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samedi 10 octobre 2020

Les Canaries, plaque tournante de l'immigration africaine en Europe et de la Covid ?

Un afflux de migrants inédit depuis 10 ans, malgré la Covid-19

Groupe de migrants venus des pays sub-sahariens arrivant sur l'île de Gran Canaria, en novembre 2005 ( Photo d'illustration).
Migrants venus des pays sub-sahariens sur l’île de Gran Canaria, sans distanciation physique

Les groupes de migrants africains sont-ils autant de clusters infiltrés ?

Une route migratoire en sommeil a été réactivée malgré sa dangerosité. Depuis le début du mois de septembre, les îles Canaries voient affluer des migrants venus du continent africain. En deux semaines, ces traversées vers l’archipel espagnol n’avaient pas atteint un tel niveau depuis plus de dix ans.

Durant les quinze premiers jours de septembre, près de 1.200 clandestins ont débarqué sur ces îles de l’océan Atlantique situées face aux côtes africaines, selon des chiffres officiels. Lors d’une seule journée, jusqu’à 300 migrants ont débarqué sur l’archipel, alors que la météo était particulièrement favorable. C’est la première fois depuis 2007 qu’un tel chiffre est atteint.

Certains embarquent du Maroc, à une centaine de kilomètres. Et beaucoup d’autres font le trajet depuis le Sénégal ou la Gambie, parcourant ainsi plus de 1.000 kilomètres le long de la côte atlantique, dans des conditions sanitaires déplorables qui ignorent les consignes de lutte contre la pandémie. Cette route périlleuse sur un océan agité peut durer jusqu’à une semaine, dans des embarcations de fortune et en grande promiscuité. Selon une ONG d’accueil espagnole, un migrant sur 16 meurt en tentant cette traversée. Certains meurent-ils de la covid?

Les clandestins échappent à tout contrôle sanitaire ciblé

Emprunté dans les années 2006-2008, ce chemin vers l’Europe a été réactivé ces derniers temps. Les accords passés par l’Union européenne pour contrôler ses frontières avec la Libye, la Turquie et surtout le Maroc il y a un an, poussent les migrants vers l’Ouest, et donc vers les Canaries. Plus de 5.000 personnes ont atteint illégalement l’archipel depuis le début cette année 2020.

Parmi les 6.000 découvertes de séropositivité en France, près d’un tiers des porteurs du VIH concernent des migrants nés en Afrique subsaharienne. En juillet 2018, l’ARS assurait que les clandestins nés au Cameroun, Mali, Congo ou encore en Côte d’Ivoire auraient été contaminés sur le sol français. L’Agence se fiait aux déclarations des 277 hommes et femmes originaires d’Afrique subsaharienne et vivant avec le VIH en région parisienne. L’ARS croyait même pouvoir affirmer qu’une femme d’Afrique subsharienne séropositive sur trois a été infectée après son arrivée en France. Et par un « mâle blanc » ?

Dans les terribles conditions de vie précaires des migrants en transit, les consignes de distanciation physique sont-elles mieux respectées face au coronavirus?

La réduction des mobilités, une riposte efficace à la pandémie?

Les circulations transnationales constituent l’un des éléments clés de la gestion de la crise du Covid-19 en Afrique. En mai 2020 déjà, l’origine des premiers cas de covid-19 détectés dans les pays africains était analysée, ainsi que les enjeux de la fermeture des frontières dans un environnement de fortes mobilités.

Or, tous les premiers cas détectés dans les pays africains partageaient une caractéristique commune : il s’agissait d’une personne entrée récemment sur le territoire national. Elle avait été diagnostiquée soit à l’aéroport, dès son arrivée, soit dans un centre de santé, quelques jours plus tard. Le Mal est étranger à l’Afrique: il est importé d’Occident. La plupart de ces voyageurs ont été testés positifs après avoir séjourné hors d’Afrique pour des motifs professionnels, familiaux ou religieux. S’y ajoutent des touristes et des résidents étrangers qui se sont déplacés dans le cadre de leur travail.

