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mardi 26 juin 2012

L'épouse Sapin, autre journaliste femme de ministre socialiste

Les femmes journalistes éprises de pouvoir



Couples politico-journalistiques

Et qui est-ce qui porte le pantalon ?



Les Français n'aiment pas le mélange des genres


Dans son n° 209 d'avril 2001, le journal Marianne concluait ainsi une enquête sur les appartenances politiques des journalistes: " Les journalistes sont, à une écrasante majorité de gauche. L'écart avec la population est ici maximal: au total 6% de journalistes pensent voter à droite, contre au moins 50% dans le peuple français. " Le journaliste Eric Brunet rapporte, pour l'exemple, que dans la promotion 1985 de l'école de journalisme de Tours, 31 étudiants sur 34 étaient encartés à gauche ou à l'extrême gauche. Ils exercent tous aujourd'hui dans les grands media audiovisuels.

Les Français estiment ainsi qu'un ou une journaliste politique doit arrêter son activité dès lors que son conjoint - ou concubin(e) ?- exerce des responsabilités politiques, confirme un sondage récent publié par Harris Interactive pour le site 2012etvous.fr. 

Lorsqu'une femme journaliste politique vit en couple avec un homme politique, 54% des Français interrogés estiment qu'elle doit "arrêter d'exercer le métier de journaliste politique". Une réponse similaire (55%) à l'égard des journalistes politiques en couple avec une femme politique.

Une réponse particulièrement limpide parmi les sympatisants de droite, 77% d'entre eux estimant qu'il ou elle doit arrêter son métier, contre 39% pour les sympathisants de gauche.
"Ce clivage politique des réponses s'explique sans doute en partie par le fait que les principaux couples de journalistes et responsables politiques médiatisés sont plutôt issus de la Gauche de l'échiquier politique", analyse l'institut de sondage.
L'entreprise commerciale d'enquêtes à la demande ne précise toutefois pas si ces liens sont plus préjudiciables au libre exercice de la démocratie que les relations du Parquet avec les magistrats du siège...

Mais le Huffington Post d'Anne Sinclair, épouse D. Strauss-Kahn, s'insurge
"Attention, danger ! Elles se prénomment Valérie, Audrey, Nathalie... Elles sont une grave menace pour l'équilibre des institutions. Elles détruisent l'harmonieux et masculin fonctionnement des médias. Elles ont besoin d'une leçon d'éthique post-électorale et on ne compte plus les directeurs de conscience prétendant les remettre dans le droit chemin. Celui de la chasteté politique et du couvent éditorial," ironise Philippe Kieffer, pour le groupe Le Monde. Le nombre ne fait assurément pas la qualité... 
A noter que ceux-là mêmes qui demandaient que Sarkozy "dégage" sont passés en mode courtois à la mi-mai: "Donc, nous en sommes là, en 2012 ! En plein obscurantisme au nom de la transparence. À la merci du discours intégriste qui sert de catéchisme à l'église de la déontologie. Au seuil d'un monde où suspicion vaut loi." Qui, à l'entendre aujourd'hui, pourrait croire que la nébuleuse socialiste a vécu ses années d'opposition dans le dénigrement et le soupçon, les rumeurs et les insultes ?
Le site cloné s'en prend désormais ouvertement au syndicat dominant de journalistes. "Sont-ils tous d'angéliques modèles de vertu, les membres de 'ce' Syndicat National des Journalistes [SNJ] qu'on voit prôner le " sacrifice " de femmes dont il est censé défendre les droits ? " Mais ces vertueux journalistes du Monde défendirent-ils les femmes lorsqu'elles furent sexuellement agressées par DSK ou s'abandonnèrent-ils alors à leur beau métier d'auto-censure militante ? (Lien Huffington Post)


Les cas Audrey Pulvar et Valérie Trierweiler ne sont pas des exceptions

Mme Sapin porte un joli nom aristocratique mais elle est socialiste. 
Les gens "normaux" en seront étonnés, comme ils le seront d'apprendre que l'Eglise de France est à gauche...

Le "gommeux", Arnaud Montebourg, avait également donné dans le titre nobiliaire: la femme de Nono, fils de Leïla Ould Cadi, issue d'une famille de walis (haut-fonctionnaire) de l'Algérie française, qui a divorcé pour Audrey Pulvar, n'est-elle pas Hortense de Labriffe, fille du comte Antoine de Labriffe et d'Anne de Lacretelle et petite-fille par son père du comte Pierre de Labriffe — propriétaire du château de Neuville, à Gambais, dans les Yvelines — et par sa mère de l'académicien Jacques de Lacretelle (1888-1985), bien que le ministre ait échoué au concours de l'ENA ? 

L'épouse de Michel Sapin, journaliste pour le quotidien économique Les Echos, est dans une situation moins médiatique mais quasi-identique. Peut-elle, et doit-elle surtout continuer à exercer son métier alors que son époux est devenu ministre du Travail ? Valérie de Senneville, journaliste pour la rubrique justice, demande à son employeur de trancher. Elle a demandé à être reçue par le comité d'indépendance éditoriale de son journal "pour obtenir des réponses", rapporte Europe 1.

