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mercredi 14 octobre 2015

Emmanuel Macron interrompu à Lyon: "Tu assassines des chômeurs", lance une militante

La protestataire aux cheveux blancs est chassée manu militari

"Tu assassines les chômeurs"
Macron en tenue de campagne
Patricia s'adressait à Emmanuel Macron présent à la Bourse du travail de Lyon ce mercredi La dame en colère a aussi jeté son pot de yaourt en direction du ministre de l'Economie avant d'être expulsée par le service d'ordre. Malgré la "colère juste" et respectable de la contestatrice, la presse s'est donné le mot pour dire que le ministre a été "chahuté": élément de langage venu de Bercy ?

Emmanuel Macron était venu parler des "nouvelles opportunités économiques", lors de cette table ronde organisée à Lyon et vécue comme une "provocation" par la CGT, qui avait appelé à manifester devant la Bourse. Le Progrès rapporte que les membres de la CGT réclamaient sa démission et l'ont accueilli au son de la chanson de Rika Zaraï "Sans chemise sans pantalon".

Et le ministre de l'Economie a failli recevoir en pleine figure le yaourt d'une militante ulcérée par la politique du ministre de Hollande et Valls. "Ce n'était pas prévu. J'avais mon yaourt pour manger, mais je n'ai pas pu me retenir", a raconté Patricia à BFMTV.
"Licencieur, tu n'as pas à être là"

"Son lancer de yaourt a été agrémenté de slogans," écrit un journaliste anonyme de L'Express, moqueur, bien que frappé par les licenciements. "Tu assassines des chômeurs" ou "Licencieur, tu n'as pas à être là", a-t-elle crié, dénonçant aussi l'accord Tafta. Des mots qu'il faut resituer dans le contexte social, notamment à Air France où des dirigeants se sont fait arracher leurs chemises et ont dû être exfiltrés, hors de portée de syndicalistes de la CGT et FO qui en étaient venus aux mains

Emmanuel "Macron crée le chômage en faisant des lois pour faciliter les licenciements.
 Il veut casser le code du travail", a-t-elle encore expliqué. A Lyon, le service d'ordre est alors intervenu en la forçant à plusieurs à quitter son siège, rapporte BFMTV. 

L'utilisateur de l'article 49.3 se dit adepte du... dialogue

"Je respecte toutes les formes d'expression", a réagi Emmanuel Macron, après l'interruption, lors d'un point presse. "Les invectives ne sont pas des réponses. En même temps, il faut entendre tout ce que ces gestes disent de souffrance sociale, et de défiance", a-t-il commenté, alors qu'un syndicaliste a par ailleurs refusé de serrer la main de François Hollande ce même jour au chantier naval ATX de Saint-Nazaire. 
Expliquer la politique économique du gouvernement n'est pas tous les jours facile, explique L'Express, propriété de Drahi, ou compatissant ou ironique.

Quelques réactions moqueuses et/ou politiques ont été mises en ligne sur Twitter...
Qu'ils visent à tourner la scène en dérision ou à banaliser l'exaspération des Français, le choix de ces tweets n'est pas sans parti-pris:
Avant de quitter la Bourse du travail avec le maire de Lyon, Gérard Collomb, qui le "coachait", Macron est allé saluer le préfet du Rhône, Michel Delpuech, en prévision d’une rencontre à venir avec des militants socialistes lyonnais.


La politique socialiste, c'est du yaourt.


vendredi 9 août 2013

Marly-le-Roi: la police de Valls embarque une opposante à Hollande

Un jeune Vendéen dénonce la dictature sur le passage de Hollande

Les gendarmes interpellent deux femmes avec une pancarte bricolée à la main

La scène se passe à Marly-le-Roi,
Birmanie   France
En attendant l'arrivée du président de la République, la police politique de Manuel Valls intervient et embarque les deux malheureuses venues à la rencontre de  François Hollande, le mardi 6 août 2013, Espace Prévert à La Roche-sur-Yon, Vendée.


L'une réclame une revalorisation de sa retraite MSA
, l'autre, âgée de 54 ans, est au chômage de longue durée et à la recherche d'un emploi. Avec modération, la seconde tente de retenir l'attention du "président des bisous: elle exprime sa déception de la politique du PS et croit encore pouvoir s'adresser à dieu plutôt qu'à ses saints...

VOIR et ENTENDRE comment "Pépère" s'esquive:

A Marly-le-Roi (Yvelines)une militante pro-famille pacifique subit une rafle jeudi matin

Un jeune militant prend à parti François Hollande 
frontalement. 
"Dictature"! Le service d'ordre le fait taire rapidement. Le bain de foule est écourté, Hollande rentre immédiatement dans sa voiture !

