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mardi 30 septembre 2014

Dette publique française: la gauche passe la barre des 2.000 milliards d’euros

Les préférences de la gauche mettent le pays en faillite 

La dette publique de la France s’est établie à 2.023,7 milliards d’euros
 


à la fin du deuxième trimestre 

La gauche a franchi la barre symbolique des 2.000 milliards
Hollande et Valls ont réussi à battre le triste "record". L’INSEE a officialisé mercredi la prévision de Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, au début de l'été.
La dette publique avait progressé de 45 milliards au premier trimestre, s'établissant à 1.985,9 milliards, selon l'INSEE. Inutile de dire que la zone euro est l'unique responsable. Mais par chance, l'Union européenne a récupéré Pierre Moscovici... 

La hausse du deuxième trimestre est imputable à l’Etat
Sa contribution à la dette a progressé de 35,2 milliards d’euros, tandis que celle des administrations de sécurité sociale et des administrations publiques locales a diminué (de 3,9 et 1,6 milliards respectivement).

Rapportée à la richesse nationale, cette dette atteint 95,1% du Produit intérieur brut

Nos gestionnaires de l'exécutif n'attendaient pas une dette publique à 95,1% du PIB avant la fin de l’année. Or, les branquignols n’ont pas mis à jour leurs prévisions après avoir abaissé leurs prétentions de croissance et relevé leur sous-évaluation du déficit, le 10 septembre.

La dette publique qui avait déjà progressé de 45,5 milliards au premier trimestre, à 1.985,9 milliards, a de nouveau progressé au deuxième trimestre -de 1,1 point de produit intérieur brut (PIB), soit 28,7 milliards - et plus de 74 milliards en un semestre - pour atteindre les 2.023,7 milliards d’euros. 

La gauche n'assume rien


Le gouvernement assure qu'il a hérité cette situation d’emballement de la dette. Après avoir nié l'état de crises économique et financière depuis 2007 qui a nécessité un soutien massif de l'économie en péril par la dette (passée de 930 à 1.860 milliards d’euros entre 2002 et 2012, dont 600 milliards entre 2007 et 2012), et sans aucune considération de la qualité de l'affectation, le ministère des Finances omet de signaler que les deux gouvernements concernés de Hollande ont mis toute leur énergie à détricoter les mesures prises, ont rendu caduc l'effort entrepris et ont gaspillé les milliards engagés.
br>Le pouvoir continue de se féliciter de ses coups d'épée dans l'eau
"La politique menée par (l’actuel) gouvernement, qui repose à la fois sur un assainissement des finances publiques avec un programme d’économies et sur une stratégie de croissance avec le CICE [préfinancé depuis 2013] et le Pacte de responsabilité [qui ne convainc pas, sauf a branche chimie: une sur cinquante], doit permettre de stopper la croissance de la dette", annonce Bercy, comme il a annoncé un redressement de la courbe de l'emploi pour décembre 2013 et continue à être le seul à la voir venir.
"La France bénéficie ainsi de la confiance des investisseurs, ce qui permet à l’Etat mais aussi aux entreprises et aux particuliers d’emprunter à des taux très bas", insiste le ministère. 

Ce record équivaut à 50 ans de recettes d'impôt sur le revenu

Le coût de la dette publique ne cesse donc d'augmenter.
Mais les jeunes et les générations à venir sont la priorité des priorités de Hollande...


samedi 13 juillet 2013

La politique de Hollande sanctionnée par l'agence de notation Fitch

Fitch déclasse la France de son triple A

La France de Hollande rétrogradée de AAA à AA+

L'agence de notation franco-américaine Fitch Ratings a décidé vendredi de lui retirer son dernier triple A, sésame accordé aux premiers de la zone euro, comme l'Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Finlande, ce dernier étant le seul, sur huit pays européens, à bénéficier d’une perspective "stable" par les trois agences.
Cette décision va finir par avoir de grandes conséquences sur les marchés, notamment obligataires où les taux d'emprunt tricolores ne devraient pas encore s'envoler. "Le coût de la dette est faible et la France, du fait de son statut d'émetteur de référence de la zone euro, bénéficie d'une flexibilité financière importante", indique  Fitch.

Pierre Moscovici se contente de prendre "acte". Comme Hollande qui prétend pouvoir inverser la courbe du chômage dans les six mois à venir, son ministre de l'Economie veut rêver. "La dette française est parmi les plus sûres et les plus liquides au sein de la zone euro, bénéficiant de taux historiquement bas, preuve de la confiance réaffirmée des investisseurs", a-t-il déclaré.

