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vendredi 12 juin 2020

Violence sexuelle d'un immigré dans un train des Bouches-du-Rhône

Islam Dendani nie l'agression d'une jeune européenne sur la ligne Gardanne-Marseille 

Avec les anti-racistes racisés du moment, le jeune musulman n'y voit pas une violence raciste, mais une drague lourde
On est Français quand on respecte
les usages, la culture et les lois du pays

Le sursis a paru suffisant au tribunal des Français racistes pour cette atteinte à l'honneur d'une jeune mécréante.<br>Les faits se sont déroulés dans le TER Marseille-Gardanne, peu avant 21h, le 27 novembre dernier. La jeune fille de 19 ans se trouvait seule dans un wagon du TER Marseille-Gardanne, quand un jeune adulte majeur de 18 ans a profité de l'isolement de sa victime pour tenter de la violer.
Trois mois avec sursis pour un apprenti dans le TER Marseille-Gardanne

Le sursis a paru suffisant au tribunal des Français racistes pour cette atteinte à l'honneur d'une jeune mécréante.<br>Les faits se sont déroulés dans le TER Marseille-Gardanne, peu avant 21h, le 27 novembre dernier. La jeune fille de 19 ans se trouvait seule dans un wagon du TER Marseille-Gardanne, quand un jeune adulte majeur de 18 ans a profité de l'isolement de sa victime pour tenter de la violer. 


"Il a volu m'embrasser à deux reprises. Je l'ai repoussé. Je lui ai dit de dégager. Ensuite, il a essayé de mettre sa main dans ma culotte," rapporte l'innocente proie sexuelle.
Trois mois avec sursis ! La victime a pourtant suivi les recommandations des autorités de ce pays, telle Marlène Schiappa, sous-ministre en charge de l'égalité des femmes d'abord et des hommes, subsidiairement, et ses campagnes de sensibilisation appelant à dénoncer de tels faits.
La jeune fille a subi un préjudice psychologique lourd. Au point d'appeler son père dès son arrivée en gare de Gardanne, lequel alertera les gendarmes.

L'agresseur présumé, Islam Dendani, 18 ans, nie les faits. 
Suivant les consignes de son avocate, la version que le jeune de famille algérienne a soutenu devant le juge fait passer la victime pour une menteuse : "J'ai posé ma main sur sa cuisse [normal !], mais pas pour un truc sexuel [quel est le truc ?]. Je lui ai parlé normal !" La normalité varie selon la latitude... 

Les images saisies montre un homme se penchant à deux reprises vers une jeune fille, ce qui accréditerait la thèse qu'il a bien tenté de l'embrasser. Le reste n'est pas probant. Pour Me Louis Rousseau, qui assistait hier la jeune femme, "les limites de la séduction ont été dépassées depuis bien longtemps". Pour "l'avocat", selon La Provence (mais une avocate, en vérité), il ne fait aucun doute que sa cliente dit la vérité, "sinon elle ne se serait pas précipitée à la gendarmerie dès le lendemain".
 
Les faits sont "caractérisés", a estimé le procureur, une femme, Marine Pare. L'individu, un apprenti boucher, a été identifié grâce à sa carte de métro. "Il faut que monsieur comprenne que, quand une femme le regarde, cela ne veut pas dire : viens me draguer et viens me peloter", assénera le ministère public qui a requis huit mois de prison avec sursis.

En défense, Me Anne-Laure Gasperini
- oui, une femme, qui ne prend pas souvent le TER à 21h00 - a plaidé la relaxe, décidant qu'elle plaide "un dossier de doutes", un dossier bâti sur "des perceptions différentes", selon que le côté où l'on se place. 
"On est en présence d'une fin de non-recevoir, opposera la défense. Peut-on en déduire qu'il a commis une agression sexuelle sur madame ? Une main sur une cuisse, ça n'est pas une agression sexuelle." Où est la limite ? Si les femmes n'en connaissent pas, comment les hommes le sauraient-ils ?

Le mis en cause devra verser 1.000 € à la victime au titre de l'indemnisation de son préjudice moral.

Les soupçons de viol pesant sur Darmanin ne sont pas dissipés

La justice ordonne la reprise des investigations

"Les yeux dans les yeux", comme Cahuzac, 
Gérald Darmanin avait affirmé, en février 2018, n'avoir "jamais abusé d'aucune femme", ni de son "pouvoir".

