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mercredi 27 mars 2013

Appel à manifester devant France Télévisions jeudi 28 mars 2013

Méprisé par le chef de l'État, le collectif La Manif pour tous s'invite avant l'intervention de Hollande 


Après le succès de leur rassemblement parisiens, les défenseurs de l'institution du mariage attendent de François Hollande des annonces "fortes" jeudi soir sur un retrait du texte, mettant en avant l'exaspération de millions de Français, "qui ne sont pas entendus". 


Rassemblement au siège de France Télévisions

Dimanche soir, le collectif de La Manif pour tous a demandé à être reçu par François Hollande, qui leur a opposé une fin de non-recevoir. Les membres du collectif appellent à un 

rassemblement devant le siège de France Télévisions
 
jeudi à 19 h 30

avant l'intervention du chef de l'État prévue sur France 2.
"Nous lui préparons un comité d'accueil, nous voulons qu'il nous voie
nous allons lui demander une nouvelle fois le retrait du texte 
et la tenue d'un référendum"
"Si, demain soir, nous n'avons pas de paroles fortes et d'annonce que le président va suspendre le texte", il "prend un risque majeur de débordements et de troubles graves", a affirmé le Collectif mercredi lors d'une conférence de presse. 

Sa porte-parole a demandé sur BFM TV à ceux qui ne pourraient être présents à la manifestation de 
"tous éteindre en même temps leur poste de télévision" 
si le président "ne bouge pas".


"Ça va péter"

La Manif pour tous et plusieurs ténors de droite insistent depuis quelques jours sur l'"exaspération des Français qui monte"
"On est à un tournant, si demain soir le président n'annonce pas des choses fortes il va se passer quelque chose avant l'été", a aussi prévenu mercredi Philippe Brillault, le maire du Chesnay, lors d'une conférence de presse interrompue par une alerte à la bombe... 

La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, a aussi déclaré que "les gens ne s'estiment pas pris en considération, ridiculisés, et ils ne le supportent plus"
"Président, faites attention, ça va péter", a-t-elle mis en garde.

dimanche 14 septembre 2008

PS : Désirdavenir Royal et Moscovici repoussent les avances de Bayrou

Les"divisions de la gauche" seraient-elles donc positives ?
Qui veut de Bayrou ?
Pierre Moscovici, l'un des candidats à la direction du PS, a appelé mardi les socialistes à "ne pas basculer dans une alliance au centre", après l'appel lancé par le président du MoDem François Bayrou, ce week-end.
"François Bayrou est en train de faire une espèce de grosse manoeuvre, de grosse ficelle profitant d'un certain désarroi de l'électorat socialiste", a estimé, le serein P. Moscovici sur France Info.
"Ne basculons pas dans une alliance au centre", a-t-il insisté, jugeant que "le PS est un parti de gauche qui doit rester bien à gauche, qui a des alliances à gauche, avec le Parti communiste, avec les Radicaux de gauche, les Verts, éventuellement avec les citoyens" de Jean-Pierre Chevènement.

Dans la crainte que les militants socialistes se donnent à nouveau la première venue au premier venu, il a martelé : "C'est un parti progressiste qui doit rester dans l'espace progressiste".

Le socialiste Moscovici rappelle le dogme intégriste …
"La main tendue, elle doit se saisir en fonction d'un certain nombre de points communs, d'accords politiques de fond et pas en fonction de tel ou tel impératif électoral", a aussi déclaré le député intégriste du Doubs.

Pierre Moscovici stresse

Ce doux deputé a également une nouvelle fois mis en garde contre un congrès de Reims où s'afficheraient les divisions des socialistes : "si on va vers un congrès de confrontation (...) on risque une OPA sur nos électeurs, non seulement de Bayrou mais aussi de Besancenot et des Verts aux élections européennes, donc ressaisissons nous", a dit le pacifiste.

L’amère Royal a la rancune tenace
Désirdavenir Royal estime que François Bayrou, en proposant aux socialistes un rassemblement pour réussir l'alternance en 2012, a la "mémoire courte", en ayant refusé entre les deux tours à appeler à voter pour la candidate à l'élection présidentielle, battue de …cinq points.

L’angoisse gagne le PS

jeudi 11 septembre 2008

Montebourg se la joue rassembleur et « appelle Aubry et Moscovici à se réunir" !

Le Martin Luther King de Saône-et-Loire : « I have a dream… »
Le cyclothymique socialiste Arnaud Montebourg est dans une phase positive : après avoir agressé tout le monde, le coupeur de têtes se rêve rassembleur ! Crédible ?

