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lundi 30 mai 2011

Vaulx-en-Velin: le maire PCF hisse le drapeau palestinien à la mairie

Le maire PCF refuse de le retirer: le préfet saisit la justice



Faut-il un passeport pour se rendre
de France à Vaulx-en-Velin,
M.Jean-Jack Queyranne,
président (PS)
de région Rhône-Alpes ?


Depuis près d’un an, la ville arbore le drapeau palestinien sur son fronton


Bien que la Palestine ne soit pas un état, le drapeau palestinien flotte à la façade de l’hôtel de ville de Vaulx-en-Velin, à côté des drapeaux français, européen et celui de la ville, depuis le 30 juin 2010. « C’est un acte de soutien à toutes celles et ceux qui veulent relancer le processus de paix, en Palestine comme en Israël », assure le maire communiste, Bernard Genin (Front de Gauche), malgré l'exclusion du drapeau israëlien.
Le maire partisan part lundi directement dans la ville palestinienne de Beit Sahour, jumelée à Vaulx-en-Velin, sans étape en Israël.

L’initiative avait à l’époque fortement heurté le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) : « Nous avons alerté les plus hautes autorités de l’Etat. Sur le fronton de la mairie, c’est le drapeau de la République qui doit flotter. On peut être pro-Palestinien, mais on ne doit pas attiser les haines, il y en a déjà trop. Cela me paraît dangereux, surtout dans une ville où l’on voit un exode de la population juive, souvent agressée. Il y a quinze ans, 250 familles juives vivaient à Vaulx-en-Velin, et elles sont aujourd’hui 35. C’est un échec du vivre ensemble. Quand le drapeau a été installé, nous sommes intervenus auprès du ministre de l’Intérieur, M. Brice Hortefeux à l’époque, qui avait été choqué », affirme Marcel Amsellem, président du CRIF Rhône-Alpes.

En septembre 2010, le préfet, Jacques Géraud, envoya un premier courrier au maire pour lui demander d’enlever le drapeau palestinien. La lettre reste sans réponse.

Nouveau courrier en janvier 2011 du nouveau préfet, Jean-François Carenco, qui fait la même demande. Le maire se fend en mars d’une belle lettre où il explique sa position, mais refuse fermement d’enlever le drapeau. Le préfet a saisi le tribunal administratif. La date de l’audience n’est pas encore fixée.

« Le principe de neutralité des services publics s’oppose à l’affichage de signes politiques, religieux ou philosophiques », explique la Préfecture, en se fondant sur la jurisprudence concernant la commune de Sainte-Anne, en Martinique, qui avait hissé un drapeau indépendantiste.

Vaulx-en-Velin, ville palestinienne


« On préfère la solidarité à la neutralité. Comprenne qui pourra d’ailleurs quand le préfet nous parle de laïcité sur ce dossier. Si nous sommes obligés d’enlever le drapeau, nous le ferons : le tribunal tranchera, et on aura l’occasion d’organiser des rassemblements et des manifestations », affirme l'agitateur Bernard Genin, qui dénonce avec vigueur les propos du CRIF : « Le drapeau palestinien devant notre mairie n’exacerbe en rien des actes antisémites. De tels raccourcis sont dangereux ».

L'élu communiste n'est pas un provocateur: c'est même visiblement un pacifiste !

dimanche 11 juillet 2010

A Vaulx-en-Velin, le drapeau palestinien flotte sur l’Hôtel de ville

Vaux-en-Velin(Rhône), terre palestinienne

Vaulx-en-Velin, territoire annexé par la Palestine ?

Vaux-en-Velin est-il officiellement devenu territoire officiel de la Palestine ?


Pas besoin de passeport pour traverser cette commune du Rhône.
Mais avec le temps...

Monsieur Bernard Genin, maire (PCF) de la ville de Vaulx en Velin depuis 2009, en accord avec son conseil municipal a fait hisser le drapeau palestinien sur sa mairie. Cérémonie officielle mercredi, en présence d’un représentant de Beit Sahour (ville palestinienne qui a établi un pacte de coopération avec Vaulx-en-Velin) ainsi qu’un représentant de la délégation générale de la Palestine en France. Levée du drapeau accompagnée de l’hymne palestinien.

Depuis mercredi 30 juin, un troisième drapeau flotte au fronton de l’Hôtel de Ville de Vaulx en Velin. Celui de
la Palestine a rejoint les étendards français et vaudais.

Les mots du maire (extraits)

'…Cette idée nous est venue lors de l’attentat terroriste d’état lors de l’agression de la flottille de la paix…'

..."Je vais vous demander une minute de silence, parce que nous sommes dans un moment de fête devant ce drapeau mais c’est aussi un moment de lutte et de recueillement à l’attention des victimes de cette flottille, mais aussi celles qui ont péri et continuent à souffrir et à périr du fait de l’agression Israélienne et de l’état Israélien..."
VOIR et ENTENDRE


La France - en sa commune de Vaux-en-Velin - est-elle en guerre ?

"Tout le conseil municipal a donné son accord" (dont deux adjoints socialistes, Philippe Zittoun et Batoul Hachani, outre des élus Lutte Ouvrière), donc la mairie de Vaulx en Velin s'est engagée dans "un moment de lutte" .
Mais contre quel adversaire devons-nous donc 'lutter' que vient de se découvrir la paisible ville Française de Vaulx en Velin ?
Une ville communiste qui doit faire exception: elle n'est sans doute pas membre du Mouvement pour la Paix !

