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mardi 27 février 2018

Salon de l'agriculture : "C'est un monde qu'Emmanuel Macron méprise", dénonce Laurent Wauquiez

Le président de LR reproche au chef de l'État de ne "pas comprendre" le milieu agricole : ce "n'est pas juste un secteur économique".

Pour  effacer son image de président des villes, il aurait suffi, selon Macron, de battre le record de présence pour un président de la République.

Visite paisible du président des Républicains
au SIA, apaisé depuis samedi
Emmanuel Macron avait annoncé qu'il était venu pour "engueuler" les agriculteurs. Il s'est imaginé qu'il pourrait à la fois redresser son image et être plus convaincant en passant 12 heures et demie samedi 24 février pour l'ouvertureEt, chaque année, les politiques attendent qu'il ait effectué son passage au Salon international de l'agriculture (SIA) pour s'y presser. A l'exception, cette année, de Nicolas Hulot.

Laurent Wauquiez a prévu lui d'y passer deux journées entières mardi 27 et mercredi 28 février. L'occasion pour le président de LR de manifester sa volonté d'être le défenseur du monde agricole, un milieu que le président de la République "ne comprend pas," selon lui qui est un élu du monde rural : il était député-maire du Puy-en-Velay (mars 2008-janvier 2016) dans le département de la Haute-Loire, au centre de la France, où sa mère est toujours mire d'un village.


"Je suis là pour témoigner de ma solidarité aux agriculteurs. C'est un monde que je connais bien, c'est le monde de mon département et de ma région. Je défends le modèle français, fait avec des exploitations familiales, des gens qui travaillent dur, qui veulent juste pouvoir vivre du fruit de leur travail", a déclaré le président d'Auvergne-Rhône-Alpes, présent dès 8h30 Porte de Versailles.

"Ce monde-là, Emmanuel Macron ne le comprend pas. Il ne l'écoute pas. C'est un monde qu'il méprise", a-t-il souligné. à propos des sentiments profonds de l'ex- banquier. 



"Combien de fois, depuis qu'il est président de la République, il est venu sur une exploitation agricole ? Moi, tous les mois, je vais échanger et discuter avec des agriculteurs". Car "il y a quelque chose qu'il (M. Macron) n'a pas compris : l'agriculture en France n'est pas juste un secteur économique. C'est une part de la culture française, et c'est ça qu'il faut défendre".


Wauquiez a rappelé au Salon de l'agriculture que 
Macron a pris les agriculteurs à rebrousse-poil : 
le président avait annoncé qu'il voulait "engueuler" les agriculteurs (BFMTV)


L. Wauquiez a demandé que "le président de la République s'engage à ce que le budget européen de l'agriculture ne baisse pas"
Il a aussi estimé que ce serait "une folie de signer ce traité (de libre-échange) du Mercosur qui va faire entrer des produits d'Amérique Latine dans des conditions qui ne sont pas acceptables" (notamment des viandes aux hormones), et alors qu'"on a ici la chance d'avoir des gens qui font des produits extraordinaires". 

Le patron de LR a en revanche refusé de répondre à Alain Juppé, qui a vivement répliqué lundi 26 février à ses révélations sur son endettement des finances locales à Bordeaux. "C'est à vous que je vais parler cash : je suis ici au salon de l'agriculture pour parler des agriculteurs. Et si jamais ça ne vous intéresse pas, ce que je peux parfaitement comprendre, a-t-il expliqué aux journalistes demandeurs de polémiques, ben, faut pas venir au salon de l'agriculture"...

samedi 24 février 2018

Salon de l'Agriculture: sifflé et hué, Macron s'énerve et va à l'affrontement avec des agriculteurs

Contact rugueux du président des villes avec les agriculteurs


Le président des villes est arrivé tôt samedi matin sous bonne escorte, avant la foule des "illettrés" et "fainéants", Porte de Versailles à Paris, où il a voulu battre un record, avec l'aide d'un service renforcé de protection rapprochée et après une planification serrée de ses moindres faits et gestes, le chef d'Etat s'est fait siffler et huer plusieurs fois par des agriculteurs en colère, avant d'avoir un échange tendu avec des céréaliers.

