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samedi 22 juin 2019

Les électeurs démocrates se reconnaissent-ils dans les vacances de la famille Obama en France ?

Le luxe de la villa de vacances pour quatre dérange l'électeur américain

Le clan Obama a débarqué le 14 juin sur la rive droite du Rhône


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La famille a atterri vendredi 14 juin à Avignon (Vaucluse), et a été accueillie chaleureusement à sa descente d'avion par quelques inconditionnels. 
Quarante policiers français assurent - sans regimber - le blocage des accès au lieu de villégiature choisi par le 44e président des Etats-Unis, tandis que l'escorte américaine a pris en mains la sécurité de la famille.

 

Moyennant 55.000 euros la semaine, la famille de l'ancien président des Etats-Unis pourra profiter du confort du Mas des Poiriers, une maison de maître du XVIIIe siècle.

La présidente de la SAS (Société par Actions Simplifiée), propriétaire de la propriété, est une américaine, Mme Shauna Varvel née Hill, demeurant à Greeenwich (Connecticut, USA).


Le Mas des Poiriers, à Villeneuve-lez-Avignon, Gard,
dans une vidéo promotionnelle publiée le 31 août 2018. 
Un mas de près de 1.200 mètres carrés sur un terrain de 23 hectares, neuf chambres...

Pour leurs vacances, les Obama ne font pas dans la simplicité.

   

Le Mas des Poiriers est situé sur l'île de la Motte, dans l'est de Villeneuve-lez-Avignon (Gard).

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La villa où vont séjourner l'ancien président des Etats-Unis, son épouse Michelle et leurs deux filles Malia et Sasha pendant leur passage à Villeneuve-lez-Avignon a été révélé par Le Midi Libre.


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Pourvu qu'ils s'y plaisent...



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Au coeur d'un verger de poiriers, la villa est dotée entre autres d'une salle de sport, d'une piscine, ainsi que d'un terrain de tennis.  

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La ville et les élus en effervescence

L'ex-président et sa famille font en fait étape dans le Gard
  
Ils se rendent chez George et Amal Clooney qui les accueillent ce week-end à la villa Oleandra, à Laglio, en Italie. L’occasion de mener la dolce vita au bord du lac de Côme, aux côtés de leurs hôtes. 
Ils vont assister, samedi 22 juin, à un dîner de charité organisé par la Fondation Clooney pour la justice. Une visite qui a conduit le maire de Laglio, Roberto Pozzi, et le gouvernement italien, à adopter une série de mesures de sécurité renforcée. "Le parking derrière la villa Oleandra sera fermé durant deux jours, samedi et dimanche, pour qu’il soit réservé aux véhicules des services de sécurité, explique l’élu dans le quotidien brésilien Estadao. Dans le périmètre et près du lac, de nombreux hommes et forces de l’ordre seront à l’œuvre."
Il faudra juste débourser 500 euros pour approcher à moins d’un kilomètre de la villa, d’ordinaire accessible aux "gens" !

vendredi 9 mai 2014

L'intervention de Hollande au Mali fait un 8e mort français et deux blessés

Un militaire meurt, sans autorisation

Le jeudi ...8 mai, 
un militaire français a été tué en opération dans le nord du Mali
révèle l'Elysée. 

Ce sous-officier du 2e régiment étranger de parachutistes de Calvi porte à huit le nombre de pertes françaises au Mali depuis le début des opérations. Le président socialiste ne manque pas de mots... "Le chef de l'Etat exprime son grand respect pour le sacrifice de ce légionnaire français", peut-on lire dans un communiqué de l'Elysée. 
A l'origine de l'envoi de soldats français, Hollande exprime sa "totale confiance" [ce qui, en la circonstance, n'a aucun sens] aux forces françaises engagées dans la lutte "contre les groupes armés terroristes".

Le véhicule du soldat tué a été détruit sous l'effet d'un "engin explosif improvisé" placé par un groupe djihadiste, a affirmé, sans preuve, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, sur BFM-TV et RMC
A l'issue des cérémonies commémorant le 8 mai 1945, le président Hollande a aussi indiqué que deux soldats ont été blessés par cette explosion.

