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lundi 31 mai 2010

Désirdavenir Royal a fait son propre malheur sur France 5

La brebis galeuse du PS se dit prête au sacrifice

Sa Cynique Majesté Royal transpirait la haine hier soir sur France 5
Tout en affirmant qu'elle n'est pas hors jeu, la médiocre candidate de la gauche, battue en 2007, a montré sa monomanie obsessionnelle envers le président Sarkozy qu'elle a encore agoni sans retenue de ses critiques les plus violentes et dérisoires.
La névrosée a d'abord assuré dimanche qu'elle ne déciderait "pas seule" de sa candidature éventuelle à la présidentielle de 2012.
Invitée du service public que Peillon-la-honte stigmatise par ailleurs, la présidente socialiste de Poitou-Charentes s'est déclarée prête à "faire le sacrifice d'une ambition personnelle", au vu des sondages et au nom de la "solidarité" avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Le ticket gagnant est déjà poinçonné depuis 2007.

Mais la schizophrène solidaire était venue avant tout pour parler de sa personne...
"On verra le moment venu mais JE ne le déciderai pas seule", a admis l'échaudée de la précédete présidentielle à la question de savoir si elle se sentait la "force" d'entraîner à nouveau la famille socialiste dans son malheur en 2012.
"JE préfère faire le sacrifice d'une ambition personnelle et voir gagner la gauche, que le contraire bien évidemment", "les itinéraires personnels ne comptent plus, vu la situation dans laquelle la France est", a-t-elle ajouté, reconnaissant qu'elle porte la poisse.
Cette éventuelle candidature, a-t-elle insisté, "JE (la) déciderai avec les autres leaders potentiellement candidats, parce JE pense que c'est d'une décision collective, d'un dispositif collectif que nous réussirons à battre Nicolas Sarkozy".

JE pense, donc JE suis
"C'est pour ça que JE me rapproche de Martine Aubry (...) que JE suis en contact avec Dominique Strauss-Kahn, parce que JE pense que, le moment venu, nous aurons à décider tous les trois ensemble comment nous nous engagerons dans cette campagne", a affirmé la présidente de Poitou-Charentes, laissant fort peu de place au vote des militants (des quartiers ou des cités ?)...
"Le mot de pacte est sans doute excessif, mais JE pense que si nous sommes unis extrêmement fortement, solidaires chacun dans nos responsabilités (...) nous gagnerons l'élection présidentielle quel que soit celui de nous trois qui sera candidat", a encore dit la candidate de 2007.

Intarissable, elle ajouta encore: "Nous avons tous les trois un potentiel important et en (les) complétant, JE pense que nous représentons une force dans laquelle les Français peuvent avoir confiance : Dominique Strauss-Kahn avec sa compétence internationale, Martine Aubry parce qu'elle est capable de mobiliser l'appareil du Parti socialiste". Et "moi-même, a-t-elle ajouté, parce que J'ai un lien profond avec le peuple français, avec les jeunes des quartiers, avec les jeunes des cités, avec l'expérience aussi à la tête de la région" Poitou-Charentes.
Est-elle en train de proposer une présidence tricéphale ? Elle peut tomber sur la tête !...

Désirdavenir Royal entend contraindre Sarkozy

La revenante de l'élection présidentielle a aussi réaffirmé dimanche vouloir contraindre Nicolas Sarkozy à organiser "un vrai référendum" sur la réforme des retraites.
"Si au cours du débat parlementaire, cette droite arrive à faire voter une régression sociale aussi grave que la remise en cause de la retraite à 60 ans, moi je demande aux parlementaires de se mobiliser", a poursuivi l'amère Royal, bien qu'elle n'en soit pas elle-même.
Rien que pour le plaisir, voici par parenthèse la version de LePost qui gagnerait souvent à être anonyme (cf. la proposition de loi de Jean-Louis Masson en faveur de la peine de mort des blogs libres). De plus, « elle demande aux parlementaires de gauche de ce saisir au plus vite de la possibilité d'user des nouvelles dispositions légales concernant le référendum d'initiative populaire ».


