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mercredi 10 octobre 2012

Devedjian a-t-il "connu" V. Trierweiler avant Hollande ?

Trierweiler aurait aussi été la maîtresse de Patrick  Devedjian 

On savait que Denis Trierweiler avait été trompé par sa femme 

Les débuts de la relation entre Valérie et François Hollande, au milieu des années 2000, étaient un secret de polichinelle. Ségolène Royal, sa concubine officielle et mère de leurs quatre enfants,  se consacrait à sa carrière présidentielle avortée.

En juin 2010, c’est un grand coup de latte que l'époux bafoué balance dans les tibias de Valérie Trierweiler, aka Valérie Massonneau. Denis Trierweiler (photo ci-contre), secrétaire de rédaction à Paris Match et universitaire germaniste, qui n'aurait jamais consenti au divorce, aurait exigé que Valérie Triereweiler ne porte plus son nom. Et c'est l'affaire insensée du tweet de V. Trierweiler en faveur d'Olivier Falorni, le candidat PS légitime de la législative, contre la parachutée Ségolène Royal, battue, qui amène Denis Trierweiler à vouloir protéger son patronyme au nom des 3 fils qu’il a eu avec Valérie Trierweiler, tant ils sont accablés de quolibets.

Ce que l’on ne savait pas forcément, c’est que ce n’était ni la première, ni la dernière fois

Dans l’ouvrage Entre deux feux d’Anna Cabana et Anne Rosencher, les deux femmes évoquent avec réserve – usant  du conditionnel – une relation amoureuse entre l’actuelle concubine présidentielle et un homme politique de droite.

En juin dernier, le journaliste Christophe Jakubyszyn révéla "une relation intime qui aurait duré plusieurs années", entre Valérie Trierweiler (1965) et Patrick Devedjian (1944), selon un entretien exclusif à l’hebdomadaire Point de vue. 
En clair, de 1999 à 2002, l'actuelle concubine du président François Hollande aurait été la maîtresse de Patrick Devedjian, alors âgé de 58 ans et président du Conseil général des Hauts-de-Seine (92). La journaliste de Paris Match, de 20 ans sa cadette,  aurait donc eu une liaison de trois ans avec cet UMP, jusqu'à ce qu'il  devienne ministre délégué de Jean-Pierre Raffarin, à l'époque du président Chirac. A 47 ans, elle se contente désormais d'un mou, bien qu'il n'ait que dix ans de plus: grandeur et décadence d'une courtisane. 

Les media ont buzzé hier sur ce " scoop"

Le révolutionnaire Edwy Plenel de Mediapart s'est encore infligé une auto-censure qui lui vaudra la reconnaissance du chef de l'Etat, mais Point de vue de ce mercredi a fait le boulot d'information que le site trotskiste refuse au peuple.

"À l’époque, ils sont tous les deux engagés. Ils ont hésité à faire le grand saut, à changer de vie. Patrick Devedjian a tergiversé si bien que Valérie Trierweiler s’est laissée courtiser par un deuxième homme d’un autre bord politique : François Hollande" , détaille le journaliste, auteur d’une biographie autorisée de la maîtresse de l'Elysée, intitulée La Frondeuse qui sort demain jeudi en librairie, pour ceux qui aiment tenir la chandelle.
"Peu à peu, la relation avec Hollande a pris le pas sur l’autre. Notamment après un ultimatum en 2003 auquel Devedjian n’a pas cédé. Mais il a beaucoup souffert de cette rupture. C’était un peu une histoire à la Jules et Jim. Les deux hommes en ont gardé un grand respect l’un pour l’autre", assure-t-il, ému.


Trierweiler serait donc une rapide, à moins que Ségolène n'ait été glaciale depuis son passage au frigidaire ! (Lien PaSiDupes 2008: "Royal, la rosière du PS, sera-t-elle forfait à la course à la direction du parti ?)"

mercredi 17 septembre 2008

Royal, la rosière du PS, sera-t-elle forfait à la course à la direction du parti

Hibernation de candidature et cryogénisation de motion
L’amère Royal remettra-t-elle copie blanche au congrès du PS ?
Désirdavenir Royal a annoncé qu'elle ne faisait "plus" de sa candidature à la direction du Parti socialiste un préalable et appelé ses concurrents à "mettre au frigidaire" les questions de candidature. La femme sandwich de Frigidaire, la marque de réfrigérateurs, s’était rendue chez le ‘grand satan’ TF1 pour cet effet d’annonce, sachant qu’il ne s’agit que d’un coup médiatique, au moment où sa cote dégringole : la faute aux ‘subprimes’ !

Si le réfrigérateur sert bien toujours à congeler les bébés garder au froid, Sa Cynique Majesté Royal annonce donc une nouvelle entourloupette que ses thuriféraires baptisent ‘stratégie’. Il s’agit en fait pour elle de tendre son meilleur profil, tandis que ses concurrents ont le visage tordu par l’effort de la course à la direction du PS.
A deux mois du Congrès national du parti, la p’tite présidente de la région Poitou-Charentes qui voulait se faire plus grosse que le président de la république, est en difficulté dans les sondages. Elle est devancée par le maire de Paris, Bertrand Delanoë et par la Ch’tite maire de Lille, Martine Aubry.

