroristes...
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En 2013, cette convertie avait rejoint la zone irako-syrienne sans ses enfants, avant de revenir pour les récupérer, puis elle était finalement repartie sans eux.

Combien d'enfants de djihadistes ?
Ces dernières semaines, près d'une dizaine de Françaises et leurs enfants auraient été arrêtés, alors que Daech revendique l'attentat meurtrier contre une église copte (chrétienne) du Caire, en Egypte, à l'occasion de Noël. Des ressortissants français - qui ne sont pas seulement présents dans les zones de conflit, mais qui ont souhaité participer aux combats - ont été faits prisonniers et demandent à rentrer en France, ce qui pose des défis juridiques et diplomatiques majeurs. A Rakka, Syrie, ils seraient toujours 688 adultes français sur place, accompagnés de 400 à 500 enfants.

Deux des épouses de djihadistes auraient adressé une lettre à Emmanuel Macron pour décrire les conditions de vie ...difficiles ! Elles se diraient prêtes à rentrer en France pour répondre de leurs actes. Elles assureraient aussi n'avoir rencontré aucun responsable de l'Etat islamique.
Née à Lorient - ville PS dont Jean-Yves Le Drian fut le député-maire - dans le Morbihan, cette dernière d'une famille de quatre, convertie au contact de son premier mari, se radicalise à la fin des années 2000 en évoluant dans la sphère du groupe islamiste nantais Forsane Alizza, se réclamant d'un islamisme radical, empruntant sa rhétorique au salafisme djihadiste, créé en août 2010  par Mohamed Achamlane (condamné ce vendredi à 9 ans de prison ferme en juillet 2015) et dissout le 1er mars 2012 à la demande du ministre de l'intérieur Claude Guéant. En 2012, elle quitte la France pour la Syrie où elle apparaît dans des vidéos de propagande de Daech. Elle a été ajoutée en octobre 2015 à la liste des terroristes les plus recherchés par les Etats-Unis.
La France appliquera-t-elle le droit en l'état ?

Une dizaine de Françaises et Français - et leurs enfants - ont été faits prisonniers par l’armée irakienne ou les différentes forces engagées contre Daech. Quel sort leur réserve théoriquement le droit : un Français ayant commis un crime à l’étranger peut être poursuivi par la justice locale.
Mi-octobre, la ministre des armées, Florence Parly, avait ainsi estimé que "s’il y a des djihadistes qui périssent dans ces combats [de Rakka], je dirais que c’est tant mieux, et s’ils tombent entre les mains des forces syriennes, eh bien ils dépendront de la juridiction des forces syriennes."

Une situation "tout simplement intenable", a déjà réagi l’avocat Martin Pradel, conseil engagé, directeur des droits de l'Homme et de la défense de la Défense de l'UIA. Paris-France, qui défend quatre familles retenues en Syrie, soit une douzaine de Français, dont un "combattant" de Daech. "Ces personnes vivent dans des conditions humanitaires très difficiles, explique-t-il. Ils font l’objet de détention arbitraire par des groupes armés syriens dans des conditions abjectes, atroces," soutient-il, à propos de volontaires au djihad.
Juridiquement, ils se sont mis - de leur plein gré - dans une "complète impasse ", n'hésite pas à faire valoir l'avocat : "Les pouvoirs publics ne veulent pas en entendre parler, mais c’est reculer pour mieux sauter : il n’y a tout simplement pas de juridiction qui fonctionne en Syrie ", raconte-t-il, condamnant un pouvoir légitime, héritier d'un mandat international de la SDN (dont le France était partie prenante), en proie à une révolte islamiste intérieure violente, soutenue de l'étranger.

Un problème de droit international ?
A moyen terme,  en Syrie, cette situation représente aussi une menace diplomatique, prétend Wassim Nasr, un journaliste et animateur de réseau, diplômé à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) et du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS). "Un Français, aussi minable soit-il [sic], est une monnaie d’échange, un moyen de pression potentiel pour ces groupes qui les détiennent. Il a le sentiment que "pour l’Etat français, mieux vaudrait les avoir sous la main." En plus des associations et collectifs "humanitaires" - plus "humanistes" que quiconque - , les Français doivent s'attendre à subir la pression des communautés de tous pays arabes sur leur territoire.
La situation se clarifie pourtant également en Irak. Emmanuel Macron a d’ailleurs récemment redit sa confiance dans les juridictions locales : des Français ont vocation à y être jugés "avec leur famille", a-t-il précisé.