Rien, en revanche, sur un référendum relatif au port du voile intégral auprès de tous et en particulier des « jeunes des quartiers » mais aussi des « jeunes des cités » !...

Non, JE n'ai pas changé...

La peste picto-charentaise ne vieillit pas mieux que le chabichou
La haine chevillée au coeur, la battue de six points en 2007 n'a toujours pas fini de lécher ses plaies.
Jaillissement de bave: "
Rien n'est arrivé en trois ans, rien ! ", a-t-elle laché.


La battue et rebattue encourage la vulgarité 'juste'

Ciblant absolument toutes ses attaques contre le chef de l'Etat
, qui, selon elle, ne fait « que de la communication », la
schizophrénie s'est dite solidaire de la vulgarité de sa rivale
, Martine Aubry, lorsque celle-ci s'est laissée aller à l'insulte.
Justifiant la violence à propos de la comparaison hasardeuse et injustifiée du premier secrétaire du PS, la promotrice de la "république du respect" s'est largement dévoilée. "J'ai envie de vous dire très simplement et très directement que Nicolas Sarkozy l'a bien cherché (...) et je crois que Martine Aubry a eu raison d'une certaine façon de stopper l'escalade de la violence verbale du pouvoir en place", dans une allusion aux critiques récentes du chef de l'Etat sur l'héritage mitterrandien de la retraite à 60 ans.
Lors du discours de Martine Aubry, "il y avait aussi une part d'humour", a prétendu Royal, qui doit avoir avec elle un vécu plus souriant qu'il n'y paraît. Remontée comme un ressort, des plaques rouges à la base du cou, elle a perdu toute lucidité et dit tout haut ce que son subconscient lui murmurait: "Je crois qu'il faut que le pouvoir en place se calme".

=> D'ailleurs, dans son édition du lundi 31, Libération stigmatise comme étant des plus mal choisies la comparaison d'Aubry qui se voulait délibérement blessante.
"Il n'est pas certain que le parallèle établi par Martine Aubry entre Nicolas Sarkozy et Bernard Madoff soit ni du meilleur goût ni de la meilleure eau", écrit Laurent Joffrin, directeur du quotidien classé à gauche.

=>
Et le père de ses enfants,
François Hollande, a jugé dimanche qu'elle aurait dû éviter cette "facilité"...

La chèvre du Poitou-Charentes est gagnée par la gale

« On en a assez des visites dans les écoles, dans les quartiers alors que rien ne change », a-t-elle avoué, à la manière trotskiste du Che-Besancenot, ajoutant : « il est où le plan Marshall promis par Nicolas Sarkozy » pour les banlieues ? Interrogée sur ses ambitions, la malheureuse prétendante à Matignon avec DSK ou Aubry à l'Elysée, a déclaré : « Ma priorité est que la France soit débarrassée de Nicolas Sarkozy ! »

Que dire de plus !
Et que ferait-cette démocrate de tous ses électeurs ? On n'ose l'imaginer...

jeudi 1 mars 2007

Royal et ses rétorsions

La Shabanou du Chabichou est odieuse.
François Hollande, le premier secrétaire du Pari socialiste, a catégoriquement écarté tout chantage aux subventions exercé sur les maires non socialistes qui voudraient accorder leur parrainage à d'autres candidats que Marie-sEGOlène Royal, son ex-concubine.
Sont-ils l’un et l’autre incapables de rétorsions ?

