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dimanche 6 mars 2016

La ministre du Travail fait des malaises à répétition

Myriam El Khomri ridiculisée dans On n'est pas couché pour ces malaises

Soit elle a un problème de déséquilibre, soit elle ment
Au coeur d'une tempête à cause du projet de loi qui porte son nom, la ministre du Travail se fait un peu souvent porter pâle. Sa santé paraît décidément très chancelante, mais la bande à Ruquier manquant cruellement de compassion, ses supposés malaises ont fait rire le public de l'émission de France 2 'On n'est pas couché' où le public applaudit, rit et siffle à la demande.

Accident diplomatique ou domestique ?
Samedi soir, Laurent Ruquier s'est interrogé -en direct et sans coupe au montage- sur la nature réelle de ce soudain coup de mou que Hollande et Valls ont tenté de déminer. Mais les deux têtes de l'exécutif peinent à se concerter et tandis que l'un, le président de la République, évoquait un malaise, l'autre, le premier ministre, accusait un "accident domestique" de Myriam El Khomri, la ministre du Travail. Pour faire encore plus vrai, Valls n'a pas craint de mettre en cause une chute dans la salle de bain, rapporte Le Parisien. Mais les deux accréditaient l'idée de son hospitalisation...
 
Tant de divergences n'ont pas manqué de susciter des doutes.
En pleine polémique autour de son projet de réforme du droit du travail, et après les insultes adressées à Hollande ('fumier', 'pauvre con' ou 'feignant') ou l'étiquette de "petit zizi" épinglée à Manu Valls par des agriculteurs du Salon de l'Agriculture, Ruquier a repassé une couche sur les trois protagonistes de cette farce du mensonge. "On ne sait pas si elle a glissé vraiment ou si c'était une excuse diplomatique qui tombait bien au moment où elle devait expliquer le recul de la loi sur le travail et qu'elle avait besoin d'un peu de temps pour réviser un peu plus longuement," a ainsi demandé Laurent Ruquier pendant l'émission de samedi soir sur la chaîne de service public. 

Le doute de l'animateur s'explique par un antécédent fâcheux
Si grande soit la détermination que Valls lui prête, c'était l'excuse d'un soi-disant 'malaise' que Myriam El Khomri avait déjà invoquée pour annuler une participation à l'émission politique du matin 'Les 4 vérités' sur France 2. 
Vite rétablie, la ministre avait bénéficié du désistement d'un invité pour pouvoir finalement venir sur le plateau le 3 mars, au détriment de plusieurs autres rendez-vous professionnels.
"Le malaise ? Elle nous a déjà fait le coup!" rappela Laurent Ruquier

Laurent Ruquier et sa chroniqueuse ont taclé l'exécutif pour ses mensonges sur l'état de santé de la ministre. Hilare, Léa Salamé ne s'est pas privée de révéler que la ministre du Travail a une fâcheuse tendance à tourner de l'oeil dans la tourmente et se défiler en dernière minute.

Et de trois !
"Est-ce qu'on dit la vérité? Est-ce qu'on dit que nous aussi elle devait venir? Il y a un mois, elle devait être là et elle a fait un malaise," a-t-elle lâché, alors que Revanchard, Ruquier a surenchéri : "Elle nous a déjà fait le coup !".

Tant de fragilité dans ce corps hommasse crée un... malaise, alors que le projet de réforme du Code du Travail que Valls fait endosser à sa jeune ministre suscite une révolte de la gauche à travers tout le pays. Une pétition en ligne a d'ailleurs déjà enregistré plus d'un million de signataires contestant cette loi considérée comme trop favorable pour les employeurs. Une manifestation de la étudiante est prévue le mercredi 9 mars. Et  la première grève intersyndicale d'envergure est organisée le 31 mars.

Seul un Français sur cinq veut de la loi Travail en l'état

Près d'un Français sur deux (48%) souhaite que le gouvernement apporte des modifications "significatives" à son projet de réforme du Code du travail et un tiers (33%) veulent qu'il soit retiré dans son intégralité, selon un sondage Elabe pour Les Echos, Radio Classique et l'Institut Montaigne publié jeudi 3 mars. Les sympathisants du Front de gauche (Parti communiste et Parti de gauche, 58%) et du Front national (56%) sont les plus nombreux à réclamer le retrait pur et simple du projet de loi de réforme du Code du travail que Valls et Hollande font endosser à leur frêle ministre Myriam El Khomri.

Après un premier report, la présentation de ce projet est prévue en conseil des ministres le 24 mars (contre le 9 mars initialement), le projet va être "retravaillé" sous la pression des syndicats, mais aussi des intellectuels de gauche. En fait, les syndicats les plus hostiles réclament une mise à plat, c'est-à-dire une refonte du texte. Le Premier ministre Manuel Valls s'est résigné à la concertation et recevra une à une les organisations syndicales et patronales représentatives à partir du lundi 7 mars.

