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samedi 20 février 2016

Professeurs non remplacés: la FCPE met la droite en cause, après 4 ans de priorité à la jeunesse, selon Hollande

Professeurs non remplacés: 6.000 jours de classe manqués par les élèves, sans les grèves !

Des parents d'élèves pourtant proches du PS ont lancé leur compteur en ligne.
La FCPE tente de recenser les journées perdues par les élèves, quand elles sont déclarées. Baptisé 'Ouyapacours', ce compteur a pour objectif de recenser toutes les journées perdues par les élèves du primaire, du collège et du lycée. Ce n'est pas une excuse de cancres ou une obsession des parents; elles sont de plus en plus fréquentes.  
Ainsi, rien que depuis la dernière rentrée d'octobre, ce sont près de 6.000 jours de classe qui n'auraient pas été assurés, selon les remontées officielles sous la responsabilité des chefs d'établissement. 

Il s'agit donc de la fourchette basse.
On sait qu'à l'école élémentaire ils sont souvent également professeurs des écoles. La réalité tournerait plutôt autour de 10.000 journées, toujours selon la FCPE qui déclare "on est fortement mécontents de la situation", commente Véronique Chauffard, représentante de la FCPE, au micro de France Info.
A l'école Olivier-de-Serres, en plein Paris, dans le 15e arrondissement, les élèves d'une classe de CM2 ont ainsi loupé six semaines de cours depuis début janvier, rapporte France Info.

Comment la réforme des rythmes scolaires peut-elle être appliquée dans ces conditions?
"Six semaines où ils n'ont eu aucun apprentissage, avec des remplacements deux jours par-ci et deux jours par-là, les enseignants remplaçants étaient ensuite affectés dans d'autres écoles. Une façon de répartir la pénurie, équitablement...
On demandait même parfois aux enfants de rester chez eux. Ils étaient aussi parfois répartis dans des classes d'autres niveaux...  

Quarante enseignants vacataires auraient été ainsi recrutés rien qu'au niveau de Paris, en formation accélérée - ou sans - pour tenter de limiter les dégâts. 
A la rentrée prochaine, un renfort de trente professeurs devrait être recruté, assure le rectorat de Paris, sans plus de garanties de compétence
Or, à en croire les syndicats, ce n'est pas encore assez pour combler les manques. 

La FCPE déplace la responsabilité sur le quinquennat précédent

Le ministère de l'Éducation nationale nie, cherchant à minimiser la situation. 
Il assure que les chiffres annoncés par la FCPE ne représentent que 0,03 % du total des jours de classe. Rien que ça.
Un rapport de 2015 de l'Education Nationale révélait qu'au collège, 4,5% des cours n'avaient pas été assurés en 2014. Près de 75% de ces jours chômés l'avaient été en raison de dysfonctionnement des modalités de remplacement.
En mai 2015, la FCPE soutenait Najat Vallaud-Belkacem sur sa réforme du collège: à Reims, les parents de gauche battaient alors des mains quand la ministre soutenait - en suivant la méthode Valls faisant parler la majorité silencieuse- que cette réforme correspond à la demande des familles qui souhaitent "un système scolaire où les enfants ne soient distingués qu'en fonction de leur mérite"... Benoît Hamon, qui fut pourtant ministre avant Dame Najat, reste coi.
VOIR et ENTENDRE Hervé-Jean Le Niger pointer la droite après quatre années de promesses de la gauche et un engagement solennel de Hollande envers les jeunes !

