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dimanche 15 septembre 2019

“T’es con ou quoi?” lance Brigitte à Macron

Les mots doux de Mamie au gamin


Ce que Gala appelle "un couple explosif": c'est moderne et pas du tout vulgaire...

Des journalistes "libres et indépendants", mais néanmoins proches du couple Macron, témoignent de la "grande franchise" (un peu trash) de cette "première dame", Brigitte, - classe, élégante et lumineuse -  qui se révèle plutôt brut de décoffrage avec son mari. "Elle ne mâche vraiment pas ses mots," commente un Gala, complice et attendri.
Un documentaire  prochainement diffusé sur BFMTV, fera pénétrer dans leur intimité ceux et celles qui s'en sentent le coeur. On imagine toutefois qu'il est interdit aux moins de sept ans...


Ce mardi 16 septembre, BFMTV diffusera à 21h le documentaire Brigitte, l’influente dans lequel de nombreux témoignages assurent les Français de  la "grande franchise de Brigitte Macron envers son mari". Comme on le découvre dans un extrait dévoilé sur les réseaux sociaux, celle qui a été assez logiquement mêlée (si elle a l'influence réelle qu'elle revendique) aux critiques du président Bolsonaro n'a pas du tout apprécié qu'en 2018, sous les micros et caméras, Emmanuel Macron ait lâché en pleine figure à un jeune homme qui recherchait un emploi: "Je traverse la rue et je vous en trouve du travail. Ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler" .


Consciente de ce que ce propos de son mari a d'humiliant,
elle lui a passé "un petit savon". "T'es complètement con. Pourquoi t'as dit ça ?" lui aurait-elle balancé, façon Sibeth Ndiaye, d'après Bruno Jeudy, rédacteur-en-chef à Paris Match, journaliste qui a son rond de serviette sur France24 et BFM TV, ainsi qu'à C dans l’air sur France 5, l’émission politique d’Yves Calvi, produite par Lagardère Active, également propriétaire de... Paris Match.. La journaliste, Nathalie Schuck, confirme la colère de Brigitte Macron. "Elle a détesté toutes les petites phrases, que ce soit celle sur 'traverser la rue pour trouver du boulot', celle sur les fainéants ou sur les gens qui ne sont rien
", a-t-elle révélé, omettant notamment les "salariées illettrés" ou les deux grévistes cégétistes qui ont pris dans les dents sa réplique cinglante : "Vous n'allez pas me faire peur avec votre Tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler." Et celle qui l'a entraîné à prononcer ses discours sur le ton des homélies à l'église Saint-Sulpice de conclure, "Elle lui a dit "Tu es en train de foutre en l'air ton quinquennat, arrête tes conneries"."


Toutes ces révélations ont été confirmées par Jacques Attali, un proche du couple, comme de tous les présidents de gauche qu'il a servi (Mitterrand, comme Hollande) qui concède : "Elle lui parle extrêmement franchement et n'a pas de retenue". 
BFMTV
@BFMTV
"Elle n'a pas de retenue, elle lui parle extrêmement franchement".
Comment Brigitte Macron s'adresse au Président et l'influence
"Brigitte Macron, l'influente", un document @BFMTV à découvrir ce lundi à 21h dans Ligne Rouge


"Derrière chaque grand homme, se cache une femme...": 
c'est Gala qui écrit ça 

Et Gala de citer pêle-mêle Bernadette Chirac, Cécilia Sarkozy, omettant toutefois Julie Gayet ou Yvonne de Gaulle, pour ne pas mélanger davantage les torchons et les serviettes... 

La vie politique française regorge d'exemples et, à cet égard, comme la plupart, le "monde nouveau" de Macron ne rompt pas avec le plus grand nombre. Depuis son arrivée à l'Elysée dans les bagages du président élu, Brigitte Macron s'est imposée discrètement comme intrigante sous l'apparence d'une partenaire essentielle auprès de son mari. Lors du G7 de Biarritz, hôtesse attentive des  premières dames - quant à elles reconnues par leurs institutions respectives - , proche de ministres comme Jean-Michel Blanquer ou Marlène Schiappa, mais aussi de Michèle Marchand, photo ci-dessous, la conseillère au passé sulfureux, la nature de son influence intrigue et inquiète. 