"Nos" djihadistes [et parfois exécuteurs de Français] y encouraient néanmoins une condamnation à mort, ce qui pose question sur le plan du droit et des principes : la France a aboli la peine capitale et se refuse à extrader des étrangers risquant d’être exécutés dans leur pays. Sauf que ce cas de figure exclut les djihadistes en question qui ont choisi de rompre avec la France et l'ont combattue.  "La France peut sans doute négocier en sous-main le fait qu’on ne requière pas la peine de mort contre nos ressortissants, imagine un spécialiste de droit international partisan. Si celle-ci devait malgré tout être prononcée, on pourrait demander une grâce présidentielle." Juristes émoustillés ou subversifs, nos pro-islamistes de France ont tout prévu...

Interrogations pour les femmes et les mineurs
Avocate de l'ONG Sherpa et des salariés syriens de Lafarge, Marie Dosé dénonce déjà l’attitude "scandaleuse" de la France : "Nous pouvons parfaitement judiciariser ces affaires en France et nous le devons, assure-t-elle. Sur quelle base juridique ? Sauf à refuser de regarder notre histoire en face. C’est notre société qui a produit ces djihadistes, c’est donc à nous de les juger !", lance-t-elle, ce qui justifierait en soi des poursuites de l'Etat français.

"Paris serait légitime à le faire puisqu’ils font aussi l’objet de poursuites en France pour association de malfaiteurs à visée terroriste", enchaîne Me Pradel, membre de l'Union Internationale des Avocats.
Le sujet du sort des enfants est particulièrement sensible. Mi-octobre, une vingtaine de familles, dont les filles sont parties faire le djihad, ont demandé au président de s’engager à rapatrier les mineurs : "Notre mère patrie (…) ne doit pas rejeter ses enfants, même égarés," ont-elles été encouragées à clamer.

Une option exclue par l’exécutif, qui a fait le choix d’un rapatriement "au cas par cas", selon les mots d’Emmanuel Macron, mi-figue, mi-raisin. "Les appels au djihad s’adressent aussi aux femmes et aux mineurs, a aussi souligné François Molins, le 10 novembre, justifiant ainsi la position de l’exécutif. Certains ont été formés au maniement des armes." Et constituent pour la population un danger réel permanent sur le sol français.
"Le cas par cas, c’est l’arbitraire le plus total," leur opposent les avocats de djihadistes, quand l'USM défend le droit du juge à interpréter la loi, en fonction du contexte et du parcours personnel de l'accusé...

L’option du "cas par cas" interpelle donc les défenseurs des droits de l’homme. "La France a le devoir de protéger l’intégrité physique de ces enfants, quels que soient les actes commis par leurs parents," estiment les pros de la compassion, héritiers du christianisme, à leur corps laïc défendant. On doit impérativement protéger ces mineurs, ce qui suppose de les faire rentrer chez nous", insiste ainsi Me Patrick Baudoin, président d’honneur de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Un point de vue subjectif qui ne se fonde que sur une idéologie. 
"Le cas par cas, c’est l’arbitraire le plus total, dénonce aussi Marie Dosé. Car qui décide qu’untel "mérite" ["ne mérite pas" serait mieux approprié] d’être rapatrié [et hébergé dans ses bureaux du Louvre], et pas l’autre [celui ou celle qui n'a pas porté les armes contre son pays] ? Quels sont les critères retenus pour opérer ce choix ?" Quels sont les critères objectifs de Marie Dosé pour prendre le risque d'exposer des femmes et des enfants innocents de France à des actes criminels éventuels ? 
Pour cette juriste incompétente en matière de sécurité, la justice antiterroriste française serait tout à fait en "capacité" de "neutraliser" les combattants français et leurs familles, au prix d'une vigilance sécuritaire sur plusieurs générations : "Pour la pratiquer, je peux vous assurer de sa très grande sévérité", décide Marie Dosé, qui s'était mobilisée contre Nicolas Sarkozy, n'est pas neutre et ne se prend pas pour  "Untel"...
De fait, les adultes de retour font logiquement l’objet d’un traitement judiciaire et sont le plus souvent incarcérés, hommes comme femmes. Dans le code pénal comme dans les procès, les peines n’ont cessé de s’alourdir ces dernières années.

Dialectique marxiste qui fait de l'agresseur la victime de sa société
Les mineurs de 13 et 15 ans ont évidemment, eux aussi, "vocation à être interpellés à leur arrivée en France et à être entendus", selon les mots de François Molins, pour être éventuellement mis en examen et jugés devant le tribunal pour enfants ou la Cour d’Assises des mineurs. Ceux de moins de 13 ans sont placés dans "des centres spécialisés, voire des familles d’accueil pour les plus petits", si mûrs et aguerris par leurs parcours soient-ils.