La journaliste Valérie de Senneville, femme du ministre ...du Travail, en charge de la rubrique justice à l'unique journal économique en France, Les Échos, a saisi le comité d'indépendance éditoriale de son quotidien pour clarifier son futur rôle au sein du journal.



Le "Premier Drame de France", la journaliste Valérie Trierweiler, seconde concubine de François Hollande devenu président de la République, est une ex-spécialiste ...politique de Paris Match, et depuis ...2007 !

Vincent Peillon, ministre de l’Éducation, est l'époux de Nathalie Bensahel.

Le gouvernement de François Hollande, celui qui "n'aime pas les riches", comporte au moins un ami de la finance: Hollande a en effet mis Peillon à la tête de l'Education nationale et celui-ci est fils de banquier - mais communiste ! selon une précision du JDD -, un directeur général de la première banque soviétique hors d'URSS, la Banque Commerciale pour l'Europe du Nord – Eurobank, puis de la banque franco-algérienne Union méditerranéenne de banque.  
Le ministre est père de quatre enfants, deux filles, Salomé et Maya, issues de son premier mariage, et deux fils, Elie et Izaak, nés de son union avec sa femme actuelle, la journaliste Nathalie Bensahel. "En 2009, il avait célébré la Bar-Mitsva de son fils Elie à la synagogue de la Place des Vosges à Paris. Pour la circonstance, Vincent Peillon qui a épousé en seconde noces la journaliste Nathalie Bensahel, avait mis les tefillins (phylactères) et était monté à la Torah," précisent des nationalistes bretons anti-sionistes. Il s'agit d'une pétillante animatrice, aussi blonde que peu portée sur la philosophie... Mais elle aura su capter cet insaisissable dont ses camarades socialistes se méfient pour sa capacité à naviguer trans-courants, de Montebourg à D. Strauss-Kahn, en passant par Sa Cynique Majesté Royal, et pour échouer au service du Président Normal I...  Selon L'Express en 2009, François Hollande aurait confié à des amis : "Peillon est un serpent. Avec lui, c'est tout pour sa gueule. Vous verrez, il trahira Royal. Il trahit toujours". 
Et qu'en pense Arlette Chabaud ? (Lien PaSiDupes: "Peillon-le-félon choisit France 2 pour son coup de pute")

Parmi les journalistes qui en 2007 ont décidé de quitter Libération avec Laurent Mouchard-Joffrin, on figuraient quelques noms connus du journal: Antoine de Gaudemar, Pascal Riché, Pierre Haski, Laurent Mauriac, Nicole Penicaut, Vanessa Schneider ou encore Serge Loupien et Nathalie Bensahel.
Un dernier détail: Nathalie Bensahel ne doit qu'à son professionnalisme d'être rédactrice en chef adjointe au service " Notre Époque " du journal Le Figaro (oops!) de l'hebdomadaire ...Le Nouvel Observateur ! Deux grossesses n'auront finalement pas pesé sur cette carrière-là...

Devront-elles démissionner de leurs postes pour prévenir tout soupçon de connivence, de conflit d'intérêts ou de passe-droits pour avoir accès aux informations dont elle a besoin dans le cadre de son métier ?
"Pour moi c'est très important de continuer à faire mon métier normalement, et pour moi la meilleure manière de le faire normalement c'est d'être transparente sur qui je suis, avec qui je vis, et de dire j'aime mon métier, je veux continuer à l'exercer comme je l'ai toujours exercé" a confié la journaliste à Europe 1.

Soupçons

Depuis la nomination d'Arnaud Montebourg au gouvernement, la journaliste Audrey Pulvar est au centre d'une polémique politico-médiatique, l'UMP demandant qu'elle mette un terme à ses interviews politiques dans "On n'est pas couché" sur France 2. 
Même le journaliste de Libération Jean Quatremer, auteur du livre "Sexe, mensonges et médias" (Plon) s'en est offusqué samedi soir, provoquant un tweetclash avec la chroniqueuse. Revenant sur l'incident dans un billet publié sur son blog, il s'interroge : "Quoi qu'il en soit, le soupçon est là, soupçon qui n'est pas propre à Pulvar, mais à tous les journalistes qui sont mariés/amants/amis d'un politique. Je ne suis pas près d'oublier Anne Sinclair, femme du ministre de l'Industrie de l'époque (quel hasard), Dominique Strauss-Kahn, et Christine Ockrent, femme du ministre de la Santé Bernard Kouchner, interviewant sans aucune gêne François Mitterrand. C'était en 1992, à la télévision française. Autre temps, mêmes moeurs ?".
Après Audrey Pulvar et Valérie de Senneville, un autre cas, et non des moindres, devrait bousculer la profession et l'opinion. Valérie Trierweiler, journaliste et désormais Première dame, a toujours assuré qu'elle voulait continuer à exercer son métier. "Pourquoi serait-ce choquant de travailler si c'est dans le respect de la déontologie journalistique expliquait-elle à Libération. La gauche a toujours défendu la cause et l'indépendance des femmes et c'est une des raisons pour laquelle je me reconnais dans ses valeurs. Travailler ne m'empêchera pas d'être tournée vers les autres."