Darmanin dégage une charge érotique irrésistible 

La Cour d'Appel de Paris a pourtant ordonné mardi la reprise des investigations concernant une accusation de viol en 2009 visant Gérald Darmanin, a-t-on appris jeudi
Cet arrêté n'est "lié qu'à une question de recevabilité de pure forme"a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics, par communiqué publié peu après cette annonce par ses avocats. Ils rappellent qu'ils ont "déposé plainte en dénonciation calomnieuse". 

La chambre de l'instruction de la Cour d'Appel n'a pas donc suivi les réquisitions du ministère de la Justice représenté par le Parquet général, lequel estime que le juge d'instruction "ne pouvait se fonder uniquement sur les résultats de l'enquête préliminaire" pour refuser, le 16 août 2018, de relancer les investigations dans cette affaire. "Il ne s'agit donc pas d'une divergence d'appréciation sur les charges", a-t-on souligné de même source. 

Classement sans suite, mais un peu vite, en 2018

Darmanin nie les viols:
quoi, il est impubère?
La chambre de l'instruction s'était vu ordonner, par une décision de la Cour de cassation de novembre 2019, le réexamen de la validité de ce non-lieu dont avait bénéficié en août 2018 Gérald Darmanin, accusé par une femme de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance via une plainte avec constitution de partie civile datant de février 2018. Cette démarche faisait suite au classement sans suite par le parquet, décidé au terme d'une enquête préliminaire lors de laquelle le ministre avait été auditionné, sans être confronté à son accusatrice. 

En août 2018, la magistrate avait rendu "une ordonnance de non-lieu à informer", estimant qu'au vu de ces investigations, les faits reprochés n'étaient pas constitués et qu'il n'y avait pas lieu d'ouvrir une information judiciaire. L'appel formé par la plaignante, Sophie Patterson-Spatz, avait été considéré trop tardif par la cour d'appel dans une ordonnance d'octobre 2018, annulée par la Cour de cassation en novembre.

Deux femmes accusent Darmanin de crime sexuel

La première accuse Gérald Darmanin, 37 ans, de l'avoir violée en 2009.
Le viol n'est pas un délit:
c'est un crime

A l'époque, Sophie Patterson-Spatz s'était adressée à l'élu, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (ex-LR), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon.
Darmanin lui aurait fait miroiter son appui auprès de la Chancellerie par courrier, en échange de faveurs sexuelles qu'elle aurait acceptées en mars 2009, se sentant contrainte de "passer à la casserole", selon son expression devant les enquêteurs. Entendu en audition libre, Gérald Darmanin a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec Sophie Patterson-Spatz, mais il nie l'avoir contrainte, affirmant qu'elle était non seulement librement consentie, de son point de vue, mais réclamée par la plaignante. Ce dont nul ne peut douter, vu la charge de testostérone qu'il dégage...

"Abuser de sa position ! Pour ma part, c'est être un sale con !!! (...) Quand on sait l'effort qu'il m'a fallu pour avoir une relation sexuelle avec toi !!! Pour t'occuper de mon dossier," gronde Sophie Patterson-Spatz après les faveurs à Gérald Darmanin.
"Tu as raison, je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ?" avait répondu le ministre de Macron. Les membres de son gouvernement ne font décidément pas que "regarder" les dossiers "sur la table": après les avatars de Benjamin Griveaux qui se fit surprendre la main dans le paquet et envoya par messagerie cryptée les exploits de la "veuve poignet" sur la partie intime de son anatomie, on est heureux de savoir qu'ils peuvent dégager du temps de leur agenda pour le "vivre ensemble" et leur plein épanouissement personnel. Et partagé.  

"Nous espérons avoir désormais une vraie information judiciaire, qui examinera sérieusement les éléments du dossier", ont réagi Mes Elodie Tuaillon-Hibon et Marjolaine Vignola, qui dénoncent l'absence de confrontation entre leur cliente et le ministre lors de l'enquête préliminaire.

Une deuxième accusatrice, une habitante de Tourcoing (Nord), ville dont le ministre fut maire de 2014 à 2017, avait porté plainte pour «abus de faiblesse», affirmant que l'élu lui avait demandé des faveurs sexuelles en échange d'un logement. Cette procédure a également été classée sans suite par le parquet de Paris au printemps 2018.