Il était sûr de son affaire. Quelques minutes après son arrivée dans le hall principal du Salon international de l'agriculture (SIA), Emmanuel Macron a été copieusement sifflé par des agriculteurs remontés comme des coucous. 

Tenus à distance devant le stand Interbev, les "paysans" en question portaient des tee-shirts disant qu'ils sont "fauchés comme des blés", ainsi que des pancartes dénonçant les "mensonges" du président. La manifestation n'a duré que quelques minutes, faisant assez de bruit toutefois pour attirer l'attention des milliers de visiteurs présents, à l'exception des media qui s'étaient déplacés à des dizaines de journalistes. Le chef de l'Etat - qu'ils disent ouvert au dialogue - a continué son chemin, comme si de rien n'était...
Le banquier de l'Elysée avait consacré plusieurs minutes à échanger avec des exploitants déguisés en animaux pour protester contre le dumping des produits importés. 

La discussion, assez vive, a principalement porté sur le Mercosur...
Mais elle s'est soldée par un dialogue de sourds entre les deux partis qui ne s'écoutaient pas, 
exposant leurs arguments mais campant sur leurs positions. Le fond sonore lointain était alimenté par de rares supporteurs qui tentaient de couvrir la bronca issue des opposants à la politique d'Emmanuel Macron, quelques applaudissements timides répondant aux huées.

Vif échange avec des céréaliers

Passant son chemin en direction du stand d'Inaporc,
le chef de l'État s'est fait de nouveau siffler dans la matinée, cette fois par des céréaliers qui protestaient contre la décision de fin du glyphosate. Emmanuel Macron a alors dévié son parcours pour aller à leur rencontre : cette fois, il avait préparé la riposte ! 
S'en est suivi un vif échange, les travailleurs de la terre reprochant au président de ne pas supporter la contestation. "Vous, vous êtes calmes ? Vous m'avez sifflé dans le dos depuis tout à l'heure et vous me donnez des leçons ?", leur a-t-il rétorqué, visiblement excédé, affirmant qu'"un engagement a été pris" sur le glyphosate. En fait, un compromis qui constitue une reculade sans répondre à l'inquiétude des céréaliers dans l'avenir. 

Une fois exfiltré d'Inaporc, Emmanuel Macron s'est ensuite offert le long bain de foule prévu en direction du Cniel (laitiers). Là, il a multiplié les poignées de main, enchaîné les selfies, distribué quelques bises et même signé un autographe pour un enfant qu'il a pris dans ses bras pour la photo, lui qui, à 40 ans, n'en a pas.
Lors de cette longue déambulation, qui devait être paisible à ce stade, le président a été interpellé par plusieurs exploitants et par l'élu LR de Courbevoie Arash Derambarsh, engagé contre le gaspillage alimentaire, avec qui il a échangé quelques mots.