Hibernation et cryogénisation
Désir d’enfant Désirdavenir Royal a donc précisé chez Bouygues
(et pourquoi pas chez Darty, pour l’electro-ménager) qu'elle prendrait une décision sur le maintien ou non de sa candidature au poste de premier secrétaire à l'issue du vote des militants sur les motions, les projets de chacun des courants en vue du Congrès de Reims. En attendant que la conception de sa motion soit possible, elle place les ovocytes au congélateur, pour les ressortir le jour où le peuple des militants socialistes serait prêt à la choisir comme l’élue de son cœur et lui offrirait ses paillettes congelées.

L’amère Royal préconise l’hivernage du PS
Elle a amorcé lundi soir un changement de cap (à 360 !).
"Ce que je propose, c'est que chacun mette au frigidaire les questions de candidature soit au poste de premier secrétaire soit –pire– à l'élection présidentielle (...) parce que je pense que c'est cette façon de faire qui dégrade les choses", a estimé l'ex-candidate à l'élection présidentielle française.
"Je veux mettre un coup d'arrêt à cette lente dégradation du niveau du débat au Parti socialiste", a assuré celle qui, par ses bourdes à répétition, a largement participé à l’abaissement du PS.
Invitée à parler clair et à dire si elle retirait sa candidature, elle a finassé : "ce n'est pas ce que j'ai dit, j'ai dit que je n'en faisais pas un préalable", démontrant que le cheminement tortueux de sa pensée exige plus d’une balise. "Je pense que ce sujet doit disparaître pour l'instant des débats du Congrès", a-t-elle asséné.

Calendrier
La succession de François Hollande donne lieu à d'intenses tractations pour constituer des alliances en vue du Congrès qui doit s'ouvrir à Reims, le 14 novembre. Il sera précédé le 6 novembre d'un vote des militants sur les motions qui constituera un premier test des rapports de force entre les différents courants au PS. L’heure de la décongélation arrivera, si aucune rupture de la chaîne du froid n’est observée avec les militants. Une façon aussi de prendre les devants, au regard des sondages…

Le contexte
L'annonce de la maire de Melle intervient après l'apparition à Lourdes à la tribune, la main dans la main, du maire de la capitale et du futur premier président honoraire du PS. Mardi soir, devant plusieurs centaines de militants, Delanoë et Hollande ont fait meeting commun, annoncé leur union pour le meilleur et pour le pire et échangé les alliances.
L’amère Royal a reçu en pleine face l’annonce de cette union, mais, anticipant la cérémonie officielle de ce pacs, leur a adressé ses meilleurs vœux de bonheur en ces termes : "C'est très bien de faire des réunions. J'aurais préféré que le premier secrétaire se tienne au-dessus des ébats débats, mais il finira par le faire", a assuré celle qui fut la compagne de François Hollande.
Dans la journée, le président de son association, M° Jean-Pierre Mignard, avait déclaré que l'ex-candidate à l'élection présidentielle "ferait tout" pour que des convergences s'imposent, au sein du parti, "sur le plan des idées et des orientations. Mais il n’a pas précisé quand elle s’y mettra, si jamais…

Sa Cynique susnommée reste dans la course aux alliances … par personne interposée
M° Mignard n’a rien congelé sous forme de paillettes: il est immédiatement opérationnel !

Il a aussitôt prétendu dans le dos de sa patronne que des convergences étaient possibles avec les signataires de la "Ligne claire" (une alliance contre nature entre Pierre Moscovici, le maire de Lyon, Gérard Collomb, et le président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini). Julien Dray (ex-porte-parole en chef de Désirdavenir Royal et son sous-marin en eaux troubles, sur cette Ligne pas claire du tout) lui-même candidat au poste de premier secrétaire, comme Moscovici : c’est clair ?.
En simulant un retrait de candidature dans la course à la direction du PS, Sa Cynique Majesté Royal espère amorcer une stratégie qui pourrait s'avérer payante face à des militants lassés par les rivalités internes. Si toutefois ils s’entêtent à miser sur une tocarde prétentieuse.

Dimanche, sans nommer la perfide, Pierre Moscovici désamorçait le piège :
"Je suis persuadé que celui ou celle qui dirait aujourd'hui : 'J'ai conscience que ce congrès est dangereux, j'ai conscience du péril pour la gauche, je ne veux pas participer à ce danger-là, je me mets en dehors, au-dessus de cette situation-là', celui-ci ou celle-là gagnera le congrès et gagnera aussi, je crois, l'estime des Français", avait-il dit dans l'émission "Dimanche soir politique."

Belle omelette d'ovocytes en perspective au PS, quand Royal passera à la phase 'décongélation'…