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lundi 1 novembre 2010

Jojo Frêche – Harki, morts: comme on se retrouve !

Sous-chien et sous-homme, côte à côte au funérarium

Montpellier Plus révèle cette information insolite

Dimanche dernier, alors que le corps de Georges Frêche était transporté au centre funéraire de Grammont, celui-ci était occupé par la communauté harki qui veillait l'un des siens.
Le défunt n'était autre que le père d'une des deux personnes que le "grand homme" - professeur d'histoire - avait qualifiées de "sous-hommes" ('unter Menschen', pour les nazis).
Lien PaSiDupes

La mort réunit les hommes
"Le cercueil de Georges Frêche est arrivé, tout le monde a été surpris, c'était surréaliste », rapporte un témoin de la scène.

samedi 9 mai 2009

8 Mai 1945 : 2009, polémique sur les anciens tirailleurs

Les socialistes n’ont rien fait ;
Chirac a commencé à leur rendre justice

Le 8 mai 1945 avait marqué la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, après la capitulation sans conditions de l'Allemagne hitlérienne.

Le débarquement de Provence, le 15 août 1944, avait permis d'ouvrir un deuxième front en France après le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie.
De juin 1940 à mai 1945, cinquante-cinq mille Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. Vingt-cinq mille d'entre eux servaient dans les rangs de l'armée d'Afrique. Cette armée compta quatre cent mille hommes, dont cent soixante-treize mille Africains, cent soixante-huit mille
Français d'Afrique du Nord. La France "n'oubliera pas les soldats américains tombés à leurs côtés sur ces plages. Elle n'oubliera pas les soldats alliés couchés sur la terre de Normandie", a ajouté le Président de la République.

Le Président de la République est proche de la population

  • C'est la troisième fois qu’en homme de terrain, Nicolas Sarkozy décentralise des commémorations nationales: l'an dernier, pour le 8 mai, il s'était rendu à Ouistreham, en Normandie et le 11 novembre suivant, à Douaumont (Meuse).
  • Avant de se rendre dans le Var cette année, le président Sarkozy avait aussi déposé une gerbe au pied de la statue du général De Gaulle, sur les Champs-Elysée à Paris.
  • N. Sarkozy commémorera le débarquement de Normandie le 6 juin en présence du président américain, Barack Obama.

    Ce que le PS n’a pas fait, il l’exige désormais de la droite…

    A la différence de la gauche politique et médiatique qui n’a pas pu attendre jusqu’au 9 mai, le chef de l'Etat n'a pas jugé bon de saisir une célébration pour évoquer la polémique persistante sur les écarts importants entre les pensions versées par l'Etat aux anciens combattants, selon qu'ils étaient alors des Français de métropole ou issus des colonies.

    Plus de 40 ans se sont écoulés depuis le soulèvement nationaliste en Algérie et la gauche a été plusieurs fois aux affaires depuis. Elle a pourtant ignoré le problème à chaque fois, mais relance aujourd’hui la polémique, maintenant qu’elle a été chassée du pouvoir. S’il est convenable d’évaluer le passé à l’aune des mentalités actuelles, il est regrettable que les gouvernements socialistes de Pierre Mauroy (22 mai 1981 - 17 juillet 1984), Laurent Fabius (17 juillet 1984 - 19 mars 1986), Michel Rocard (12 mai 1988 - 15 mai 1991), Edith Cresson (15 mai 1991 - 2 avril 1992 ), Pierre Bérégovoy (2 avril 1992 - 28 mars 1993), ou de Lionel Jospin (juin 1997-mai 2002) n’aient pas suffit à faire le nécessaire. Une douzaine de socialistes qui savait ce qu’il fallait faire mais a failli…

    Le débat dans la rue

    L'opposition porte maintenant la revendication dans la rue.
    Un collectif d'associations
    appelait à manifester vendredi en fin d'après-midi place de la République, à Paris, mais aussi en régions, pour attirer l'attention sur le sort des "Oubliés de la République", victimes de cette inégalité.
    Une douzaine d'anciens soldats issus des colonies françaises, entouré de quelque 150 personnes issus d'un collectif d'associations, ont profité de cette date anniversaire pour réclamer depuis la place du Trocadéro à Paris un alignement des pensions des anciens de l'Armée d'Afrique sur celles des ex-combattants français.

    En 2006, sensible à la thèse du film Indigènes de Rachid Bouchareble, le président de la République de l'époque, Jacques Chirac , le premier, avait revalorisé une partie des pensions de ces anciens combattants.

    Mais, comme s'ils n'avaient jamais été au pouvoir en soixante ans, des élus socialistes sont aujourd'hui les fers de lance de la revendication !

