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jeudi 18 juin 2020

Castaner a retrouvé les Tchétchènes de Dijon dont Rebsamen niait la présence

Les milices se multiplient en France: dealers,migrants ou justiciables se font justice eux-mêmes

Les anti-racistes racisés du 'Comité JusticePourAdama', les trafiquants ou  les "réfugiés politiques" règlent leurs comptes dans la rue

Les violences inter-communautaires s'étendent des "zones de non droit" des territoires abandonnés de la République aux centre-villes.
 
Des affrontements entre des hommes encagoulés et les forces de l’ordre ont eu lieu dans le quartier des Grésilles, à Dijon, lundi 15 juin.

A Dijon, au quatrième jour des affrontements d'immigrés pour défendre leurs territoires, des zones de trafic de stupéfiants, les forces de l’ordre sont enfin intervenues pour séparer les gangs encagoulés et équipés d'armes automatiques, après trois expéditions punitives menées par des dizaines de Tchétchènes dont l'un de leurs jeunes trafiquants, âgé de 16 ans, avait été agressé par des Maghrébins, le 10 juin, selon la police. 
Lundi, après les trois premières nuits de violences inter-communautaires dans le quartier "sensible" (!) de Dijon, Les Grésilles, des hommes encagoulés pour la plupart avaient tiré à l'arme automatique sortie du sac, détruit des caméras de vidéo-protection et incendié poubelles et véhicules, ont rapporté à l’Agence France-Presse des sources policières. Un conducteur a été "agressé et son véhicule projeté contre une barricade enflammée", selon la préfecture et, accessoirement, une équipe de journalistes de France 3 "a été prise à partie et son véhicule caillassé", comme peut l'être un véhicule de police, sans recevoir le soutien de la presse.

Le préfet, Bernard Schmeltz, a établi une distinction ethnique entre les belligerents, évoquant des "violences [perpétrées], semble-t-il [il avoue ne pas être au courant], dans le cadre d’un règlement de comptes entre des membres de la communauté tchétchène de France [des réfugiés politiques] et des résidents [maghrébins]" de la métropole dijonnaise.
Dans la soirée, le ministère de l’Intérieur titulaire a jugé "inadmissibles" les "violents troubles à l’ordre public et les actes d’intimidation" de ces derniers jours, promettant "une réponse ferme".
 
Pour faire face aux violences inter-communautaires et après ces paroles fortes, à faire trembler des guerriers tchétchènes, le ministre apparent a préféré envoyer le titulaire réel, son secrétaire d’Etat, Laurent Nunez, sur place mardi. La préfecture a annoncé qu’une demi-section des compagnies républicaines de sécurité (CRS, 37 policiers) et des renforts de la brigade anti-criminalité (BAC) étaient arrivés avant lui lundi matin, et non pas dimanche soir. Un escadron de gendarmes mobiles, soit 110 militaires, a été déployé lundi soir. Soit des effectifs armés équivalents à ceux des migrants sunnites des deux factions.

Après toutes ces nuits de violences inter-communautaires, mercredi à la matinale d’Europe 1, le maire PS sortant de Dijon, François Rebsamen, a déploré le fait de ne pas avoir été informé par le ministère de l’Intérieur de l'arrivée soudaine, selon lui, de "150 ou 180 Tchétchènes" sur sa commune, en renfort de leurs coreligionnaires agressés par des Maghrébins, pourtant sunnites comme eux.

Jeudi 18 juin, la police a procédé à quelques interpellations dans la communauté tchétchène de l'Est de la France. 

Les enquêteurs ont mis trois jours pour identifier les participants tchétchènes aux actes d'intimidation menés pour venger un jeune adolescent agressé huit jours plus tôt à Dijon.

Une demi-douzaine de raiders tchétchènes a été interpellée ce jeudi 18 juin par la BRI et le RAID dans plusieurs villes de l’Est de la France, dont Dijon. 
Les interpellés sont soupçonnés d'avoir pris part aux affrontements armés qui les ont opposés à des habitants maghrébins du quartier des Gresilles à Dijon, durant plusieurs jours.
Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre en bande organisée, violences volontaires, dégradations aggravées et incitation à la violence. Elle a été confiée à la sûreté départementale et à la police judiciaire de Dijon.