La jeune femme arrêtée arbitrairement par des policiers en civil témoigne
 (photo 1).
"Après un contrôle d’identité à deux rues du point d’arrivée de M. Hollande, j’ai été suivie par les flics… mais je les ai feintés et j’ai finalement percé leur dispositif de police (dispositif impressionnant : groupes de 6-7 flics tous les 50 mètres et même sur les toits), avec ma bonne mine et mes sourires (oui, je sais aussi faire ça, même si j’ai plutôt l’air d’une harpie sur la vidéo) et puis un dernier policier m’a indiqué l’endroit où je pouvais me mettre pour attendre Monsieur Hollande… j’étais quasiment la seule badaud… le reste, une trentaine de personnes, étaient des officiels, des flics et bien sûûûr nos amis les journaleux (sans qui Flamby ne se déplace jamais puisqu’ils sont la raison d’être de ses déplacements !). J’attendais là, comme tout le monde… des hommes en costume sont venus me demander ce que je faisais là; je leur ai dit qu’un monsieur m’avait proposé de venir et de me mettre là.

Flamby était annoncé dans 2 minutes. Je fouille mon sac pour chercher un sifflet et mon portable… Trois mecs en costume me serrent, l’un deux se colle contre mon visage et me dit :
"Donnez-le nous avant que vous ne le sortiez !" Interloquée, je lui demande "Quoi ?" Je n’ai pas le temps de dire " ouf" qu’il plonge la main dans mon sac, qu’il en tire mon drapeau LMPT tout plié et il me dit "Suivez-nous !" Choquée de ses manières, je lui dis que je ne partirai pas… que je n’ai rien fait… qu’il n’y a aucune raison… et que la chaussée appartient à tout le monde. Les trois me serrent plus forts et m’entraînent loin de l’entrée de IX Blue [la société visitée par François Hollande]. Je comprends qu’ils veulent que cela se passe en silence, sans esclandre… alors je gueule ! je gueule le plus fort possible. Deux autres mecs arrivent, la mine pas engageante… ils m’attrapent, ils me poussent, je crie plus fort. Je leur demande qui ils sont, ils ne répondent pas… alors je résiste, je les pousse, l’un d’eux me dit "C’est la police". Je refuse de les croire. Je demande à voir une carte. Ils me plaquent contre un mur et ils me sortent une carte de police… dans la foulée, ils me menottent et la suite est dans la vidéo… comme je crie, ils veulent étouffer le bruit car Hollande arrive et ils m’enferment dans la bagnole, je continue à crier. Alors, l’un d’eux dit : " Ferme les vitres pour pas qu’on l’entende"!

Je suis restée 2h30 au commissariat. Je vous passe les détails sordides du flic qui, au moment de sortir de la voiture, se penche sur moi pour défaire ma ceinture de sécurité, et abusant de ma position menottée et de l’absence de témoins (les autres flics étaient déjà hors de la voiture), me pose la main sur le sein en me disant : "On va sortir, mais tu vas rester bien tranquille, maintenant !"

Bref, au bout de deux heures d’attente au commissariat, une fliquette est venu me demander :
"Vous le signez ou pas le PV ?" "Hein ? Quel PV ? je n’ai pas vu de PV ? Je ne signe pas un papier si je ne l’ai pas vu !" lui réponds-je. "Ben non ! il faut me dire AVANT si vous signerez ou pas, parce que je dois l’écrire en bas: c’est la dernière phrase". Ahurie par tant de bêtise, je lui rétorque : "ça vous arrive de signer des papiers que vous n’avez jamais vu, vous ? Alors je vous réponds : 'P'tet ben qu’oui, p'tet ben qu’non, ça dépend du papier !’" Elle est repartie mécontente et m’a sortie un beau PV où il était dit en substance : "Interpellée pour avoir refusé de montrer sa carte d’identité" ! Mais on ne m’a pas demandé ma carte, sauf au début et je l’ai donnée ! J’ai pas signé ce PV qui leur servait uniquement à justifier mon arrestation ! Voilà comment la police politique de Hollande arrête des gens sur des "soupçons d’intention de peut-être sortir un drapeau"…
Voilà ce que doivent savoir les prochains interpellés !


VOIR et ENTENDRE la scène que ni France 2, ni BFMTV ne propose:


Les Femen interpellent Hollande au Bourget, impunément


Le Président François Hollande en visite de propagande dans une entreprise de haute technologie et "défendre l’innovation" (sic) autorise la rafle d'une "citoyenne vigilante" (photo 1 ci-dessus), mais laissent les Femen (ci-contre) libres,
même si les méthodes sont également musclées :