  • «Cette loi a oublié la plus importante [des pensions] : la pension civile et militaire qui, devant être attribuée à quatre-vingt mille personnes encore en vie, représente environ 500 millions d'euros par an », pointe Naïma Charaï, vice-présidente socialiste de la région Aquitaine (ci-dessus), chargée de la lutte contre les discriminations au PS, dans un entretien au JDD.fr.
  • Une proposition de loi a été déposée en octobre par le député de Gironde, Alain Rousset (ci-dessus, deuxième à gauche sur la photo de groupe), pour "une juste reconnaissance à l'égard de ces personnes" : un socialiste qui se préoccupe enfin du sort de leur sort, tandis que le très honorable socialiste, Georges Frèche, qualifie leurs descendants d’« unter Menschen »…

    Par ailleurs, la semaine dernière, des élus d'Ile-de-France issus de la diversité ont réclamé un lieu de mémoire pour tous les soldats "indigènes" morts pour la France lors de la Seconde Guerre mondiale. Dans certaines communes, des monuments de la Grande Guerre leur rendent hommage.
    Dans une lettre adressée à Jean-Marie Bockel,ministre des Anciens Combattants, la trentaine d'élus d'horizons divers réunis au sein de l'Association nationale des élus locaux de la diversité (Aneld) proposent de créer un mémorial au cimetière intercommunal musulman de Bobigny.

    Qui dit la vérité ?

    Leur revendication porte notamment sur les pensions civiles et militaires.
  • Sud Ouest a recueilli ce témoignage, répercuté par les radios et télévisions : « «J'ai 80 euros par mois. Il y a des jours où je ne peux même pas m'acheter un cornet de frites. » C'est un ancien combattant marocain qui parle. Un témoignage parmi d'autres recueillis hier, parvis des Droits-de-l'Homme, au Trocadéro, vendredi.
  • Or, la pension actuellement allouée « est de 600 euros par mois pour les Français et 159 pour les anciens combattants d'Afrique", selon Alain Rousset, député (PS) de Gironde, auteur d'une proposition de loi sur la question.

    La manifestation a retenu l'attention, malgré la banalisation des manifs sur le pavé parisien. Il a même poussé Jack Lang (c'est dire !) et le chef de file socialiste aux Européennes en Ile-de-France, Harlem Désir, qu’on n’a jamais autant vu : ils se sont opportunément montrés dans le public pour saluer l'initiative de cette association bordelaise, Les Oubliés de la République, présidée par la conseillère régionale Naïma Charaï.
  • Psycho-sociologue de 36 ans d’origine marocaine, elle est arrivée en 1976 dans le cadre du regroupement familial, la république n’a pas oublié –quoi qu’on en dise– de faire marcher l’ascenseur social. Elle a créé une association de prise en charge globale des personnes prostituées, baptisée IPPO.

    Etrangement, la presse n’a pas connaissance de Les Oubliés de la République, un essai publié par Jean-Louis Debré (Fayard, 2006, 19 euros).
    Nous avons vu que des élus socialistes se sont emparés de cette inégalité après avoir manifesté une longue indifférence qui ne les a pas culpabilisés... Mais des journalistes militants participeraient-ils aussi à une récupération politicienne du problème ?
  • vendredi 6 mars 2009

    Noah est grave : ses accusations nous désolent

    Le champion intègre l’équipe de Jojo Frêche

    PaSiDupes est d’avis qu’une intelligence de champion ne peut être qu’au dessus de la moyenne, mais Yannick Noah nous amène à reconsidérer ce qui pourrait bien n’avoir été tout compte fait qu’un a priori. La dernière accusation portée par Noah nous pousse à rejoindre la cohorte de ceux qui les considèrent comme des bourrins, incultes mais prétentieux, par la grâce de l’argent roi et des media. Voilà donc un champion vieillissant (né en 1960) qui va grossir les rangs des joueurs de tennis et qui ne dépasse décidemment pas le lot par son intelligence. Mais pense-t-il tout seul ?

    "Les banlieues, la Guadeloupe, c'est le sous-peuple pour le gouvernement"


    Aujourd'hui Sport a fait de Yannick Noah le rédacteur en chef exceptionnel de son édition du jour. L’ex-champion a beau vivre sans aucune pudeur en bobo socialiste de luxe (lieu de vacances de Noël de sa tribu, ci-dessus), il reste éternellement «personnalité préférée des Français». (Lien PaSiDupes) Il a toutefois régressé au troisième rang …

    Il a menacé de se délocaliser en Suisse si Sarkozy était élu

    En décembre 2005, évoquant la crise des banlieues dans un entretien non publié à l'hebdomadaire Paris Match, il aurait déclaré : « une chose est sûre : si jamais Sarkozy passe, je me casse ! », mais pris au mot, il déclare dans le Parisien du 13 octobre 2006, avoir « dit ça sur le coup » et, la tête près de la casquette, il ajoute « en fait, je crois qu'il vaut mieux rester ». Noah ne parle donc pas pour rien dire, puisqu’il est toujours hexagonal. Mais il ne manque pas une occasion d’exprimer des humeurs et de refléter le milieu de la gauche caviar. « Je ne pars pas. Il faut résister. J'opte pour la résistance », lança-t-il... Si Yannick Noah se produit à la Fête de l'Humanité, mais rêve de ne pas rester solidaire des métropolitains lorsqu’il s’agit de payer l’impôt, il l’est des Guadeloupéens.