Revenant un peu plus tard sur les sifflets et huées, Emmanuel Macron a minimisé le phénomène, les minimisant : "il n'y en avait pas tant que ça", a-t-il estimé, subjectivement... "Les gens cachés qui sifflaient, je suis allé au-devant d'eux, ils ont arrêté de siffler et on s'est expliqué. Moi je vais toujours expliquer la politique que je mène", s'est-il félicité. "Je n'ai vu personne qui m'a sifflé à côté, a-t-il osé affirmer, non sans mauvaise foi. [Il était protégé par plusieurs rangs de policiers de sa garde, plus tendus que jamais, et les agriculteurs ne pouvaient l'approcher]. J'ai vu des gens qui se cachaient à 500 mètres pour siffler, a-t-il rapporté. 
 Le DG des poulets de Loué dans la Sarthe, Yves de La Fouchardière, offre une poule rousse au président, après la grippe aviaire.
"Une achetée, une offerte" ?
Et de relativiser : ils étaient très minoritaires. J'ai cassé les parcours et les codes pour aller au-devant d'eux et ils se sont arrêtés de siffler, on s'est expliqué, et je crois qu'ils ont compris", a conclu, satisfait de lui, le locataire de l'Elysée, qui s'est vu offrir une poule par un exploitant irrévérencieux de Loué, en l'absence de Brigitte.
Avec cette poule aux oeufs d'or, le président s'est fait piéger.
Cette société est en effet à l'origine d'une polémique qui a fortement irrité les personnels de police : sa nouvelle campagne de publicité repose sur la comparaison poulets-volailles/ poulets-gendarmes. Sur les affiches, on peut notamment voir une volaille contrôlée par un homme en uniforme équipé d’un radar, avec le slogan "Un bon poulet est un poulet libre".
Pour le syndicat des gardiens de paix, Unité SGP, la campagne est simpliste et ridiculise la police. Même son de cloche, du côté du syndicat de policiers Alliance. Son représentant, David Olivier Reverdy, estime que les forces de l’ordre rencontrent déjà assez de problèmes. "On a plus besoin de soutien, tant nos collègues sont victimes tous les jours d’actes de violences." Macron accorde son soutien aux volaillers.

Crime de lèse-majesté : une vache insolente a donné libre cours à sa colère sur le tapis rouge:
On a noté la fébrilité des policiers à oreillettes, désemparés par l'événement qui s'est produit sur le chemin du président-souverain vers le restaurant privatisé pour sa personne, ses équipes et 18 éleveurs de différentes régions...
Emmanuel Macron rencontre Haute, la mascotte du salon.
Le président n'a pas manqué de poser  au côté de la mascotte du Salon, Haute, une vache de race Aubrac et une occasion manquée de rompre avec les usages d'un autre temps. Le chef de l'Etat a tapoté l'animal à plusieurs reprises, sous les flashs des nombreux photographes qui l'attendaient pour ce moment incontournable auquel le président du renouveau s'est plié.
En vérité, Macron fut sifflet et hué tout au long de sa déambulation :
Accompagné de plusieurs responsables politiques bien-pensants concernés par le secteur, les ministres de l'Agriculture et de la Cohésion des Territoires Stéphane Travert (LREM) et son prédécesseur Jacques Mézard (PS), le député LREM de Paris, Hugues Renson, le patron des sénateurs LREM François Patriat, ex-socialiste, ainsi que le néo-député LREM de la Creuse et rapporteur du texte sur les Etats généraux de l'alimentation Jean-Baptiste Moreau, agriculteur et dirigeant de coopérative, Emmanuel Macron a également discuté - dans cet entre-soi - avec l'éleveur de 'Haute' et la famille de ce dernier.

Le banquier passe ses nerfs sur deux agriculteurs en colère




Face à face tendu entre un Président de la République agressif et un agriculteur en colère. 
Alors que ce dernier demandait à Emmanuel Macron de rester calme, le Président lui a rétorqué: "Attendez.. Vous, vous êtes calmes ? Vous m'avez sifflé dans le dos depuis tout à l'heure ! [Ce que dément son interlocuteur qui prend pour tous les autres...] On est chez nous tous, ça s'appelle la France et la République."

ENTENDRE l'échange dans lequel Macron fait la leçon à l'agriculteur qui souhaite lui parler : 
Fort de sa garde rapprochée, Macron se flatte :
Il fanfaronne face aux sifflets : "Ceux que je crains le plus, c’est pas les dix zigs qui sont à 500m planqués et qui utilisent des sifflets - ceux-là dès que vous allez les voir ils se dégonflent. Ceux qui ont même plus l’énergie de protester, c’est ceux-là qui m’intéressent."
Après les "fainéants", "gens qui ne sont rien" ou les "illettrés, outre le mensonge sur le nombre des contestataires actifs et bruyants, la dernière de Macron, en termes de respect, les "dix zigs" (ou 'zigotos', mecs qui se font remarquer)... Condescendant ?

