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vendredi 25 octobre 2019

Macron, président "tactile", ça ne passe pas à La Réunion

Ca commence à bien faire, cette main baladeuse.

Après cette scène indécente à Saint-Martin, Macron à nouveau la main dans le sac..

"La main de ma soeur dans la culotte d'un zouave", version "monde nouveau" de Macron




Nul ne sait encore si Macron parvient à maîtriser ses pulsions dans le secret de l'Elysée, mais les clichés de ses contacts avec le public jeune placé sur son passage commencent à faire jaser. Au XXIe siècleJupiter ne peut pas tout se permettre sur un militant sélectionné pour approcher le dieu grec.

Au cours d'un arrêt prévu pour les caméras 
à Saint-Denis de la Réunion, Macron s'est pris un râteau d'un jeune habitant. L'adolescent n’a pas apprécié le geste familier du président de la République qui a posé sa main sur son épaule en lui parlant. 

Le voyage officiel d’Emmanuel Macron dans l’océan Indien n’a pas été un succès

En arrivant sur l'île de la Réunion, où le mouvement social des Gilets Jaunes a eu un fort retentissement, l'ex-banquier n'est gère populaire, n'en déplaise à BFMTV qui sans cesse commande de nouveaux sondages à Elabe - qui apparaît de plus en plus comme une arrière-salle de la chaîne macronienne - mais ne parvient pas à convaincre du moindre sursaut positif, même "léger", comme en octobre, quand tout contredit les efforts de cette officine de l'Elysée : les "gens qui ne sont rien" l'ont accueilli avec une grève générale qui avait pour but de souligner la colère de la population réunionnaise face aux difficultés économiques et sociales. Un rebond du mouvement des Gilets Jaunes : Macron entretient le mal qui ronge son quinquennat.

Jeudi 24 octobre, des heurts avaient éclaté dans la soirée sur les communes du Port et de Saint-Denis, alors que le visiteur se trouvait toujours sur l’île. Ce même jeudi, il avait d’ailleurs décidé de se rendre dans un quartier populaire de la préfecture pour tenter de comprendre le mécontentement de la population. 
A Saint-Martin, ci-dessus, il avait trompé la vigilance de sea suite pour aller s'encanailler auprès de délinquants au pantalon tombé sur le "boule" (ci-contre) et qui lui ont adressé quelques doigts d'honneur. 

Lors de cette visite, il s'est fait remettre à sa place par un jeune homme qui a jugé perverse l'audace du président de la République.

Dans une vidéo diffusée sur Le Monde et Le Figaro Twitter, on peut voir le geste que le jeune Réunionnais réprouve et qui appelle Macron au respect de son intégrité corporelle. Visiblement, tous deux ne partagent pas les mêmes principes moraux et l'adolescent ne permet pas au quadra d'abuser de sa position dominante.
Au bout d’un moment, se sentant humilié, l'importuné décide de se saisir de la main du président, de la retirer de son épaule et de prendre les journalistes accrédité et blasés à témoins : "Eh, la presse !", lance le jeune homme - qui n'est pas un zouave - en secouant la main de Macron.
Visiblement, le jeune homme n’a pas apprécié les manières débridées du président et ne comptait pas se laisser abuser… Le chef de l’Etat ne se démonte pourtant pas et accuse aussitôt le plaignant, assurant qu’il "fait un cinéma". L'entourage présidentiel met un terme à l'altercation et à la séquence.

VOIR et ENTENDRE la version "hard" d'un certain "Touche-moi pas !" 
revisitée aux dépens de Macron en "Enlève ta main !":...

Les commentaires publiés sur cet échange en dessous de la séquence vidéo sur Twitter sont divers. 
Une partie des internautes comprend que, bien qu’il s’y prenne mal, le jeune homme a raison de ne pas manger de ce pain-là et de se dégager de l'intrus, jugeant qu’il n’a pas à imposer une telle forme de familiarité aux gens avec qui il échange. 
D’autres, à La République en Marche, estiment à l’inverse que, pour arriver, il ne faut pas être bégueule et que ce jeune Réunionnais est bien susceptible  : devrait-il se sentir honoré de la main de Macron sur lui ? Certains en rêvent-ils au Palais Bourbon ? D'autres ont-ils pour ça été récompensés d'un maroquin ? 
Les plus désincarnés y voient un affront à... l’autorité des élus : les élus macroniens auraient-ils acquis une sorte de droit de cuissage ?

dimanche 23 septembre 2018

La Macronie assume-t-elle son homophobie ?

