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mardi 11 novembre 2014

Najat Vallaud-Belkacem souhaite un "prompt rétablissement" à Julien Dray

Les violences sexuelles font ricaner la ministre

La légèreté de la ministre de l'Education sur le sexe des hommes
Guedj et Dray accablés par
l'irrespect sexiste de NVB
Certains socialistes ont aussi du mal à croire Najat Vallaud-Belkacem. Elle a beau dire, répéter, et répéter à nouveau qu'il n'y a aucun projet d'introduction de la "théorie du genre" à l'école, les stigmatisations de la droite par la gauche dite progressiste s'appliquent visiblement à une large part du PS. 

Dans les colonnes de l'Express du 5 mars 2014, l'ancien député socialiste de l'Essonne Julien Dray, évoque en effet la "théorie du genre" pour dénoncer une idéologie ultra-radicale qui prend sa source parmi les féministes américaines extrémistes:
"La théorie du genre à l'école, c'est la conséquence de l'influence d'un féminisme qui s'est radicalisé. Najat [Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes de Hollande et Ayrault], elle, est sur la ligne des féministes ultra américaines, qui sont en train d'émasculer les sexes."
Réaction irrespectueuse et sexiste de la porte-parole du gouvernement, le vendredi 7 mars, sur BFMTV, après un petit rire grinçant :
"Il s'agit d'un responsable politique dont, à vrai dire, j'ignorais qu'il avait subi une telle opération. Et donc je profite de votre antenne pour lui souhaiter un prompt rétablissement," a ironisé, avec légèreté la future ministre de l'Education de Manuel Valls.
"Que de grands mots", s'exclame-t-elle encore.
"Des propos qui ont dépassé largement sa pensée", ricane une Najat Vallaud-Belkacem plus sensible aux violences sexuelles faites aux femmes.
VOIR et ENTENDRE un extrait de la réaction:

Le rire de NVB interrogée sur Julien Dray par LeLab_E1

L'ennemi français de la ministre radicale

Les Français qui assument leur croyance et leur culture chrétiennes sont le coeur de cible des Taubira et Vallaud-Belkacem.
Derrière elles, les ayatollahs font l'amalgame entre royalistes et militants opposés au mariage entre personnes du même sexe, entre conservateurs et FN, alors que la mouvance traditionaliste cherche à se fédérer en dehors des partis pour combattre la brutalité des bouleversements sociétaux initiés par Hollande.

La gauche au pouvoir a provoqué le Jour de colère du 26 janvier 2014, dimanche pluvieux typique de la présidence socialiste sans valeurs. Le collectif Jour de colère a rassemblé entre 160.000 personnes selon les organisateurs et 17.000 personnes selon la police, contre la politique du président François Hollande. Ils ont voulu marcher pour être respectés et crier leur exaspération au gouvernement. Le Printemps français et la Manif pour tous ont ainsi affiché leur détermination, malgré le vote de la loi Taubira qui porte atteinte au code civil.
Les fondamentalistes de l'identité féministe n'ont plus qu'une obsession, c'est de casser tous ceux qui, sous la bannière tricolore, leur résistent. Le sociologue de gauche Jean-Claude Kaufmann a cru voir une "bombe à retardement" dans le "fondamentalisme identitaire"  et mit en garde contre "cette catastrophe qui se caractérise par des éclats et des violences, devenant très vite incontrôlables". Mais c'est l'ultra-gauche, que cet observateur avisé de la société n'a pas vu venir, qui défie le pouvoir socialiste par des actions violentes au quatre coins du paus, à Notre-Dame-des-Landes dans l'Ouest et à Sivens dans le Sud-Ouest, sur les sites nucléaires notamment à Fessenheim dans l'Est ou les chantiers d'avenir, tel que le projet de liaison ferroviaire transalpine Lyon-Turin, dans le Sud-Est.  
19 janvier 2014
Cette mouvance pacifique stigmatisée par le président "de tous les Français" va de l'Action française, royaliste, aux catholiques, intégristes ou non, en passant par les hommes et femmes de convictions contre le mariage homosexuel, la théorie du genre et l'ABCD dit de l'égalité, veut sauvegarder un modèle de société, comme les écologistes militent pour la sauvegarde de l'environnement. Les "réacs" s'appuient sur les "trois points non négociables" recommandés par le pape Benoît XVI en 2006 : la protection de la vie à toutes ses étapes ; la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille ; la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants. Mobilisées par le pouvoir pour intervenir dans les écoles dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, les associations laïques radicales réagissent avec véhémence derrière les ministres féministes de combat.

VOIR et ENTENDRE
Bruno Le Maire rappeler à la binationale les "faits têtus" des mensonges divers et variés de Hollande: 

NVB ignore que ce sont tous les Français qui ont fait les efforts que la socialiste attribue au pouvoir socialiste.