Comme la courbe du chômage en France, la situation se serait néanmoins stabilisée dans le sud du Mali. Des groupes islamistes sont toujours actifs dans le Nord, a-t-il admis. "Il est mort pour la liberté du Mali, la sécurité du Mali, mais aussi pour la liberté, la sécurité de l'Europe [rien que ça !] et de la France", a-t-il estimé.

Hollande annonce la fin de l'ingérence française

Jean-Yves Le Drian a indiqué que l'opération Serval au Mali est "en train de se terminer dans sa phase de guerre frontale contre les groupes djihadistes ".

Le ministre annonce un désengagement français. "Nous sommes en train de nous réorganiser pour avoir une conception régionale du contre-terrorisme", a expliqué le ministre, précisant que 1.000 soldats français vont être concentrés près de Gao et 3.000 autres sur la "bande sahélo-saharienne", face aux islamistes d'Al-Qaïda AQMI.
Pourtant, en novembre 2013, "le calendrier de réduction de présence des forces françaises" n'était pas "remis en cause". Fixé par François Hollande, lors de sa visite à Bamako le 19 septembre, le chef de l'Etat disait alors : "vous serez environ 2.000 en novembre prochain. Vous aurez à cœur de permettre que le scrutin des élections législatives (24 novembre et 15 décembre) se tienne dans les meilleures conditions. Ensuite, il y aura un désengagement et vous serez 1.000 à la fin du mois de janvier [2014]." Des sources militaires n'excluaient pas alors qu'il puisse y avoir encore près de 1.500 hommes début février, le temps de plier bagage. En mai 2014, ils sont encore 4.000...
La France est intervenue militairement en janvier 2013 aux côtés des forces maliennes, à la façon de la Russie de Poutine, en soutien aux Ukrainiens de l'Est, pour déloger les combattants islamistes (comme les insurgés de Kiev) qui contrôlaient alors les deux tiers du pays et menaçaient la capitale, Bamako.

L'exception démocratique française

Les députés français n'ont pas les pouvoirs de leurs homologues anglo-saxons, mais pas une voix ne s'élève dans la chambre rose actuelle.
En juillet 2013, les élus de la Chambre des Communes, l'équivalent de l'Assemblée nationale au Royaume-Uni, ont voté "non" à une intervention militaire en Syrie et  le Premier ministre conservateur, David Cameron, a suivi leur avis sans broncher. Rien de tel en France où la presse vient conforter cette passivité des parlementaires complices sur l'envoi de troupes en Afrique. Et les admirateurs du président américain Barack Obama n'ont éprouvé aucun état d'âme lorsqu'il a  ordonné qu'aucune frappe ne soit dirigée contre Damas tant que le Congrès ne lui aurait pas donné son aval. 
Dans l'hexagone, à la différence de Marylise Lebranchu ou J.-J. Urvoas, ses collègues du Finistère, seule la députée socialiste, Patricia Adam, présidente de la Commission de la Défense à l'Assemblée nationale, a regretté que "la France (soit) l'une des rares exceptions en Europe où le Parlement s'exprime a posteriori". 
En France, où le chef de l'Etat est aussi le "chef des armées" (article 15 de la Constitution) et le seul "garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités" (article 5) - ce qui n'est pas en cause au Mali - et où le Premier ministre est "responsable de la Défense nationale" (article 21), c'est l'exécutif qui décide en matière d'intervention militaire et les élus ne sont pas consultés. L'intervention militaire française décidée souverainement par Hollande n'est pourtant pas justifiée par une menace sur "l'intégrité du territoire" ou des Français Dans cette hypothèse, les enlèvements de ressortissants français légitimerait l'attaque de plusieurs états africains, notamment sub-sahariens La cohérence de la politique étrangère de Fabius est prise en défaut, comme sur l'Ukraine où il défend les rebelles du gouvernement transitoire et sans légitimité.

lundi 9 septembre 2013

Kenya : Malik Obama trébuche sur les traces de son frère cadet, Barack Hussein

Malik Obama est-il lié aux Frères musulmans

Le demi-frère d'Obama tente de se faire un prénom

Le demi-frère kényan de Barack Obama, Malik Abongo, comptait sur son célèbre patronyme pour se faire élire gouverneur du département de Siyaya, dans l’ouest du pays, aux élections générales du 4 mars 2013.