Rien d'anodin en période d'arbitrages budgétaires... 

La liberté d'expression du journal Les Echos est-elle garantie ?
Ce qui est sûr, c'est que le journalisme mènent les femmes à tout !

vendredi 28 septembre 2007

Incendie criminel de bus à Chalon-sur-Saône

A Chalon-sur-Saône, les bus en flammes polluent plus que les voitures
Interdit de somnoler sur le trajet de retour du travail dans le bus: plutôt dormir au bureau et garder l’œil ouvert dans les transports en commun!
Un incendie criminel a entièrement détruit un bus qui transportait 40 personnes à Chalon-sur-Saône jeudi soir, « mais », selon les pompiers, aucun des 40 passagers n'a été blessé dans le ‘sinistre’, que, n’en déplaise au journaliste, pourrait légitimement être qualifié d’acte criminel. (Il est admirable, ce ‘mais’ de l’agence de presse qui se défend de tout sensationnalisme). Ils ont eu le temps de quitter le véhicule avant qu'il ne s'embrase et n'ont pas été blessés . ‘Mais’, pas de victimes, cette fois !…
En début de soirée, un jeune passager, probablement mineur [presse anti-jeune, va !], a mis le feu à une banquette avant de prendre la fuite. La quarantaine d'usagers qui était dans le véhicule de transport en commun a eu le temps d'en sortir, et ce dernier a été complètement détruit dans le 'sinistre', a indiqué la police. Le journaliste ne rend pas hommage au conducteur du bus : son sang-froid ordinaire prive la presse d’un nouveau drame, comme à Marseille, où deux jeunes criminels stupides ne savaient pas non plus qu’il ne faut pas jouer avec les allumettes.
A leur décharge, les ravages des incendies de l’été en Grèce n’ont pas troublé les petits durs de la campagne bourguignonne. Ils ne regardent pas la télévision le soir en famille, puisqu’ils font des travaux pratiques dans la rue. Ils n’apprennent donc pas leurs leçons, puisqu’ils ont appris à n’en recevoir de personne et sèchent les cours. Les gouvernements successifs ne lancent jamais de campagnes de prévention : elles sont d’ailleurs aussitôt critiquées par les associations et les crédits manquent… ‘Prévention’, le mot-clé, pourtant ! Pour la gauche multiple, un seul mot d’ordre, la solution à la délinquance, à la violence et au crime dans les quartiers, la ‘prévention’.
La Saône-et-Loire n’est-elle pas cette belle région du Charolais qui bénéficie des idées mirobolantes et du dynamisme du député de la 6° circonscription, un certain Montebourg Arnaud, fils de Michel Montebourg et de Leïla Ould Cadi, époux Hortense de Labriffe, petite-fille par son père de Pierre de Labriffe (propriétaire du Château de Gambais, une ville des Yvelines rendue célèbre par l’assassin Henri Désiré Landru qui faisait disparaître les corps de ses victimes en les brûlant dans la cuisinière de la villa) et par sa mère de l'Académicien Jacques de Lacretelle (1888-1985). Elle a été collaboratrice d'Édouard Balladur et de Philippe Douste-Blazy. Elle est aujourd'hui déléguée générale de l'API (Association des Producteurs Indépendants du cinéma français) et Secrétaire générale de Unicine (Union des Cinémas - France). C’est dire que ce député-là connaît la rue : pour lui, ce n’est pas du ciné.
Montebourg est donc associé à Gambais, une ville des Yvelines rendue célèbre par l’assassin Henri Désiré Landru qui faisait justement disparaître les corps de ses victimes en les brûlant dans le fourneau de la villa. Retour à Chalon-sur-Saône…
Ce Monsieur de Labriffe par mésalliance socialiste est donc député de la 6° circonscription de Saône-et-Loire et de …. Chalon-sur-Saône Sud. Les incendies de bus peuvent ainsi arriver dans d’illustres circonscriptions où la préférence pour la prévention sur la répression peut donc s’exercer à plein, avec succès que l’on sait. Mais Montebourde, qui fut l’un des porte-parole de l’équipe de campagne de Sa Cynique Majesté Royal n’est certes pas dans une phase de réussite…
Les enquêteurs estiment que l'incendiaire est "probablement un mineur" mais précisent qu'il "n'a pas encore été formellement identifié" ni interpellé. Pas d'activisme policier?
Les chauffeurs du réseau de la ville ont annoncé qu'ils allaient faire valoir leur droit de retrait, et qu'il n'y aurait donc pas de transports en commun vendredi à Chalon-sur-Saône (52.000 habitants).