POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est tenue vestimentaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tenue vestimentaire. Afficher tous les articles

mercredi 26 juillet 2017

Baisse des APL : Mélenchon se livre à une vente au déballage de ses idées à l'Assemblée

Bafouant le règlement, Mélenchon brandit un panier de courses à cinq euros en plein hémicycle
VIDÉO – Baisse des APL : Jean-Luc Mélenchon brandit un panier de courses à cinq euros en plein hémicycle



Annoncée par le gouvernement le samedi 22 juillet, la baisse mensuelle de cinq euros sur toutes les aides aux logements - et pas seulement celles aux étudiants - a suscité une vive polémique parmi des élus de tous bords. 
Ce mercredi lors des questions au gouvernement, le député La France insoumise Alexis Corbière n'a pas manqué de saisir l’occasion d’interpeller l'exécutif sur cette baisse qui touche "6,5 millions de nos concitoyens : les plus modestes, les plus fragiles".

Dans un numéro hué par la majorité présidentielle de patrons d'entreprises, les députés du groupe La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon en tête de gondole, ont brandi un panier à cinq euros  de nourriture, comprenant pain de mie, pâtes, sauce tomate, haricots en conserve, etc., sur le modèle de publications d'étudiants sur les réseaux sociaux ces derniers jours.
VOIR et ENTENDRE le numéro de démagogie des insoumis :

Voici le verbatim de la déclaration d' Alexis Corbière :

"76% des ménages se situant dans les 10% de la population française la plus pauvre touchent ces APL. Avez-vous d’ailleurs calculé le nombre de pauvres supplémentaires que vous allez fabriquer ? Cinq euros, c’est une somme qui permet de se nourrir pendant quelques jours pour beaucoup de personnes. J’ai fait des courses ce matin, monsieur le Premier ministre. Elles sont là. Et voilà ce que vous supprimez tous les mois pour les plus démunis. Le président Mélenchon vous le montre. Elles sont à votre disposition et aussi à la disposition de la députée O’Petit. En même temps, votre politique c’est s’en prendre aux plus pauvres et rendre aux plus riches. [Huées] Vous ne me ferez pas taire !"

"Personne n’a le monopole du cœur, mais certains semblent avoir le monopole de la démagogie", lui a rétorqué le ministre de l'Action et des comptes publics Gérald Darmanin.

Personne ne rappelle l'extrême gauche au respect du règlement de l'Assemblée


Résultat de recherche d'images pour "Francois ruffin"
Qu'avez-vous fait du règlement intérieur de l'Assemblée,
Monsieur le président Rugy ?

Les 'insoumis' de l'extrême gauche ne sont pas les derniers à perturber l'institution. En 2011, les députés socialistes avaient déjà bafoué le règlement intérieur de l'Assemblée qui interdit de brandir des panneaux en séance.
Résultat de recherche d'images pour "interdiction aux deputés panneaux seance Assemblée"
En octobre 2014, Bartolone avait en revanche adressé des cartons rouges aux ministres "désinvoltes" à l'Assemblée. 
Lors du débat sur le virus Ebola, le gardien du temple s'était indigné du spectacle offert aux caméras par deux ministres -Fleur Pellerin et Bernard Cazeneuve - s'esclaffant à l'Assemblée pendant la réponse de la ministre de la Santé, Marisol Touraine. Le garde-chiourme tacla ceux qui "désacralisent la fonction".

Résultat de recherche d'images pour "francois LFI  debraillé hemicycle"De tohu-bohu en provocations, le frêle de Rugy laisse l'hémicycle partir à la dérive.
Dans la nouvelle assemblée élue dans le sillage de Macron, le député François Ruffin s'afficha en bras de chemise et  sans cravate, au côté de François de Rugy, MoDem, le futur président désigné de l'Assemblée.

Résultat de recherche d'images pour "francois LFI  debraillé hemicycle"
Quand l'Assemblée eut reculé sur le port obligatoire de la cravate au Palais Bourbon, le même se présenta la chemise hors du pantalon. Des voix se sont élevées dans les travées pour demander au député de la Somme d'adopter une tenue respectueuse de l'Assemblée. Les partisans de Jean-Luc Mélenchon sont certes insoumis, mais surtout débraillés et vulgaires.