Peu de premiers cas de Covid-19 résultent d’une transmission intra-africaine. Les quelques exemples répertoriés ont suivi les routes empruntées par les transporteurs routiers et par les commerçants.

On sait toutefois qu’à Djibouti, deux médecins en provenance d’Egypte ont repris leurs consultations à l’hôpital sans être testés au préalable. A Nantes, des médecins positifs à la covid ont continué à exercer, a-t-on appris en octobre, mais la contamination par des migrants africains serait inconcevable, si encore elle n’est pas justifiée par les antiracistes racialisés… En Guinée-Bissau, l’un des deux premiers cas est un fonctionnaire des Nations-Unies venant de la République démocratique du Congo: blanc ou noir, la précision paraît inopportune, voire raciste. Bref, les partis-pris sont évidents.

Les premiers cas de Covid-19 soulignent également la diversité des mobilités entre pays africains : en Ethiopie, il s’agit d’un Japonais en provenance du Burkina Faso, et au Tchad, d’un citoyen marocain résidant à N’Djamena (Tchad) de retour d’un voyage à Douala (Cameroun). Tout est possible. Sauf en France, où un clandestin est sain, par définition.

Bizarrement, les migrants africains ne créeraient donc pas de foyers de contamination en Europe. La question ne se pose même pas: elle est taboue. Globalement, plus de la moitié des pays africains ont ordonné la fermeture de leurs frontières, alors que moins de dix cas avaient été détectés sur leur territoire. En dix jours (du 16 mars au 26 mars), à l’exception du Liberia, tous les pays membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest ont fermé leurs frontières. Au total, quinze pays ont pris cette décision avant même la détection d’un premier cas de Covid-19. La réactivité des Etats africains fut donc exemplaire, tandis que la très humaniste Union européenne est ouverte à tous les vents contraires: les trous dans la raquette sont inévitables. Sujet « compliqué », « sensible ». Mais aussi mortel.

Jamais depuis sa création, en 1979, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, espace de libre circulation, n’avait connu une telle situation. Ces restrictions ont généré des difficultés, des tensions et des situations dramatiques, en particulier pour les migrants. Ainsi, plus de 2.500 migrants en transit au Niger, au Burkina Faso, au Mali et au Tchad ont été bloqués. Certains ont dû être secourus en plein désert.

Dans la ville de Dakhla (Sahara occidental) de violents affrontements ont eu lieu entre des migrants subsahariens lors des distributions alimentaires. A Arlit, au nord du Niger, une révolte a éclaté dans un camp de migrants en raison des conditions de vie déplorables. Sur les réseaux sociaux, les migrants bloqués en Tunisie, après avoir quitté la Libye, vers les Cabaries, ont multiplié les appels à l’aide. « Sans la solidarité des Tunisiens qui sont venus nous faire cadeau d’un peu de nourriture, je serais déjà mort », confie un jeune congolais.

L’épidémie de Covid-19 a également exacerbé les vulnérabilités et les stigmatisations. A Nador (Maroc), les campements de migrants en transit ont été détruits ; à Bamako (Mali), un camp de déplacés a été détruit par un incendie accidentel ; et au Malawi, deux Mozambicains accusés de propager le virus ont été battus à mort.

Le retour des migrants vers leur pays d’origine a également été entravé. [De jeunes Marocains bloqués] dans les villes espagnoles de Sebta et Melilla sont parvenus à rejoindre leur pays en empruntant les voies clandestines utilisées habituellement dans le sens opposé.

Pis, des filières de retour clandestines se sont mises en place à partir de l’Espagne pour des immigrants sans papiers qui souhaitaient rentrer au Maroc. La place dans les embarcations se négociait à plus de 5.000 euros, soit cinq fois le même trajet en sens inverse.