A noter que la population maghrébine n'est pas inquiétée, bien qu'il faille deux camps pour qu'il y ait affrontement et que les dégâts commis soient donc imputables aux deux communautés... 

Selon Europe 1, les hommes interpellés ont été identifiés grâce aux appels lancés sur les réseaux sociaux et des vidéos de l'expédition punitive diffusées sur internet.
 
A la différence des anti-racistes du ComitéPourAdama, qui ont proféré des cris antisémites et ont commis des dégâts à Paris, lors de leurs rassemblements anti-flics, ou des activistes antifas et du Black Bloc, qui ont pourri de leurs violences la manifestation de soignants contre le "Ségur de la Santé", les Tchétchènes interpellés ont pu être identifiés : il faut certes une volonté politique réelle et forte mais les enquêtes "sensibles" peuvent progresser si on fait appel aux réseaux sociaux et si on veut bien exploiter les vidéos de protection ou si on donne l'ordre de nettoyer de ses grésillements et parasites divers (originels ou ajoutés) la vidéo antisémite qui confond les anti-racistes, les enquêtes "sensibles" peuvent progresser. 

A la différence des anti-racistes du ComitéPourAdama, qui ont proféré des cris antisémites et ont commis des dégâts à Paris, lors de leurs rassemblements contre la police de la République accusés de racisme, ou des activistes antifas et du Black Bloc, qui ont pourri de leurs violences la manifestation de soignants contre le "Ségur de la Santé", les Tchétchènes interpellés ont été identifiés grâce aux appels lancés sur les réseaux sociaux et des vidéos de l'expédition punitive diffusées sur internet. Un deux poids-deux mesures de l'Etat qui alimente les rancoeurs des uns et confortent les autres sur leurs territoires abandonnés de la République.
Les agresseurs maghrébins de l'adolescent tchétchène sont-ils activement recherchés? 

mardi 16 juin 2020

Violences inter-communautaires: le préfet se défend de tout laxisme à Dijon

La non-intervention du représentant de l'Etat en Bourgogne-Franche-Comté est une stratégie !

Quand trembler des genoux devient une "stratégie" macronienne
<br>Le laxisme est une vertu de gouvernance
 


Au vu des dégâts et des insultes, le préfet de Bourgogne-Franche-Comté, Bernard Schmeltz, est content de sa stratégie de non-intervention, après quatre nuits de guérilla urbaine et expéditions punitives inter-communautaires à Dijon, opposant des trafiquants de stupéfiants maghrébins et tchétchènes, lesquels sont des "réfugiés politiques" reconvertis dans les affaires...

"Encadrer et encercler pour éviter les exactions: c'était la seule stratégie praticable", a maintenu lundi soir le préfet.
"Les populations n'ont en aucun cas été abandonnées", a-t-il affirmé, après des interrogations sur la passivité des forces de l'ordre lors des trois expéditions punitives menées vendredi, samedi et dimanche soir par des Tchétchènes voulant venger l'agression d'un de leurs jeunes âgé de 16 ans par des Maghrébins engagés dans la défense de leur territoire et de leur business en zone de non-droit sur les territoires abandonnés de la République.

"Les infractions seront sanctionnées à partir d'enquêtes", a tonné le préfet 

Lundi, de nouveaux incidents ont éclaté dans le quartier des Grésilles, malgré l'absence des Tchétchènes, selon les premières constations: appelés à la rescousse, les "réfugiés" russes se sont évaporés dans la nature.

Des véhicules et poubelles ont encore été brûlés, une équipe de France 3 Bourgogne agressée et a porté plainte, ainsi qu'un autre conducteur, selon la préfecture. Mais ces troubles étaient le fait d'habitants de Dijona précisé ce préfet. Donc les casseurs sont de vrais fils de vieilles familles dijonnaises , puisque les vandales ne sont pas les Tchétchènes et que les Maghrébins ont disparu de la photo racisée du préfet..

Quatre (4) personnes ont été interpellées: le préfet n'est donc vraiment pas laxiste !

"Il n’y a pas de souci entre les communautés", 
assure Chamil Albakov, représentant des Tchétchènes d'Europe

Le maire PS sortant de Dijon, François Rebsamen, s'en est pris lui aussi au pouvoir macronien auquel participent des socialistes. Il a dénoncé le manque de moyens policiers au cours du week-end, comme les soignants de l'hôpital public descendus dans la rue mardi pour dénoncer le manque de tout: effectifs, lits, tests de dépistage, masques de protection, etc.