Flamby 1er reconnaît que les Français font peu cas de ce que il peut dire ou a sans doute oublié sa déclaration : "Les socialistes doivent parrainer un socialiste", a pourtant reconnu François Hollande, qui avait même adressé un courrier aux élus du PS en ce sens. D’ailleurs, plusieurs candidats de la gauche non socialiste ont reproché au PS d'avoir donné des consignes très strictes en matière de parrainage, parfois accompagnées de pressions sur les maires.
Et nous arrivons au nouveau mensonge du jour. Le premier secrétaire du PS a en effet rejeté les accusations de chantage aux subventions sur les maires non-socialistes. "Ca voudrait dire qu'un président de conseil général socialiste dirait à un maire: 'je vous interdis, vous qui n'êtes pas socialiste, de parrainer qui que ce soit, autrement je vais vous retenir votre subvention."
Ce serait "odieux", a-t-il affirmé, jugeant que "même l'expression de cette idée est insultante et blessante". Il nous fait le coup à chaque fois et déclare : "Qu'on me donne un seul exemple, une seule preuve et j'interviendrais immédiatement", a-t-il promis, tout rose.

Alors, voici un premier exemple qui concerne la région Poitou-Charentes administrée par la candidate du PS, son ex-concubine. PaSiDupes a choisi de rappeler d’abord ce que Libération signale le 14 mars 2005 concernant le marais poitevin et la reconquête de son label européen de parc naturel régional. Alors que les départements UMP de Charente Maritime et des Deux-Sèvres traînaient la jambe pour apporter leur contribution financière, elle explique comment elle exerça une pression sur les subventions prévues : « En rétorsion, j’ai bloqué l’aide de la région à la piscine de Parthenay, fief du président du conseil général des Deux Sèvres, et menacé de supprimer la subvention au circuit automobile de Genetouse, le bébé du président du conseil général de Charente-Maritime. », raconte Sa Magnanime Majesté Royal au quotidien de gauche.
On observe ainsi que les Segollande n’ont pas coutume en effet de brandir la menace démocratique pour arriver à leurs fins. François Hollande est donc totalement justifié à exprimer son indignation –nous le citons encore: ‘Ce serait "odieux…] même l'expression de cette idée est insultante et blessante"’. Ils sont donc bien odieux !

Donnons un second exemple dédié aux Ségogols récalcitrants à la prise de conscience. Ils considèrent que les accusations de sectarisme à l’adresse de Son Intolérante Majesté Royal sont injustes, et ils veulent continuer d’ignorer que leur candidate l’exerce par le biais des subventions. C’est ainsi qu’en région, elle fait du clientélisme en faveur de la Confédération paysanne de José Bové pour casser la Fédération agricole régionale. Les libéralités régionales pleuvent sur les associations agricoles proches de la « Conf » : Afipar, Fresyca, Solidarité paysanne, ou Inpact, etc… Démêler ce dernier sigle, c’est éclairer les naïfs, car Inpact dissimule l’évocatrice réalité : Initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale !
Pareillement, Accueil paysan possède parmi ses membres une Colette Balland. Celle-ci n’est pas seulement agricultrice, ce qui semble aller de soi, et présidente de l’association La Route du Chabichou, ce qui en soi constitue déjà une orientation, mais membre d’Accueil paysan, et membre de la Confédération paysanne de José Bové. Le monde est petit et les liens étroits... Elle est même devenue quatrième de la liste départementale des Deux-Sèvres aux élections régionales. Or, cette conseillère régionale est …non point Verts, mais PS ( !) et a été promue vice-présidente régionale chargée des questions agricoles. La chèvre et le Chabichou résument désormais l’ensemble de l’agriculture en Poitou-Charentes. Vous étonnera-t-il que les subventions de ces dames soient devenues un moyen de pression et de rétorsion odieux aux vrais agriculteurs?
Pour établir son pouvoir Sa Caprine Majesté Royal s’est appuyée sur les soixante-huitards baba-cools qui désormais vivent mieux que jamais des subventions de la chèvre. Les liens de la candidate PS avec DSK sont connus ; ceux avec les amis de José Bové le sont moins. Serait-il ‘insultant et blessant’ d’affirmer qu’ils sont tissés au fil de laine de chèvre et que la ‘chabichou connexion » fait des ravages.
Les Ségollande sont ‘odieux’, et plus qu’on ne croit.