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dimanche 16 août 2015

Alerte: enlèvement d'enfant à Rennes

Déclenchement d'une alerte à la disparition d’un petit garçon

Le ministère de l’Intérieur a lancé une alerte pour retrouver la victime 

L'opération a été déclenchée ce dimanche matin après la disparition du petit garçon de quatre ans survenue samedi à Rennes (Ille-et-Vilaine). 
Prénommé Rifki, le garçonnet d'origine comorienne a été enlevé samedi vers 14h, place de la mairie à Rennes, selon les autorités. "Il a la peau noire, et les cheveux courts. Il est vêtu d'un pantalon, d'un tee-shirt et d'un blouson, l'ensemble de couleur noire et chaussé de baskets rouges et blanches. Il a une casquette avec une tête de mort. Signe particulier : excroissance sur l'oreille droite", d'après le communiqué du ministère de l'Intérieur.

Un suspect prénommé Ahmed

Le ministère de l'Intérieur a déclenché cette alerte parce qu'il dispose d'éléments lui permettant de croire que le kidnapping du jeune garçon est avéré. De fait, le communiqué des autorités précise qu'un suspect est également activement recherché.
"Le suspect, un certain Ahmed, est de couleur noire, 25 ans environ, 1,70m, corpulence mince, avec les cheveux en crête, vêtu d'un jean avec un dessin de lion sur la poche arrière et la jambe gauche, et d'un blouson marron à manches courtes", toujours selon le communiqué.

Une opération déclenchée 14 fois en dix ans
Comme il est de rigueur dans ce genre d'affaire, les forces de l'ordre incitent les personnes qui auraient des informations à ne pas agir elles-mêmes. 
"Si vous localisez l'enfant ou le suspect, n'intervenez pas vous-mêmes. Appelez immédiatement le 0800.358.335 ou envoyez un courriel à alerte.enlevement@interieur.gouv.fr".

Mis en place en 2006, le dispositif "alerte enlèvement" est déclenché quand il ne s’agit pas d’une simple disparition. 
Depuis sa création, il a été enclenché à 14 reprises (13 en France métropolitaine et une fois sur l’île de la Réunion). A chaque fois, les enfants concernés ont été retrouvés sains et saufs.


mardi 7 juillet 2015

Un terroriste d'Aqmi, Ali Ag Wadossene, abattu par les forces spéciales françaises au Mali

Ag Wadossene était l'un des responsables d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)

Responsable d'Aqmi, il est mort lors d'une opération militaire française

Le Malien Ali Ag Wadossene, a été tué dimanche au Mali lors d'une opération des forces spéciales françaises.


Un des responsables d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), le Malien Ali Ag Wadossene, a été tué dimanche au Mali lors d'une opération des forces spéciales françaises au cours de laquelle deux militaires français ont été blessés. Cette opération s'est déroulée dans la région nord de Kidal. "Au cours des combats, deux terroristes ont été capturés et un troisième, Ali Ag Wadossene, a été tué", indique un communiqué du porte-parole de l'état-major, le colonel Gilles Jaron.
Cette opération "déstabilise la chaîne de commandement d'une katiba (brigade, ndlr) d'Aqmi" et "porte à nouveau un coup dur aux groupes armés terroristes au Sahel", ajoute le communiqué. 


Monnaie d'échange pour la libération d'otages


Ali Ag Wadossene avait participé au kidnapping des Français Philippe Verdon, pseudo-archéologue et aventurier, un temps proche du défunt mercenaire Bob Denard, plusieurs fois pris en otage (capturé en 1991 par les rebelles de John Garang), et Serge Lazarevic dans le nord du Mali en 2011.
Il était même considéré comme l'organisateur de l'enlèvement. A l'époque, sa libération avait été vivement critiquée par des ONG et des partis politiques maliens. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta avait alors promis qu'il ne serait "jamais absous". 