Alors que Macron prenait la parole pour se féliciter de bien gérer les crises, des communautés rivales mettaient le feu à Dijon. "Puisque la justice passe trop tard et que la police n'a pas les moyens de son action, la communauté tchéchène est venue faire respecter elle-même son droit", a déclaré le maire socialiste et franc-maçon, faisant l'apologie de l'autodéfense et des milices armées, en pleine campagne électorale pour un quatrième mandat. "On n'est plus en République quand ça se passe comme ça", a-t-il commenté, les bras ballants, sur BFMTV.

Lundi, le premier flic de France est arrivé après la bataille.
F. Rebsamen a reçu un renfort de 110 gendarmes mobiles déplacés d'un autre point chaud vers celui-ci. Dans la soirée, 60 d'entre eux, une quarantaine de CRS et des renforts de la brigade anti-criminalité (BAC), ainsi que du RAID, sont intervenus et ont mis fin aux troubles.

Ces nouvelles tensions faisaient suite à des expéditions punitives "totalement inédites", assure Rebsamen. 
Malgré son écoute attentive du pouls de sa ville, l'ancien ministre du Travail et du ... Dialogue social de François Hollande s'est laissé surprendre. Pas mou pour deux sous, cet adepte de la "prévention" a applaudi à la repression avec un premier raid [sic: c'est la police qui mène des "raids"] lancé vendredi soir dans le centre-ville

Le pouvoir macronien et sa presse marchent sur la tête.
Outre ce premier "raid", Le Point, Le Parisien, Ouest France ou FranceInfo font état de "deux autres "expéditions" qui ont visé les deux nuits suivantes le quartier des Grésilles. Les organes institutionnels ont adopté le langage des gangs.

Nouvelles violences intercommunautaires à Dijon après des expéditions punitives tchétchènes

La multiplication des communautés démultiplie les risques de violences ethniques en France

Nouvelles violences raciales à Dijon, pour la quatrième nuit consécutives, entre musulmans maghrébins et russes 

Les habitants découvrent qu'en plus des Maghrébins, ils ont des Tchétchènes parmi eux: après une succession de règlements de comptes et d'expéditions punitives, Castaner condamne... des actes "inadmissibles"!



Après les violences "inédites"  - les Tchétchènes n'ont aucune Histoire commune avec la France - survenues au cours du week-end, de nouveaux affrontements ont eu lieu ce lundi dans le quartier des Grésilles à Dijon.
La tension était encore particulièrement vive ce lundi à Dijon. 

Quelque 150 étrangers violents, parfois encagoulés et armés, étaient à nouveau rassemblées dans le quartier sensible des Grésilles après un week-end déjà marqué par une série d'expéditions punitives menées dans la même zone par des membres de la communauté tchétchène, en riposte aux Maghrébins déterminés à rester maître des lieux

Des poubelles et une voiture ont été incendiées, et plusieurs individus armés ont tiré plusieurs fois en l'air en début de soirée, mais certaines personnes "qualifiées" prétendent que les armes étaient factices... 

Les violences inter-communautaires de ce week-end, avec trois expéditions punitives menées par des dizaines de Tchétchènes, que la police accuse, justifiait l'envoi ce lundi matin d'un renfort d'une centaine de forces de l'ordre. 
 
Or, une certaine presse rend ce renfort de police responsable du rassemblement d'individus menaçants lundi soir, le quatrième en autant de jours à Dijon, impliquant des dizaines de Tchétchènes, selon la police, qui semble ignorer qu'il faut être deux camps hostiles pour s'affronter. 

L'agression par des Maghrébins, le 10 juin, d'un Tchétchène de 16 ans, serait à l'origine des rixes inter-communautaires, admettent des sources policières. Les centaines de migrants se sont rassemblés dans le centre-ville de Dijon puis aux Grésilles, pour obtenir vengeance. 