Alors que le président jupitérien tente de rétablir un peu d'autorité républicaine après cinq années hollandiennes de laisser-aller, le président de l'Assemblée se laisse déborder de toutes parts : dans la Chambre basse, voire en dessous de tout, des vice-présidents cafouillent et des députés se comportent en adolescents attardés en révolte contre la société.     
Résultat de recherche d'images pour "Francois ruffin"
La prochaine fois, en bermuda et tongs, cigarette au bec ?

Pourquoi pas le réalisateur de 'Merci patron !' candidat à la succession de François de Rugy, dans deux ans et six mois, pour le fun !

dimanche 22 juillet 2012

Fleur Pellerin a un "ministère sexy"

La ministre s'effeuille dans la presse:  ses modèles, potins et chiffons 






Après Taubira dans les prisons ou 
Duflot habillée en femme à l'Assemblée,
la parité, intelligente et responsable
est visiblement un plus
pour la réduction de la dette publique






Le magazine Elle se livre au contrôle au faciès 
"Seule 'asiatique' à diriger un ministère, elle détonne parmi ses collègues, même issus de la diversité," souligne l'hebdomadaire socialiste dédié à Hollande au cours de la présidentielle et aux candidates du PS pendant les législatives.


Elle a recensé les sujets de préoccupation de l'Asiatique


Fleur Pellerin, ministredéléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Innovation et de l'Economie numérique établit un surprenant parallèle entre elle et Jackie Kennedy, femme du président américain John Fitzgerald Kennedy. 
Elle ne pose pas à la ministre d'origine coréenne, la question de la concurrence asiatique à laquelle nos PME doivent faire face, ni du risque de conflit d'intérêts entre la raison d'Etat et le coeur. 


Dans cet entretien, la ministre revient plutôt sur la jupe très courte qu'elle portait le 22 juin en se rendant à l'Élysée  (outre la cellulite  aux cuisses, photo agrandie ci-dessous). 
Elle fait aussi la révélation essentielle du surnom que l'équipe de campagne donnait à François Hollande pendant la campagne : POTUS.


Les PME lui laissent du temps libre

Superficielle, la ministre se raconte

"On a cru que j’avais mis une mini-robe. Tant pis !"

"Votre mari [Laurent Olléon] n’est pas jaloux ?" demande  à la fine  Fleur du gouvernement l'hebdomadaire féministe étonnamment soucieux des états d'âmes de maris.

Réponse de la ministre : Il est un peu écœuré. [mais pas superstitieux...] Il a connu François Hollande avant moi et des articles parus dans la presse laissent entendre que j’aurais placé mon " coiffeur " dans un autre ministère ! Alors qu’il est conseiller d’Etat ! Mais il vit le syndrome " je suis le mari de Jackie Kennedy ".

La ministre déléguée, notamment, à l'Economie numérique, livre ensuite une autre anecdote, également liée aux États-Unis.

"Pendant la campagne, on disait Potus, comme dans "The West Wing" (Président of the United States dans la série « A la Maison Blanche ») pour se marrer, parce que PDR, président de la République, c’est pas terrible."

Dernier passage de cet entretien à ElleFleur Pellerin revient aussi sur son arrivée très remarquée en Conseil des ministres, le 22 juin.

" L’autre jour, je portais une robe qui remonte quand je marche. La cour de l’Elysée est super longue. J’ai compris qu’en entrant la robe serait au-dessus du genou mais qu’arrivée aux marches elle serait beaucoup plus haut.

Et, de fait, on a cru que j’avais mis une mini-robe. Tant pis ! "

Sans machisme aucun, il était politiquement correct que le Bondy blog qualifiât Rachida Dati de "femme fatale"



On peut aussi attendre longtemps la réciproque aux critiques du Nouvel Obs qui stigmatisa l'ancienne Garde des Sceaux pour son goût du luxe, des beaux et coûteux vêtements et surtout des chaussures. "Folle de godasses, " Fleur ?


La ' fashionista' socialiste  incarne l'ère Hollande du bling-bling, mais aussi sa vanité et sa vacuité idéologique.

samedi 21 juillet 2012

La robe qui soulève des oh ! et des ah ! des député(e)s

Duflot tombe les jeans et les sacs pour des fleurs bleues !




Deux femmes ministres en pantalons,
Duflot et Najat Vallaud-Belkacem côte à côte, mais aussi Delphine Batho, derrière elles:
par convictions religieuses ou
pour ne pas provoquer des commentaires graveleux
de leurs collègues ministres exemplaires ?


