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mercredi 30 mai 2012

Les Français jugent leurs journalistes insupportables


Journalistes et politiques ne font pas bon ménage, selon un sondage

Les Français n'aiment pas le mélange des genres
 
Quand la simplicité confine au
laisser-aller
Ils estiment qu'un ou une journaliste politique doit arrêter son activité dès lors que son conjoint exerce des responsabilités politiques, selon un sondage publié mardi par Harris Interactive pour le site 2012etvous.fr.

Quel que soit le sexe, ils sont à égalité ! 
Lorsqu'une femme journaliste politique vit en couple avec un homme politique, 54% des Français interrogés estiment qu'elle doit "arrêter d'exercer le métier de journaliste politique". Une réponse similaire (55%) à l'égard des journalistes politiques en couple avec une femme politique.

Une réponse particulièrement tranchée pour les sympatisants de droite, 77% d'entre eux estimant qu'il ou elle doit arrêter son métier, contre 39% pour les sympatisants de gauche.
"Ce clivage politique des réponses s'explique sans doute en partie par le fait que les principaux couples de journalistes et responsables politiques médiatisés sont plutôt issus de la Gauche de l'échiquier politique", analyse l'institut de sondage.

Il fait notamment référence à Valérie Trierweiler, concubine omniprésente de la "gauche molle",  François Hollande, et à Audrey Pulvar, concubine surfaite du "gommeux", le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.

Cependant, cette décision relève du cadre personnel
81% des Français estimant qu'elle appartient en premier lieu au journaliste lui-même ou au journaliste et à son conjoint.

L'enquête a été réalisée en ligne, du 26 au 29 mai 2012, auprès de 1.649 personnes de 18 ans et plus, représentatifs de la population fançaise (méthode des quotas).

samedi 5 mai 2012

L'AFP poursuit sa campagne socialiste au-delà des limites légales

F. Hollande poursuit sa campagne médiatique à Tulle, hors limites officielles



Le hors-jeu de l'agence de presse française:
la presse s'affranchit de toutes les règles de la campagne présidentielle
qui s'appliquent aux autres



François Hollande multiplie ses clins d'oeil, embrassades et dédicaces sur le  marché de Tulle, alors que la campagne est officiellement close, en cette veille de second tour.

Respectueux, Nicolas Sarkozy a en revanche choisi de passer la journée en privé avec sa famille, loin des journalistes et photographes en campagne.


Les media inféodés le guettent et il fait le paon

"On n'est pas bien ici ?", a-t-il lancé à son arrivée, et ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd de l'AFP, qui n'a pas relevé qu'une autre lui a rétorqué: "Eh, restez-y, donc!", tandis que plusieurs habitants venaient le saluer et lui offrir parfois des roses. Alors qu'il visite chaque stand, posant pour les photographes, le reporter dit entendre notamment "champagne demain soir !", semblant anticiper une victoire de son candidat, sans retenue.

"Ne perdez pas la voix", lui lance une passante, après ses nombreuses semaines d'estrade à s'égosiller. "Aucune", s'amuse M. Hollande. Le marchand de produits de la ruche lui offre d'ailleurs un bonbon au miel.


La campagne continue

L'agence de presse est intarrissable
Un autre propose "devenir le fournisseur de l'Elysée en poulets, tandis que M. Hollande dédicace des cartes électorales. Suivi par un nuée de caméras, M. Hollande a dit quelques mots à des médias étrangers, notamment en anglais pour la BBC. Et on connaît la qualité de son anglais, mais le mythe est en formation.

La propagande va très loin

Dans la légère cohue, plusieurs personnes font des compliemnts [sic] à sa compagne, Valérie Trierweiler, affirmant qu'elle sera 'la première dame de France' [déjà]. Souriant, il s'est rendu ensuite sur le marché de la cathédrale."


"Parmi ses supporters, des femmes se pressaient d'autres étaient venues samedi matin sur le marché pour faire la bise à 'monsieur le président'. "

La république des camarades est aux portes de l'Elysée...
Le Conseil constitutionnel devra apprécier.