Au delà des mots et des intentions, il reste qu’on ne sait pas bien comment prendre en charge ce public et permettre qu’il ne représente plus une menace à moyen ou long terme ou, pour les adultes, à leur sortie de prison. "On est face à des gens qui sont plus déçus que repentis", avait d’ailleurs remarqué François Molins récemment - sans mentionner les vindicatifs - , évoquant les combattants de retour et mettant en garde contre toute "naïveté".
"Je ne sais même pas s’ils sont déçus, commente une autre source judiciaire, anonyme, cette fois. Ils disent qu’ils regrettent d’être partis, mais ils minimisent leur rôle et disent surtout qu’ils se sont fait laver le cerveau." Un peu comme s’ils étaient plus victimes que responsables de leurs actes. La ligne de défense des associations...

Les combattants français de Daech
Depuis janvier 2013, 2.370 Français ou résidents se sont "impliqués" dans les ­filières djihadistes. Parmi eux :
- 280, au moins, ont été tués dans les combats ou par des frappes aériennes. Ce nombre est probablement sous-estimé, reconnaissent les autorités.
- 980 ont voulu partir ou ont tenté de le faire, sans y parvenir. Ils ont pu être arrêtés en France ou sur leur route vers la Syrie.
- 688 se trouvent actuellement sur place, dont 295 femmes et 28 mineurs de plus de 15 ans. En tout, il y aurait entre 400 et 500 mineurs avec eux.
- 249 sont de retour en France, tandis que 173 seraient en transit. Le nombre des retours s’est largement tari : depuis janvier 2017, les autorités françaises n’en auraient enregistré que neuf.

En tout, 465 procédures judiciaires concernant 1 469 individus sont en cours,
selon le Centre d’analyse du terrorisme et parquet de Paris.

Attendez-vous à ce que le repentir soit introduit dans les attendus des juges de la Justice française, "la mère qui pardonne"...
On compte au bas mot 7.000 Kurdes iraniens et 5.000 Kurdes irakiens en France. Le reste est formé de Kurdes de Syrie, du Liban et des ex-républiques soviétiques du Caucase. Les premiers migrants kurdes sont arrivés dans le cadre des accords bilatéraux entre la France et la Turquie signés en 1965.
"Elle est en Syrie ? Qu'elle y reste". Ce sont les mots du père de la djihadiste, 30 ans à l'époque et mère de trois fils de trois pères différents. Celle qui se fait appeler "Samra" aurait accouché en Syrie d'un petit garçon en mars dernier, fruit d'une union avec un Nîmois converti, Peter Cherif, le plus aguerri, un "senior" des Français blacklistés par les Etats-Unis. Des trois djihadistes, Peter Cherif est en effet le combattant le plus ancien. Celui qui fût petit délinquant à ses heures – braquages et vols à mains armées, indique l'Express– est parti dès 2004 renforcer les rangs d'Al-Qaïda en Irak pour lutter contre les forces de la coalition militaire conduite par les Etats-Unis.

Le père de la recruteuse est un gendarme à la retraite de 69 ans en 2015, quand il s'exprima ainsi pour la première fois et de manière très brève dans le journal Ouest-France. 
Quelle famille de victime du terrorisme islamiste se porte volontaire pour l'héberger avec ses enfants de djihadiste(s) ?

mercredi 3 janvier 2018

Blackface : un Noir grimé en blanc et un rappeur, en soutiens à Griezmann

Loup-Denis Elion met en évidence le grotesque du scandale 

Le footballeur Antoine Griezmann a trouvé un soutien intelligent

Le comédien Loup-Denis Elion s'est grimé en blanc pour tenter de démontrer la stérilité et la stupidité de la polémique, alors que les activistes anti-Blanc font un malheur avec la diffusion d'une photo du footballeur grimé en Harlem Globe trotter et, du coup, accusé de racisme. Sur les réseaux sociaux, les mêmes qui cassent du flic à Aulnay-sous-Bois ou à Champigny-sur-Marne ont submergé le pauvre Antoine Griezmann sous une pluie de critiques en quelques heures. Au moins Castaner sait-il désormais qu'ils ne "bénéficient [peut-être] pas des allocations-chômage pour partir deux ans en vacances"... 