Divergences de prévisions

Vendredi,
le taux auquel emprunte la France à dix ans a reculé à 2,193%, alors même que la rumeur d'une dégradation de la note par Fitch se propageait dans les salles de marché. Le taux d'emprunt à 10 ans de la France était passé sous 1,8% le vendredi 5 avril 2013 sur le marché obligataire...

L'agence de notation commence par se féliciter que l'équipe Hollande ait engagé, selon elle, un "ambitieux" programme de réformes depuis son arrivée, dont le Pacte national pour la Croissance, la Compétitivité et l'Emploi, plan présenté en novembre. 
"Ces mesures pourraient contribuer à améliorer la croissance et le compte courant de la balance des paiements sur le long terme", veut croire l'agence, mais "les effets des nouvelles mesures sont difficiles à quantifier et il n'est pas certain que toutes les réformes puissent aboutir".

L'Hexagone bénéficie d'un niveau d'inflation faible et peu volatile, positive Fitch, et le taux d'endettement des ménages est modéré, tandis que le taux d'épargne était élevé. La baisse du taux de rémunération du Livret A annoncée pour le 1er août pourrait venir doucher Fitch.


Les incertitudes qui planent sur les perspectives de croissance de la France et qui laissent peu de marges de manoeuvre au gouvernement pour atteindre ses objectifs de consolidation budgétaire ont fini par convaincre Fitch de suivre l'exemple de 
ses rivales, Moody's et Standard & Poor's. 
En novembre 2012, dix mois après Standard and Poor'sc'était au tour de l'agence de notation américaine Moody's de faire perdre son triple A à la France.

Fitch cite notamment les interrogations persistantes à court et moyen termes
sur l'évolution de la production, du chômage et du déficit de l'Etat. D'autant plus que l'agence souligne avoir des divergences avec le gouvernement français sur les prévisions de croissance.

Fitch prévoit une contraction de l'économie française de 0,3% en 2013, puis une croissance de 0,7% en 2014 et de 1,2% en 2015, alors que l'équipe du président François Hollande table sur une croissance de 0,1% en 2013, 1,2% en 2014 et 2% en 2015 et 2016. "Cette divergence dans les prévisions explique la différence entre l'estimation du ratio de dette sur PIB réalisée par l'agence et les chiffres officiels", souligne Fitch.

Les différences portent aussi sur les prévisions de déficit budgétaire
Fitch s'attend à ce que le déficit français soit au-dessus de 3% du PIB jusqu'en 2014, avant de diminuer à 1% du PIB en 2017, à la fin du mandat de François Hollande. Le gouvernement socialiste prévoit, lui, un déficit de 2,9% du PIB diminuant à 0,7% à ces mêmes dates.

Fitch dit s'attendre à une reprise de l'économie française plus lente
que ne l'indiquent les estimations officielles, en raison de l'atonie de la demande externe, de la détérioration de la compétitivité, du chômage élevé et de la consolidation budgétaire.

L'agence dresse un tableau pessimiste de la situation économique de la France
L'économie française est en effet confrontée à plusieurs difficultés structurelles, en particulier un déclin de la compétitivité et de la rentabilité des entreprises, ainsi que des rigidités "persistantes" dans le marché du travail et celui des biens et services.

La dégradation de la note souveraine de la France, privée le 13 janvier par SP de sa note "AAA" avait été suivie d'une mise sous surveillance négative de trois grands établissements bancaires: Société Générale, Crédit Agricole et BPCE perdirent un cran, désormais notés "A", avec perspective stable.
En revanche, BNP Paribas, première banque hexagonale et deuxième de la zone euro, voit sa note confirmée à "AA-". Celle-ci reste d'ailleurs affublée d’une perspective "négative", impliquant un possible abaissement à moyen terme, seulement retardé du fait que ces établissements sont assurés d’un soutien indéfectible des pouvoirs publics en cas de difficultés.
Moscovici n'aura pas manqué de "prendre acte" que l'abaissement de la note de la France par Fitch fragilise la situation de BNP Paribas, mais aussi de Société Générale, Crédit Agricole et BPCE.

samedi 29 septembre 2012

Promesse de Hollande: "pas un euro de plus" de dette à la fin de son quinquennat

Hollande opte pour la fiscalité punitive: les contributeurs toujours plus accablés



20 milliards de hausse 
d'impôts pour 2013 :

c'est le cadeau de rentrée 
de F. Hollande aux Français


Pour ramener le déficit à 3% du PIB l’année prochaine, la majorité avait la possibilité de réduire le niveau de la dépense publique ou bien d’opter pour une fiscalité punitive. François Hollande a tranché : du sang, des larmes et, surtout, des impôts, telle est la ligne de force de l’intervention du chef de l’État, le dimanche 9 septembre sur TF1.


