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jeudi 26 mars 2020

Ndiaye Sibeth: seuls les élus peuvent faire grève…

Sibeth ne fait jamais grève …

Lors des épreuves du bac, la porte-parole était déjà surmené

La bi-nationale est élue de nulle part: elle parle donc sans savoir 
Le chameau blatère; elle déblatère...
Pas de mandat, pas de droit de grève, assène-t-elle, s'agissant ds autres, avec l'arrogance des parvenus. Interrogée le jeudi 4 juillet 2019 sur la grève de certains professeurs correcteurs du bac 2019 à l'heure des résultats, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, n'a toujours pas tourné sa langue dans la bouche au micro de Sud Radio : "Ils n'ont pas été élus par les citoyens au suffrage universel". Comprendre : la légitimité des élus est supérieure à celle des fonctionnaires exerçant leur droit de grève… et qu'importe si les ministres ne sont pas élus non plus, mais nommés et si Sibeth Ndiaye, elle-même, n'a jamais reçu d'onction populaire. Elle ne doit qu'au prince sa liberté de déblatérer.

Résultat de recherche d'images pour "sibeth ndiaye piercing"Esprit bien fait et ouvert, la ministre a accordé aux professeurs le droit d'être "en désaccord" avec le gouvernement, "mais"… "Je respecte le droit de grève, mais la grève on peut la faire au mois de mars, à d'autres moments", a-t-elle jugé. Niant tout "entêtement" du gouvernement, cet être doté de raison a communiqué le fruit de sa réflexion sur la grève et les grévistes "ils n'ont pas été élus par les citoyens au suffrage universel, donc, à un moment donné, il faut aussi qu'on puisse avancer, évidemment dans le dialogue"
On comprend qu'elle ait entrepris des études de philosophie politique à l'université Paris-Diderot sans aboutir après trois années (2004 et 2006) et se soit reconvertie dans l'économie publique. 
Mais attention ! Elle serait spécialitste en économie de la santé, ce qui, par les temps qui courent derrière le Covid-19, a un prix inestimable... Avec les conséquences sanitaires que l'on sait. 
Mais elle est conseillère du président?
Parce que Macron est un DRH hors pairs et utilise les compétences, il en fait sa conseillère presse et communication, sur les conseils d'Alexis Kohler...

Pourquoi pas des "retenues sur salaire"!

Pointant "une forme d'injustice vis-à-vis de ceux qui ont bûché", Sibeth Ndiaye a relayé la menace de sanction du ministre de l'Education nationale sur les salaires des grévistes : "Il y a un truc syndical de base", faire grève "se traduit par le fait qu'on ne travaille pas et donc par des retenues sur salaire".

Aux élèves, la porte-parole a répété : "Nous avons renforcé les correcteurs, ceux qui peuvent potentiellement saisir les notes" (deux opérations distinctes qui requièrent des compétences très inégales), et le ministre de l'Education, l'illustre Jean-Michel Blanquer au regard de bovidé, a pris "une décision très courageuse" en annonçant la prise en compte provisoire de notes du contrôle continu si les copies n'étaient pas rendues à temps.

Face à cette décision qui, a-t-elle admis, "pose évidemment plein de questions",  elle a aussi pris la responsabilité d'enjoindre aux professeurs de brader le bac : "évidemment les jurys auront de la souplesse pour apprécier ces faits-là dès lors qu'on aura les notes de la copie".

La question se  posait déjà de savoir si elle est parfaitement bien dans sa tête.


lundi 15 juillet 2019

Parcoursup : plus de 70.000 candidats sont toujours considérés "indésirables" au-delà du Bac 2019


Cet article est frappé par la CENSURE exercée par LE FIGARO qui mobilise son service juridique contre ce blog et qui menace de poursuites, considérant que cet article en rappelle un autre, sur la base de chiffres disponibles à tous et malgré un point de vue différent.