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Le corps et le visage peints en noir, le footballeur avait voulu, lors d'une fête déguisée, rendre un hommage sincère aux basketteurs de légende des Harlem Globe trotters dont il est un authentique admirateur. Mais les pisse-vinaigre et trouble-fêtes ne prennent pas de repos ! Sur les réseaux sociaux, sous le hashtag #blackface, les petites-têtes -  des fans de foot ? - ont gribouillé des messages accusant le footballeur de racisme. On le sait désormais, se passer la peau au cirage ou revêtir des costumes traditionnels en guise de déguisement est devenu tabou. C'est comme parler islam, pour un Chrétien : interdit ! 

Vécus comme de la discrimination, par ceux d'entre eux qui sont mal dans leur peau, ces comportements sont stigmatisés par les antiracistes, notamment, qui sont aussi des anti-colonialistes, anti-sionistes, ou des anti-libéraux qui acceptent, en revanche, certaines différences, telle l'homosexualité et ses déclinaisons diverses. 

Faut-il laisser proliférer les amalgames ? 

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Non, répond Loup-Denis Elion, star de 'Scène de Ménages", sur M6. Frère du chanteur de rap Sly Johnson, l'acteur, que l'on a pu voir aussi à plusieurs reprises sur grand écran en 2017, défend ses opinions sans langue de bois. Militant de la lutte contre le racisme, il n'aime pas pour autant qu'on tire à boulets rouges sur un bouc-émissaire, à l'aveugle. Son nom apparaît au générique du film 'Indigènes' (2006) de Rachid Bouchareb.

Il a donc réagi, à sa façon, à la querelle qu'il juge stérile, en postant, sur son compte twitter, quelques clichés qui se passent de commentaires.
Résultat de recherche d'images pour "Loup-Denis Elion negre blanc"Maquillé en blanc, coiffé d'une perruque blonde façon brushing 70's, en costume à jabot très disco, et même sexy torse nu, l'acteur interpelle ses followers : "Est-ce que je suis un méchant raciste anti-blancs ?", poste-t-il en légende à ses photos, accompagnant le tout de plusieurs hashtags révélateurs : #cadevientnimportequoi #calmonsnous ou encore #deguisetoicommetuveux. 

Bien sûr, certains diront que sa tentative de dédramatisation n'est pas à la hauteur de l'enjeu ...politique. 

D'autres, sur les réseaux sociaux, se révèlent même en le traitant de "nègre de salon", s'inspirant de la distinction du marxiste révolutionnaire Malcom X entre "nègres des champs et "nègres de maison". 
Et bon nombre d'anonymes, formatés au communautarisme, lui reprochent un manque de solidarité avec sa ..."communauté." Lien PaSiDupes : Censure communautariste : l'humoriste Lafesse tacle les twittos mais épargne les associations

Les idéologies politiques sous-tendent clairement cette querelle.
On voit clairement deux courants se dessiner : ceux qui, plaidant pour moins de violence et de paranoïa, soutiennent la démarche de Loup-Denis Elion, demandant aux militants de ne pas voir du racisme partout. Et ceux qui prônent le respect de la mémoire, appliquée à la pratique du blackface, non pas une manifestation en lien avec l'esclavagisme, comme ils veulent le faire croire, mais une caricature raciale stéréotypée, comme celle du paysan, mais pointée par le mouvement afro-américain des droits civiques, de la même façon qu'en 1976, Coluche (ci-contre) se grima en noir dans l'un des personnages qu'il interprète dans son sketch culte faisant la satire du Schmilblick; ce sketch est connu sous appellation 'Le Schmilblick', ci-dessous.


Le "blackface" est une une forme théâtrale américaine
datant du début du 20e siècle et postérieure à l'esclavagisme :  l'interdiction de l'esclavage était acquise dans les principaux Etats de la planète. 
Un acteur blanc, grimé en noir, Lewis Hallam Junior, fait naître un personnage noir aux mille et un défauts, au même titre que l'Arlequin de la Commedia dell'arte ou Guignol : fainéant, menteur, porté sur la boisson, il associe les pires clichés négatifs à la fausse couleur de peau du personnage. De la même manière , naissent, sur les scènes, des personnages de femmes faussement noires dont les travers humains donnent de la femme noire une image extrêmement péjorative : corpulente, mauvaise, indolente... Mais la femme de Guignol, surnommée "Mère la Grogne", du fait de son caractère souvent acariâtre avec son mari et son ami Gnafron, est une femme blanche de caractère, certes, mais bavarde et intéressée par l'argent. 