Par ailleurs respectable, un masseur-kinésithérapeute du XIIe, ce vice-président national de la FCPE était à fond pour l' "ABCD de l'égalité" après avoir défendu la "théorie du genre." Sur la réforme des rythmes scolaires, il militait aussi au côté de la ministre dès la rentrée 2013. Les petits parisiens vont à l'école le mercredi matin et finissent plus tôt le mardi et le vendredi, disait-il, ajoutant que, grâce au temps libéré par ces nouveaux rythmes, ce sont 770 nouvelles activités périscolaires gratuites, organisées le mardi et le vendredi à partir de 15h, qui sont proposées aux familles des élèves scolarisés dans les 662 écoles maternelles et élémentaires parisiennes. 
VOIR et ENTENDRE ce monsieur, en notant qu'il est estampillé 'ministère de l'Education nationale'... 
Du "temps libéré", les "petits parisiens" n'en manquent pas... 
ENGAGEMENT 36: "Je créerai en cinq ans 60.000 postes supplémentaires dans l'éducation"
La FCPE salue la politique gouvernementale de recrutement de professeurs.
Dans le même temps, elle souligne toutefois que le remplacement des enseignants pose toujours problème"... Faute de remplaçants disponibles, le rectorat de Paris avait déjà fait appel à une dizaine de CDD depuis la rentrée de novembre. 
Même sans formation, ce recrutement n'est plus suffisant en Seine-Saint-Denis, dans l'académie d'Amiens et à Dijon. Dans ces différentes académies, les rectorats ont dû faire appel à des contrats à durée déterminée (CDD) pour occuper les postes vacants, dont 10 à Paris, 8 à Amiens, 5 à Dijon, etc. D'après le Snuipp-FSU, un besoin en effectifs précaires si tôt dans l'année n'avait plus été vu depuis 1981 dans la capitale, rapportait Le Parisien dès la rentrée 2015.
La profession n'attire pas les jeunes.
Les derniers résultats de l'admission au Capes (certificat d'aptitude à l'enseignement dans le second degré) confirment l'insuffisance des candidatures et donc le déficit des admissions dans les disciplines fondamentales, notamment les maths. Le ministère de l'Education nationale a beau augmenter le nombre de place aux concours, les résultats restent insuffisants par rapport aux objectifs. Dans le primaire, les postes non pourvus sont de plus en plus nombreux, faute d'attractivité du métier. 
Quoi qu'en dise le sentencieux H.-J. Le Niger, les conditions d'exercice se sont dégradées avec un encadrement de plus en plus pesant, quel que soit le nombre de postes aux concours. Enfin, l'atmosphère générale dans le métier enseignant s'est dégradée.

Après l'engagement solennel de Hollande que la jeunesse sera sa priorité et alors que la ministre Vallaud-Belkacem se disperse en réformes sociétales et en formatage idéologique des jeunes en situation de faiblesse du fait de leur jeune âge, abusant donc de ses pouvoirs, sa réforme des rythmes scolaires fonctionne un jour oui, un jour nonet les scolaires sont en déficit de formation, dans l'indifférence complice de la presse d'investigation prétendument spécialisée dans les affaires scolaires.

vendredi 30 août 2013

Rythmes scolaires : Peillon défend sa réforme d'encadrement de la jeunesse de France

Plus de profs pour une substitution étatique au familles 

Les parents seront déchargés de l'éducation de leurs enfants, 
qu'ils aient, ou non, un emploi

Vive la rentrée socialiste des écoles !
La nouvelle rentrée des classes, mardi, sera la première que la gauche devra assumer. Elle sera notamment marquée par le passage de la semaine de 4 à 4 jours et demi. Un écolier sur cinq est concerné par ce changement de rythme, soit un peu plus d'un million d'élèves. 

Vincent Peillon a tenté de convaincre du bien-fondé de sa réforme

Peillon a programmé  l’arrivée de 
40.000 nouveaux 
hussards de la République
Jeudi,  lors de sa conférence de presse de rentrée, le ministre de l'Education nationale
a d'abord défendu une mesure "centrale" dans la lutte contre les inégalités sociales, "une révolution douce". Cela tient pour lui à moins de temps de classe dans une journée et des activités péri-scolaires "offertes" aux élèves, mais s'ils avaient été consultés,  les enfants auraient très certainement préféré disposer de davantage de temps pour eux et être donc moins dirigés. 
Le ministre de Hollande fait en particulier valoir que ceux issus de milieux modestes, comprendre immigrés d'abord, permettra de "mieux lutter contre les inégalités sociales que le système (scolaire) non seulement reproduit mais accroît". 
Ainsi, avec cette réforme, "80% des enfants de France" seront davantage présents à l'école et moins libres d'imaginer et rêver leur vie. Ils se verront soumis à plus d'activités extra-scolaires gratuites organisées par les communes, majoritairement de gauche, comme le poney ou la musique, contre "20%" auparavant selon le ministre. Ces activités existaient souvent auparavant, mais les enfants ne les plébiscitaient pas suffisamment. Désormais, ils n'auront plus le choix: ils seront pris en main par l'Etat...

"Plus de maîtres que de classes" dans les zones difficiles

Alors que parents et syndicats s'interrogent sur le financement de ces activités, le ministre a assuré y avoir "consacré des moyens", dont une contribution de l'Etat et des caisses d'allocations familiales, donc des contribuables soumis à l'impôt. Au total, cela fera "140 euros par enfant dans les communes en difficulté" - ou mal gérées - qui optent pour le dirigisme dès cette rentrée 2013, a-t-il précisé. 

Le ministre a cité de nouvelles mesures destinées à lutter contre les inégalités. 

Les enfants de moins de trois ans seront éduqués par le régime.
Peillon confirme aussi le dispositif "plus de maîtres que de classes", soi-disant instauré dans les zones les plus en difficulté. Or, la France est à peu près dans la moyenne des pays de l’OCDE à cet égard et il ne semble pas qu’il y ait véritablement péril en la demeure de ce côté-là. D'autant que le surnombre de professeurs est connu  depuis des lustres: sous une autre forme, l'Education nationale paie en effet des dizaines de milliers d’enseignants sans élèves, parce que détachés.  En 2005, d’après le rapport d’un parlementaire UMP, Jean-Yves Chamard, quelque 97.000 enseignants étaient, à des titres divers, dégagés de l’obligation d’animer (et non pas instruire) une classe. Soucieux du maintien de la paix scolaire, les ministres ne cherchent pas à savoir avec précision combien ils sont, car ils sont "prêtés" aux associations culturelles ou sportives du péri-scolaire comme l'UNSS, oeuvres laïques, telle la FOL, Fédération des Oeuvres Laïques, par exemple, etc. et aux syndicats, véritable niches de surnuméraires, remplaçants incapables d’enseigner, enseignants en réadaptation, ainsi que de nombreuses décharges diverses et pourtant obsolètes au regard de la Cour des comptes, mais qui sont disponibles pour toutes les manifestations  à venir sur le mot d'ordre de la ...pénibilité ? 

"Nous mettons les moyens là où il y a le plus de besoins", a néanmoins assuré gravement Peillon,
sans préciser ses sources de financement.

7.500 créations de postes d'enseignants
Les gestionnaires s'interrogent aussitôt sur leur financement.
Hussards noirs de la République
Alors que l'Etat est lourdement endetté et qu'il recrute 10.000 soldats pour guerroyer en Syrie, Peillon gonfle les effectifs de l'E.-N. pour plusieurs générations. Les jeunes bénéficiaires seront-ils encore en France, ou au bled, quand ils seront à leur tour en âge de contribuer à la solidarité ? 
"Cette année, nous faisons la rentrée avec 7 500 créations de postes" d'enseignants, c'est "une inversion historique", a-t-il fait valoir. Comme le redressement annoncé de la courbe de l'emploi ? Sur les 60.000 postes promis par François Hollande sur le quinquennat, cette rentrée voit, au total l'arrivée de près de 8.200 postes (public et privé, profs et autres personnels d'encadrement). Mais leur visibilité sera réduite par l'arrivée de 60.000 élèves supplémentaires. Cela permet d'avoir une "rentrée apaisée", espère le ministre.

Parmi les autres nouveautés pour cette rentrée,
Vincent Peillon a insisté sur les nouvelles activités pédagogiques (APC) en primaire, le rétablissement de 10.000 aides administratives aux directeurs d'école, une indemnité pour les instituteurs. Is auraient mauvaise grâce de se plaindre et de faire grève et défiler le 10 septembre, comme les y invite pourtant le SNuipp et la FSU, une semaine après la rentrée. 
Ainsi que le rétablissement d'une formation initiale des profs, avec l'ouverture des Ecoles supérieures du professorat et de l'éducation (Espé), ou encore la mise en place d'un "service public de l'éducation numérique". "Ces mesures ne sont pas pour 2025, elles sont pour cette rentrée", a-t-il insisté.

Les rythmes très surveillés

Syndicats d'enseignants et organisations de parents d'élèves, seront en tout cas très attentifs à la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, qui concernera 22% des élèves du public, les autres emboîtant le pas en 2014. 
"Tous les regards vont se tourner vers la réforme des rythmes"; prévient Christian Chevalier, secrétaire général du syndicat d'enseignants SE-Unsa
Même tonalité du côté de la Fédération de parents d'élèves PEEP : "Les parents vont être très attentifs. Ils sont relativement inquiets de la mise en oeuvre et n'ont pas tous bien compris comment cela allait fonctionner", indique sa présidente, Valérie Marty.
Quant à la FCPE, proche du gouvernement, elle ne semble pas avoir fait sa rentrée: elle semble restée dans l'expectative, inquiète de savoir de quel côté le vent va tourner....
 – (Idé.)
Accueil citoyen de Ayrault et Peillon, lundi dans le Loiret, pour la pré-rentrée des professeursLundi  2 septembre  à Saint-Jean-de-Braye (Loiret) à 11 heures, le Premier ministre et le ministre de l'Education nationale se rendront dans un lycée professionnel à l'occasion de la pré-rentrée des professeurs. Ils seront accompagnés par la ministre déléguée à la Réussite éducative, la potiche George Pau-Langevin. Selon Matignon, Jean-Marc Ayrault, "donnera le coup d'envoi de la pré-rentrée scolaire et mettra en avant le rôle que le gouvernement entend faire jouer à l'enseignement professionnel dans la réussite pour tous". Il "échangera également avec l'équipe de direction et les nouveaux enseignants au sujet de la mise en oeuvre de la nouvelle formation des professeurs".Echangera-t-il avec les opposants?

dimanche 15 juillet 2012

Education nationale cherche professeurs désespérément

Salaires, valorisation du métier, rien ne suscite des vocations d'enseignants




Il conviendrait de détecter
les candidats incapables d'enseigner




Le métier d'enseignant attire de moins en moins:
faibles salaires, conditions de travail détériorées, formation bouleversée, dégradation du comportement des élèves... Les motifs de crise des vocations sont nombreux et les solutions difficiles à mettre en place.
A la rentrée 2012, les postes d'enseignants de collèges et lycées ne seront pas tous pourvus par concours, faute de candidats: aux concours du CAPES externe, 706 postes sont restés vacants, soit 15% des postes à pourvoir.
C'est un peu moins qu'en 2011, mais la pénurie pénalise des disciplines fondamentales comme les mathématiques, les lettres et l'anglais.
La France n'est pas le seul pays dans ce cas
L'OCDE qui suggère d'offrir de "meilleures perspectives en termes de statut, d'autonomie professionnelle et de carrière", dans un rapport publié en mars sur les enseignants et les dirigeants de l'enseignement du XXIème siècle.
En Finlande, les enseignants bénéficient d'un statut social supérieur à celui de la plupart des professions. Singapour assure aux élèves-enseignants une rémunération mensuelle qui rivalise avec les salaires des nouveaux diplômés dans d'autres secteurs.
Il est primordial d'améliorer les rémunérations, préconise l'OCDE. Les salaires des enseignants français sont parmi les plus faibles des pays de l'organisation, et ils reculent depuis 1995.
Malgré la revalorisation des débuts de carrière par la droite, les enseignants débutants gagnent "à peine 1.500 euros nets par mois", dit Hubert Raguin, du syndicat FO. "L'image du métier d'enseignant dépend beaucoup de son niveau de rémunération et de ses conditions de travail qui sont mauvaises à cause des suppressions de postes drastiques. Or ces sujets sont dramatiquement absents de la concertation lancée par Vincent Peillon", ajoute-t-il.
"Une autre conception du métier"
Augmenter le salaire de 800.000 enseignants a une lourde incidence budgétaire. "On ne s'interdit pas d'y penser", avait déclaré V. Peillon, mais c'était pendant la campagne présidentielle à propos d'une revalorisation salariale.
La présenatation qu'a faite la gauche de la réforme de la formation des enseignants ("masterisation"), a contribué à décourager les vocations. Depuis 2010, les études durent cinq ans après le bac au lieu de trois, mais l'année de stage est supprimée. Les enseignants débutants se retrouvent sans préparation pédagogique devant une classe, mais les IUFM proposaient une formation théorique inadaptée à la demande des élèves-enseignants.
En outre, l'argument crème-à-la crème d'un financement difficile d'études longues par des jeunes d'origine modeste ne tient pas la route. D'une part, il peut s'appliquer quelque soit la filière et la charge est moindre pour une formation d'enseignant que pour celle en école d'ingénieur ou de commerce. Le métier d'enseignant était pour eux "un ascenseur social", avance Christian Chevalier (SE-UNSA), qui accueille favorablement le projet d'un pré-recrutement dès la troisième année de licence, - au niveau donc du nouveau système en vigueur -, mais assorti d'une rémunération, envisagée par le gouvernement. Ce qui ne règle toujours pas la question de la formation des enseignants.
Dans ce contexte, mettre en oeuvre la promesse du gouvernement de créer 60.000 postes sur cinq ans, d'enseignants, s'annonce d'autant plus délicate que le coup de pouce n'est pas prévu essentiellement pour des professeurs, mais plutôt pour des infirmières et des personnels d'encadrement.
Marie Duru-Bellat, sociologue, dénonce "la gestion des ressources humaines catastrophique de l'Education nationale" - en cogestion avec les syndicats (dont la FSU, classée très à gauche): "d'un simple point de vue de bon sens, les conditions de premier exercice décourageraient un régiment", prétend-elle. "Il faut voir les jeunes enseignants en région parisienne, affectés à deux établissements où ils trouvent des élèves debout sur les tables". Il faut dire en contrepartie que les conseillers principaux d'éducations se plaisent à faire davantage de psychologie, dévoreuse de temps, que d'encadrement et de surveillance: la prévention ne semble pas avoir produit les effets positifs escomptés...
"L'incapacité des différents gouvernements à maîtriser cette question de la vie scolaire et des comportements des élèves est une cause essentielle de la baisse des vocations à partir de 2000", relève Jean-Pierre Obin, inspecteur général honoraire, un dénigreur pourtant situé en responsabilité au sommet de la hiérarchie et a fortiori de discipline, jugée aussi vulgaire qu'une bonne orthographe !
Sans craindre la caricature, Jean-Louis Auduc, ancien directeur des études de l'IUFM de Créteil, critique "le manichéisme" qui fait que l'on est affecté "soit en ZEP soit en classe 'prépa' des lycées prestigieux parisiens". Ce type de remarque démagogique est symptomatique de l'état d'esprit "lutte des classes" qui sévissait dans les instituts de (dé)formation des "maîtres" qui ne maîtrisent plus rien. Il faudrait "pouvoir faire les deux, mais cela suppose une autre conception du métier". Grotesque ! A l'inverse, ne voit-on pas aussi bien de vieux agrégés dans des collèges. Ce sont donc plutôt les mentalités des enseignants qu'il conviendrait de faire évoluer et la responsabilité des directeurs des études de l'IUFM et des inspecteurs généraux est alors pleinement engagée.