Le terroriste islamiste avait été libéré en échange de la libération de l'otage Serge Lazarevic
Il était l'un des deux djihadistes touareg maliens libérés le 9 décembre 2014 par le Mali, en échange de la libération d'un otage français, Serge Lazarevic, enlevé par Aqmi en 2011.

Le colonel Gilles Jaron a indiqué que le pronostic vital des deux militaires français des forces spéciales blessés n'est "pas engagé". "Ils bénéficieront d'une évacuation vers la France très prochainement", a précisé l'officier.

vendredi 2 mai 2014

Le "printemps arabe" a plongé les chrétiens d'Egypte dans la terreur

La minorité copte d'Egypte est exposée aux kidnappings et à la violence

Le maréchal Sissi sera-t-il le 
futur président à 
 la fin du mois? 
Il aura pour défi principal de rétablir la sécurité dans le pays secoué par des violences à répétition. Notamment des agressions qui visent la minorité chrétienne.

Ville située en moyenne Egypte, à 300 km au sud du Caire, Minya est au coeur d'une région où le vide sécuritaire favorise l'enlèvement de chrétiens et les kidnappings sont de plus en plus fréquents. Les associations y font part d'une cinquantaine de cas ces six derniers mois. Ce qui veut dire qu'il y a en a beaucoup plus car une seule loi prévaut là bas, celle du silence.

Islamistes et Coptes cohabitent difficilement

La moyenne Egypte est une terre chargée d'histoire religieuse liée au culte du dieu Osiris. Islamistes et Coptes se disputent ce territoire où la cohabitation reste chaotique entre les musulmans intégristes et l'importante minorité chrétienne qui est régulièrement prise pour cible, depuis l'évacuation du sit-in des pro-Morsi. 

Là, le stéréotype du copte forcément fortuné a la peau très dure.
L'exemple de Hani Sidhom est symptomatique. Il est pharmacien, donc supposément à l'aise financièrement, et c'est pourquoi il est enlevé à la sortie de son travail, soumis à 48 heures de torture, les yeux bandés la plupart du temps. Ses geôliers n'ont consenti à lui donner que de l'urine pour se réhydrater. Ce père de famille raconte son cauchemar. Il a été menacé de mort par ses ravisseurs qui sont allés jusqu'à le mettre dans une tombe. Sous la pression de ce simulacre d'exécution, sa famille a payé 30.000 euros de rançon pour le revoir. Ces ravisseurs sont des bandits, avant tout motivés par l'argent. 

Depuis les événements politiques de cet été, à la cupidité s'est ajoutée une motivation religieuse. C'est ce qu'explique Peter Hany, très investi dans la communauté copte, il répertorie les cas d'enlèvements dans la région :
" Les Frères musulmans n'ont plus d'argent. Les rançons leur servent pour organiser leurs manifestations ", explique Peter.
Cette menace permanente plane sur la communauté copte. 

Désormais, les ravisseurs ciblent aussi les familles pauvres et, comble de la terreur, les enfants. Dans le village de Towa, minuscule endroit en périphérie de Minya, cinq personnes ont été enlevées dont un petit d'un an et demi libéré contre une rançon de 500 euros, le maximum que ses parents pouvaient payer.

Les autorités peuvent endiguer cette terreur

Ce village de Towa offre toutefois un autre exemple. La famille de Kirolos, un jeune homme de 21 ans disparu depuis 52 jours alors que sa famille modeste s'est saignée pour rassembler les 12.000 euros réclamés par les ravisseurs. Adel, son père, raconte que l'argent a été versé mais que son fils reste introuvable :
" C'est un commerce très facile pour de l'argent n'importe quelle somme".
Les associations  réclament des procédures plus souples pour traquer ces preneurs d'otages. Pour géolocaliser les portables, il faut en effet deux ou trois jours en temps normal et c'est trop long dans ces cas là. Alors ces gangs continuent de sévir dans la région, explique Isaak Ibrahim. Chercheur pour une ONG spécialisée dans ces questions explique même que le nombre de rapts a augmenté ces derniers temps.