lundi 29 février 2016

Salon de l'Agriculture 2016 : "Vous-êtes les pantins de l'Europe," lance au "p'tit zizi" Valls un éleveur "calme"

Forces de l'ordre et "calme" forcé pour un accueil avant l'arrivée du public 
Priorité à la presse; agriculteurs tenus à distance par les forces de l'ordre


Manuel Valls a eu des échanges tendus avec les agriculteurs

L''un d'entre eux a condamné les visites médiatiques des politiques dans les allées du Salon. "Si on ne vient pas, on est des trouillards, et si on vient, on se pavane ?", s'est plaint l'irritable premier ministre, derrière un épais cordon de forces de l'ordre, soulignant que "cela ne fait pas avancer le schmilblick".
VOIR et ENTENDRE cet échange - tronqué par BFMTV - sur les thèmes du défilé des élus m'as-tu-vu et de l'inaction du gouvernement:

Un grand panneau avec une bâche noire avait été dressé, frappé du slogan : "Je suis le top de la qualité française, mais ma passion ne suffit plus".

Un petit détail manque encore



Arrivé avant 7 h, bien avant l'ouverture aux visiteurs, et entouré d'un imposant service d'ordre, certaines huées sont parvenues aux oreilles en soucoupes satellites du premier ministre. Mais les quolibets d'éleveurs exaspérés auront étrangement échappé aux nombreuses caméras et micros présentes. Dans le carré des vaches laitières, Valls a aussi eu droit à des allusions qui ont réjoui les veaux.
Pour VOIR et ENTENDRE la video suivante, il faut subir 2 pubs (mais ça vaut la peine!):
"T'as rien compris, petit zizi"



"Vas te cacher. T'as rien compris, petit zizi; tu vas pas changer l'Europe !"
, a hurlé l'un des travailleurs méprisés, rapporte Le Midi Libre de Baylet, ministre du gouvernement. 

Le monde paysan a de la mémoire. Invité sur Europe 1 le 10 novembre dernier, son ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, avait eu l'honnêteté de dire qu'il craignait que la croissance soit "atone" en 2016. Cela avait suffi à faire monter Manuel Valls dans les tours et quelques heures plus tard, à l'Assemblée nationale, sur un ton "agressif" selon le Canard enchaîné, lui avait lancé: "Et ton zizi, il est atone ?" Depuis, la popularité de Valls a chuté dans le XIe arrondissement de Paris, ainsi que chez les camionneurs. Il a même molli dans l'ensemble des sondés.


Stéphane Le Foll a, quant à lui, été hué par les éleveurs qui lui ont conseillé de "bosser"


Le ministre de l'Agriculture visite le salon escorté de la presse, mais coupé des agriculteurs tenus à distance.
A noter que i-télé donne à entendre le reproche cinglant d'un agriculteur que BFMTV  a coupé plus haut.

VOIR et ENTENDRE
comment le premier ministre se fait moucher par un agriculteur pourtant trié sur le volet, puis l'appel à "bosser" des agriculteurs à Le Foll :

A part cela,
selon les media des veaux (dévots), tout est "calme" au Salon...

dimanche 28 février 2016

Salon International de l'Agricultre 2016: Hollande appelé à la démission

Une visite dents serrées et raccourcie de moitié

Hollande aurait échappé de justesse à une frappe aérienne de... bouse
 
Le chef de l’État a été accueilli par les sifflets et des huées d’éleveurs en colère. Arrivé très tôt ce samedi, François Hollande a inauguré le Salon de l’agriculture de Paris, en pleine crise agricole, et la tension est montée après une heure de présence sous haute sécurité, mais des échauffourées ont néanmoins même éclatées au stand du ministère de l’Agriculture.

VOIR et ENTENDRE quelles ont été les mesures exceptionnelles de sécurité déployées avant le passage du président Hollande:

Le quotidien Le Monde propose sa vision de l'édition 2016 du Salon International de l'Agriculture (SIA):


Service d'ordre renforcé et sur les dents, personnalités 
en cordon sanitaire , presse en tampon, 
mais professionnels à distance
Les forces de police déployées n'ont pu contenir les agriculteurs plus d'une heure et François Hollande a écopé de "plusieurs sifflets" (sic) de la part d’agriculteurs en colère, porte de Versailles à Paris. Dans la cohue, des cris insistants ont soudain fusé et le président a pu entendre scander "démission". "La colère, je l’entends, je la comprends", a répondu le chef de l’État, visiblement ulcéré.