Rappelons qu'en février 2018,Gérald Darmanin avait affirmé, "les yeux dans les yeux", n'avoir "jamais abusé d'aucune femme", ni de son "pouvoir" et que le premier tour des municipales a eu lieu depuis et que, pour relancer la machine judiciaire, la chambre d'accusation aura attendu la désignation du maire de Tourcoing: Darmanin cumule les fonctions ministérielles et municipales.

vendredi 6 mars 2020

Nancy : une institutrice écrouée pour viols sur ses filles

Profil bas des féministes et des anticléricaux

Cette professeure des écoles est accusée d'avoir violé ses deux filles de 5 et 7 ans, avec participations de son mari et de son amant 

Femmes pédophiles, ça existe... Reportage

Le trio diabolique a été mis en examen et placé en détention provisoire en novembre, a-t-on appris vendredi 6 mars du Parquet de Nancy.

Les élèves vont être entendus par les enquêteurs.
"Vendredi, des convocations ont été adressées aux parents concernés. Aucun élément ne laisse à penser que l’enseignante s’en soit prise à ses élèves. Il s’agit d'auditions de 'simple précaution'" décidées par la juge d'instruction chargée de l'affaire, a indiqué le procureur de la République de Nancy, François Pérain, d'après l'Est républicain.

Selon le journal du groupe de presse EBRA (L'Alsace, les Dernières Nouvelles d'Alsace le Républicain lorrain, L'Est républicain et Vosges Matin ainsi que des journaux rachetés à la Socpresse de Serge Dassault : Le Progrès, Le Dauphiné libéré, Le Bien public et Le Journal de Saône-et-Loire), propriété du Crédit mutuel (BFCM) qui détient le CIC ou Cofidis (dont Monabanq), ce sont au total "118 écoliers ou anciens écoliers qui vont être interrogés dans les prochains jours"

Interpellés fin novembre, la femme née en 1986, son mari né en 1974 et son amant né en 1976 ont été écroués à l'issue de leur garde à vue et mis en examen pour "viols et agressions sexuelles incestueux sur mineures de moins de 15 ans" et "corruption de mineurs" en ce qui concerne l'institutrice et son mari et pour complicité en ce qui concerne l'amant.
La femme est aussi mise en examen pour "captation d'images pédopornographiques".

En février 2019, hospitalisée aux urgences psychiatriques de Nancy après une tentative de suicide, la professeure des écoles s'était confiée à un interne, lui disant s'être, sous la pression de son amant, "filmée en train de faire des actes de nature sexuelle sur ses deux enfants", a révélé le procureur de la République de Nancy.

Ouverte à la suite de ces confessions, l'enquête préliminaire a abouti au placement en garde à vue en novembre de la femme et l'amant, lequel a reconnu avoir reçu les vidéos pédopornographiques, mais qui a accusé le mari d'avoir aussi commis des actes sexuels sur ses enfants, ce que ce dernier, interpellé à son tour, a nié.

Les deux fillettes ont été "confiées au Conseil départemental à la suite d’une ordonnance de placement provisoire", a indiqué le procureur.

Les féministes et les anticléricaux restent étrangement silencieux.

Caroline de Haas a quitté Twitter,
par peur de la contestation populaire de ses parti-pris. 
Mais 'Osez le féminisme!' qu'elle a fondé se déchaîne toujours sur les mêmes:


Chasse aux sorcières unilatérale par une ex du CSA...

Le cisgenre est un type d'identité de genre où le genre ressenti d'une personne correspond à son sexe biologique, assigné à sa naissance.
(la 'misandrie' est le contraire de la 'misogynie' et 'cis' ('cisgenre') est un type d'identité sexuelle où le genre ressenti d'une personne correspond à son sexe biologique, "assigné" (sic) à sa naissance (par la nature, faut-il le rappeler : non par les papas!).

