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mercredi 17 juin 2020

Jets de menottes et brassards au sol : les policiers manifestent toujours en France

Les policiers manifestent contre leur lâchage par Castaner, leur ministre foireux de tutelle

Les annonces et déclarations du ministre de l'Intérieur créent le dégoût
 

Les policiers restent mobilisés partout en France comme devant la préfecture de police de Paris, ce mercredi, une semaine après des annonces contestées du ministre de l’Intérieur.

Leur profession est stigmatisée par des mouvements anti-flic animés par l'ultra-gauche qui exacerbe la colère de la famille Traoré, noire et racisée.
Trop contente des encouragements reçus de Mélenchon (LFI) et de toute la gauche politique, cette fratrie de 17 enfants d'un père polygame malien tente d'intimider la Justice au moment où celle-ci va ré-ouvrir le dossier d'Adama, ca¨d de quartier mort il y a quatre ans des suites d'une révolte avec fuite contre un contrôle de police.
 
Dans ce climat de suspicion et de manifestations de rue répétées visant à dénoncer un racisme systémique dans la police, plusieurs centaines de policiers se sont de nouveau rassemblés ce mercredi à Paris, notamment devant la préfecture de police, où des menottes et des brassards ont symboliquement été déposés au sol. 

C'est leur sixième jour de mobilisation et la colère ne retombe pas. Certains réclament les moyens en équipement qui manquent, d'autres voudraient que la justice soit plus ferme lorsqu'un policier se fait agresser, mais tous accusent le gouvernement, notamment Castaner, de lâchage. La grogne s'amplifie dans les rangs des forces de l'ordre du fait que leur fonction de protection de la population n'est plus respectée et leurs personnes visées par des injures, des agressions et des appels à des violences anti-flic. 

Plusieurs déclarations du ministre Castaner a fait se lever un vent d'indignation et de révolte dans les commissariats et gendarmeries 

Plus proche des voyous de son jeune âge à Marseille que des forces de l'ordre, ce mauvais choix de Macron au ministère de l'Intérieur a notamment condamné la clé d'étranglement qui permet de neutraliser les délinquants violents qui menacent la sécurité des policiers. L'annonce de l'abandon de la clé d'"étranglement" par Christophe Castaner, après un week-end de mobilisations contre les violences policières, a donc déclenché la colère des "gardiens de la paix" sur le terrain et de leurs syndicats.

Des policiers outragés se sont rassemblés devant le Stade de France à... Saint-Denis 

Dans la nuit de mardi à mercredi, déjà, environ 200 policiers, en uniforme et en civil, se sont réunis devant des grilles du Stade de France à Saint-Denis dans un silence régulièrement troublé par les sirènes. Des dizaines de voitures de service étaient stationnées, gyrophares allumés. 
"Après Paris et la Défense, ce soir on est au Stade de France pour montrer qu'on a du cœur et qu'on aime notre République. On continuera tant que le président n'aura pas entendu notre appel à nous recevoir", a prévenu Stéphane Finance, du syndicat Alliance, zappant Castaner. Désignant ses collègues, il a ajouté: "Ce sont des policiers qui travaillent sur la voie publique et viennent de toute l'Ile-de-France. Des gens qui sont dehors quel que soit le temps, même le jour de Noël," a-t-il ajouté, désignant ses collègues.
Une minutes de silence 
A la mi-journée, vers 13h, à Bobigny, préfecture du 9.3 et commune PCF jusqu'en 2014, mais où la liste gauche d'Abdel-Madjid Sadi, apparenté PCF est arrivee en tête au premier tour des municipales 2020, une centaine de policiers en uniforme et en civil s'étaient réunis devant le tribunal, où ils ont observé une minute de silence pour "les collègues blessés et morts en service" avant d'entonner la Marseillaise. Ils ont ensuite allumé les gyrophares et les sirènes de leurs voitures. 

A la même heure, une centaine de fonctionnaires s'étaient aussi rassemblés à Mulhouse, devant le commissariat. Ils ont symboliquement jeté leurs menottes au sol et ensuite allumé des fumigènes, aux couleurs nationales en chantant La Marseillaise.

Les policiers maintiennent la pression avec une nouvelle journée de manifestation
 
"Notre ministre a annoncé la suppression de la clef d'étranglement qui aboutira sans aucun doute possible à de nombreux blessés supplémentaires dans nos rangs et à la suspension de policiers en cas de 'soupçon avéré' de racisme faisant de nous tous des sous-citoyens ne bénéficiant d'aucune  clef d'étranglement !", a regretté Michel Corriaux, délégué syndical Alliance. 

