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mercredi 21 août 2013

Valls, sifflé par des comédiens à Aurillac

Pour Valls, l'air d'Auvergne était malsain 

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a été hué par des comédiens dans le centre d'Aurillac, Cantal
où se tient depuis mercredi le festival international de théâtre de rue.

Des intermittents reconnaissants  
"On est tous des Roms !" ou "Valls fasciste !", ont scandé les comédiens au passage du ministre, impassible, qui constate l'étendue de sa popularité ! Tant d'efforts pour cette infamie !   .

Le chouchou du président suit le même sort
"Ce festival est une ode à la culture, au terroir, et j'avais envie depuis longtemps de partager votre engagement", a dit aux organisateurs Manuel Valls. C'est fait !

Mais ce n'est pas fini...

mercredi 14 novembre 2012

Retour au terrorisme: Valls refuse de présenter ses excuses sur son accusation de la droite

Valls dénonce l'instrumentalisation de ses propos infamants !

Rouge et tremblant de rage,
le ministre de l'Intérieur
n'accepte pas d'être jugé
sur la montée de la délinquance:
+ 8% en octobre


Valls, le ministre de l'Intérieur qui perd son sang froid

Il ne manquait plus à Hollande et Ayrault qu'un ministre insultant
Mardi, par ses propos provocateurs, le ministre de l'Intérieur a suscité l'indignation de l'opposition et créé un incident à l'Assemblée, où la séance a été levée, après qu'il a accusé la droite d'être responsable du "retour du terrorisme". Le ministre, très en vue au gouvernement, répondait à une question d'Eric Ciotti (UMP), au sujet de la hausse de 8% des chiffres de la délinquance pour le seul mois d'octobre.

Le ministre de l'Intérieur fait amende honorable et la droite devra se satisfaire de regrets

Le PS vertueux ne consent jamais d'excuses: respect !

Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, "regrette" d'avoir accusé la droite d'être responsable du "retour du terrorisme", sans pour autant présenter d'excuses.




L'exemple du Premier ministre
Sur un sujet sensible également, mais par un simple communiqué du vendredi 22 juin 2012Jean-Marc Ayrault avait exprimé "ses regrets les plus vifs", ainsi que ceux du ministre de l'Education Vincent Peillon, pour avoir "annoncé à tort" le décès du collégien de Rennes grièvement blessé lors d'une bagarre, évoquant des ..."informations erronées".


"Bien sûr, la droite n'est pas responsable" du terrorisme, a-t-il reconnu, piteusement. 

Le ministre "le plus populaire" du gouvernement - le meilleur d'entre eux -  a tenté mercredi 14 novembre de se défendre sur ses propos inqualifiables de la veille. Emoustillé par " le chaudron de l'Assemblée nationale, on peut être emporté par le verbe", a-t-il estimé sur BFM TV, "regrettant" d'avoir lancé à la droite "le retour du terrorisme, c'est vous", une accusation infamante qui divise le pays. 

Stupéfaction de la droite républicaine

Mardi, c'est un ministre de l'Intérieur hors de lui parce que piqué au vif par l'évocation de sa non-maîtrise de la délinquance, s'est lancé dans une série d'invectives
Valls ne se contrôlait plus lorsqu'il pointa la droite,  lui lançant deux volées successives d'accusations : "L'esbroufe c'est vous, l'échec, c'est vous, la hausse de la délinquance, c'est vous, les suppressions de postes de policiers et de gendarmes, c'est vous, le retour du terrorisme dans ce pays, c'est vous, la division des Français, c'est vous", éructa-t-il en effet, lors de la séance de questions au gouvernement.
Dans le plus pur style anaphorique du candidat Hollande: "Moi président", il faut le rappeler... Un copié-collé oratoire désastreux. 

Chez les vertueux, on ne s'excuse pas, Monsieur !
La déclaration du ministre de Ayrault a provoqué l'indignation de l'opposition. Les réactions indignées se sont multipliées. 
François Fillon faisant notamment une demande d'excuses publiques. 