Plus au sud, des migrants ouest-africains ont dû attendre plusieurs jours pour franchir la frontière entre le Maroc et la Mauritanie. Des émigrés sénégalais dont trois femmes, en provenance d’Espagne, ont connu la même mésaventure à la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal où ils ont été ensuite confinés dans un « centre de santé, fortement surveillé par les forces de sécurité ». Entre le Togo et le Ghana, les contrôles sont appliqués avec la même rigueur. Plusieurs ressortissants ghanéens ont été arrêtés à la frontière. Ils revenaient du Royaume-Uni, des Émirats arabes unis, d’Afrique du Sud ou des Etats-Unis via l’aéroport de Lomé.

L’inégal développement du nombre de cas de Covid-19 sur le continent africain semble donc plus étroitement lié à la réactivité des Etats après la détection du premier cas Covid-19 sur leur sol et à la gestion interne de l’épidémie (notamment les mesures régulant ou limitant les déplacements entre régions, la fermeture de villes), qu’aux mobilités internationales (« cas importés »).

La fermeture des frontières des pays africains a donc logiquement limité la diffusion de la Covid-19 en Afrique. Ce qui est possible en Afrique ne le serait pas en Europe. Nos partis de gauche et leurs associations et collectifs opposent des intentions racistes.

lundi 22 octobre 2012

Salles de shoot : Touraine, partisane d'une expérimentation avant la fin de l'année

La méthode des petits pas de la sournoise Touraine


En Europe, plus de 80 salles de consommation de drogue ont ouvert depuis 1986.


Marisol Touraine a avoué son espoir de lancer en France l'expérimentation des salles de consommation de drogue, communément appelées les "salles de shoot", d'ici la fin de l'année 2012, en deux mois, à marche forcée, a indiqué dimanche la ministre de la Santé.

On touche là à l'héroïne et aux drogues injectables, et donc au sida, et non plus au cannabis ? 
Ces salles permettent aux toxicomanes de consommer leurs propres produits dans de bonnes conditions d'hygiène et sous supervision de personnels de santé. Elles sont actuellement illégales en France, mais existent dans près d'une dizaine de pays, dont la Suisse et l'Allemagne. 
Depuis vingt ans au stade de la querelle politique, la question a été relancée le mercredi 29 août par Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris chargé de la santé, également en pointe sur la dépénalisation du cannabis. Le député socialiste estime qu'il y a "urgence" à autoriser l'ouverture de salles de consommation de drogue dans la capitale. 

Le pouvoir de gauche compte sur la droite

"J'espère que des expérimentations pourront être annoncées avant la fin de l'année", a déclaré la ministre sur BFM TV, précisant que plusieurs municipalités "de droite comme de gauche" sont déjà "prêtes à s'engager" pour accueillir ce type de salles. Ainsi, à Marseille. 
En revanche, le député UMP et médecin Bernard Debré,  totalement opposé au projet, a indiqué le jeudi 30 août, sur Europe 1qu'"aux États-Unis et en Suisse, elles existent et elles ferment" à cause de"crimes et de drames".

La coalition socialo-écolo est divisée sur la question 
"Je suis en train de regarder les conditions dans lesquelles cela peut se faire", a encore commenté la ministre, soulignant que ce sujet ne devait pas être "partisan", mais avouant aussi qu'elle parle plus vite qu'elle n'agit, profitant du débat sur la dépénalisation du cannabis. Le PS, chassé par la porte sur le sujet,  tente d'entrer par la fenêtre.
"La salle parisienne pourrait recevoir entre 200 et 250 passages par jour et accueillerait des consommateurs de drogues par voie intraveineuse et par inhalation."
Lien Atlantico : "Drogues : une salle de shoot en vue à Paris"

L'UMP hostile au projet préfère la prévention de la toxicomanie

L'UMP s'est déclaré hostile à la création de type de «salle de shoot», prônant la prévention de la toxicomanie plutôt que son encadrement. "Ouvrir des salles de consommation de drogues, ce n'est pas lutter contre le fléau de la drogue, c'est banaliser l'usage et c'est légaliser la consommation des drogues les plus dures et cela aux frais des contribuables!", avait indiqué dans un communiqué diffusé fin août Camille Bedin, secrétaire nationale de l'UMP.