"Ce discours a laissé place à la consternation au sein de notre institution! Après ces quelques mots, les forces de l’ordre se sont senties lâchées, abandonnées et je le dis avec force aujourd’hui : déshonorées sur l'autel politique ! 
Pourtant, qui était là pour faire face à Mohamed Merah ? Aux frères Kouachi ? 
Qui était présent au Bataclan et tant d'autres endroits ? 
Et qui sera toujours là pour faire face au terrorisme ! C'est la police !", a-t-il dit.
 
"180 collègues ont déposé en début d'après-midi les menottes devant le tribunal de Perpignan en signe de ras-le-bol, un malaise dans la police accentué par notre ministre," indique Alliance.
<br>A Nîmes et Lille, soignants et forces de l'ordre s'applaudissent mutuellement.

Mardi 16 juin à Nîmes, des policiers ont déposé leurs casques pour exprimer leur soutien aux soignants, lesquels leur ont rendu la pareille.

Une scène similaire s’est déroulée à Lille,des manifestants présents dans le cortège de la CGT ont échangé des applaudissements avec des policiers encadrant l’événement.

Toutes les images issues des manifestations de soignants du 16 juin ne véhiculent pas des messages aussi conviviaux. 
A Paris, la manifestation pacifique des soignants a dégénéré , telle Farida, une infirmière racisée, interpellée pour "outrage et jets de projectiles [des morceaux de pavés] sur les forces de l’ordre", a été relayé par de nombreux internautes.
mail

samedi 13 juin 2020

Castaner maintient la suppression de la technique d'interpellation, exposant les policiers aux violences

Le ministre de l'Intérieur a adressé une lettre de confirmation de sa décision qui ulcère les forces de maintien de l'ordre 

Christophe Castaner confirme la suppression de la technique d'interpellation dite "d'étranglement"

Le ministre "désarme" ses hommes face aux interpellés violents.
Vendredi 12 juin au soir, à la stupéfaction des policiers et de leurs syndicats, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, a confirmé  la suppression de la technique d'interpellation dite "d'étranglement" qui permet de maîtriser les individus agressifs

Christophe Castaner refuse ainsi d'entendre la colère des syndicats qui attendaient de la lettre du ministre qu'il prenne en compte leurs difficultés à assumer leur rôle de maintien de l'ordre républicain et revienne donc sur son annonce du lundi 8 juin interdisant cette technique d'interpellation des agresseurs de policiers, avant même qu'une méthode alternative puisse être mise en place.
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"Elle a été jugée dangereuse par le groupe de travail conjoint dirigé par les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales, désigné en janvier dernier - dans le contexte du mouvement social des Gilets Jaunes - par le ministre de l'Intérieur pour passer en revue l'intégralité des gestes et techniques d'intervention des forces de l'ordre", est-il écrit dans un communiqué conjoint de Christophe Castaner et de son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez. "Conformément aux préconisations de ce groupe de travail, cette technique (...) ne sera plus enseignée dans les écoles de police. Elle ne l'est déjà plus en gendarmerie ou dans les rangs de l'administration pénitentiaire", confirment-ils.

L'exécutif repart à zéro, six mois après ouvert le dossier

"Un [nouveau] groupe de travail sera chargé d'ici le 1er septembre de déterminer les techniques et moyens matériels de substitution, auxquels les fonctionnaires seront alors formés", ont poursuivi les Dupont-Dupond de Beauvau. "Parce qu'il a pu y avoir de l'incompréhension parmi les policiers, supputent-ils, il convient de préciser que cela ne remet pas en cause, dans les cas de confrontations physiques avec des individus qui opposent une résistance [ce qui a toujours été la limite observée], la possibilité de réaliser une prise arrière de façon à amener l'individu au sol pour le menotter", ajoutent-ils. 

Christophe Castaner et Laurent Nuñez ont également annoncé une expérimentation territoriale du pistolet à impulsion électrique (PIE) dernière génération ainsi qu'une généralisation des caméras-piétons "dont la technologie doit monter en gamme".

Jeudi, le ministre de l'Intérieur a reçu les représentants syndicaux des gardiens de la paix et vendredi ceux des officiers et des commissaires. Lors de ses rencontres avec les syndicats, Christophe Castaner a reconnu, selon ces derniers, "une connerie", une maladresse de langage quand il a demandé, en cas de "soupçon avéré" de racisme, une suspension du fonctionnaire concerné. Pour le ministre, ce type de suspension conservatoire de policier ne peut intervenir qu'en cas de faits avérés
Le ministre de l'Intérieur affirme d'ailleurs dans sa lettre aux policiers qu'"il n'a jamais été question de remettre en cause la présomption d'innocence à laquelle policiers et gendarmes ont évidemment droit, comme tout un chacun". 
Il a également promis de "toujours faire la différence entre les fautes de quelques-uns et l'action sans faille des forces de l'ordre au service des Français".