Leurs "soeurs" peuvent être des violeuses
Si ces féministes haineuses acceptaient de se contempler le nombril et de se tournaient un instant vers les enfants ?
Faut-il les informer que quatre membres d’une même famille de l’Isère viennent d'être mis en examen pour violences sexuelles sur trois enfants, deux fillettes de 4 et 7 ans, ainsi qu'un garçon de 10 ans, à Bourgoin-Jallieu, 28.000 habitants. Leur calvaire a duré deux ans et demi, entre l'été 2016 et fin 2018, jusqu’à ce que l’aîné parle. Dix adultes, âgés de 30 à 64 ans, hommes et femmes, ont été interpellés il y a un an, quasiment jour pour jour. Sept ont été mis en examen par des juges du pôle criminel de Grenoble, pour "viols, agressions sexuelles, corruption de mineurs" concernant les quatre principaux protagonistes. Trois autres adultes ont été placés sous contrôle judiciaire. Certains ont reconnu les faits. Les autres seront réinterrogés par les juges. 
Le grand-père et la tante des enfants sont également cités dans ce dossier. Selon Le Dauphiné libéré qui a révélé l'information, la grand-mère des enfants avait déjà été inquiétée par la justice en 1999 pour avoir poussé à la prostitution ses deux filles (dont la mère des trois enfants victimes)... "afin de subvenir à ses besoins" : une excellente raison !

Pas de ça chez 
les Juifs, les Musulmans, les Bouddhistes, les Protestants ou les Mormons ?
L'Eglise catholique fait face depuis la fin du XXe siècle à la révélation de nombreuses affaires d’abus sexuels sur mineurs commis par des prêtres, des religieux ou des laïcs en mission ecclésiale. 
Les anticléricaux se sont déchaînés. Leurs motivations différent-elles vraiment de celles de l'Allemagne nazie?
Le ministre nazi des Cultes a fait circuler une "fake news" selon laquelle 7.000 ecclésiastiques avaient été condamnés pour crimes sexuels entre 1933 et 1937, alors que "le chiffre réel semble avoir été 170 cas, alors que nombre de ces abuseurs sexuels avaient quitté l'état religieux avant les faits". Ces accusations faisaient partie d'une campagne malveillante conduite par les hauts responsables du NSDAP (dont Joseph Goebbels, ministre de l'Education du peuple et de la Propagande, son nom reste indissolublement lié à l'emploi des techniques modernes de manipulation des masses) pour réduire l'influence de l'Église dans l'Allemagne hitlérienne, notamment à la suite de la publication de l'encyclique Mit brennender Sorge (Avec une brûlante inquiétude) du pape Pie XI qui condamnait l'idéologie raciste, le culte de l'Etat et du chef, ainsi que le paganisme qui sont le fondement du national-socialisme.Qu'est-ce que le 'Kirchenkampf'  ou Lutte contre l'Eglise ? 
En 1933, 
Hitler signa le Reichskonkordat, un traité avec le Vatican qui  interdisait au clergé la participation politique. Le Troisième Reich cibla les Eglises chrétiennes et essaya d'affaiblir leur influence. Tout au long de 1935 et 1936, des centaines de membres du clergé, religieux et laïcs dirigeants ont été arrêtés, souvent sur des fausses accusations de contrebande de devises ou de délits sexuels. Goebbels a largement diffusé ces accusations dans ses campagnes de propagande, montrant les cas sous le pire des jours possible. Des restrictions ont été imposées aux réunions publiques et les publications catholiques subirent la censure. Les écoles catholiques furent sommées de réduire l'instruction religieuse et des crucifix ont été retirés de bâtiments d'Etat.
Depuis la révolution sexuelle des années 1970 - suite à Mai 68 - et jusque au tournant de la fin des années 90, il était encore possible de faire l'apologie de la pédophilie.

Sans que les défenseurs des enfants abusés ne dressent l'oreille et s'horrifient, En 1982, dans l'émission littéraire (!) Apostrophe de Bernard Pivot sur le service public, Cohn-Bendit a pu se flatter de sa participation active à l'éveil des sens d'enfants en bas âge d'un jardin d'enfants (entre seize mois et deux ans) où il a sévi. LIRE PaSiDupes
"Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. […] Quand une petite fille, de 5 ans, commence à vous déshabiller c’est fantastique ! C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque"
Euronews titra : "Pédophilie : les écologistes allemands face aux erreurs [sic] du passé"... On n'en parlera plus jusqu'en 2009 lorsque François Bayrou, MoDem, y fit allusion, sournoisement, en plein débat de campagne des Européennes...

VOIR et ENTENDRE Matzneff "homme courtois" et sodomite de petites filles (de 14 ou 15 ans, ou garçons) avec les ricanements de telle ou telle femme présente:
Citons encore Guy Hocquenheim, journaliste (collaborateur soixante-huitard au quotidien Libération) et romancier (auteur de la Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary) mais aussi militant à la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) dès sa création et militant homosexuel français, deuxième homosexuel français à faire son coming out dans la presse, mort des suites du sida en 1988, à l'âge de quarante et un ans.