Le débat sur les "salles de shoot" avait été relancé cet été par le député socialiste et adjoint au maire de Paris Jean-Marie Le Guen qui avait demandé au gouvernement d'autoriser la création de salles d'injection de drogues, notamment "face à l'augmentation de la consommation d'héroïne".

La ministre de la santé a parallèlement réitéré, dimanche, la position du gouvernement contre une dépénalisation du cannabis. "Il faut être intraitable sur la loi, sur la règle et vis-à-vis des trafiquants", a-t-elle indiqué. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait dû rappeler à l'ordre, la semaine passée, le ministre de l'Education Vincent Peillon qui s'était déclaré favorable à un "débat" sur la dépénalisation du cannabis. Marisol Touraine s'est parallèlement déclarée partisane d'un "politique plus solide de prévention" pour détourner les jeunes générations des addictions, en particulier du cannabis.
Lien PaSiDupes

"Il faut être plus offensif en matière de santé publique et c'est la raison pour laquelle dans la loi de santé publique que le président de la République a annoncée pour l'année prochaine, il y aura des dispositions concernant les addictions", a indiqué la ministre sur BFM TV.


Une manoeuvre grossière du pouvoir

Les Pays-Bas, pays des coffee-shops, compte 37 salles de shoot, dans 25 villes. Chacune reçoit environ 24 usagers par jour, nettement moins que la moyenne européenne, établie autour de 90 toxicomanes. Les Pays-Bas sont l'un des rares Etats où ces centres sont ouverts aux ...fumeurs de cannabis.


L'opinion se fait intoxiquer
Les pays-Bas ferment leurs supermarchés de la drogue. A partir du 1er mai 2012, lils n'acceptent plus les clients étrangers. Le gouvernement néerlandais a fait voter une loi qui renforce le contrôle des bars à haschisch et qui restreint leur accès aux seuls résidents. L'objectif affiché, c'est d'éviter les nuisances du tourisme de la drogue. La question, c'est de savoir si le modèle hollandais amorce un virage en direction de l'Europe qui reste plus répressive malgré quelques cas de dépénalisation.

ENTENDRE ce témoignage sur les dangers de la proximité entre les drogues injectables et les drogues dites "douces":



Ce risque de promiscuité évoque celui, dénoncé, de la promiscuité carcérale
entre populations différentes, jeunes primo délinquants et récidivistes.

PLUS sur le gouvernement des associations
L'association internationale d'extrême gauche, Médecins du Monde (MDM) et l'association Gaïa-Paris (deux établissements médico-sociaux subventionnés dans le domaine de la prévention et du soin en addictologie et toxicomanie) ont présenté la semaine passée un projet de salle de consommation de drogue à Paris et indiqué espérer un feu vert rapide du gouvernement. 

Elisabeth Avril, directrice de Gaïa-Paris, a déclaré : "On attend vraiment le feu vert, ou même orange, du gouvernement pour finaliser le projet".

mercredi 28 février 2007

Royal n’aime pas plus les pauvres que les riches.