Sur BFM TV, Manuel Valls a persisté et signé 

"Ce que je reproche à la droite, c'est d'instrumentaliser en permanence les questions de sécurité, pour diviser notre pays", a déclaré le ministre de l'Intérieur, relançant le débat.

Valls n'entend que le rappel à l'ordre de l'exécutif


Il a admis qu'"il ne faut jamais diviser le pays" en matière de terrorisme. 
Et de recycler sa faute politique, en incitant les autres à faire ce qu'il ne fait pas: "tout ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, le rassemblement de tous, l'unité nationale sont nécessaires", ainsi que "les bonnes volontés pour lutter contre le terrorisme". Soit, peu ou prou les mêmes leçons que celles professées par Hollande et Ayrault.

Valls se fait recadrer

Le chef du gouvernement a appelé mercredi sur France Info son ministre de l'intérieur à "éviter les polémiques" sur le terrorisme, un sujet sur lequel les Français doivent être "rassemblés". Les autres sujets sont donc ainsi ouverts à tous les débordements et les Français livrés à tous les affrontements...

"Evitons les polémiques de part et d'autre !..." a lancé le Premier ministre de tous. "Le président de la République l'a dit, il a raison, ajoute aussi La Voix de son Maître : sur le terrorisme, il ne peut pas y avoir de polémique". 

Et de poursuivre: "Il faut, quand il s'agit des valeurs de la République et des intérêts de la France, que les Français soient rassemblés", a-t-il poursuivi.
Lors de sa conférence de presse, le Président Hollande a en effet rappelé son ministre de l'Intérieur à ...l'ordre
Il a demandé à Valls - et à la droite ! - de ne pas se "diviser" sur le terrorisme, une "question qui doit rassembler". Chacun sait ainsi d'où sont issu les "éléments de langage"...

Alors qu'un journaliste lui demandait si Manuel Valls doit démissionner, l'hyper-président a déclaré lors de sa première conférence de presse à l'Elysée (ce qu'il avait promis de ne jamais faire, commençant par se délocaliser à l'Hôtel de la Marine: lien 20 Minutes):  "Si je puis donner ce conseil et aux uns et aux autres, à ceux qui sont aujourd'hui au gouvernement, à ceux qui sont dans l'opposition : ne perdons pas notre temps, ne nous divisons pas, ne polémiquons pas, ne cherchons pas à utiliser je ne sais quelle phrase à des fins de politique intérieure. C'est trop grave", selon ce "gentil" "président des bisous" qui avait traité le Chef de l'Etat de "sale mec" , selon Le Parisien.



vendredi 4 mai 2012

La gauche fait confiance à un proche du dictateur Kadhafi dans l'accusation de financement de la campagne de Sarkozy en2007


Avec Mediapart, un témoin sulfureux relance la polémique de campagne de F. Hollande



En 2007, Pierre Moscovici recherchait la collaboration  du dictateur Kadhafi dans la polémique sur la libération des soignants bulgares détenus en Libye: il jugeait "envisageable de demander à Kadhafi d'une façon ou d'une autre d'apporter son témoignage.  


"République exemplaire": aucune diffamation n'est trop grotesque pour la gauche politico-médiatique

L'ex-Premier ministre libyen du dictateur Kadhafi a calomnié, depuis sa prison tunisienne, à la satisfaction de la gauche qui ne prend pas ses allégations avec des pincettes
Selon ce responsable de l'insurrection populaire lybienne, le régime de Kadhafi avait bien financé la campagne 2007 du candidat Nicolas Sarkozy. Une allégation qui sanctionne la position de la France en faveur des insurgés, confirmerait les révélations du site trotskiste Médiapart, malgré des  réfutations par d'autres témoignages.
Le  site trotskiste
Médiapart avait lancé cette boule puante contre le candidat Nicolas Sarkozy en pleine campagne présidentielle.
Alors que mercredi, le Conseil national de transition (CNT), au pouvoir en Libye depuis la chute de Mouammar Kadhafi, réfute l'information selon laquelle l'ancien despote aurait financé en partie la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, jeudi c'est l'ex-Premier ministre libyen déchu et poursuivi, al-Baghdadi al-Mahmoudi, emprisonné en Tunisie, qui vient apporter sa version des faits. Une version contradictoire rapportée jeudi à Tunis par ses avocats, mais qui vient en représailles contre la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, mise en oeuvre par Alain Juppé, très en pointe dans son soutien du peuple.