Les femmes ont accaparé le sujet de la pédophilie en en faisant une cause féministe, au mépris de la souffrance des garçons, également victimes d'abus sexuels.
Enfance Majuscule, Enfance et Partage, l'Enfant bleu - Enfance maltraitée et le Collectif féministe contre le viol, quatre associations qui agissent, dit-on et sans discrimination de genre, pour la défense et la protection des enfants victimes de violences sexuelles ont saisi le procureur de la République de Paris - en 2000 - de l'existence d'un fichier de 470 photos d'enfants extraites de vidéos pornographiques contenues dans un CDrom. 14 clichés d'adultes agresseurs sexuels d'enfants y figurent également. Ce fichier a été établi à partir d'un CDrom de plus de 10.000 images ou séquences pornographiques saisies au domicile d'un pédophile allemand résidant aux Pays-Bas et assassiné en juin 1998. Interpol possède ces documents depuis 1998. Certains enfants de nationalité française auraient été reconnus sur ce fichier et des enquêtes étaient en cours les concernant. Sont-elles toujours en cours ?

mercredi 21 mars 2018

Projet de loi, ingérence sexiste de Macron dans les vies sexuelles des Français

Un projet de loi encadrant les relations sexuées présenté par la féministe Schiappa

Siffler une fille sera sanctionné d'une amende de 90 euros

Macron "innove"..., en attendant les radars double sens anti-drague ?
Le gouvernement réagit sous la pression de l'actualité américaine qui a contaminé la France : ce texte de circonstance pris dans l'urgence médiatique est présenté par le gouvernement comme une réponse forte au mouvement de dénonciation des violences sexuelles subies par les femmes considérant comme négligeable que des hommes aient pu connaître les mêmes outrages -  qui s’est exprimé au travers des mots-clés #metoo et #balancetonporc sur les réseaux sociaux. A l'imitation du mouvement féministe américain, les 'mots-clés' ont été initiés par Sandra Muller, une journaliste et directrice de presse (notamment de La lettre de l'audiovisuel), qui incite les internautes à dénoncer les harceleurs sexuels et qui a suscité un torrent boueux de messages sur les réseaux sociaux, dans le sillage de l'affaire Weinstein qui a mis en effervescence le monde hollywoodien des starlettes qui auraient subi pis que pendre, en toute innocence, de ce producteur de cinéma recrutant parmi les actrices pressées de faire carrière.
Les voix les plus critiques dénoncent une loi fourre-tout faite de mesures disparates dictées par l’émotion suscitée par des faits divers retentissants qui ont éclaboussé l'ensemble des relations homme-femme, des plus sordides (nottamment le "frottage" dans le métro) aux plus saines, comme les approches naturelles entre personnes normalement constituées, même les plus balbutiantes et maladroites, au nom de la lutte contre le machisme qui frustre désormais les Français et les Français en âge d'avoir une activité sexuelle.

"L’amende contre l’outrage sexiste aura une valeur pédagogique," se justifie Marlène Schiappa.
Les entourages de la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, et la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, qui présentent, mercredi 21 mars, en Conseil des ministres, ce projet de loi de combat contre les violences sexuelles et sexistes, prétendent que le texte était déjà en préparation quand l’affaire Weinstein a éclaté aux Etats-Unis, en novembre 2017
Une fâcheuse coïncidence aurait motivé le gouvernement, en lui fournissant un contexte favorable pour imposer des mesures pas toujours consensuelles.

Le seul texte qui était, en vérité, à l'étude visait l’interdiction des relations sexuelles entre majeurs et mineurs de moins de 15 ans

"Sans préliminaires," Macron fera passer cette mesure suscitant un âpre débat. Là encore, des faits divers inspirent le pouvoir. Des hommes adultes ont en effet pu échapper à des poursuites ou à des condamnations pour viol, alors qu’ils avaient eu des relations sexuelles avec des fillettes de 11 ans. Dans les deux cas, les juges ou les jurés ont considéré que les mineures étaient consentantes parce qu’elles ne s’étaient pas défendues. L'état de la législation française ne permet pas de savoir si les deux individus étaient autorisés par le droit coranique qui permet les relations sexuelles d'un homme avec une enfant dès l'âge de 9 ans.