Manifestement, sur les réseaux sociaux,
les marxistes tirent les ficelles pour opposer les classes et les races. Le mot 'race' est tabou mais, malgré le déni politiquement correct qui l'entoure, la race est une valeur sûre de la lutte des "classes" revisitée.

Après le journaliste Pierre Menès, c'est au tour d'un rappeur de rappeler les racistes profonds à la raison : Rohff

Blackface : Rohff soutient Antoine Griezmann

Réputé proche de l'attaquant de l'Atletico Madrid, Rohff n'a pas hésité à se ranger au côté du footballeur. Pour ce natif de Madagascar, nombre d'internautes cherchent avant tout à nuire à l'image d'Antoine Griezmann, comme ils tacleraient le footballeur Olivier Giroud, en croyant soutenir Benzema. Une mauvaise foi qui viendrait, selon le chanteur, disque de platine, d'une volonté d'anonymes de se la joueur "défenseur de quelque chose, en cherchant la petite bête". 






Quand le plus drole humoriste Black Americain Dave Chapelle se repeint en blanc toute l'année la bas pour immiter des journalistes blancs c'est la crise de rire n'est ce pas? car personne se vexe tout le monde s'accepte comme il est. Cherchez pas la petite bête pour vous l'a jouer défenseur de quelques choses cachant juste le désir d'écorcher l'image du joueur préféré des français par jalousie !!😉 @antogriezmann ne te justifies pas stp!! moi tu me vexes pas car je m'assume physiquement Afro lévres pulpeuses etc...je suis fier d'être comme Dieu m'a fait NOIR !! j'ai zéro complexe je m'en bat les couilles.T'es fan des Harlem globetrotters GO!!! Demain si je veux immiter Grizou ou Johnny pour amuser mes enfants je me passerai de la peinture blanche sur la peau et porterai une perruque blonde !!!! Je fais ce que je veux et j'emmerde tous ceux qui sont pas content de toutes mes forces !!!! Black power engagé pour le fond de commerce je le serai jamais !!!! Non merci !! Pourquoi Dave Chapelle et pas @antogriezmann?? #FucklaVictimisation 🖕🏾 #FuckleRacismeCommeLeCommunautarisme 🖕🏾 
Si je comprend bien Un blanc qui rend hommage a des noirs en se déguisant en toute innocence c'est un acte raciste?? Les sketchs de Michel leeb je les ai condamné dans mes textes j'ai attendu personne !! Les noirs n'ont jamais eu besoin des autres pour se détester entre eux !!!! Je vois que MÊME CULTIVÉ D'APRÈS LUI, LE RACISME EST TELLEMENT CON QUE LUI MÊME N'A PAS DE COULEUR !!!!! Pas besoin de me greffer une bibliothéque pour Penser 🖕🏾...
DECEMBER 18, 2017
Le rappeur ne se dit "absolument pas vexé" par le geste du talentueux gaucher,

"assumant" pleinement son physique : "Je suis fier d'être comme Dieu m'a fait, NOIR".

De son vrai nom Housni Mkouboi, 40 ans, Rohff se dit même prêt à se grimer lui aussi en "Grizou ou Johnny" par humour et sans racisme, à quelque degré que ce soit.
Il convoque même Dave Chappelle, célèbre humoriste américain qui avait retourné le procédé en tentant un "whiteface" pour imiter un journaliste blanc. 
Sans même ébouriffer la mèche blonde du président Donald Trump ? 
Mais de quoi donner à réfléchir aux pros de l'anti-racisme ringard.

mardi 2 janvier 2018

L'Etat agressé via ses policiers : la police réclame une sévérité sans faille à Macron

Des syndicats demandent le rétablissement des peines planchers contre ceux qui s'attaquent aux forces de l'ordre

Les syndicats de police réclament une audience à l'Élysée
Manifestation de policiers devant le commissariat
de Champigny-sur-Marne
Plus que les violences, les images de Champigny-sur-Marne ont provoqué la révolte des serviteurs de l'Etat. 
En effet, sur les réseaux sociaux, la séquence filmée du passage à tabac de cette jeune policière, jetée au sol et frappée à terre par des barbares du Val-de-Marne, sous les cris de joie de ses bourreaux, a été largement étalée, alors qu'elle était de service pendant que les Français faisaient la fête, le soir de la Saint-Sylvestre.

Certes, il y a eu, le lendemain, le tweet du président Macron qui a fermement condamné ce double "lynchage" de la jeune femme et de son supérieur, un capitaine de police, également agressé, ce soir-là.
Sans parler de la double agression, dont ont été victimes  des policiers qui interpellaient un voleur présumé de scooter  à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), lundi.