Résultat de recherche d'images pour "Michèle Marchand"Le journaliste Marc Endeweld - un Amiénois, comme Brigitte et Emmanuel Macron - a mené l'enquête sur ce couple de pouvoir. Le 13 novembre 2015, Marianne , dont il est l'un des collaborateurs (comme il le fut pour le magazine gay Têtu), y consacre sa Une : "Moi président. Emmanuel Macron, le livre enquête qui révèle les secrets d'une ambition."

A la fin du G7 à Biarritz, Donald Trump a tenu à remercier Brigitte Macron. Une courtoisie de rigueur à l'égard d'une hôtesse auprès des invités de son mari. Aussi discrète qu'indispensable à son mari, Brigitte Macron est un atout pour son président de mari, assure Gala, en dépit de la risée internationale suscitée par leur différence d'âges et les interprétations sexuelles désobligeantes attachées à ce type de relation inhabituelle. 

"L'ancienne prof de Français est connue pour son sens de l'humour et son caractère bien trempé," poursuit Gala...
On l'a encore vu avec les réactions de Jair Bolsonaro aux attaques de son mari, commente cette presse caniveau. Elle a répliqué, alimentant ainsi la polémique suscitée par les agressions verbales du président en mal de stature internationale, à l'heure du G7 de Biarritz qui devait être dédié aux femmes, mais qu'il a détourné au profit des changements climatiques, laissant aux associations la défense des femmes victimes de violences conjugales. La féministe Brigitte l'a-t-elle alors traité de "c*n"?... 

Si forte qu'elle soit, la battante a mal perçu les  railleries sur son âge ou encore son physique, ce qui se conçoit, mais appelle aussi à une prise de conscience de ses allures pathétiques de midinette qui refuse les outrages du temps bien naturels à 66 ans.  Brigitte Macron n'a toutefois pas eu à forcer la nature pour faire le  faire le dos rond. L'effet tête dans les épaules (à épaulettes !) est certes accentué par sa touffe d'extensions capillaires qui ne réussit à cacher ni les cicatrices laissées par ses liftings successifs, ni sa vilaine peau tavelée, mais il faudrait aussi pointer ses facettes dentaires. 

"Parfaite stratégie" que de passer à l'offensive", estime Gala, prenant ses lecteurs pour des pommes : "pour éviter toutes sorties qui pourraient faire du tort son époux", assure ce cireur de pompes à hauts talons qui lui font des jambes décharnées de sauterelle. 
Après avoir "choisi la discrétion médiatique", selon le même canard de hall de gare, elle n'abuse jamais de l'exposition dont elle bénéficie, continue la revue de presse people éditée par Prisma Media, détenu par le groupe allemand Gruner.

Bribri joue un rôle essentiel dans les coulisses de l'Elysée.
Sans limites, Gala titre "son entourage la considère comme une 'icône'"
Une omniprésence et une influence qui a rebuté Ismaël Emelien, l'un des très proches conseillers d'Emmanuel Macron, et isolé le président. Ses relations extrêmement tendues avec Brigitte Macron sont révélées dans "Le Grand Manipulateur", de Marc Endeweld, qui a longuement enquêté sur l’ascension de Macron, et qui accorde plusieurs lignes à l'épouse du président, sous-entendant qu'à l'Elysée, Brigitte n'a pas que des amis, notamment parmi les "Mormons" (le surnom que se sont donnés les conseillers du président). D'où l'objectif d'écarter à son tour celle qu'ils trouvent envahissante et constitue un barrage entre eux et le président... Leur méthode ne semble toujours pas efficace auprès du quadra sous influence depuis ses années lycée de  "la vieille", comme ils la surnomme entre eux, partageant donc au final l'avis de Bolsonaro....