    Ce soutien de Désirdavenir Royal a choisi sa face sombre contre son côté pâle et profite qu’il est rédacteur-en-chef d’un jour pour revenir sur l'actualité qui secoue la Guadeloupe.


    Métis d’une Française et d’un footballeur Camerounais, il s’en prend à nouveau à la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement.

    «La politique de la France me désole à bien des égards. La réaction du gouvernement par rapport à la situation en Guadeloupe, par exemple, ne me surprend pas. Je pense qu'il ignore complètement le problème, il le juge secondaire. »Il ne craint pas l’amalgame : « Les banlieues, la Guadeloupe, c'est le sous-peuple ; on ne s'occupe pas du sous-peuple, quoi !»

    Stupide sous influence

    Ses références dépassent cette fois le tolérable. La notion de "sous peuple" renvoie en effet aux "unter menschen", les 'sous hommes' inventés par ...les nazis.


    Il imite ainsi l’outrance d’une sombre brute socialiste, l’illustre boulet du PS, Georges Frêche
    (1938), actuel président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon et ex-député de l'Hérault et maire de Montpellier (1977-2004).

  • Surnommé le « Le Pen de gauche », en juillet 2007, Georges Frêche était poursuivi pour « provocation antisémite et anti-libanaise », pour s’être vanté d’avoir fait de Montpellier « une zone libérée d’Eretz-Israël ».
  • Le 11 février 2007, ce poids lourd socialiste s’en prenait à des harkis à l'occasion d'un dépôt de gerbe : « Vous faites partie des harkis qui ont vocation à être cocus toute leur vie… Faut-il vous rappeler que 80 000 harkis se sont fait égorger comme des porcs parce que l'armée française les a laissés ? Moi qui vous ai donné votre boulot de pompier, gardez-le et fermez votre gueule ! Je vous ai trouvé un toit et je suis bien remercié. Arrêtez-vous ! Arrêtez-vous ! Allez avec les gaullistes ! Allez avec les gaullistes à Palavas. Vous y serez très bien ! Ils ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous n’avez rien du tout ! Vous êtes des sous-hommes ! Rien du tout ! Il faut que quelqu’un vous le dise ! Vous êtes sans honneur. Vous n’êtes pas capables de défendre les vôtres ! Voilà, voilà… Allez, dégagez ! »

    Les lunettes ne rendent pas plus intelligent

    A la dif-
    férence de Noah, pour Jack Lang, Georges Frêche "n'est pas digne d'être aujourd'
    hui membre du Parti socialiste"
    .
    Pourtant, D’Jack Lang est corse quand il faut et a la mémoire sélective comme un témoin corse au procès Colonna. Bien qu’au côté de l’affreux Jojo Frêche lors des insultes aux harkis, n’avait-il pas assuré n'avoir « pas entendu » ces propos.

  • Mais au Liban le vendredi 1er décembre 2006, Sa Cynique Majesté Royal n’avait déjà pas entendu l’un des députés avec lesquels elle s’entretenait pourtant. L'un d'entre eux, Ali Ammar, élu du Hezbollah, critiqua les Etats-Unis, désigna Israël par les mots "l'entité sioniste", et compara la politique israélienne au …nazisme. La candidate malheureuse répondit qu'elle partageait le point de vue de son interlocuteur au sujet des Etats-Unis.
    Mais en 2007, Yannick Noah intégra néanmoins le comité de soutien de la candidate socialiste à l'élection présidentielle et participa à son meeting du 1er mai au stade Charléty…
  • En novembre 2007, le journal Midi Libre a rapporté les propos du président du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon Georges Frêche sur l'équipe de France de football :"Dans cette équipe, il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls (...). J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine."
  • A la différence de Noah encore, Florent Malouda, le footballeur Guyanais, réagit le 17/11/2006 aux propos « dangereux » de Georges Frêche
    «J'ai entendu qu'il ne regrettait pas ses propos, qu'il les assume, c'est donc qu'il a réfléchi à ce qu'il disait et à la portée de ce qu'il a dit: donc c'est dangereux», a expliqué le milieu offensif international de Lyon. «C'est un manque de respect évident et je ne pense pas que ce qu'il dit reflète la façon de penser de la majorité des français et même des gens qui l'ont élu», poursuit Malouda. «C'est sûr que je ne peux pas accepter ça, je fais partie de l'Equipe de France parce que je viens de la Guyane donc c'est Français.» «On se sent tous Français sinon on ne choisirait pas de porter ce maillot, et je me reconnais dans l'Equipe de France après tant pis pour lui s'il ne se reconnaît pas», concluait alors le joueur.
  • Lorsque l’ancien capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis aborde avec fierté le parcours de son fils Joakim, de son époque minime à la NBA, il considère que son histoire pourrait se prolonger en équipe de France. Ce qui se comprend d’autant mieux depuis qu’au Liban en décembre 2006 Désirdavenir Royal a exprimé sa sympathie aux Américains. «Ce serait vraiment fantastique pour Joakim qu'il puisse jouer en équipe de France (...) C'est un rêve de porter les couleurs de son pays. Que peut-on vouloir de plus
    Le respect de ses amis socialistes !