Et la déclaration est très péremptoire : "Mouammar Kadhafi, son régime et les responsables qui travaillaient avec lui ont financé la campagne électorale de Sarkozy en 2007", a déclaré à la presse Me Bechir Essid, avançant un montant de quelque 50 millions d'euros. Cette dernière accusation dans une affaire qui fait polémique en France vient appuyer une information du site d'information en ligne Médiapart. Ce dernier a publié une note dont l'authenticité est contestée par son supposé destinataire, suggérant que le régime libyen était, en 2006, prêt à financer la campagne de Nicolas Sarkozy à hauteur de 50 millions d'euros, alors qu'elle est réglementairement plafonnée à un peu plus de 20 millions.

Nicolas Sarkozy a contribué à la mise sur pied de la coalition internationale qui est intervenue en Libye contre Kadhafi et a été applaudi par Martine Aubry qui s'est dite "heureuse que la France ait été à cette initiative". "Il s'est engagé au bon moment", a dit Mme Aubry sur TF1 à propos de Nicolas Sarkozy. "Aujourd'hui, chacun peut se féliciter que la France se soit grandie en s'engageant avec détermination et succès pour gagner la bataille de la liberté en Libye", a ajouté
Jack Lang. Mais le PS exploite maintenant un document contesté contesté produit par des proches du dictateur lybien. 


Combat judiciaire
 

A quelques jours du second tour de la présidentielle en France, la publication de cette note malveillante a provoqué une tempête politique dans l'Hexagone.

Dénonçant une "infamie", le président sortant Sarkozy a porté plainte contre le site Mediapart pour "faux et usage de faux", conduisant le Parquet de Paris à ouvrir une enquête.
Mediapart a contre-attaqué mercredi soir en annonçant porter plainte pour dénonciation calomnieuse contre Nicolas Sarkozy. Pour autant, outre l'ex-Premier ministre libyen, deux autres anciens dignitaires libyens, dont l'ex-chef des services de renseignements extérieurs de Kadhafi, Moussa Koussa, en exil à Doha, ont affirmé que ce document était un faux.

Toutefois, le dernier témoignage de l'ex-Premier ministre du régime dictatorial libyen est une aubaine pour Médiapart. Les avocats du site d'information ont ainsi ont demandé au Parquet de Paris de s'assurer que l'ex-dignitaire libyen puisse répondre à la justice française. "Monsieur al-Baghdadi al-Mahmoudi est un témoin tout à fait essentiel dans l'instruction des deux plaintes", ont déclaré Mes Mignard (PS, ex-patron de l'association de soutien à la campagne de Ségolène Royal en 2007  et parrain d'enfants Hollande) et Tordjman dans une lettre adressée jeudi au procureur de la République de Paris. Les deux avocats affirment cependant que le "témoin" risque d'être extradé en Libye, où il risque "un procès injuste" et "une exécution arbitraire rapide".

Jeudi soir, Nicolas Sarkozy a réagi sur Canal+ qualifiant d'"infamie" les accusations de l'ex-Premier ministredu tyran libyen sur le financement de sa campagne de 2007.

"Hier, le CNT, le gouvernement libyen, a indiqué que c'était un faux, le traducteur de M. Kadhafi a indiqué que c'était un faux, le destinataire du fameux virement a indiqué que c'était un faux", a affirmé N. Sarkozy, selon qui les accusations d'al-Baghdadi al-Mahmoudi, emprisonné en Tunisie, est "une infamie", ajoutant: "C'est grotesque".