A Mynia, jusqu'à présent, il n'y a jamais eu de condamnations, ni même de procès dans ces affaires d'enlèvements...

Un militaire à la tête de l'Etat saura-t-il se rendre maître des islamistes et rétablir la sécurité ?


mardi 31 décembre 2013

31 décembre, miracle de Hollande: le père Georges Vandenbeusch est libre

Ce soir, l'élu marche sur les ondes !

Conte de Noël : l
'ex-otage Georges Vandenbeusch est arrivé à Yaoundé
Hébergé par un monastère du Cameroun situé à la frontière avec le Nigeria, le prêtre français avait été kidnappé  au Cameroun en novembre par le groupe islamiste armé Boko Haram. Il a été escorté en début d'après-midi à la résidence de l’ambassadrice de France.
Le prêtre français Georges Vandenbeusch, 42 ans, est arrivé mardi à la résidence de l’ambassadrice de France à Yaoundé, en présence de la presse: l'AFP était au rendez-vous. Escorté de plusieurs véhicules de l’armée camerounaise, le prêtre, portant un tee-shirt blanc, a salué le secrétaire général de la présidence camerounaise, Ferdinand Ngohngoh, qui l’accompagnait, avant d’être accueilli par l’ambassadrice de France, Christine Robichon.
Selon le Quai d’Orsay, le père Vandenbeusch "a été libéré aux premières heures de la matinée dans le nord du Cameroun". "Il se trouve actuellement dans un avion avec l’armée camerounaise et va être remis à l’ambassadeur de France au Cameroun." Il serait en bonne santé.

Les conditions de la libération du prêtre  ne sont pas encore connues 
Rançon versée ou non ? Et par qui ? 
Le Premier ministre est formel, vendredi 26 avril. La France n'a payé aucune rançon pour obtenir la libération le 19 avril, après 60 jours de captivité, des sept otages français enlevés au Cameroun, la famille Moulin-Fournier. I-Télé, la chaîne de télévision du groupe Canal+ affirma que les ravisseurs de la famille Moulin-Fournier avaient reçu une rançon. Une information déjà diffusée par l'hebdomadaire camerounais L'œil du Sahel et reprise ici. Le journal expliquait assez précisément qu'une rançon de 5 à 7 millions de dollars (3,8 à 5,4 millions d'euros) avait été versée par le Cameroun.

Le prêtre avait également été enlevé par le groupe islamiste Boko Haramune quinzaine de personnes venues "sans voiture" en plein milieu de la nuit du 13 au 14 novembre, selon l’évêque de Nanterre, Mgr Gérard Daucourt. "Les ravisseurs "sont d’abord allés dans la maison des sœurs pour trouver de l’argent, il n’y en avait pas, et le père Georges a eu le temps de prévenir l’ambassade".
Les principaux mouvements terroristes en Afrique. arc de crise jihadiste ok

Le président François Hollande avait préparé l'opération médiatique

L'enlèvement du prêtre est lié à l'engagement de la France au Mali, d'après François Hollande. "Nous en payons le prix, des soldats, sept, sont morts au Mali, d'autres ont été blessés, nous en payons encore le prix lorsque deux journalistes sont lâchement assassinés parce qu'ils sont des journalistes et parce qu'ils sont Français", a admis François Hollande lors d'un congrès de maires francophone à Paris. "Nous en payons encore le prix quand il y a un prêtre, qui se fait enlever au nord du Cameroun et est emmené, on peut l'imaginer, au Nigeria par un groupe", a-t-il ajouté.


Depuis quand le prêtre est-il effectivement libre ?
Le 19 février 2013, la France était devenue le paysqui comptait le plus d’otages au monde, après l’enlèvement de sept personnes au Cameroun.