Malik Abongo Obama promettait de faire profiter les habitants du département rural de Siyaya de ses relations s’il était élu aux élections générales du Kenya en mars dernier. L’aîné de Barack Obama faisait en effet campagne comme candidat indépendant dans cette circonscription de 800.000 habitants en se targuant d’avoir des contacts suffisamment proches avec la Maison Blanche pour en faire profiter le développement économique de la région, qui abrite le berceau de la famille Obama, Kogelo.

Il n'hésitait pas non plus à affirmer ainsi qu’il serait "en ligne directe avec la Maison Blanche", distribuant à tout vent des calendriers le représentant au côté de son frère dans le Bureau ovale. "Quand je regarde le succès que mon frère a eu en Amérique, je pense que je laisserais tomber mon peuple si je ne suivais pas ses traces (...) en devenant un dirigeant dévoué, honnête et appliqué", a soutenu Malik Obama depuis la maison familiale, à Kogelo. "Mon heure est venue. Je vais rendre mon frère fier (...) à travers moi, les rêves de notre père vont se réaliser et j'espère que, où qu'il soit, il nous regarde avec fierté", a-t-il poursuivi. 

Mais son rival, Oburu Odinga, usait de la même stratégie que lui, en rappelant à tous qu’il partage son nom de famille avec le Premier ministre du Kenya, son frère Raila Odinga. Malik Obama a toutefois tenté de ridiculiser son adversaire, en tête dans les sondages, en affirmant que les Kenyans ne se contenteraient pas de relations locales s’ils avaient la possibilité d’être en lien avec les États-UnisObong'o, le demi-frère de président américain, fit 1% et Raila Odinga, dénoncera des résultats trafiqués, demandant l’arrêt du dépouillement en cours.

Un grand frère hâbleur brisé dans son élan

Outre ses liens familiaux avec Barack Obama, les arguments de Malik paraissent plutôt minces. L’homme de 54 ans qui se présentait tantôt comme comptable, tantôt comme analyste financier, a passé la majeure partie de son existence aux États-Unis. "Je ne vais pas réinventer la roue. Je regarderai et emprunterai ce qui a fonctionné ailleurs", avait-il lancé, racontant à de jeunes kenyans son parcours dans diverses grandes entreprises aux États-Unis, se refusant toutefois à en préciser les noms.
Au rang de ses ambitions, l’aspirant politicien souhaitait notamment voir la construction d’une franchise de restaurant McDonalds à Kogelo, la petite bourgade dont est originaire le père de Barack Obama, pour que "les gens puissent goûter à ce que la vie a de meilleur"(sic).

La région de Siyaya, qui borde le lac Victoria, est aux prises à de nombreux problèmes sociaux, 30 % de ses habitants vivant sous le seuil de pauvreté et présentant des taux de VIH et de paludisme parmi les plus élevés du Kenya.
À la dernière présidentielle au Kenya, en 2007, les violences intercommunautaires avaient fait plus de 1.000 morts. La réélection du président sortant Mwai Kibaki, qui avait défait son premier ministre Raila Odinga, avait été vivement contestée.

Obong'o Malik Obama est-il trouble ?

Politicien et/ou agitateur ?

Le demi-frère du président Obama au Kenya pourrait causer un grand remue-ménage à la Maison Blanche.
De nouvelles preuves le relierait aux Frères musulmans en Égypte. 
Selon un rapport égyptien citant la vice-présidente de la Haute Cour constitutionnelle d'Égypte, le demi-frère d'Obama, Malik Obama, serait l'un des architectes des investissements majeurs des Frères musulmans.

Malik Obama aurait aussi reçu d'un superviseur du service de l'impôt (IRS) une lettre d'exonération d'impôt.



PaSiDupes se propose d'approfondir ses investigations dans un prochain article: lien.