Résultat de recherche d'images pour "wally bordas"
Fort de la puissance que lui confère son employeur proche du pouvoir actuel, Wally Bordas, un syndicaliste déterminé à nous faire taire, nous contraint à la suppression de l'article qu'il ne conteste pourtant pas sur le fond.

Nous ne nous sentons pas de taille à lutter et n'avons d'ailleurs pas de temps, ni de moyens pour faire valoir nos droits: c'est ainsi qu'en démocratie la liberté d'expression est bafouée. 

Que nos lecteurs veuillent bien nous excuser de plier, mais le droit risquerait de s'avérer une nouvelle fois un instrument aux mains des puissants.

Merci de votre fidélité.
PaSiDupes

samedi 6 juillet 2019

Le saboteur du bac 2019 est identifié

Le PCF accuse ...Blanquer de sabotage

Le parti communiste a désigné le ministre de l'Education nationale à la vindicte populaire

Résultat de recherche d'images pour "Blanquer"Jean-Michel Blanquer a "saboté le baccalauréat" avec des "tripatouillages illégaux", révèle le PCF vendredi 5.

Le ministre de l'Education nationale a en effet donné l'ordre d'attribuer aux candidats des notes fictives  pour parer à la grève de correcteurs opposés à la refonte de l'examen. "Dans un grand nombre de cas, ces résultats sont faux, les notes affichées ce matin sont le résultat de tripatouillages illégaux, imposés aux jurys par un ministre sans scrupule", affirment les communistes dans un communiqué.

Selon eux, "pour sauver sa réforme, Blanquer a saboté le baccalauréat".
"Un ministre prêt à tout pour imposer sa politique a sciemment contraint des fonctionnaires à adopter des pratiques illégales: invention de notes, calculs farfelus, substitution de l'administration aux jurys souverains", dénonce le PCF.

Le parti d'extrême gauche annonce qu'il "se battra pour faire reconnaître le scandale de cette rupture d'égalité". "Les réformes imposées par le ministre Blanquer détériorent les conditions d'éducation et aggravent les inégalités", écrit le PCF.

A gauche, le secrétaire national d'EELV, David Cormand a également pris la défense des grévistes, vendredi 5 juillet sur Public Sénat: "Evidemment, il y a le stress des élèves qui passent le bac, mais il y a aussi des enseignants qui essaient de protéger et de défendre un service public important". "Il y a un vrai problème: l'attaque en règle, depuis plusieurs années, contre le service public de l'éducation", a-t-il ajouté.

VOIR et ENTENDRE le point de vue de Cormand sur la "prise en otage" de 300.000 lycéens, une simple "résistance pacifique", selon lui : 

Les communistes dénoncent aussi son autoritarisme qui a  contraint des enseignants à adopter des pratiques illégales pour "sauver sa réforme". 

Le PCF estime que les contestataires sont "ignorés et méprisés" par le ministre et rappelle donc son hostilité à la réforme du bac qui introduit notamment une dose de contrôle continu

Pour amener le gouvernement à rouvrir des négociations sur les réformes du lycée et du bac qu'ils dénoncent, des professeurs ont refusé de saisir les notes des candidats mais aussi, pour certains, de rendre les copies. Ils étaient 300 que le ministère traita au départ comme quantité négligeable, mais 400, à l'arrivée, quand il fallut bien publier des résultats.
 
Face à cette mobilisation, d'abord minimisée avec mépris, et pour permettre aux candidats de connaître leurs résultats à la date prévue, n'importe quel résultats, quitte à les rectifier après la date d'affichage, le ministre de l'Education a détaillé mercredi une "solution technique" : si certaines notes d'examen manquent, ce sont les notes du contrôle continu de l'année qui seront prises en compte pour fabriquer une moyenne. Et si la note du bac s'avère finalement meilleure, c'est celle-là qui sera retenue. 
De quoi acheter cyniquement le silence des jeunes et de leurs parents ?