Le convulsionnaire Nono Montebourde rêve de jours meilleurs, où les socialistes aboliraient l’apartheid qui frappe Lolo Fabius. Dans un entretien au magazine Le Point, il expliquait le 03 septembre quels fantasmes le hantent au fond de sa couette.

Rataplan !
Voici l’intégrale du script du film que se fait le désopilant Nono :
À La Rochelle, le week-dernier, le Parti socialiste a laissé éclater au grand jour les divisions qui le rongent à l'approche du congrès de Reims (14-16 novembre). Dans la course au leadership, tous les coups sont permis... À la suite de cette "désolante" université d'été, le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg livre ses impressions au point.fr et clame la nécessité d'un large rassemblement autour de Martine Aubry et Pierre Moscovici. Sans quoi le PS va "disparaître des radars".

Lepoint.fr : Dans quel état d'esprit êtes-vous après La Rochelle, que vous qualifiez dans un appel à vos partisans de "dernier épisode des tristes convulsions" du PS ?
(
Lire "L'appel aux rénovateurs" )
Arnaud Montebourg : Je suis malheureux devant le spectacle désolant d'un parti multifracturé. Tous les efforts de reconstruction sont vains et improductifs. Le PS est divisé en de très nombreuses chapelles qui ne se parlent plus et ne se rassemblent plus. Aux vieux clivages entre Rocard et Mitterrand et Fabius et Jospin se superposent les divisions entre les partisans du oui et ceux du non au référendum européen, mais aussi les ambitions personnelles. À cela, il faut ajouter le risque de déchaînement des présidentiables... Ce parti est en train de se rayer de la carte, par sa faute, et celle de ses dirigeants. Ses élus sont d'ailleurs tentés de se réfugier dans leurs circonscriptions et c'est normal : tous ceux qui tentent de mettre le doigt dans ce travail de reconstruction se prennent des baffes. Avec Pierre Moscovici, nous avons entamé il y a neuf mois un travail courageux de rapprochement de points de vue auparavant divergents et une recherche de nouvelles synthèses. Mais cela ne suffit pas. Il faut atteindre la majorité.

Lepoint.fr :
Toutes les alliances, toutes les combinaisons semblent aujourd'hui possibles. Quelle majorité doit finalement émerger du congrès de Reims ?
A. M. : Nous devons desserrer l'étau entre les attaques de François Bayrou, qui cherche à se substituer à nous sur le terrain de la crédibilité, et Olivier Besancenot, qui cherche à se substituer à nous sur les valeurs de la gauche. Il faut donc inventer un nouvel alliage, fidèle à nos valeurs. Le rassemblement doit se faire entre Pierre Moscovici, Martine Aubry, La ligne claire (les barons locaux Jean-Noël Guerini et Gérard Collomb) et le pôle écologique.

Lepoint.fr :
Pierre Moscovici travaille avec La ligne claire et n'est pas enclin à se rapprocher des fabiusiens pour le moment. Martine Aubry travaille avec les fabiusiens et n'est pas prête à se rapprocher de La ligne claire... La partie est-elle injouable ?
A. M. : J'appelle Martine Aubry et Pierre Moscovici à se réunir. Ils doivent se voir et sortir avec un accord de rénovation du parti. Personne ne doit prendre la responsabilité de faire des micro-motions parce qu'il a un problème avec untel ou un tel ! S'il y a cinq ou six motions dans ce congrès, il n'y a plus de PS... La solution de facilité, c'est la division. La solution de difficulté, mais des dizaines de milliers de militants et des millions de Français nous remercieront, c'est la conciliation de nos contraires et le sacrifice des ambitions personnelles. Si on ne trouve pas un moyen de s'en sortir, on va disparaître des radars. "Un nouveau cadre stratégique"