Une anecdote "savoureuse" sur l'influence de Brigitte Macron ?
"A l'Elysée, la répartition des bureaux symbolise les divers jeux d'influence autour du président (...) Et, présenté un peu rapidement par la presse comme le 'directeur de campagne',  Jean-Marie Girier, fera les frais de la puissance de la première dame l'épouse, qui l'éjecte du dispositif dès les premières semaines. Son tort ? Il n'avait pas alloué suffisamment de place à Brigitte Macron et à ses équipes dans la première répartition des bureaux", explique le journaliste. Puis de poursuivre : "Au pouvoir, la vigilance de Brigitte Macron se trouve démultipliée". 
Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur, enfonce le clou, expliquant à BFMTV : "On voyait que le point de vue d'Emmanuel pouvait évoluer entre deux rendez-vous et on se disait que Brigitte était passée par là"... Preuve que le gamin est sous l'emprise de son ancienne maîtresse d'école : cette situation de domination est-elle compatible avec l'exercice du pouvoir confié par le peuple à un seul des membres de ce couple ?
Brigitte fait clairement le vide autour de Manu.
L'exercice du pouvoir s'en trouvera-t-il mieux d'ici la fin de l'Acte 2 de son quinquennat? 
Ce qui filtre des relations du couple permet d'en douter gravement.

dimanche 4 octobre 2015

Bartolone ferait croire que Macron est vraiment "con" *

Ben, non, puisque Bartolone le tacle !

Macron a fait "une erreur et une faute politique," juge Bartolone...



Il ne passe pas pour une lumière, Claude Bartolone, et c'est pourquoi Hollande l'a posé là où il est, au perchoir de l'Assemblée. Il ne faisait pas (trop) de mal, mais depuis qu'il est tête de liste PS aux élections régionales en Ile-de-France, il ne cesse de brandir des anathèmes, à droite et même à gauche. La peur d'une raclée historique le rend non plus seulement fielleux, mais hargneux. Valls l'aurait, dit-on, contaminé...
Dimanche sur Canal+, le petit grand homme a affirmé que le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a fait une erreur et une faute politique" en critiquant le statut des fonctionnaires. "Il faut faire très attention, surtout quand on est ministre, à employer les termes qu'il convient. Le service public est le patrimoine de ceux qui n'ont pas de patrimoine", a-t-il affirmé, lors de l'émission Le supplément, dans un apophtegme qui dispense la gauche de l'obligation de croissance.

C
elui qui s'est fait piéger par les subprimes, au temps où il tentait de gérer la Seine-Saint-Denis emplie des mots qui dépassent son mètre soixante-six. "Jeter l'opprobre sur une catégorie d'hommes et de femmes, qui n'est pas simplement une catégorie de CSP (catégorie socioprofessionnelle), c'est une erreur. C'est une erreur et une faute politique", a-t-il lancé, hyperbolique.

Le ministre de l'Economie de Valls avait aussi affirmé mi-septembre que
le statut des fonctionnaires n'est "plus adapté au monde tel qu'il va" et, "surtout, n'est plus justifiable, compte tenu des missions".
"Le problème d'Emmanuel Macron, c'est qu'
il est tellement nature qu'il ne se rend pas compte, - peut-être parce qu'il n'a jamais été élu - qu'il est écouté", a caillassé Bartolone.

Il a aussi gratifié la presse d'un axiome bartolonien
: "il n'y a pas de Parti socialiste sans débat" ! Et ce n'est pas Pruneau Le Roux qui avouerait qu'il n'y a pas de débat au PS. Bartolone a tout aussi vite ajouté un contre-vérité : "Je revendique la force du débat. Mais après, (vient) le temps du compromis et de l'unité".

Interrogé sur
l'éventualité qu'une liste socialiste soit devancée par une liste de la droite et du centre et doive se retirer du second tour des régionales pour faire barrage au FN, Bartolone a de nouveau refusé de prendre position. "Je répondrai à cette question au soir du premier tour", a-t-il esquivé.

A propos d'Anne Hidalgo, qui avait défendu dimanche dernier la stratégie du front républicain pour les élections régionales, le "parrain" a répliqué que la maire de Paris lui avait assuré qu'elle s'était "faite piéger" (par les journalistes)... D'Anne Hidalgo, Guy Bedos pourrait donc dire que c'est une "conne", et les journalistes dans son sillage. Des "furoncles", pour Me Gilbert Collard, à propos de Ruquier et sa bande. Disons donc un anthrax...