Les policiers ont organisé des actions diverses et symboliques un peu partout en France, dès jeudi 11

Ils ont ostensiblement jeté au sol leurs menottes, pour clamer leur ras-le-bol et leur demande de soutien de la part de l'exécutif

Castaner se fait zapper par les fonctionnaires de police.
Leurs syndicats ont en effet demandé à être reçus par le chef de l'Etat. "On est venu dire au président Macron qu'il doit soutenir, respecter, considérer sa police (...) La police n'est pas raciste, la police est républicaine (...), elle ne choisit pas sa délinquance, elle ne choisit pas la couleur de la délinquance (...) et elle sauve des vies quelle que soit la couleur de la peau de l'individu", a souligné vendredi Fabien Vanhemelryck, secrétaire général du syndicat Alliance, à deux pas de l'Elysée.

dimanche 22 septembre 2013

Montebourg n'est pas le seul défaut de Hollande: ce n'est que l'une des taches de son gouvernement

Pour Montebourg, Sarkozy reviendra peut-être... "les menottes aux poignets" 

Montebourg ne voit de fautes et de défauts que chez les autres
 

 A Florange, Montebourg pérore à ArcelorMittal,
avec la complicité de la CFDT
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a estimé lundi 16 septembre que François Fillon a "commis une faute extrêmement grave" en conseillant, en cas de duel FN-PS, de voter "pour le moins sectaire". Son explication vaut ce qu'elle vaut: "Nous en avons tous été surpris puisque finalement il a ouvert la porte à l'arrivée au pouvoir du Front national. C'est ça qu'il a laissé entendre puisqu'il a dit que finalement, on peut voter pour le Front national", a déclaré sur France Inter le ministre, dans un effort laborieux de démonstration. 
"En m'voyant coiffé ainsi
Toutes les jolies filles s'écrient :
Oh la la, quel beau chapeau"
Je passe mon temps... soir et matin
Devant les glaces des magasins
Je me regarde... je me plais bien"
(Sacha Distel)

Elle vaut en fait surtout pour l'aveu du sectarisme du PS par le troisième larron de la primaire socialiste, car s'il voit dans cette déclaration de Fillon un appel du pied aux électeurs du FN, c'est bien qu'il est conscient du risque de pied dans le train pour les candidats du PS aux municipales de 2014. 

Le sectaire Montebourg est prompt à accuser les siens
"Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut c'est son compagnon", juge-t-il dans l'émission "Le grand journal de Canal +", diffusée le 17 janvier 2007 : lien video
"Hollande, c'est le principal défaut du Parti socialiste", affirme Nono : lien video

The New York Times, le quotidien US préféré de Obama, consacre un portrait flatteur du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. 

Un article écrit par une journaliste visiblement démocrate, face à laquelle Montebourg s'est à nouveau a  laissé aller à sa subjectivité sur Sarkozy...

Arnaud Montebourg a lâché une phrase sur Nicolas Sarkozy qui risque de secouer les rangs de l'UMP... et lui valoir par la même occasion une plainte en diffamation...

"Les menottes aux poignets"
A la question "Nicolas Sarkozy peut-il revenir en politique ?" il répond : "Peut-être... peut-être les menottes aux poignets." Il aurait répondu sur le ton de l'humour, "l'air malicieux" selon la journaliste.

Peut-être a-t-il voulu se mettre en valeur face à la journaliste tombée sous le charme ? L'article dresse en effet un portrait du ministre façon "héros romantique", grand et élégant... rappelant, au début de l'article, qu'il serait "un fantasme d'amour de vacances" selon un sondage d'un magazine, Elle, pour les femmes de 50 à 65 ans, qui appelait à voter Hollande, croyant en .