Lepoint.fr :
Le PS peut-il éviter un choc des présidentiables à Reims ?
A. M. : La plus grande catastrophe serait de se retrouver, après le congrès de Reims, avec un parti coupé en deux entre les partisans de Ségolène Royal et ceux de Bertrand Delanoë. J'ai pourtant beaucoup d'amitié pour Bertrand Delanoë et je conserve une affection toute particulière à l'égard de Ségolène Royal dont j'ai été le porte-parole pendant la campagne présidentielle. Mais je ne suis d'accord ni avec l'un, ni avec l'autre, lorsqu'ils veulent emporter ce parti dans une guerre des écuries qui conduirait à une absence de rénovation. Ce serait le top-départ de trois ans et demi d'un match épuisant en vue de la présidentielle. Il faut donner un nouveau cadre stratégique au PS grâce à un système de primaires ouvertes sur la société. Les listes électorales seraient constituées dans les sections socialistes et ce serait quatre millions d'électeurs, moyennant une participation symbolique d'un ou deux euros, qui désigneraient le candidat socialiste à la présidentielle. Cela permettrait au parti non seulement d'élargir son audience, mais en plus de reprendre pied dans la société. Cela constituerait un premier pas vers le parti de toutes les gauches et permettrait de faire face à l'avance stratégique de l'UMP.

Lepoint.fr :
L'Assemblée nationale reprend ses travaux le 22 septembre. Comment le PS peut-il mettre à profit la réforme des institutions (contre laquelle il a voté en janvier) ?
A. M. : Nous serons attentifs à la mise en oeuvre de cette réforme. Et à l'application des lois organiques, qui précisent des articles de la Constitution et donc qui peuvent améliorer ou restreindre la portée de ce texte. Je pense au référendum d'initiative populaire, à la saisine du Conseil constitutionnel mais surtout aux droits des parlementaires de l'opposition. La droite a le pouvoir exclusif de nous octroyer ou de nous retirer des droits, nous n'avons donc aucune confiance en l'application de cette réforme qui, comme je l'avais dit lors de mon discours au congrès de Versailles, renforce la pratique personnelle du pouvoir, et dans laquelle les droits de l'opposition sont inexistants.

Lepoint.fr : Quel sujet doit mobiliser les socialistes en cette rentrée ?
A. M. : La "privatisation" de La Poste est une opération désastreuse pour l'intérêt général. Dans mon département de Saône-et-Loire, la direction de La Poste prépare la suppression de 45 bureaux. Les tarifs de La Poste étaient élevés mais ne coûtaient rien aux contribuables. Et c'est bien eux qui vont payer pour ce changement de statut. Tout cela pour permettre aux futurs actionnaires de se servir des dividendes... Ces méthodes brutales et violentes sont en rapport avec la libéralisation des services publics, donc avec leur disparition.

Le diagnostic du Dr Montebourg laisse peu d’espoir au malade socialiste.

Au PS, Dray coalise et s’enlise…

Le stérile Juju Dray repique à la polémique
Julien Dray admet sur France 2 que le PS "est dans une situation très difficile aujourd'hui", il est "en train de tomber dans ses pires travers".

Il faut, il faut…
Il faut "se ressaisir, c'est l'heure du sursaut, il faut travailler ensemble, il faut arrêter de se regarder en chiens de faïence, il faut arrêter ces petits conciliabules, il faut une équipe à la direction du PS qui le remette au travail", a-t-il affirmé.
Le député de l'Essonne a relancé son idée de large coalition "Arc en ciel" allant de l'extrême gauche au centre. "Maintenant la question est désormais posée. Il ne s'agit pas de changer les alliances, il ne s'agit pas par exemple de prendre le MoDem et d'abandonner le Parti communiste. Il s'agit simplement d'avoir une coalition qui rassemble tout le monde autour d'un projet et d'un programme", a-t-il expliqué, au risque de décevoir les militants qui croyaient dur comme fer que Sa Cynique Majesté Royal l'avait déjà fait, puisqu'elle l'avait dit...

Et dans le même temps, le président du MoDem François Bayrou lançait ce week-end aux socialistes un appel au rassemblement, autour de son auguste personne ... (Lire PaSiDupes ici et )

Il faut, il faut, mais il faudrait de la bonne foi

"La force de Nicolas Sarkozy, c'est d'abord et avant tout les divisions de la gauche et le fait que l'opposition n'est pas à la hauteur de ce qu'elle devrait faire dans la critique de la politique économique et sociale du gouvernement", a-t-il affirmé, au top de son objectivité.

La cote de satisfaction de Nicolas Sarkozy a en effet gagné 11 points en septembre par rapport à juin atteignant 45%, son meilleur niveau depuis janvier , selon un sondage LH2 - nouvelObs.com rendu public lundi. (lire PaSiDupes)

11 points offerts selon Juju Dray, à l'ami Sarkozy, par le PS. Et ce PS qui non seulement ne fédère pas mais s’atomise, et cela malgré tant d’honnêteté, c’est à n’y rien comprendre!