Le premier adjoint de la ville, avec la délégation aux Finance, est Saïd Yahiaoui.
Et quand on sait qu'avant de succéder à Maurice Charrier, Bernard Genin (ci-contre à gauche) était son premier adjoint , n'est-ce pas...

jeudi 14 février 2008

Et si Royal se présentait au suffrage des quartiers?

Plutôt que d'aller troubler le calme de la population
Sa Cynique Majesté Royal souffle le chaud et le froid. Après avoir souhaité que se lève le vent de la révolte, elle vient proposer un "plan de l'espérance"! Que du vent !
Marie-sEGOlène est donc revenue tâter le pouls des banlieues et y créer de l'agitation, car lors d'une visite dans le Rhône, elle a pris prétexte de la bataille municipale pour critiquer la politique présidentielle pour les banlieues et mener sa propre campagne pour la prise du PS.
C'est bravement dans deux communes socialistes, Vaulx-en-Velin puis à Villeurbanne, que l'ancienne candidate à l'Elysée s'est posée en première opposante à Nicolas Sarkozy. La présidente de la région Poitou-Charentes a sommé le chef de l'Etat de revenir en banlieue dans six mois pour rendre compte des effets du plan qu'il a présenté la semaine dernière "sous les ors de l'Elysée" qu'elle aurait aimé fréquenter.
Alors que le PS peine à suivre le rythme des réformes et que le Parlement s'essouffle, Madame Royal n'est pas surmenée. "Y'en a assez de ces annonces non suivies d'effet. Je le lui demande, c'est une question de respect pour les habitants", a-t-elle assuré à la foule à Villeurbanne, où elle est déjà venue à plusieurs reprises pendant les campagnes présidentielle et législative du printemps dernier.
Au "plan de la désillusion" du gouvernement, et de la sienne propre, elle a opposé un "plan de l'espérance", dont la première étape se joue selon elle les 9 et 16 mars prochains. Si c'est là tout son "plan de l'espérance", c'est un peu court. Et si son plan répond au "plan Marshall" qui l'irrite autant, il est bien vide.
La malfaisante veut le bien des populations laborieuses? Le premier d'entre eux est la paix sociale: c'est pourtant à celle-ci qu'elle s'en prend. "C'est à partir de ces quartiers qu'il faut exprimer un vote d'espérance face à l'inertie du gouvernement actuel", a-t-elle déclaré, en dépit du train de réformes qui est lancé et avant d'en attendre les fruits, bien sûr. "Quand le chef de l'Etat n'assume pas ses responsabilités quand il ne tient pas sa parole mais où est le plan Marshall?", s'est-elle insurgée en allusion aux déclarations du candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle.
Lors d'un bref point de presse tenu dans la "Brasserie de la Poste" à Villeurbanne, elle a dédicacé son ouvrage. Business is business: il reste des stocks et si elle n'aime pas les riches, l'argent des pauvres n'a pas d'odeur.
La candidate vise les femmes et les jeunes: les hommes sont exlus de la 'république juste' mais matriarcale.
"Je dis aux jeunes: prenons-nous collectivement en mains. C'est pour ça qu'il faut aller voter pour les maires socialistes. Ils vont améliorer la vie quotidienne", a-t-elle assuré à trois semaines du premier tour. Si elle s'adresse aux jeunes en priorité, c'est probablement qu'à la différence de leurs aîné(e)s, ils n'ont pas le souvenir de l'inertie des gouvernements Jospin.
La démagogie est son fonds de commerce et ses propos le démontrent à l'envi. Depuis le mois de mai et l'élection de Nicolas Sarkozy, dont elle ne se remet pas, elle répand la rancœur dans son sillage nauséabond. Elle fait un transfert en disant: "Je sais que vous avez été cruellement déçus. Il y a beaucoup de désillusion. Mais elle ne doit pas se transformer en désespoir car il conduit à la violence", a prévenu celle qui avait décrété "l'urgence" pendant la présidentielle pour éviter toute nouvelle "crise" dans les banlieues. Les mots-clés de 'désespoir' et de 'violence' poussent au crime.

La mauvaise perdante ne lance pas seulement un défi à son vainqueur, elle incite la population à repousser le Chef de l'Etat, comme Orly a repoussé son ex-concubin qui a dû démarrer en trombe, portières ouvertes. "Nicolas Sarkozy ne peut pas venir dans les quartiers. Il ne veut pas venir et pourtant le président de la République, c'est le président de tous. Il faut être partout", a-t-elle accusé.
Lors de chacune de ses étapes, aux côtés des candidats aux municipales et aux cantonales, l'ex-candidate présidentielle est accueillie par une foule encadrée et principalement composée de femmes, pour prouver qu'elle est la candidate "de tous"…
A Vaulx-en-Velin, elle croise toutefois un groupe de jeunes vêtus de t-shirts orange, la couleur fétiche du MoDem. Au deuxième tour de la présidentielle, ils ont voté "Royal" mais depuis, déçus par les défaillances socialistes à promouvoir la diversité, ils ont rejoint le parti de François Bayrou. Sa Cynique Majesté Royal "ne peut pas venir dans tous les quartiers". A eux, elle s'est abstenue de dire: "Je sais que vous avez été cruellement déçus. Il y a beaucoup de désillusion. Mais elle ne doit pas se transformer en désespoir car il conduit à la violence".