La Présidence, malgré ses échecs, il n'y renonce pas... 
...pas plus qu'une Ségolène !
A la différence de la journaliste en crise fantasmatique de la quarantaine, il faudrait passer sur sa campagne folklorique du "Made in France", l'échec de sa relation avec Audrey Pulvar et son impuissance politique dans le redressement des entreprises en difficultés, tels Florange, et ne pas nous désintéresser de ses ambitions d'avenir, puisque le présent ne lui sourit pas et que nous avons déjà donné. 
Montebourg en ringard à Solex,
avec moteur électrique assisté,
pour les ascensions délicates
Car Arnaud Montebourg semble toujours convoiter le poste du Président tout mou comme lui. Il lui est passé sous le nez après son échec à la primaire socialiste avant d'entamer sa marche ministérielle chaotique, tour à tour séducteur de cage d'escalier et aboyeur de caravanes qui passent, mais toujours grand-quignolesque. "J'ai échoué la première fois, mais cela ne signifie pas que je vais échouer la seconde", se plaît à rêver la Ségolène Montebourg à l'heure du rasage de sa barbe rare.

Matador ou schizophrénie ?
Ses coups de menton pour redresser l'industrie, ses coups médiatiques de petit mitron distributeur de croissants aux syndicats campant sous ses fenêtres, ses coups de gueule après les grands patrons de l'industrie (Mittal ou Peugeot), ses coups bas décriés jusqu'au sein du gouvernement, à l'encontre de Moscovici, par exemple... rien n'éclaire pourtant la journaliste qui le portraiture outra-atlantique en "matador, en contrastant avec la fadeur de Hollande". La dame qui n'a dû le voir qu'en photo balaie d'un trait de plume humide les coups de pute de ce dur à la chair molle: de ce procureur général à l'encre rouge, on peut citer la pitoyable lettre que le fourbe a envoyé à l'AFP en faisant croire qu'elle n'est destinée qu'au PDG de PSA: le site PSA d'Aulnay-sous-bois va fermer, éjacule-t-il précocément.
Le valet d'un vrai pied
Le coup 
dans le dos de la missive est une constante chez les métro-sexuels du PS: Valls n'a-t-il pas eu recours à cette pratique vertueuse pour torpiller la réforme pénale de sa camarade Taubira auprès du gros mou ?
Montebourg n'a qu'une maîtrise très partielle de son instrument. "Il me serait agréable en conséquence que vous précisiez [précisassiez?] rapidement votre méthode de concertation". Ce qui frustre ses relations, c'est que toute la communication autour de ce ministère du Redressement productif est conçue autour de l'image d'un Etat tout-puissant, sur lequel nombre d'entreprises françaises laissées pour compte, notamment les plus modestes, s'accrochent. Montebourg incarne la gauche qui monte dans les tours de l'idéologie ringarde pour se retrancher de la réalité et déverser la poix de ses jugements et invectives sur les combattants au sol.
Bien que, dans une vie antérieure, elle ait pu être impertinente, la journaliste se livre à une ultime courbette profonde devant ce parangon de virilité épanouie. Il faut être américaine et avoir le degré zéro de l'incompétence pour qualifier Montebourg de "champion de ceux qui attendent un Charles de Gaulle de gauche" ! Mais un article qui finira probablement photocopié, encadré dans les bureaux du troisième étage de Bercy, où se trouvent les bureaux du redresseur improductif et proposé par les écoles du journalisme indépendant... Couchés aux pieds de Ruth Elkrief, outre le quinqua paradeur, Alain Marschall, jumeau adipeux de Montebourg et chien de garde du PS sur BFMTV, les roquets Adrien Gindre, rédacteur-reporter titulaire et Jérémy Brossard ou François-Xavier Ménage sont de ces journalistes flagorneurs de la génération Hollande qui ont dû sécher les cours de déontologie professionnelle, niveau élémentaire, pour suivre ceux du bon petit cireur de pompes.

Pourquoi la contestation sociale des réformes est-elle atone? 

La "reine d'un jour  gouvernement"
L'humoriste Gaspard Proust a exprimé le ressenti des Français face à un François Hollande éperdu et occupé à leur faire avaler des couleuvres avec la complicité des Montebourg des sournois la "gauche sociale" en embuscade et des media, telle Canal+ dans l'émission de Thierry Ardisson "Salut les Terriens !". Vaut-il mieux en rire, comme cette sénatrice PS, Marie-Noëlle Lienemann. 

Ironisant sur les usines à gaz des réformes engagées par François Hollande, il a provoqué un énorme fou rire chez plusieurs invités. 
"Si les réformes ne sont pas contestées, c'est que personne ne les comprend."

L'élue socialiste a même eu du mal à dissimuler son hilarité lorsque Gaspard Proust a lancé : "Non mais, moi, quand je l'entends parler [Hollande], je me dis : non mais là il a mis de vaseline ou pas ?"…

VOIR et ENTENDRE Gaspard Proust exprimer son ressenti aux propos de "la  la fine de clair n°6" de l'Elysée: