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vendredi 12 mars 2010

Régionales: Fillon, en meeting à Nantes avec Christophe Béchu

Meeting de La Beaujoire à Nantes

Le jeudi 11 Mars 2010, François Fillon était venu manifester son soutien à la liste UMP menée par Christophe Béchu, tête de liste, en présence de Philippe de Villiers, Christine Boutin, Roselyne Bachelot et Laurent Wauquiez

Si on veut savoir ce que la majorité peut transposer du plan national à la région
VOIR et ENTENDRE le discours-bilan à mi-parcours du chef du gouvernement

Meeting François Fillon - Nantes - Jeudi 11 Mars 2010
envoyé par AMISHE.

Plan de relance de François Fillon à Nantes
François Fillon a présenté son plan de relance début février 2009
1000 chantiers en ont bénéficié.
VOIR et ENTENDRE ce que la région doit à l'action du gouvernement
et non pas au Conseil Régional:

Nantes : Plan de relance de François Fillon

envoyé par NANTES7.


Il faut rendre à César ce qui n'appartient pas aux socialistes
!


Pour ce qui est de l'opposition, lire l'article que PaSiDupes a consacré à la mise en garde de François Fillon contre l'hétérogénéité de la gauche au second tour.

dimanche 4 mai 2008

Education nationale en débat permanent

Il n'y a rien à changer dans l'Education Nationale...
«Educativement incorrect»
«L'école n'a pas réussi à corriger les inégalités mais les a amplifiées.»
Le constat est sans appel. Il n'est pas dressé par quelque boutefeu, mais par quatre experts reconnus, membres du Haut Conseil de l'évaluation, placé sous la présidence de l'ancien directeur de cabinet de Jack Lang. A n'en pas douter, leur diagnostic fera date. C'est la première fois qu'on lit sous des plumes officielles une mise en cause aussi radicale du modèle égalitaire et «pédagogiste», qui, du plan Langevin-Wallon à la loi Jospin en passant par la loi Haby, inspire toutes les réformes de l'école depuis un demi-siècle.

Certes, les auteurs de ce rapport, qui doit servir de base au grand débat national voulu par Luc Ferry, avancent à pas comptés. Issus du sérail, ils s'efforcent d'en ménager les susceptibilités. Mais, derrière les précautions oratoires et les fleurs de rhétorique ministérielle, ils dressent un état des lieux sans fard, qui bouscule quasiment tous les dogmes de l'«éducativement correct».
Le niveau? Il n'est pas bon.
Les auteurs le reconnaissent prudemment, mais ils le reconnaissent: «Le nombre d'écoliers qui demeurent en difficulté de lecture ou de calcul à l'entrée du collège pose la question la plus grave.» Au passage, ils relèvent que les enfants font deux fois et demie plus de fautes d'orthographe que leurs grands-parents.

Les moyens budgétaires? Ils sont gigantesques
et en constante augmentation, sans que l'on puisse déceler – euphémisme pudique – de «corrélation systématique» entre cet effort de la nation et les résultats du système. Précision, qui ira droit au cœur des syndicats:
le temps de présence des professeurs du second degré devant les élèves «est un des plus faibles de l'Union européenne».
Quant à la lourdeur des classes, «elle n'est pas excessive». Au contraire, le taux moyen d'encadrement des enfants est remarquable: un adulte pour sept élèves. Résultat: le coût d'un élève du second degré est supérieur de près de 30 % à la moyenne de l'OCDE.

Longtemps tabou, le collège unique est épinglé: «L'extrême hétérogénéité des élèves de collège, écrivent les rapporteurs, conduit les professeurs à baisser leur niveau d'exigence.»
Le dogme du bac pour tous n'est pas non plus épargné. Certes l'économie a besoin de davantage de bacheliers, mais pas à n'importe quel prix: le nombre d'échecs en premier cycle universitaire, lit-on dans le rapport, «rend suspecte la valeur du titre».

Les experts du Haut Conseil n'avaient pas pour mission de donner des solutions.
Ils en esquissent pourtant quelques-unes.
Meilleure formation des maîtres,
évaluation des méthodes,
autonomie accrue des chefs d'établissement,
diversification des enseignements,
assouplissement du collège unique,
développement de la formation en alternance
prise en compte des besoins de l'économie.
Elles vont incontestablement dans le bon sens. A l'heure où l'opinion s'interroge sur les bienfaits de la mixité ou sur le retour de l'uniforme, c'est le signe que, de la base au sommet, les esprits évoluent. S'il est mené à son terme, le grand débat sur l'école pourrait bien produire des fruits inattendus. Alexis Brézet
C'était le 11 octobre ...2003 et le débat continue...