Défi de l'enchanteur Hollande: "pas un euro de plus" de dette
 


Tel est l'engagement du chef de l'Etat lors d'un point de presse au Salon de l'Automobile vendredi, avant l'ouverture au public, par peur des salariés de la filière.

"Nous avons eu 600 milliards d'euros de dette supplémentaire durant le précédent quinquennat. Moi, l'engagement que je prends, c'est qu'il n'y ait pas un euro de plus à la fin de mon quinquennat" qu'au début "en termes de dette", a affirmé le chef de l'Etat.

Il a souligné qu'avec le budget 2013, présenté quelques heures plus tôt en Conseil des ministres, "nous commençons un processus qui est celui du redressement et du désendettement".

"Je veux aussi que les taux d'intérêt soient les plus faibles possible pour qu'il y ait un encouragement à l'investissement et à la consommation", a ajouté le président de la République.

Il a également souligné que le budget reposait sur "une stabilité absolue de la dépense" tout en donnant une "priorité à l'éducation, au logement et à la sécurité".


Renforcement de la fiscalité dérogatoire, confiscatoire et discriminatoire

Le chef de l’État a annoncé 10 milliards de prélèvements supplémentaires sur les entreprises. 
"Les PME ne seront à aucun moment touchées par quelque mesure que ce soit", mais "nous demandons un effort aux grandes entreprises"a par ailleurs affirmé F. Hollande.
Il ne remet toutefois pas en cause certains régimes dérogatoires, comme celui de l’impôt sur les sociétés applicables dans les DOM-TOM.

Un Français sur deux paiera plus d'impôts et l'autre, toujours rien

Les autres ménages paieront encore plus: l'effort fiscal pèsera "sur ceux qui ont le plus, les 10% des Français les plus aisés", a-t-il également fait remarquer.

Lorsque la gauche était dans l’opposition, elle avait décrié le barème de l’impôt sur le revenu, mais elle le conserve : il restera gelé, avec un système de décote pour les deux premières tranches. Moins de contributeurs pour plus d'impôts !


La hausse d’impôts touchera donc les revenus à partir d’environ 2 500 euros nets. On est loin des Français "aisés ", selon le président de la République.
Pour faire bonne mesure, une tranche à 45% va être créée pour les revenus excédant 150.000 € par part.

VOIR et ENTENDRE Hollande se déclarer contre une fiscalité "confiscatoire" qui ne produirait "aucune recette":


Des promesses à l'Union européenne

Contribuer plus, oui, mais pourquoi ?

En augmentant les impôts, qui très vite freinent la croissance et diminuent les recettes publiques, Hollande compte réduire l'endettement de la France ! 



Il accable les Français en pure perte, puisque par ailleurs il réduit faiblement la voilure de l’État par de petites économies symboliques fortement médiatisées et engage un peu plus l’État dans l’activité bancaire et financière en pleine déroute.

En route pour la Grèce ?

lundi 7 mai 2012

Législatives: l'AFP appelle déjà les électeurs à l'aide de Hollande

Hollande se donne des excuses pour ne pas tenir ses promesses


F. Hollande accède à l'Elysée avec une marge de manoeuvre des plus étroites


La presse nous prépare à des lendemains qui déchantent
Elle est chargée de nous préparer aux difficultés du prochain gouvernement socialo-communiste à  concilier ses promesses inconsidérées de nouvelles dépenses et ses engagements insensées à réduire l'endettement de la France, sur lesquels l'attendent ses partenaires européens. L'économiste nous a donc bel et bien trompés du fait de sa méconnaissance de l'économie internationale et son aveuglement sur la croissance morose: la campagne est terminée...