Un député LREM défend Marcel Campion après ses propos offensifs à l'encontre des homosexuels

Le roi des forains, Marcel Campion, condamne les homosexuels pour leur
 perversité

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Tournée en janvier dernier, la vidéo qui fait le buzz est un avatar des déboires du forain avec la Mairie de Paris, repaire homosexuel, selon lui et bien d'autres. Marcel Campion a donc fait sensation dimanche après la publication par le Journal du dimanche d'une vidéo vieille de neuf mois qui révèle des propos homophobes envers des responsables gay de l'entourage d'Anne Hidalgo.

Dans cette vidéo, la cible préférée de la maire de Paris Anne Hidalgo s'en prend ainsi à l'ancien premier adjoint de Paris, Bruno Julliardhomosexuel déclaré"Comme il était un peu de la jaquette, il a rencontré (l'ancien maire de Paris, Bertrand) Delanoë, ils ont fait leur folie ensemble et paf, il est premier adjoint. Et avec Anne Hidalgo, il est super parce qu'en même temps il lui a amené tous les homos de la terre. C'est à dire que toute la ville maintenant est gouvernée par des homos", a déclaré M. Campion, lors de cette réunion qui a eu lieu, le 27 janvier à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), selon le JDD, non sans intention de buzz.

"Moi, j'ai rien contre les homos; d'habitude, je dis les 'pédés'. Mais on m'a dit hier qu'il fallait plus que je dise ça. Donc, je ne dis plus les pédés; je dis les homos. J'ai rien contre eux, sauf qu'ils sont un peu pervers", a ajouté le roi des forains.

Dans un tweet, Bruno Julliard a annoncé que ces "propos abjects ainsi que leur auteur seront poursuivis en justice".
Plusieurs responsables politiques ont condamné les propos de Marcel Campion. "Ils ne méritent aucune indulgence, ni aucune explication qui pourrait conduire à en relativiser l'intention. Ils sont scandaleux, un point c'est tout !", a écrit  Gilles Le Gendre, le nouveau patron des députés LREM, dans l'air du temps, sur Twitter. Ce député est l'élu du Quartier Latin et notamment Saint-Germain-des-Prés.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s'est dit "atterré". Le PS compte en effet Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë parmi ses adhérents, ainsi que Bruno Julliard, mais aussi plusieurs maires d'arrondissement, jusqu'au gouvernement, Mounir Mahjoubi, ex-socialiste.

Marcel Campion a assuré qu'il est "tout sauf un homophobe". 
"Si le mot 'pédé' que j'ai dit une fois ou deux a pu déranger certaines personnes je m'en excuse; je suis d'une génération où on disait ces mots-là, mais je ne suis pas homophobe", a-t-il expliqué.

Il a évoqué "des propos un peu sortis de leur contexte dans un mouvement de colère", après avoir "été éliminé du marché de Noël et de la grande roue par M. Julliard".
"Le mot pervers je ne l'ai pas utilisé pour les pédés. J'ai dit que ce sont des pervers parce qu'ils se servent de leur statut d'élus pour essayer de faire des affaires", a-t-il ajouté, précisant que la réunion avait eu lieu "chez moi, dans mon petit café devant une quinzaine de personnes."
"Ce n'est pas homophobe," souligne Joachim Son-Forget, en réaction à la polémique

Un député LREM défend Marcel Campion après ses propos sur les homosexuels

Né en 1983 à Séoul en Corée du Sud, le député des Français de l'étranger, Joachim Son-Forget a estimé que les déclarations de Marcel Campion ne sont pas homophobes. Or, cet élu des Français de Suisse et du Liechtenstein est de nationalité franco-kosovar et la République du Kosovo est à 90% musulmane.

Dans la vidéo de janvier dernier, tournée lors d'une réunion entre amis organisée par le "roi des forains", on entend l'homme tenir des propos critiques envers la maire de Paris Anne Hidalgo, mais aussi qualifier les homosexuels de "pervers" et estimer que Paris était "gouverné par des homos".


Les homosexuels de Paris, clientèle électorale socialiste des prochaines municipales
Résultat de recherche d'images pour "Grande roue du Jardin des Tuileries"

Parmi les nombreux internautes qui ont relayé cette vidéo sur Twitter, l'ancien conseiller communication de François Hollande et potentiel candidat aux municipales à Paris, le socialiste Gaspard Gantzer déclare l'opinion de Campion "invraisemblable et franchement homophobe. Inacceptable". 

C'est à ce message qu'a répondu Joachim Son-Forget, LREM, qui prend la défense de Marcel Campion. "Non, ce n'est pas homophobe @gaspardgantzer il suffit d'écouter en entier de quoi il parle, certes maladroitement, mais pas de sexualité", a argumenté le député La République en marche.