Des féministes ont bondi sur l'opportunité
Des associations de victimes de violences sexuelles ont milité pour fixer une limite d’âge sous lequel un enfant est jugé trop immature pour consentir de façon éclairée à une relation sexuelle avec un adulte. 
L’objectif était d'énoncer un interdit clair dans une législation floue inspirée de la morale judéo-chrétienne afin de protéger les mineurs du XXIe siècle et de ne plus abandonner les tribunaux dans la situation de débattre de la question de leur consentement.

Alors que le seuil de 13 ans semblait susceptible de recueillir un large assentiment, auprès des diverses communautés, le président de la République Emmanuel Macron, suivi de Marlène Schiappa, ont fixé leur choix à 15 ans, "à titre personnel", coupant court à toute discussion, dès novembre 2017. Cette dernière envisageait que toute relation sexuelle entre un majeur et un mineur de 15 ans (donc jusqu’à 14 ans et 11 mois) soit considérée comme un viol, donc un crime passible de vingt ans de prison, même en l’absence de menace, de violence, de contrainte ou de surprise.

Le Conseil d'Etat peine à suivre Macron et Schiappa.
Des magistrats ont mis en garde contre le risque de voir des jeunes majeurs condamnés après avoir eu des relations consenties avec un ou une mineure de 14 ans sur la seule base d’un élément matériel (l’acte sexuel), sans élément intentionnel. Je vais reprendre ça à tête reposée, notamment sur la notion de "consentement non intentionnel"...
Le Conseil d’Etat a retoqué la mesure dans son avis du 13 mars sur le projet de loi. "Une personne mise en cause doit toujours pouvoir apporter la preuve qu’elle est innocente, observe Jacky Coulon, secrétaire national de l’Union syndicale des magistrats. Sinon la disposition risque l’inconstitutionnalité." Mais,  s'il connaît la question de la différence d'âge, Macron est un ex-banquier...
Afin d’écarter ce risque, le texte reformulé par le Conseil d’Etat maintient le seuil de 15 ans et précise la notion de contrainte, déjà présente parmi les éléments constitutifs du viol. "Lorsque les faits seront commis sur la personne d’un mineur de 15 ans, la contrainte morale ou la surprise peuvent résulter de l’abus de l’ignorance de la victime ne disposant pas de la maturité ou du discernement nécessaire pour consentir à ces actes", énonce le projet, qui tient compte de notre culture et de notre climat. L’objectif, en insistant sur l’immaturité des mineurs de moins de 15 ans, est de faciliter la condamnation pour viol par un majeur, tout en écartant de possibles condamnations " automatiques".
Quid du viol d'un mineur de 15 ans par un mineur du même âge ?  

Cette disposition, d’application immédiate, risque d'alarmer les associations de protection de l’enfance. 
Mais, soucieux de donner un signal de fermeté, le texte joue sur un autre levier, le délit d’atteinte sexuelle. Ce dernier définit déjà "en creux" l’âge du consentement, en permettant de sanctionner en cas de plainte toute relation sexuelle, même consentie, entre un majeur et un mineur de moins de 15 ans. Le projet de loi renforce cet interdit, en aggravant la peine encourue en cas d’atteinte sexuelle si une pénétration a eu lieu, qui passera à dix ans de prison, contre cinq ans aujourd’hui.

Allongement des délais de prescription pour les crimes sexuels sur mineurs

La mesure fait également suite à plusieurs faits divers [sic !] datant de 2016, en particulier la révélation par l’animatrice de télévision Flavie Flament d’un viol subi dans l'été 1987 au village naturiste du Cap d'Agde, à l’âge de 13 ans, commis par le photographe David Hamilton, qui s’était suicidé quelques semaines plus tard, avant que soit dressée la liste de ses victimes. L'année suivante, la jeune fille sera ­élue 'Miss OK' au concours de beauté annuel organisé par le magazine OK, successeur de Mademoiselle Age Tendre, le 19 juin 1988.
Flavie Flament, dont la maman était employée à l'Aide sociale à l'enfance, n’a pas porté plainte, mais a révélé les faits neuf ans trop tard, à l'âge de 42 ans, une fois faite sa carrière, alors que le délai de prescription est de vingt ans après la majorité.