Royal pratique le spectacle et la démagogie.
PaSiDupes a déjà souligné le goût de la famille Segollande pour le grand spectacle. Sa Compatissante Majesté Royal nous a joué sa partition pour violon à TF1 dans l’émission « J’ai une question à vous poser » en caressant dans le sens du poil et en exploitant sans pudeur la douleur d’un handicapé, digne pour sa part, et Maman Royal a aussi voulu encourager la vocation théâtrale de son fils en l’inscrivant au cours Florent. Or, si la Dame aux Caméras est bien placée pour comprendre qu’une vocation ne peut être contrariée puisqu’elle développe elle-même ses dispositions sous les projecteurs des studios de télévisions et veut bien d’un saltimbanque dans la famille, elle refuse en revanche à son rejeton qu’il se mêle à la populace. Le spectacle, oui, mais la promiscuité, non.
Voyons donc les contradictions de Dame Royal par le menu.
Dame Royal se donne en spectacle, mais ses déplacements de la cour au jardin sont balisés et protégés derrière un cordon de gros bras (mous certes dans le cas de Mennuci de Nanterre) et le peuple qui peut tout juste entendre ses répliques, ne peut ni l’approcher ni souiller ses tenues blanches. Style gauche caviar.
Alors celle qui fit un pas vers le handicapé gentil de TF1 pour aller le gratifier d’une caresse, celle qui fait le spectacle et ne connaît pas la vraie vie de ses spectateurs ou ne l’aperçoit que de loin dans ses tournées depuis sa limousine, celle qui connaît et comprend si bien les banlieues, ne parvient pas à comprendre qu’un cours de théâtre puisse être …délocalisé dans un …quartier. Ce cours -bien que privé !- se situe-t-il donc dans cette banlieue sur laquelle elle veille pourtant avec tant de sollicitude? Il s’avère qu’il s’agit d’un quartier de Paris intra-muros, où à longueur d’ « assemblées participatives » elle a précisément localisé les Français privilégiés, ceux qu’elle stigmatise dans ses discours médiatiques. Les riches que n’aime pas non plus son ex-concubin, et père de son rejeton. Mais pourquoi diable le XIX° arrondissement de Paris n’est-il pas encore assez bien pour un petit Royal? Sa Compatissante Majesté Royal voulait sans doute apprendre la vie au petit Royal et allier la pratique à la théorie dans le 9.3.: enfin un Royal connaîtrait-il le concret. Les Segollande auraient donc opté pour une délocalisation plus populaire et mieux métissée, à disons, Argenteuil, ou ... Clichy-sous-Bois ?

LIRE la dépêche de l’AFP qui rend compte de la démarche participative de M.-S. Royal :
Le fondateur et directeur général du cours Florent, François Florent, a épinglé, lundi 8 janvier, Ségolène Royal en affirmant qu'elle avait renoncé à inscrire son fils dans l'école de théâtre car l'enseignement se déroulait avenue Jean-Jaurès, dans le 19e arrondissement de Paris, et non dans le centre de la capitale comme elle le pensait. C'est lors de la cérémonie de célébration du 40e anniversaire de l'école que M. Florent a raconté une anecdote concernant la candidate socialiste. "Un samedi après-midi, une voiture avec chauffeur s'arrête devant nos locaux (...). Une maman accompagnée de son enfant en descend, demande à l'inscrire en cycle préparatoire à notre secrétaire : "Vos premières années du cycle préparatoire sont bien quai d'Anjou ?- Non, Madame, nous n'avons plus le quai d'Anjou. Les cours sont ici...- Alors, je ne peux pas inscrire mon fils." L'enfant et la maman s'engouffrent dans la berline, direction le soleil couchant. La maman est candidate à la présidence de la République le 22 avril", a raconté le directeur. Garantissant l'authenticité de son récit, François Florent a déclaré "qu'il avait été choqué par cette réaction".

Les militants n’ont pas été interpellés par tant de snobisme, car, si on a du pouvoir au PS, on est riche et snob… Mais le reste de la population laborieuse fut heurté par ce mépris Royal à son comble. Alors ? Je demande le père ! Papa François Hollande, dignitaire socialiste, réalisa que si un cours situé rue Jean Jaurès ne sied pas à sa Royal concubine et qu’elle lui préfère la rue d’Anjou, il fallait d’urgence qu’il endorme la susceptibilité de son bon peuple, qui dans son bon sens populaire y voyait le monde à l’envers et risquait de laver l’honneur bafoué de Jean Jaurès en faisant un sort au Duc FRANCOIS de la rue d’Anjou (IX° arrondissement de Paris intra-muros –un peu trop loin encore de la SCI Royal du VII°?). François du PS vit un mauvais présage historique dans le fait que le duc d’Anjou par sa mort laissa la succession au trône de France à Henri de Navarre (un Béarnais) qui hante aujourd’hui les rêves de Hollande sous les traits de …François Bayrou le Béarnais de Navarre, en hausse dans les sondages, selon les sondeurs amis d’Alain Duhamel

VOIR et ECOUTER François Hollande d’Anjou :



les Hollande au cours Florent
C’était une illustration ô combien embrouillée mais tellement convaincante de la mixité sociale façon gauche caviar.