Le ministre de l'Intérieur a renchéri mardi : "Cette société de la violence ne saurait continuer à exister", s'est-il promis, appelant à briser "une mécanique infernale" dans certains quartiers "populaires", pour ne pas dire "zones de non-droit".

Et d' ajouté: "J'étais à Champigny hier. Lorsque l'on voit ces grandes barres, on se dit qu'il y a un aspect totalement inhumain qui ne peut générer que de la violence.
Ce sont des réformes de fond qu'il faut mener, de politique de la ville, a estimé cet ex-socialiste qui a soutenu les gouvernements Hollande pendant cinq années. 
Les ministres de la Ville de Hollande, François Mamy, Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri ne se sont toujours pas fendus d'un seul mot de compassion. Pas plus que les actuels, Ferrand et Mézard. Et ses ministres de l'Intérieur, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Bruno Le Roux et Thomas Fekl ont-ils prononcé le moindre mot de soutien à leurs hommes ?
"Ce que nous réclamons, nous? D'abord que le politique ne réagisse pas seulement quand le mal est fait mais quand l'acteur Mathieu Kassovitz, par exemple, tient des propos scandaleux contre les policiers. Il faut poursuivre systématiquement ceux qui tiennent un discours de haine anti-flics", s'indigne Jean-Marc Bailleul, numéro un du syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI, ex-Snop). Comme beaucoup, il doute de la sincérité de ce "provocateur" qui a lâchement tourné casaque, en se fendant d'un indécent tweet lundi pour dénoncer l'agression de Champigny.
Selon le commandant Bailleul, secrétaire général du syndicat des cadres de la sécurité intérieure, "il faut punir ceux qui filment et mettent en ligne les images de policiers agressés, car cette mise en scène scandaleuse et insuffisamment sanctionnée participe de la banalisation des attaques contre les porteurs d'uniformes." Mais on s'interroge sur les motivations réelles de ce syndicaliste SCSI-CFDT monté au front, escorté d'Alternative CFDT, tous deux proches du pouvoir : respecter la souffrance des policiers ou censurer l'information. La pudeur est-elle antithétique de la vérité ? 

Jean-Marc Bailleul met aussi en cause la banalisation des violences anti-institutionnelles jusque dans les rapports officiels, "comme si l'on pouvait se satisfaire d'un millier de voitures qui brûlent en un soir et de multiples agressions, en se contentant de parler d'un léger pourcentage de hausse!"
"Promettre comme l'a dit le président de la République de retrouver les agresseurs est une bonne chose, mais ce n'est pas suffisant. Il faut des sanctions exemplaires. Nous demandons le retour aux peines planchers pour les auteurs d'agressions physiques ou verbales à l'encontre des policiers", déclare pour sa part Frédéric Lagache, numéro 2 du syndicat Alliance. Ces peines quasi automatiques infligées aux récidivistes pour de faits graves, en principe, auraient, assure-t-il, "un effet dissuasif" sur les voyous.
Son collègue Patrice Ribeiro, patron du syndicat Synergie-Officiers, le réclame, de son côté, avec force: "Nous voulons être reçus désormais par le président Macron, comme le fit François Hollande en son temps."
Comme lui, le commandant Ribeiro n'hésite pas à dire qu'"il faut que la peur change de camp et, pour cela, que la réponse pénale soit à la hauteur". Or, l'USM s'y oppose...

La question de la légitime défense est à nouveau posée

Faut-il revoir les règles de la légitime défense, comme le demande une partie de la droite ? "Mais elles viennent déjà d'être simplifiées, en conformité avec le droit européen. Dans l'affaire de Champigny, les conditions du recours aux armes étaient réunies. Les fonctionnaires attaqués ont fait preuve d'un grand sang-froid qu'il faut saluer", souligne le patron de Synergie.

Directeur de l'Observatoire de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) 
- un département de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), établissement public administratif, placé sous tutelle du premier Ministre et dirigé par Cyrille Schott (67 ans, ex-membre du cabinet du Président de la République, François Mitterrand, qui le fit préfet) - Christophe Soullez rappelle que "le nombre de violences à dépositaire de l'autorité publique enregistrées a triplé en 30 ans (de 10.000 en 1995 à plus de 32.000 en 2016)". Selon lui, "le nombre de policiers blessés en mission est passé de 4.197 en 2008 à 5.767 en 2016. Avec une hausse notable entre 2015 et 2016 du nombre de policiers blessés par arme: 687 en 2016 contre 430 en 2015."