Réactions  à droite
Valérie Pécresse a estimé sur son compte Facebook que :  "Duflot en jeans au conseil des ministres, je suis réac, j'assume, je trouve ça irrespectueux des institutions de la République."

Christine Boutin y est allée aussi de sa petite phrase sur Twitter : "Est ce une provocation ? 1er conseil des ministres, le jour de l'Ascension. Très mauvais symbole - jour férié catholique - Ayrault - Hollande"
Selon Nadine Morano, "il faut faire la différence entre la dilettante du week-end et la tenue du conseil des ministres qui est un moment protocolaire de la République".


Le magazine féministe Elle y voit du machisme !...

Des députés UMP ont salué la métamorphose de la ministre du Logement mardi à l'Assemblée nationale lors de la séance de questions au gouvernement. "On peut regarder une femme avec intérêt sans que ce soit du machisme", rétorque le député UMP Patrick Balkany.

La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux.
Lors de la séance des questions au gouvernement, le député-maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin (UDI, centriste), interpelle le premier ministre sur l'avenir du Grand Paris. Cécile Duflot, la ministre de l'Égalité des territoires, prend la parole pour lui répondre. La ministre descend les marches qui la séparent du micro sous les quolibets émanant des rangs des députés UMP. Certains apprécient manifestement la robe à motifs bleus que porte ce jour-là Cécile Duflot. Comme le montre la vidéo de la séance, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, intervient pour rétablir le calme. La ministre enchaîne: "Mesdames et messieurs les députés, mais surtout messieurs, 
visiblement..." Allez savoir !



VOIR la gracieuse virevolte:



Avait-elle enfilé cette robe pour distraire l'attention de son discours ? 

Il n'est pas rare pour un député de se faire chahuter, interrompre, invectiver par le camp adverse sur ses prises de position, comme en témoigne la nuit électrique qu'ont passée les députés mardi soir. Mais ici c'est bien la tenue vestimentaire de la ministre qui était l'objet des quolibets, comme le reconnaît Laurent Wauquiez sur France Info , qui évoque "un moment pas très glorieux".

" Nous n'avons pas hué ni sifflé Cécile Duflot, nous avons admiré, raconte Patrick Balkany, démentant les interprétations machistes de la presse à sensations. Tout le monde était étonné de la voir en robe. Elle a manifestement changé de look, et si elle ne veut pas qu'on s'y intéresse, elle peut ne pas changer de look. D'ailleurs, peut-être avait-elle mis cette robe pour ne pas qu'on écoute ce qu'elle avait à dire."

Pour Patrick Balkany, il ne s'agit toutefois pas de machisme. 
"Enfin, on peut regarder une femme avec intérêt sans que ce soit du machisme !" 
Recevoir des critiques ou des compliments sur sa tenue n'est pas l'apanage des femmes, rappelle d'ailleurs l'élu: " Souvenez-vous du député à la veste rouge." Le député socialiste du Nord Patrick Roy, décédé en 2011, était en effet connu sous ce surnom. 
Même réaction pour Laurent Wauquiez: "Il y aurait eu le même type de chahut si un homme avait porté une cravate fluo orange."
Et puis Valérie Boyer (à droite) n'a jamais fait l'objet d'aucun commentaire déplacé, malgré son abondante chevelure noire et sa grande féminité: affaire de classe, tout simplement...



Aurélie Filippetti et Cécile Duflot n'ont pas les mêmes courbes

Peu de détails de la scène sont précisés dans le compte-rendu de la séance 
sur le site de l'Assemblée nationale, où il est simplement mentionné des "exclamations sur les bancs du groupe UMP" à l'arrivée virevoltante de la ministre. Le cabinet de Cécile Duflot n'a pas davantage accordé d'importance à ces oh ! narquois, trop "occupé par des dossiers de fond". Fond de petite culotte ?


Frédérique Matonti est professeure de sciences politiques à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne. Elle s’intéresse aux gender studies, c’est-à-dire aux " rapports sociaux entre les hommes et les femmes, pour aller vite ! ". " Ce genre de railleries, de sifflements lors de leur première montée à la tribune, c’est un classique que racontent bon nombre de femmes politiques ", affirme la spécialiste qui a notamment travaillé sur les élues du Conseil régional d’Île-de-France et leur apprentissage du rôle politique.
Un bizutage qui laisse en revanche Sa Cynique Majesté Royal de marbre.