En revanche, une structure comme l'Institut de formation politique (IFP) organise la contre-révolution. Ce think tank, étiqueté libéral-conservateur par Le Monde bien qu'il soit ouvert à toute la droite, a vu ses effectifs tripler ces derniers mois. En 2013, plus de 300 personnes ont suivi les exigeants séminaires de cette école qui combat "la sclérose économique et le relativisme moral", et où l'on apprend à convaincre, à parler en public ou à monter un projet de financement.

dimanche 26 janvier 2014

Hollande a fédéré 160.000 opposants en colère, dimanche à Paris

"Jour de colère" contre les impôts, le chômage et les atteintes à la famille

"Quelques milliers" de personnes 
(120.000 à 160.000) ont crié leur révolte ce dimanche
après-midi à Paris, aux cris de "Hollande démission", à l'appel du collectif informel "Jour de colère". 

Ce collectif indépendant des partis et des syndicats dérange les militants encartés et ne convient notamment pas à la presse subventionnée et partisane. Bien qu'elle serve de relais aux syndicats, collectifs et réseaux estampillés à gauche, cette presse-là stigmatise ce groupement d'une cinquantaine d'associations qu'il est facile de qualifier d' "hétéroclite", puisqu'à la différence des autres, il n'est pas soumis au "centralisme démocratique".


Le collectif se voit accusé en outre de menaces au président, si incompétent et imprévisible qu'il soit. Les media font d'ailleurs preuve d'une inconcevable indulgence lorsque Mélenchon traite les entrepreneurs de "salopards" et réclame à Bordeaux "qu'ils dégagent tous !", mais se choquent d'entendre l'intention des autonomes du jour de "le poursuivre dans la rue, avant de le chasser dans les urnes".


Le parcours a été imposé par la préfecture cette semaine,
 ce que dénonce le collectif sur son site
Plus de 26.000 personnes avaient annoncé leur participation sur Facebook. Les manifestants sont partis de la place de la Bastille. Le cortège a dû passer par Port-Royal, direction Montparnasse, avant de rejoindre les Invalides. Ils ont défilé derrière une banderole proclamant "Français en colère, Hollande dégage". 

Slogans anti-mariage homosexuel et anti-européen 

"Non au mariage homo", "Europe sécession, la France est une Nation", criaient les manifestants, tandis que du défilé festif fusaient des fumigènes et des pétards. 
Des journalistes colporteurs d'éléments de langage et décrypteurs à la solde du pouvoir ont été accusés d'être des "collabos", s'est étonnée l'...AFP ! 

Des bérets rouges ou roses, des drapeaux tricolores, et quelques drapeaux bretons, avec la fleur de lys, symbole monarchiste, ont émaillé la manifestation. 

Les extrémismes ne se valent-ils pas ?

En marge du cortège des révoltés de la politique de Hollande et des siens, et faute de nervis, se sont agglutinés des contre-manifestants déterminés à perturber une journée qui a essentiellement réuni des familles.


Quelques centaines de sympathisants de Dieudonné ont fait des "quenelles" criant "liberté d'expression", en allusion à l'interdiction faite à l'humoriste controversé de jouer son spectacle 'Le Mur'.


Des militantes anarcho-révolutionnaires du groupe Femen ont fait de la provocation, scandant "allez brouter ailleurs", avant d'être arrêtées par les forces de l'ordre, alors que Nicolas Bedos répa.

Cohabitaient aussi dans le cortège  des partisans de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo. 

Neuf personnes, dont seuls les prénoms sont communiqués, ont porté le mouvement,  selon le site Internet de "Jour de colère". Si celui de Frédéric Pichon, avocat de plusieurs militants du Printemps Français, n'apparaît pas clairement, il a été régulièrement cité et jamais démenti. 
De crainte du harcèlement des organisateurs, le site internet a été enregistré au Panama. Encore une leçon retenue de la Manif pour tous : le numéro de téléphone portable de Frigide Barjot, massivement communiqué à l'époque, avait rapidement été saturé de messages de donneurs de leçons de tolérance et souvent peu urbains.

Pas de représentants des partis politiques
La manifestation a tellement mobilisé d'opposants au gouvernement que l'absence de certains sympathisants n'a pas porté préjudice. 
Interrogé sur Radio J sur cette initiative du collectifs, Luc Chatel, vice-président de l'UMP et ancien ministre, a déclaré : "Je ne la soutiens pas mais je la comprends." Il estime en effet que "le président de la République élu ne cesse de fracturer la société française, d'opposer les Français les uns aux autres".

Modèle de "factieux" !
Cataloguée "très conservatrice" par le ("très socialisant") Parisien comme ne le serait pas un communiste, Christine Boutin, présidente d'honneur du Parti chrétien démocrate, a expliqué sur Canal+ ne pas vouloir "participer à une manifestation qui peut dégénérer" même si elle se reconnaît dans "cette agrégation de gens en colère".

Le collectif breton à l'origine du mouvement des Bonnets rouges avait aussi annoncé ces derniers jours qu'ils ne participeraient pas à la manifestation.

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, ne compte pas non plus s'associer au collectif. L'Avenir pour tous, la nouvelle organisation de Frigide Barjot, s'était distinguée d'une action qui, selon elle, se plaçait sur "le terrain de l'opposition politique" et avait appelé à "ne pas manifester leur colère ce dimanche".