De désespoir, les agriculteurs s'en sont pris au stand du ministère de l'Agriculture.


"Des heurts", selon Le Monde, mais des "débordements", pour France Info, ont "éclaté" (Le Monde) samedi matin au Salon de l’Agriculture, où des membres de la FNSEA (identifiés par Le Mode) ont totalement démonté le stand du ministère de l’Agriculture. Des CRS - qui n'ont pas mis 20 minutes comme au Bataclan - sont intervenus pour "maîtriser" (devinez selon qui !) les manifestants, qui ont détruit les parois et le mobilier en carton (écolo...) du stand et les ont "mis à l’écart" (Le Monde suggère "sans brutalités"...). 


#SIA2016 > Le stand du ministère de l'Agriculture saccagé par des manifestantshttps://t.co/q4d3EIuklR
— iTELE (@itele) 27 février 2016

VOIR et ENTENDRE
le reportage de i-télé, qui d'une part accuse les Jeunes Agriculteurs de "mettre en scène" un enfant (alors qu'une video avait fait le buzz montrant Hollande répondre à un enfant déçu de ne pas voir le président Sarkozy qu'il ne le reverrait plus...) et qui d'autre part estime que le président peut attendre une "remontée de sa cote de popularité" :

Certains manifestants ont été blessés,
 
l’un se retrouvant le nez en sang, a constaté une journaliste de... l’AFP: sans doute les journalistes du Monde, parmi les plus horrifiés, étaient-ils absents...Sur le site Twitter d'i-télé, un des reporters, Julien Cholin, fait "le point sur les remous (sic) au #SIA2016 : deux jeunes agriculteurs appréhendés après bousculade et sifflets pour la seconde fois du salon."
i-télé propose une version aussi courte que légère des huées de colère:
Des CRS sont intervenus pour maîtriser les manifestants
Damien Greffin, président de la FDSEA Ile-de-France, a précisé que "deux agriculteurs ont été interpellés", et que leurs collègues ne repartiraient pas sans eux du salon. Un autre responsable du syndicat a ensuite mentionné cinq interpellations.
Un peu plus tard, des manifestants ont de nouveau affronté les forces de l’ordre, en tentant de bloquer une camionnette dans laquelle leurs collègues interpellés avaient été embarqués. "Notre action est légitime; nous ne pouvons plus nous contenter de n’avoir que des discours, on veut des actes", a clamé Jérôme Despey, secrétaire général adjoint de la FNSEA.

Mais les "manifestants" - qui pour les autres media sont des "agriculteurs" présents sur leur Salon professionnel - n'ont agressé personne et n'ont arraché aucune chemis(comme ce fut le cas à Air France)! 

Après cette action, plusieurs dizaines de manifestants ont continué à manifester leur mécontentement à grands coups de sifflets durant plusieurs minutes. "Je suis aux côtés des agriculteurs d’Ile-de-France qui sont venus dire haut et fort devant le stand (...) que les producteurs agricoles de ce pays ne se sentaient pas des citoyens. Voilà l’exaspération, voilà où on en est !", a expliqué le secrétaire général du syndicat agricole, Dominique Barreau.

VOIR et ENTENDRE une présentation des faits "à la française"...

La presse belge adopte un ton sarcastique et le son est nettement plus audible !


Nous ne sommes pas en Corée du Nord, mais ce sont néanmoins
nos voisins belges qui nous apprennent que la censure française a occulté certains cris, tel "fumier", à l'adresse de Hollande...

La presse belge propose une synthèse de la crise agricole en France:



Le ministre intermittent de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a pour sa part été copieusement sifflé et qualifié de "feignant":