Le "ré-enchanteur" socialiste  déchante
Il a énuméré dès sa victoire les "défis", "nombreux" et "lourds", qui l'attendent, mais surtout les Français, en plaçant en tête "le redressement d'abord de notre production pour sortir notre pays de la crise, la réduction de nos déficits pour maîtriser la dette".
Mais son refus d'inscrire une règle d'or budgétaire dans la Constitution et son programme de dépenses supplémentaires, pour un coût qui atteindra 20 milliards d'euros par an à l'horizon 2017, lui ont valu des critiques chez ses adversaires et à l'étranger.
Lors du débat du 2 mai face à Nicolas Sarkozy, F. Hollande avait précisé que le retour à l'équilibre des recettes et dépenses annuelles de l'Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale représenterait "90 milliards d'efforts" sur cinq ans.


"Nous ferons 40 milliards de prélèvements supplémentaires et 50 milliards d'économies sur la dépense", avait-il précisé.


F. Hollande voudrait limiter la progression des dépenses publiques à 1,1% par an hors inflation, alors que la hausse tendancielle est de près de 2%.

  Reste à savoir comment et qui paiera...
Quant aux recettes, il compte sur des rentrées induites par un retour de la croissance et sur des augmentations de prélèvements, en particulier sur les ménages "aisés" et les grandes entreprises.
La politique socialiste de hausse des impôts sur les plus riches laisse  peu de latitude à la croissance, "beaucoup" ayant été déjà fait par Nicolas Sarkozy , souligne Henri Sterdyniak, de l'Observatoire français des conjonctures économiques.
Le nouveau président veut introduire une tranche d'impôt à 45% pour les revenus supérieurs à 150.000 euros par part et un super-impôt à 75% pour la partie des revenus dépassant un million par an.
Il entend aussi relever l'impôt sur la fortune et plafonner les niches fiscales.

Dès son investiture prévue le 15 mai, il demandera à la Cour des comptes un "audit" sur l'exécution du budget 2012, afin de ne "surtout pas déraper par rapport à nos objectifs", a indiqué son entourage. Il prendra des mesures dès l'été, dans une loi de programmation des finances publiques.

Hollande a perdu ses recettes magiques
"La difficulté majeure, c'est la croissance", prévient l'économiste. Henri Sterdyniak. Le FMI ne prévoit qu'une croissance de 1% l'an prochain en France, et non pas les  1,7% promis par Hollande qui, à compter de 2014, espère même au moins 2% par an.
"Il y a un sentiment général dans les marchés que la dépense est déjà bien trop forte. Donc, même s'il fait plus d'impôts que de dépenses, il y aura beaucoup de doutes sur la validité de la stratégie", meten garde Christian Saint-Etienne, professeur à l'Université Paris Dauphine. Que ne se sont-ils manifestés pendant la campagne, tous ces économistes  qui prennent  aujourd'hui la parole, mais un peu tard.
"François Hollande a annoncé une gestion extrêmement stricte des finances publiques", assure à haute voix M. Sterdyniak, "le problème est de savoir s'il va pouvoir tenir". Pour lui, les politiques d'austérité des partenaires commerciaux de la France rendent la tâche "très très difficile": ce n'est pas encore la faute de Sarkozy, mais c'est déjà la faute des Européens... 

F. Hollande nous a menés en pédalo


Il avait garanti qu'à lui tout seul il imposerait une renégociation du pacte européen de discipline budgétaire, afin d'y ajouter un volet de croissance. Une fois élu, il a évoqué devant ses partisans "les peuples qui, grâce à nous, veulent en terminer avec l'austérité", dans laquelle il s'apprête désormais à conduire la France.

F. Hollande a menti en proclamnt un accord avec Angela Merkel avant le second tour
Au lendemain, Berlin fait savoir que l'Allemagne a posé lundi ses conditions, excluant toute renégociation du pacte et affirmant ne pas vouloir "d'une croissance par des déficits, mais d'une croissance par des réformes structurelles".
"Personne n'attend que nous arrivions pour distribuer à tout le monde", a rapidement tenu à souligner l'ex-ministre socialiste des Finances Michel Sapin.

Hollande compte que l'Europe va décider pour lui
Son équipe en appelle ses partenaires pour la mise en place "très rapidement" au niveau européen "d'outils de stimulation de la croissance par l'investissement et par l'emploi" et pour lui donner les moyens d'atteindre les objectifs budgétaires. Et de se consoler: " Et s'ils n'étaient pas atteints, il n'y a pas que chez nous qu'ils ne le seraient pas et ce serait alors un problème européen et non pas français", estiment par avance les irresponsables. 

L'équipe Hollande n'a tardé pas déclarer : "c'est pas moi, c'est les autres !"