* La gauche a vulgarisé le mot: après le "Mur des cons" Syndicat de la Magistrature (SM), les humoristes (volontaires ou non) l'ont appliqué à leurs ennemis politiques. Il est même très en vogue pour qualifier les femmes rétives. C'est toujours mieux que la lapidation, n'est-ce pas ?... 

Et quand on pense que le mot "singe" avait indigné ces donneurs de leçons ! 
Depuis l'esclandre, Taubira n'a même plus  de race. 
Amputée de toute caractéristique évidente, il est même interdit en effet -et impensable- de dire qu'elle se comporte comme une blonde. 
Que reste-il donc désormais à celle qui, pour exister, arborait des chevelures typées que les blondes ne peuvent imiter, même pas en rêve. 

Mais tout de même, quand à l'Assemblée elle brandit les preuves de ses mensonges, est-ce une singerie ou une "faute politique" de  blonde, selon Bartolone ?

Depuis, ils ont vraiment reculé les limites de la trivialité. 



lundi 10 septembre 2012

Bernard Arnault (LVMH) poursuit Libération pour sa Une insultante

Édouard de Rothschild est-il un autre "riche con" ?



Le journal Libération
n'est-il pas un peu con ?



Bernard Arnault annonce qu'il porte plainte contre Libération pour "injures publiques proférées à son égard", après la publication d'une couverture insultante lundi 10 septembre. 

Le patron de LVMH y est affiché en photo sur toute la page, un bagage à la main, derrière le titre "Casse-toi riche con !"

"Bernard Arnault n'a d'autre choix, compte tenu de l'extrême vulgarité et de la violence du titre du quotidien en date du 10 septembre 2012, que d'assigner le journal Libération en justice", souligne un communiqué, ajoutant que "cette Une (...) est inacceptable" en démocratie vertueuse.


Invité au Grand Journal de Canal+, le protecteur de Libération, Édouard de Rothschild, en a profité pour défendre "la belle opération marketing" du quotidien. Visiblement pas échaudé par la plainte de Bernard Arnault, il a également déclaré " tant mieux, ça alimente le buzz !", tout en exprimant sa sympathie au patron de LVMH !

Cette Une de Nicolas Demorand - qui cumule les fonctions de directeur de publication et de directeur de la rédaction - dissimule-t-elle de nouvelles difficultés financières? 
En tout état de cause, si jamais les comptes de Libération sont sains, il est clair que la polémique fait diversion, alors que les sondages de Hollande et Ayrault sont en chute libre. "Elle révèle en outre un état d'esprit anti-entreprise totalement à l'encontre des nécessités du redressement économique du pays et de la lutte contre le chômage, qui ne peuvent réussir qu'avec la motivation des chefs d'entreprises privées", conclut le texte du plaignant.
Le titre, parodiant l'expression de Nicolas Sarkozy au Salon de l'Agriculture 2008, "Casse-toi pauvre con !", suscitée par une agression verbale d'un paysan radical et frustre, a suscité de nombreuses réactions militantes, au cœur de la polémique sur la demande de naturalisation belge du milliardaire.



Le journal socialiste ne manque pas d'air

Il se trouve que le financier qui a renfloué le journal Libération est l'homme d'affaires binational Édouard de Rothschild (1957), fils du baron Guy de Rothschild et le demi-frère de David de Rothschild, fondateur de la banque d'affaires Rothschild & Cie.
En 2006,  Édouard de Rothschild est devenu l'actionnaire de référence du journal Libération alors en perdition...
Ce patron multimillionnaire (315 millions d'euros, en 2007"apolitique" vient d'acquérir la nationalité israélienne, le 3 août 2010, sans pour autant émigrer en Israël...



Le journal socialiste n'en est pas à son coup d'essai

Ses Unes racoleuses sont son fonds de commerce .
La "posture" de la vulgarité bobo est vertueuse, puisque socialiste ! 

Qu'est-ce qui fait la différence avec la presse caniveau ?