Le 15 avril, à en croire son site Al Andalous, al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) qui a organisé une " conférence tweet"  afin, assure l’organisation islamiste, d’établir un "contact direct" avec les media, avait estimé à propos des autres otages français que "leur sort est entre les mains du président François Hollande et 
la porte est toujours ouverte pour trouver une solution juste".

La date de l'annonce semble avoir été
programmée entre la publication des mauvais chiffres du chômage et les voeux de fin d'année.

Depuis l'Arabie saoudite, Hollande n'a laissé à personne le soin d'annoncer la libération de Georges Vandenbeusch. Il a "remercié tous ceux qui ont travaillé sans relâche à cette issue, notamment les autorités du Cameroun et du Nigeria" et "particulièrement le président Paul Biya pour son implication personnelle". Des termes à l'identique de ceux précédemment employés lors de la libération des quatre français détenus dans le Sahel par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaeda. 
Il a aussi précisé avoir "demandé au ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, de se rendre à Yaoundé pour accueillir le père Vandenbeusch et le ramener en France dans les meilleurs délais".

Au Vatican, le porte-parole de la papauté s’est félicité mardi de la libération du prêtre français, dans une réaction à l’agence d’informations sur le Vatican I.Media. "La libération du père Vandenbeusch nous réjouit profondément et encourage à l’espérance", a déclaré le père Federico Lombardi, qui a également invité à prier "pour les autres personnes retenues injustement en otage" à travers le monde. "A la veille de la Journée mondiale de la paix, nous souhaitons que soit dépassée toute forme de violence, de haine et de conflit dans les régions tourmentées de l’Afrique, comme ailleurs dans le monde", a ajouté le père Federico Lombardi.

"Je veux rester au service des gens"


Le père a été enlevé dans le même secteur que sept Français, dont quatre enfants, kidnappés 19 février 2013 par la même organisation, classée par les Etats-Unis sur leur liste noire "terroriste".
Le Quai d’Orsay avait alerté à plusieurs reprises le prêtre sur la dangerosité de la zone et l’avait exhorté à partir : "En connaissance de cause, le père Georges avait fait le choix de demeurer dans sa paroisse pour l’exercice de sa mission." De son côté, le prêtre avait confié à l’évêque du diocèse de Maroua : "Je veux rester au service des gens. Je sais que c’est difficile, mais c’est difficile pour moi aussi."

A l’été 2011, Lemonde.fr avait consacré un article à ce prêtre dans le cadre de son blog "Une année en France".
Il officiait alors à Sceaux, dans les Hauts-de-Seine. La journaliste qui l’avait rencontré, se souvient d’un homme d'Eglise "affable, énergique et déterminé, tout en dégageant une grande sérénité". Le prêtre lui avait expliqué que "pour accueillir chez nous les chrétiens et les nombreux prêtres qui viennent d’Afrique, et pour qui c’est compliqué, nous devons comprendre la réalité de leur vie là-bas. […] Nous avons intérêt à puiser des ressources et de l’intelligence dans ces façons culturellement différentes d’accueillir le Christ".

En accord avec l’évêque de Nanterre, il était parti au Cameroun en septembre 2011, dans le diocèse de Maroua-Mokolo, pour une durée de trois à six ans en tant que Fidei Donum ("don de la Foi"), titre donné aux prêtres diocésains qui sont envoyés en mission à l’étranger par leur évêque. La France compte 125 Fidei Donum, dont une cinquantaine en Afrique et une cinquantaine en Amérique Latine et Antilles.
Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, est un "partenaire stratégique" des Etats-Unis et les deux pays "se battent ensemble" contre le "terrorisme" islamiste, a expliqué un responsable du département d’Etat. Washington accuse Boko Haram d’être "responsable de milliers de morts dans le nord-est et le centre du Nigeria ces dernières années".