Avant même que les députés et sénateurs aient eu connaissance du texte du projet
autrement que par des fuites, "P'tit zizi" avait commencé par faire le gros dur en annonçant qu'il ne mollirait pas et recourrerait si besoin au 'Viagra' à l'article 49.3 qui courtcircuite les parlementaires et permet le passage en force.
Interrogée le 17 février sur les inquiétudes des Français face à un projet donnant plus de flexibilité aux entreprises et sur l'hypothèse d'un 49.3, la ministre avait affirmé que le gouvernement prendrait "ses responsabilités". "Nous voulons convaincre les parlementaires de l'ambition de ce projet de loi. Mais nous [avec le Premier ministre] prendrons nos responsabilités", avait-elle lâché. Les décrypteurs avaient conclu à la menace du 49.3, déjà utilisé en 2015 sur la loi Macron.
Or, la ministre du Travail est revenue sur ses propos, lundi 21 février à Mulhousejugeant "ni souhaitable, ni nécessaire" le recours à l'article 49.3 (adoption d'un texte sans vote) sur son projet de réforme du Code du travail, contesté par la gauche politique et par les syndicats. "Il faut qu'on avance et je n'ai jamais parlé du 49.3", a assuré la ministre lors d'un déplacement en Alsace avec Manuel Valls et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron.
Quand l'exécutif a une mise au point à faire, il organise une visite d'entreprise et il est de plus en plus souvent sur le terrain pour ajuster sa communication...

dimanche 19 octobre 2014

Léa Salamé se paie Jean-Luc Mélenchon (FDG) dans “On n'est pas couché”

"C'est moi qui parle" ! lance le bateleur

Jean-Luc Mélenchon a encore "créé du spectacle"
 (sic)
 
Invité sur le plateau d' "On n’est pas couché" du 19 octobre pour vendre ses chaussettes  son livre, le tribun du Front de gauche a d'abord essuyé le reproche de Ruquier qui ne supporte pas d'être interrompu dans la lecture des notes que le personnage découvre en même temps que les invités et l'élu extrémiste s’est ensuite heurté à sa chroniqueuse.  A croire que le barbu avait limé ses dents qu'un régime végétarien laisserait se développer sans autre activité carnassière que la chasse aux contradicteurs de la gauche altermondialiste, souriant béatement et opinant discrètement de la tête comme une brêle.

Mélenchon vante son goût de la joute oratoire
"Ce n'est pas une obligation, juste une invitation. [Une vente promotionnelle ne se refuse pas!] Combien de fois m'a-t-on dit que je ne devrais pas y aller. Je n'ai jamais eu le moindre regret de m'y être trouvé. C'est toujours un temps extrême pour moi. C'est une émission dévorante. On ressort épuisé, vidé. On met des heures à faire descendre l'adrénaline et on reste sans sommeil une partie de la nuit qui suit. Encore heureux que ma séquence ait été enregistrée la première," écrit la bête de scène sur sa page Facebook, reconnaissant de la faveur qu'accorde Ruquier à celui qu'il appelle "cher Jean-Luc Mélenchon et qui fait grimper l'audimat d'une émission enregistrée qui lasse. "Les autres invités ont passé presque quatre heures sur le plateau", souligne le modeste homme de gauche pour se gonfler de son importance dans le paysage médiatique.
Léa Salamé lui a donc reproché ses attaques contre les media 

La journaliste a souligné les contradictions et revirements de l'eurodéputé, à la façon de François Hollande.
"Vous en faites partie de ce système médiatique Jean-Luc Mélenchon ! Que vous le vouliez ou non [mais il le veut, à l'évidence!]. Vous êtes invité quasiment tous les jours…", s’est agacée la nouvelle chroniqueuse politique de "Laurent", comme le susurre Jean-Luc. 

Irrité, Mélenchon 
s'est payé sa tête, moquant les propos de l’ex-journaliste de i-télé en les répétant.
 
Flatté par une comparse actrice, le cabot dit craindre de ..."rougir"!... De la politique spectacle pour le samedi: c'est ça ou le porno de Canal+.
VOIR et ENTENDRE (à partir de la 34e minute) Mélenchon, transpirant, pointer "ces gens-là", les banquiers, dont Macron, le ministre et non pas la caste... :
 
A la sortie de l’enregistrement de l’émission, le rôle principal (63 ans) avait posté un statut sur Facebook dans lequel il écrivait que l’émission de "mes amis" (d'ONPC) avait été éprouvante, sans pour autant songer à s'appliquer sa revendication d'une retraite pour tous après 40 ans de cotisation !
 : "C’est une émission dévorante. On ressort épuisé, vidé. On met des heures à faire descendre l’adrénaline et on reste sans sommeil une partie de la nuit qui suit (…) Mon personnage fétiche à ONPC c’est la personne qui me maquille avant. Son humour est un puissant décontractant. Ensuite la pression monte juste avant d’aller sur le plateau. Il y a quelques mètres à marcher, des marches, des gens à saluer. Tout le corps est en spectacle !"

L'intermittent du spectacle est un bon client de Ruquier  
"La pression monte juste avant d'aller sur le plateau. Il y a quelques mètres à marcher, des marches, des gens à saluer. Tout le corps est en spectacle !  [...] J'ai toujours aimé être là. Si je ne suis pas content ensuite, je ne m'en prends qu'à moi. C'est pourquoi les lendemains d'ONPC sont si durs à vivre."

Mélenchon termine en confirmant à propos de ses droits d'auteur qu'
il ne connaît pas les fins de mois difficiles... Mais qu'il en parle très bien !