La question de la réponse pénale appelle quelques nuances. "Sur les années 2013-2015,
lorsque la victime était dépositaire de l'autorité publique, l'auteur (majeur d'agression) a fait l'objet à 75 % de poursuites, contre seulement 47 % des cas s'il n'y a pas cette circonstance aggravante", assure le criminologue. L'USM prétend en revanche que les peines planchers n'ont pas eu d'incidence.

Autre signe de sévérité accrue:
les infractions ayant donné lieu à condamnation pour des atteintes aux personnes dépositaires de l'autorité sont passées de 6.003 en 2005 à 10.669 en 2015. "Mais encore faut-il que les peines prononcées soient appliquées !", corrige-t-on à Synergie, où l'on rappelle que 100.000 peines au total n'ont pas été exécutées.

Dans un tel contexte, à quoi la police de sécurité du quotidien (PSQ) voulue par Beauvau peut bien servir 
?
Pour bien des professionnels, cette réforme tient du "cosmétique". Patrice Ribeiro résume: "La PSQ, c'est valable dans des quartiers pacifiés." Et nous en sommes encore bien loin, mais Collomb a justement prétendu que  les festivités "se sont bien passées" en France et "les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée"... 

Agressions de policiers: la faute à une "société de violence," selon le pouvoir

Et les pleins pouvoirs de Macron, ils servent à quoi ?

"Mécanique infernale" ? "Société de violence", "faillite morale"...

Résultat de recherche d'images pour "champigny agressions de policiers"
Filmée par des internautes, en l'absence des media, la "violente agression" - par opposition aux "douces violences" - contre deux représentants de l'Etat, deux policiers, durant la nuit du Nouvel An à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne)   continue mardi de soulever l'indignation, s'étonne la presse, alors que les auteurs étaient toujours recherchés, en dépit des promesses du pouvoir.

Un capitaine de police et une gardienne de la paix du commissariat de Chennevières-sur-Marne ont été roués de coups lors d'une intervention pour rétablir l'ordre "en marge" [sic : un classique pour dédouaner les organisateurs] d'une soirée privée - certes carrément interdite - de réveillon organisée dans un hangar d'une zone industrielle de cette commune à l'est de Paris. Et vous savez quoi ? Eh bien, l'opinion continue de dénoncer ces violences: c'est fou, ça ! 

L'officier de police a eu le nez cassé et sa collègue, tabassée au sol par un groupe de "personnes" [c'est le mot !], souffre de contusions au visage. Tout ça, sans haine aucune des fonctionnaires le police, de l'Etat et de la France solidaire des jeunes "priorités" de Hollande et de la presse altermondialiste et généreuse. Ils se sont vus prescrire respectivement dix et sept jours d'Incapacité totale de travail (ITT).

Incrustation révélatrice
Au lendemain de la diffusion embarrassante de vidéos de l'attaque - qui devaient vanter les exploits de la jungle du Val-de-Marne - devenues virales sur internet qui ne pratique pas encore la censure d'Etat (en échange d'aides de l'Etat à la presse libre et indépendante et d'un abattement fiscal de 7.650 euros en faveur de ses journalistes influents), au corps défendant de la presse débordée par les réseaux sociaux -, les enquêteurs cherchaient à identifier les auteurs. Deux "personnes" (ni délinquants, ni voyous, ni dealers, ni révolutionnaires, mais peut être amoureux de la France ou d'extrême droite ?) ont été placées en garde à vue en lien avec des dégradations de véhicules à l'extérieur. Mais aucun responsable des "violentes agressions" "en marge" d'un événement interdit: le tarif; c'est 7 ans, avec sursis (of course), si l'USM n'interprète pas librement la loi, en fonction des circonstances et du parcours individuel des barbares  "personnes". 

"Comme il y a eu des vidéos sur les réseaux sociaux, semble se plaindre le ministère, "on va [devoir] travailler pour retrouver les agresseurs (...) Il faut le temps de l'enquête", a affirmé mardi le ministre septuagénaire de l'Intérieur Gérard Collomb, sur Europe 1.

Dans les zones de non-droit, la police fait l'union
 
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Nantes, mai 2016
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Technique de lâche
Ce soir-là, "un groupe essaie de rentrer dans cette soirée, force les portes et à ce moment-là, les policiers sont appelés. Ils essaient de séparer les deux groupes et le groupe agresseur se retourne contre les policiers. Deux sont séparés du reste de leurs collègues et sont frappés", a détaillé le ministre, sans rien préciser que la France entière ne sache déjà. 