La même année éclatait l’affaire du père Preynat, dont seule une minorité de victimes déclarées ont porté plainte, pareillement en raison de la prescription. De nombreuses associations réclament depuis l’imprescriptibilité pour les crimes et délits sexuels sur mineurs, en raison des longues années nécessaires à certaines victimes pour briser le tabou et parler, voire de l’amnésie traumatique de certaines d’entre elles.

La revendication d’imprescriptibilité a suscité une grand émoi, car cette disposition est aujourd’hui réservée, donc assimilée, aux crimes contre l’humanité. Les magistrats redoutent en outre qu’un allongement de la prescription ne donne de faux espoirs aux victimes, en raison de la disparition matérielle des preuves et de la détérioration des souvenirs des protagonistes et des éventuels témoins avec le temps.
Une mission lancée en janvier 2017, pilotée par Flavie Flament et l’ancien magistrat Jacques Calmettes a toutefois établi un consensus sur l’allongement du délai de prescription à trente ans après la majorité, mesure reprise dans le projet de loi.

Création d’une contravention d’outrage sexiste.
Sanctionner le harcèlement de rue faisait partie des promesses de campagne de Macron. Des associations dénoncent depuis plusieurs années la pression qui pèse sur de nombreuses femmes dans l’espace public : interpellations insistantes, insultes, intimidations et poursuites, voire agressions sexuelles (mains aux fesses…). Au point que nombre d’entre elles modifient leur trajet, leur tenue, leurs habitudes pour y échapper. Les jeunes musulmanes sont ainsi astreintes au port du pantalon.

"Il est important que les lois de la République disent qu’il est interdit de menacer, d’intimider, de suivre des femmes dans la rue", affirmait Marlène Schiappa dans Le Monde du 9 mars, sans préciser les motivations sexuelles ou religieuses des harceleurs, se justifiant quant à elle par la "valeur pédagogique" supposée de la mesure.

Le projet de loi crée une infraction d’outrage sexiste inspirée de la définition du harcèlement sexuel – c’est-à-dire le fait d’imposer à une personne des propos ou des comportements à connotation sexuelle qui portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, notions subjectives, ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, selon sa psychologie ou son militantisme propres. Cette infraction sera sanctionnée d’une amende de 90 euros, pouvant aller jusqu’à 3.000 euros, en cas de récidive.

La mesure est plutôt bien accueillie, mais sans enthousiasme. "Tout ce qui vise à lutter contre les violences sexistes est une bonne chose, commente Céline Piques, porte-parole d’Osez le féminisme! . Mais c’est une réponse parcellaire, qui ne peut constituer l’alpha et l’oméga de la lutte contre les violences faites aux femmes." Et encore, cette association radicale cofondée par l'hystérique Caroline de Haas, une ex-collaboratrice de Najat Vallaud-Belkacem ministre radicale de l'Education qui tenta de faire la promotion de la théorie du genre, ainsi que le programme des "ABCD de l'égalité" des sexes, niés sous l'appellation de "genres", de manière expérimentale en 2013, mais dans quelque 500 classes du primaire et dès la maternelle. L'objectif avoué était d'aboutir à plus de mixité sexuelle dans l'orientation professionnelle des élèves et à transmettre le respect entre filles et garçons, au détriment de l'identité sexuelle de ces derniers.

L'application future de ses mesures portées par ce projet gouvernemental suscite des doutes, puisque l’infraction devra être constatée en flagrant délit, "flashée" ?, par les forces de l’ordre. "Il faut que la sanction soit effective pour que le droit garde sa force", tente de faire valoir Jimmy Charruau, docteur en droit public. Le gouvernement répond que la verbalisation de l’outrage sexiste fera partie des missions de la police de sécurité du quotidien, chargée d’appliquer la mesure. Bon courage...

La définition du harcèlement sexuel et moral élargie.
Le gouvernement prévoit que les délits de harcèlement sexuel et de harcèlement moral, punis respectivement de trois et deux ans de prison, seront constitués "lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime de manière concertée par plusieurs personnes, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée". A qui incombe la charge de la preuve ?
 
L’objectif est de mieux sanctionner les "raids numériques", des attaques  "en meute" coordonnées menées en ligne, dont les auteurs échappent aujourd’hui aux poursuites, car ils n’ont pas agi de façon répétée. Schiappa peut-elle compter sur la disponibilité du secrétaire d'Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, ci-contre à gauche, qui n'en finit plus de roucouler avec son Pacsé.