"Je trouve même de bon aloi ses propos personnels sur Mourousi et 'Didine' qui sont la clé de lecture de ce propos", a ajouté l'élu, faisant référence à deux personnalités homosexuelles avec lesquelles Marcel Campion a été ami. 

Les propos de Marcel Campion visaient notamment Bruno Julliard qui a fait démonter sa Grande roue du Jardin des Tuileries. 
C'est le contexte évoqué par l'élu LREM, dont fait abstraction le lobby LGBT.

jeudi 14 mai 2015

Lycée Montaigne: des photos de la ministre de l'Education, visionnées par des collégiens pervers portés sur les attouchements

Le Parisien et Le Point n'ont plus tenu la porte des WC des filles

Cinq collégiens précoces se rinçaient l'oeil sur Najat Vallaud-Belkacem
?

La "théorie du genre" éveille la curiosité des pré-ados
Ce qui est banal en Seine-Saint-Denis est extraordinaire à la cité scolaire de Montaigne. Voisin du bureau (VIIe arrondissement) de leur ministre, Najat Vallaud-Belkacem, l'établissement du 6e arrondissement, au coeur de Paris, est un lieu d'apprentissage réputé tranquille, bien qu'en novembre dernier un parent ait frappé un élève du lycée avec un extincteur et que ce lycée se situe toutefois au 93e sur 109 au niveau... départemental.
Après la mort de Rémi Fraisse sur le site squatté de Sivens (Tarn), la situation avait dégénéré au lycée Montaigne à Paris. Armelle Malvoisin, présidente de la PEEP Montaigne, expliqua: "Des parents se sont mis à vouloir faire l'ordre eux-mêmes. Ce parent a pété littéralement un plomb et a agressé un élève, ce que nous condamnons effectivement". Le jeune homme a été hospitalisé. "Le gros problème c'est qu'il n'y a personne pour assurer l'ordre et la sécurité aux abords des établissements.", a ajouté Armelle Malvoisin.

Le Parisien révèle la vie secrète de ce "paisible" établissement, ce matin, à l'occasion de la fête de l'Ascension. Passons sur l'affirmation du malsain François Gapihan qui flaira aussitôt un possible élément supplémentaire de scandale, puisque BFMTV n'en est plus à un près: non, la cité scolaire n'est pas un établissement privé... Il s'agit d'un établissement public local d'enseignement. Bien tenté Little Mr Bad...
Reste que des fillettes, scolarisées dans l'établissement, auraient été victimes d'attouchements par cinq garçons, âgés de 10 et 11 ans.

Affaire pendante depuis... plusieurs mois
Des parents avaient alerté la ministre et, face à l'inertie de la ministre Najat Vallaud-Belkacem, ce sont encore les familles des fillettes qui ont mis l'affaire sur la place publique par courrier adressé au proviseur et au rectorat en avril dernier. Dans ce document, l'une des mères décrit "une situation d'insécurité physique et psychologique dans laquelle se trouvent les filles de la classe en raison d'attouchements et de propos obscènes de la part de certains garçons". 
Le Parisien précise que deux mains courantes ont été déposées par des parents au commissariat et que certaines familles ont également saisi des fédérations de parents d'élèves.
VOIR et ENTENDRE la représentante de la PEEP, organisation modérée, qui trouve systématiquement que "le ministère a bien travaillé"...:

Travaux pratiques transversaux  à la récréation

Un autre père de famille rapporte que ces mêmes garçons regardaient aussi des vidéos pornographiques "YouPorn sur leur iPhone 6", dans la cour de récréation. Un problème dont a été informée Armelle Malvoisin, présidente d'une des fédérations de parents de Montaigne. Cette organisation n'est pas nommée: seule la fédération dominante -très marquée à gauche- bénéficie de la publicité de la presse.  Alors que la FCPE détourne le regard, la PEEP a renouvelé sa demande que l'usage des téléphones portables soit interdit au sein de l'établissement, comme c'est le cas dans de nombreux établissements publics de Paris.

Les cinq garçons mis en cause sont passés en conseil de discipline ce lundi. 
Les deux "meneurs" -sur lesquels aucun élément d'information n'a filtré- ont été "exclus définitivement avec sursis", ce qui signifie qu'ils seront bannis du collège à la prochaine faute commise. Il n'est pas non plus précisé dans quel milieu éducatif les deux pervers seront accueillis: ne sont-ils pas astreints à l'obligation scolaire?

Un troisième a été exclu temporairement, tandis que les deux derniers se sont, eux, vu infliger des travaux d'intérêt pédagogique. Et, concrètement, ça consiste en quoi?
Des séances de prévention autour de la relation fille-garçon devraient par ailleurs être organisées au collège: on est à des années lumière de la "théorie du genre"...
Et pourquoi pas une... cellule psychologique ?