S'il savait qu'il vivait dans une zone classée rouge par le centre de crise du ministère des Affaires étrangères en raison des menaces terroristes, le prêtre avait toutefois choisi d'y rester en connaissance de cause, selon le député UMP Alain Marsaud, dont la Xe circonscription (Français de l'étranger) recouvre le Cameroun. C'est d'ailleurs ce que l'intéressé avait expliqué à TF1 en février dernier, après l'enlèvement de la famille Moulin-Fournier, libérée deux mois plus tard. Il assurait alors qu'il ne craignait pas pour sa sécurité. "On va être prudent et puis on va voir comment la situation évolue, mais avec tous les habitants, partout là où je vis et même avec les musulmans, ça va, c'est paisible, en tout cas aujourd'hui", avait-il déclaré.

Un groupe de soutien sur Facebook
Avant de rejoindre le Cameroun pour une mission de trois à six ans, le père Vandenbeusch avait servi neuf ans dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sceaux, dans les Hauts-de-Seine. Interrogé par Le Monde juste avant son départ pour l'Afrique, Georges Vandenbeusch avait exprimé sa foi dans la force du catholicisme et son bonheur d'être prêtre. "Je n'ai pas encore 39 ans. Dans les Hauts-de-Seine, il y a des vocations, des ordinations. C'est un métier magnifique, prêtre, pourquoi ne parle-t-on que de ses difficultés? On va dans les familles, on voit naître, grandir, on accompagne jusqu'à la mort, on est dans la vie des gens, même si le registre de parole avec le curé n'est pas le même qu'avec parents et amis", soulignait-t-il à l'époque. "Cela m'agace qu'on ne parle que des églises vides! Ce n'est pas vrai le dimanche matin dans les Hauts-de-Seine, ni les Yvelines ni à Paris d'ailleurs (Peut-être davantage en grande couronne?). Les catholiques, à Sceaux, sont une minorité assez importante", poursuivait-il. Et d'ajouter: "Maintenant, les gens qui viennent à l'église sont vraiment croyants".

Preuve de son attachement à la paroisse de Sceaux, Georges Vandenbeusch avait écrit à ses anciens paroissiens une semaine seulement après son arrivée au Cameroun. Dans sa lettre, il leur donnait des détails sur sa nouvelle mission: "Ma vie ici est très réglée: nous prions tous, matin et soir ensemble, la messe est à 5h45, voire 5h30 le vendredi, c'est bien tôt! Puis j'ai cours de Maffa tous les matins de 7h à 11h, afin de pouvoir célébrer dans cette langue." "J'ai donc devant moi deux mois ou plus, consacrés à l'étude. Mais je mesure qu'il me faudra du temps pour avancer vraiment dans la connaissance de ce peuple et de cette Église. Ce que j'en pressens me passionne à l'avance", concluait-il.

Les soutiens du père commençaient déjà à s'organiser sur Internet en novembre dernier. Un groupe Facebook, Soutien au père Georges Vandenbeusch, avait lors été créé.
De fait, bien que Boko Haram, qui signifie "l’éducation occidentale est un péché" en haoussa, et Ansaru soient "des organisations terroristes centrées sur le Nigeria", elles entretiennent "des liens avec Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi)", constate le département d’Etat. Un responsable a évoqué "des entraînements et un financement limité" fournis par Aqmi à ces organisations, lesquelles regarderaient aujourd’hui au-delà de leurs frontières, vers le Niger et le Mali.

François Hollande compte sur d'autres miracles

Dans son communiqué,
il rappelle que six Français restent encore retenus en otage au Mali et en Syrie: deux au Mali et quatre autres, des journalistes, en Syrie. De plus, deux journalistes français de Radio France international ont par ailleurs été enlevés et assassinés le 2 novembre à Kidal, dans le nord du Mali. Il "réitère son soutien à leurs familles, particulièrement en cette période de fêtes, et leur redit sa détermination à œuvrer à leur libération".

Ce soir, Hollande tentera de multiplier les emplois fictifs
N'attendons pas un nouveau miracle. Il n'est pas utile de le voir et d'entendre ses voeux: la hausse des taux de TVA parle pour lui.
Boycottons les chaînes de télé et de radio à 20heures.