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jeudi 25 juillet 2019

Les prix des timbres vont s'envoler d'ici 2020

Les  impôts n'augmentent pas, 
juste les taxes et massivement, dans l'été

La Poste a annoncé une augmentation de 10% des tarifs du courrier, à partir de janvier 2020.

En moyenne,
les tarifs courriers augmenteront de 4,7%
La Poste poursuit ses hausses de tarifs, +10% pour les timbres verts et rouges

L'entreprise à capitaux publics détenus par l'Etat français. poursuit ses hausses de tarifs, +10% pour les timbres verts et rouges.

Le prix du timbre rouge passera de 1,05 euro à 1,16, tandis que le timbre vert augmentera de 0,88 euro à 0,97.
Imprimés depuis chez soi, ou son bureau, via le service Montimbreenligne.fr,  les timbres seront quant à eux transitoirement à un tarif inférieur de 3 centimes. 

Quant aux Colissimo, les affranchissements augmenteront de 2% pour les particuliers.

L'an dernier, les timbres rouges et verts avaient déjà augmenté de 10 %


Conséquence de "l'accélération de la baisse des volumes du courrier", cette augmentation tarifaire doit assurer la "pérennité du service universel avec une qualité élevée" et permettre de "continuer à moderniser les offres pour répondre aux usages et aux besoins de ses clients", se justifie La Poste.

On l'a compris, Macron n'est pas responsable, ni d'ailleurs Philippe et Le Maire, ministre de l'Economie dépassé, voire incompétent : personne !
C'est l'Arcep, l'autorité de régulation des communications électroniques et de postes, qui réclame ces augmentations de tarifs, car elles s'inscrivent dans un cadre pluriannuel jusqu'en 2022 : une excellente raison...
On le voit, 
les hausses des tarifs de l'électricité ont pareillement leur autorité administrative indépendante (des fusibles qui ne sautent jamais), la CRE (Commission de Régulation de l'Energie) qui, fin 2018, avait annoncé une hausse du tarif EDF de 5,9% TTC à partir du mois de mars 2019. Cette décision a été repoussée de trois mois face au mouvement des Gilets jaunes, pour finalement entrer en application à partir du 1er juin 2019. La CRE nous a concocté une nouvelle hausse prévue en août 2019...
Comme pour la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés), l'Autorité de la concurrence, le CSA, l'Autorité des marchés financiers, etc. 
le budget de ces autorités administratives "indépendantes" est imputé sur le programme budgétaire du ministère de l’Economie, ou de du premier ministre (CNIL). Et, bien sûr, le président de l'ARCEP est nommé par le président de la République (sur proposition de l’Elysée, dans le cas de la CNIL ou du CSA)...
En 2018, la Poste a connu un recul de 7,3 % des volumes distribués, "la baisse la plus importante jamais constatée" du courrier.

Cette baisse des volumes de courrier dégrade les comptes de La Poste, qui a vu son bénéfice d'exploitation baisser de 11,8 % l'an dernier, malgré ses efforts pour se diversifier vers de nouvelles activités de services (code de la route ou veille sur les personnes âgées par exemple).

mardi 28 septembre 2010

Après Bartolone, Malek Boutih dénonce l'hypocrisie d'Aubry

Malek Boutih (PS) accuse Martine Aubry de mensonge

Membre du bureau national du Parti socialiste, Malek Boutih accusait-il le premier secrétaire du PS d'escroquerie, à la façon Madoff, ce mardi matin sur RTL ?
Martine Aubry a "un problème avec la vérité politique, c'est extrêmement clair", affirme l'ancien président de SOS racisme.

Encore un que la maire de Lille va juger 'vulgaire' !
"Il n'y a qu'à voir la manière dont elle slalome sur le dossier des retraites" pour "voir qu'il y a un problème", a-t-il ajouté. "Entre ce qu'on dit aux Français aujourd'hui sur le haut de la tribune et ce qu'on fera demain si on est en responsabilité, il y aura plus qu'un décalage", a-t-il prédit, faisant référence au rétablissement de la retraite à 60 ans promis par le PS.

Libération ne va pas manquer de discréditer ce franc-tireur
Boutih s'expose en effet à l'insulte dévaluée par un usage intensif de 'collaborateur' de l'ennemi. De 'harki', peut-être, avec l'approbation silencieuse du CRAN et de la LDH ? LePost leur emboitera le pas pour y voir un "rappel des heures les plus sombres de notre Histoire"...
Lire PaSiDupes sur la stigmatisation de Malek Boutih par le PS (lien PaSiDuoes daté 2009)

Sur RTL, Jean-Michel Aphatie interrogeait le responsable politique sur une phrase que lui aurait attribuée le Nouvel Obs en juin dernier:
"Jacques Delors a souhaité ne pas prendre le pouvoir pour ne pas mentir. Sa fille, Martine Aubry, elle, ment en permanence pour avoir le pouvoir."

VOIR et ENTENDRE sa courageuse confirmation, à l'occasion d'un échange sur la régulation de l'immigration sur notre territoire.


Malek Boutih : Les immigrés ont faim de réussite sociale d
envoyé par rtl-fr. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Malek Boutih aurait avantage désormais à être Rom pour conserver l'immense sympathie que son parler vrai inspire à ses camarades du PS et de ses nombreux satellites médiatiques insolents.

jeudi 24 septembre 2009

Bonus - Vers un compromis: des régles, mais pas de limite

L'opposition avait donc sous-estimé Sarkozy...

La gauche doutait

'Le compromis sera difficile', assurait RFI.
Le sommet G20 court un grand risque, celui de voir chaque Etat membre exhiber son propre ordre du jour. Trois grands blocs se dessinent : les Européens d’un côté, les Anglo-saxons de l’autre et enfin les pays émergents. Les Européens, France et Allemagne en tête, insistent sur la nécessité d’encadrer les bonus excessifs distribués par les banques.

Or, les dirigeants des 20 pays les plus industralisés
n'imposent pas encore de plafond, mais s'accordent sur le principe d'un encadrement des bonus versés dans les métiers financiers.
Les 20 réunis au sommet de Pittsburgh (Etats-Unis) devraient préconiser vendredi de "limiter les bonus à un pourcentage du produit net bancaire quand ils menacent un niveau de saine capitalisation", a déclaré un responsable d'un pays du G20 citant un extrait du projet de communiqué.
Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a réfuté l'existence de profondes divergences avec les Européens et les Français en particulier. "En fait, nous sommes très proches et je crois que nous avons les mêmes positions", a-t-il dit. "Nous voulons des normes très vigoureuses qui limitent les risques". C'est pourquoi "nous avons conçu, et vous le verrez demain, une série ambitieuse de règles très détaillées, qui soulignent cet engagement", a-t-il dit.

La pression européenne fait bouger les lignes

Les positions de départ
La gauche hexagonale avait mis le Président libéral français au défi d'obtenir quoi que ce soit des Américains, mais saluera probablement volontiers la limitation des bonus obtenue. La question des primes avait pourtant considérablement divisé Américains et Européens, sur fond d'indignation populaire devant les bonus versés aux banquiers ou aux opérateurs de marchés, accusés d'avoir fortement contribué à la crise par leurs comportements à risque. Les membres du G 20 ont aussi souligné que l'objectif était que chaque pays, individuellement, instaure en outre "un mélange de régulations, de lois et de mesures de supervision nécessaires pour appliquer ces normes".
L'administration démocrate du Président Obama continue d'ailleurs de s'opposer à un plafonnement des rémunérations auquel poussent les Européens.

Mais les participants au sommet ont assuré qu'il existait un "fort soutien" parmi les pays du G20 à la mise en place d'un cadre pour des politiques concertées entre les membres afin d'éviter les déséquilibres économiques et veiller à la stabilité financière.

Les avancées

  • Mardi, était annoncé un accord "sur les priorités essentielles de réforme pour renforcer les normes de capital, réformer les pratiques de rémunérations, soumettre les marchés dérivés et les fonds spéculatifs à un cadre de supervision approprié, essayer de faire en sorte que nous ayons de meilleurs outils pour répondre à de futures crises financières", mais aussi sur des calendriers pour faire entrer en vigueur ces réformes.
  • Il y avait alors bon espoir que, sur une autre question qui les divise, les pays du G20 accompliraient des progrès : l'octroi aux grandes économies émergentes de droits de vote accrus dans les institutions financières internationales comme le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Il en a affirmé la nécessité, malgré les réticences européennes, mais a dit la volonté américaine de procéder "par étapes".
    Une "norme très claire" pour les exigences de capitaux propres des banques était aussi envisagée.
  • L'administration Obama a toutefois affirmé l'opposition américaine à une sortie prématurée des stratégies de relance économique, à laquelle poussent de grands pays européens inquiets de leurs déficits. "Nous prenons des mesures pour réduire nos déficits budgétaires à un niveau supportable", a-t-il assuré.
    Mais, a-t-il ajouté, les Etats-Unis comptent laisser les mesures de relance en place "jusqu'à ce que nous ayons toute confiance dans le fait que le système financier est en mesure de fournir le crédit nécessaire à la reprise. Nous veillerons aussi à ce que les gens comprennent que nous renverserons ces mesures dès qu'il sera raisonnable de le faire".

    Il a néanmoins déclaré qu'un dollar fort était "très important" pour les Etats-Unis et que ce pays avait la "responsabilité particulière" [Sa Cynique Majesté Royal va hurler au plagiat...] de préserver la confiance internationale, face aux inquiétudes internationales devant la faiblesse du dollar ou aux appels à une nouvelle monnaie de réserve.
    Selon lui, le dollar devrait rester la principale monnaie de réserve "pendant très longtemps", bien que l'euro ait pourtant démontré sa résilience.
  • mercredi 28 janvier 2009

    Le PS copie sur le réseau Education sans frontières

    Les coucous socialistes occupent le nid des réseaux
    Le PS manque encore plus cruellement d'idées qu'on le dit
    Barack Hussein Obama plagie le PS la gelée Royal mais le PS copie le réseau ESF…

    Le PS se radicalise

    Le secrétariat national du Parti socialiste a adopté mardi la plate-forme du réseau Education Sans Frontières (RESF)
    , a annoncé Pouria Amirshahi, secrétaire national aux Droits de l'homme, qui occupe décidemment le devant de la scène socialiste.

    A défaut de programme, de réflexion et d’idées personnelles, le PS d’Aubry s’aligne sur la gauche extrême. Le Mouvement des jeunes socialistes (MJS), les Verts, le PCF, LO et la LCR figurent en effet déjà parmi les soutiens de RESF. Le PS craint donc l’isolement dans l’opposition et accepte par conséquent de se compromettre avec les excités.

    L’appel de RESF à la régularisation des enfants sans-papiers scolarisés, qui remonte au 26 juin 2004, n'avait pas été officiellement repris par le PS au niveau national, même si de nombreux élus locaux socialistes parrainent déjà le réseau. Comme ça, c’est clair, mais son aile gauche est en train de s’imposer.

    Le PS accepte les méthodes extrémistes

    La Première secrétaire Martine Aubry a accepté de mettre ce point à l'ordre du jour de la réunion hebdomadaire du "gouvernement" du PS, a-t-on confirmé lundi dans son entourage.
    A ceux qui pensent qu’elle cherche à infiltrer les réseaux de défiance citoyenne pour les noyauter, elle répond qu’ils ne sont en fait que les passagers clandestins d’une ligne qui appartient au parti dont elle a hérité. "Le PS retrouve le chemin de ses combats naturels et légitimes, c'est une réconciliation du PS avec lui-même", s’est justifié le secrétaire national aux Droits de l'Homme. Ce soutien à RESF concrétise la volonté de la nouvelle direction du PS de "réinvestir le mouvement social en général", a expliqué M. Amirshahi.

    On n'a pas encore tout vu...

    Pouria Amirshahi
    , un ancien leader étudiant français né en d’Iran et réfugié en France,n'entend pas s'arrêter là. Il souhaite que le PS prône aussi la régularisation de tous les sans-papiers, à partir du moment où ils ont un contrat de travail.