Le pouvoir macronien, responsable (et encore, il faut voir), mais pas coupable
"Cette société de la violence ne saurait continuer à exister", s'est insurgé Gégé Collomb, poings serrés, appelant à briser "une mécanique infernale" dans certains "quartiers populaires".
Et de raconter sa vie : "J'étais à Champigny hier (lundi). Lorsque l'on voit ces grandes barres, on se dit qu'il y a un aspect totalement inhumain qui ne peut générer que de la violence. Ce sont des réformes de fonds qu'il faut mener, de politique de la ville", a découvert le sociologue de son temps.

"Cet acte odieux (...) traduit une certaine forme de faillite morale de notre société", a, lui, déploré le maire MoDem de Chennevières-sur-Marne, Jean-Pierre Barnaud, par communiqué.

La préfecture a interdit, mais laissé faire les organisateurs débordés 

L'attaque, suivie à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) lundi 1er janvier après-midi d'une autre agression contre un policier, frappé parce qu'il voulait contrôler un scooter volé, a déclenché la condamnation unanime de la classe politique, mais aussi de vives critiques de la droite et l'extrême droite. La gauche prend en effet le parti des "quartiers populaires" contre  l'Etat et ses fonctionnaires.

Citer Marine Le Pen d'abord, c'est vouloir donner le ton et faire pencher l'opinion du côté des barbares. C'est néanmoins le petit jeu dont se rend coupable cette presse qui s'émeut par ailleurs des violences faites aux femmes - quand elles ne portent pas l'uniforme - ainsi que des harcèlements qu'elles subissent, et pas seulement le long des trottoirs du quartier Chapelle-Pajol, à Paris (Xe- XVIIIe), notamment, du fait de "personnes" qui pourraient bien être des migrants clandestins, si on veut bien faire parler les videos...  
Lundi, le porte-parole du Front national et député du Nord Sébastien Chenu a estimé que le gouvernement est en "incapacité totale de prendre la mesure du problème". "Oui il y a des phénomènes de guerilla urbaine; oui il y a une délinquance endémique dans notre pays et rien n'est fait en face (...), ni pour protéger nos policiers, ni pour leur donner les moyens d'accomplir leur mission", a-t-il dénoncé sur France Info, réitérant l'appel du parti à une présomption de légitime défense pour policiers et gendarmes. 

Lundi soir, le président des Républicains, Laurent Wauquiez, avait réclamé "des actes fermes" contre ces agressions. "Ce n'est pas d'une police de proximité que nous avons besoin, mais d'une politique de sécurité", a-t-il plaidé. Une "police sur-mesure", la police de sécurité du quotidien (PSQ), doit être expérimentée début février. Cette nouvelle doctrine d'emploi de la police a été annoncée le 16 août 2017 par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, pour satisfaire la promesse électorale du président Emmanuel Macron élu en mai 2017. Le ministre avait d'abord prévu sa mise en place avant la fin 2017, mais l'avait ensuite repoussée à début 2018. Mais, comme naguère pour la police de proximité, aucune définition, ni doctrine claire n'existe encore.

A Champigny, le hangar portait encore mardi les traces des violences. 
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Un muret de briques devant l'entrée principale a été en partie détruit, le rideau métallique d'une entrée latérale défoncé et des plaques de placo réduites en miettes, a constaté une journaliste. Des enquêteurs inspectaient les lieux dans la matinée. 
"On attendait 200 personnes mais il y a eu beaucoup de monde qui est arrivé", a avoué un proche du propriétaire des lieux, présent lors de la soirée. "On leur a dit qu'il n'y avait pas de place, qu'il fallait partir, mais on ne pouvait pas les contrôler", a-t-il ajouté, précisant que seules quatre personnes étaient chargées de la sécurité. 

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Huit policiers et trois militaires de l'opération Sentinelle se sont déclarés blessés lors de la Saint-Sylvestre, selon le bilan lundi du ministère de l'Intérieur. Quatre gendarmes ont également été blessés, a indiqué mardi la gendarmerie. 
Mais Collomb estime que quelque 500 criminels interpellés lors de la nuit de la Saint Sylvestre et 1.031 véhicules de travailleurs incendiés marquent une "légère hausse" par rapport à l'an dernier (2016, 935). Pour le ministère de l'Intérieur sur Twitter, les festivités "se sont bien passées" en France et "les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée"...   Lien PaSiDupes