Des troubles étrangers à la communauté tchétchène
 
Vers 20h30, 60 gendarmes mobiles, une quarantaine de CRS et des renforts de la brigade anti-criminalité (BAC), ainsi que du... RAID, sont intervenus pour mettre fin aux violences. "Une centaine d'opposants" se trouvaient alors face aux forces de l'ordre, a précisé le préfet de Côte d'Or, Bernard Schmeltz. 
L'intervention s'est terminée vers 22h00, laissant plusieurs carcasses calcinées de mobilier urbain (poubelles et caméras de surveillance) et de véhicules de particuliers, contribuables victimes de migrants, "demandeurs d'asile" et  "réfugiés".
 
Seulement quatre individus sur 200 ont été interpellés, admet la préfecture. 
La journaliste (ex-Europe 1) Noémie Schultz (CNews) assure que d'autres seront inquiétés "a posteriori" ! Il faut être de mauvaise foi, sachant que les belligérents ont saccagé les caméras de surveillance...  

Les troubles de lundi n'étaient pas imputables aux membres de la communauté tchétchène, assure le préfet, contrairement aux allégations de la presse partisane pendant ces trois derniers jours. "Nous n'avons identifié aucune présence extérieure; ce sont des personnes originaires de Dijon", a assuré le représentant de l'autorité publique au sujet des personnes rassemblées lundi soir.  Noémie Schultz indiquera en revanche, mardi, que des Tchétchènes ont été rameutés de partout en France par leur communauté "bourguignonne" et que ceux-là seraient repartis.

Pendant les troubles de lundi, "un conducteur a été agressé [et blessé] et son véhicule projeté contre un barricade enflammée", et une équipe de journalistes de France 3 "a été prise à partie et son véhicule caillassé". 

Comme Macron, Christophe Castaner a fait de la littérature
Le ministre de l'Intérieur apparent a condamné lundi soir les protagonistes de cette guérilla urbaine et actes d'intimidation qu'il a jugés "inadmissibles", estimant qu'ils appellent "à une réponse ferme." "Le ministre de l’intérieur et le secrétaire d’Etat apportent leur soutien aux effectifs de police et de gendarmerie engagés sur le terrain", indiquait un communiqué de Beauvau, ce lundi soir. Un escadron de gendarmerie a été envoyé sur place en renfort "pour ramener le calme et rétablir l'ordre." Le secrétaire d'Etat et ministre réel, Laurent Nunez, est attendu sur place ce mardi matin. 

Selon le procureur Eric Mathais, aucune interpellation n'avait été effectuée ce lundi en milieu de journée et "six blessés" ont été enregistrés "au total dans trois épisodes successifs". Une enquête a été ouverte, "en particulier pour tentative de meurtre en bande organisée, dégradations, incitation à la violence", en co-saisine entre la police judiciaire et la sécurité publique.

lundi 9 septembre 2013

Kenya : Malik Obama trébuche sur les traces de son frère cadet, Barack Hussein

Malik Obama est-il lié aux Frères musulmans

Le demi-frère d'Obama tente de se faire un prénom

Le demi-frère kényan de Barack Obama, Malik Abongo, comptait sur son célèbre patronyme pour se faire élire gouverneur du département de Siyaya, dans l’ouest du pays, aux élections générales du 4 mars 2013.

Malik Abongo Obama promettait de faire profiter les habitants du département rural de Siyaya de ses relations s’il était élu aux élections générales du Kenya en mars dernier. L’aîné de Barack Obama faisait en effet campagne comme candidat indépendant dans cette circonscription de 800.000 habitants en se targuant d’avoir des contacts suffisamment proches avec la Maison Blanche pour en faire profiter le développement économique de la région, qui abrite le berceau de la famille Obama, Kogelo.

Il n'hésitait pas non plus à affirmer ainsi qu’il serait "en ligne directe avec la Maison Blanche", distribuant à tout vent des calendriers le représentant au côté de son frère dans le Bureau ovale. "Quand je regarde le succès que mon frère a eu en Amérique, je pense que je laisserais tomber mon peuple si je ne suivais pas ses traces (...) en devenant un dirigeant dévoué, honnête et appliqué", a soutenu Malik Obama depuis la maison familiale, à Kogelo. "Mon heure est venue. Je vais rendre mon frère fier (...) à travers moi, les rêves de notre père vont se réaliser et j'espère que, où qu'il soit, il nous regarde avec fierté", a-t-il poursuivi. 

Mais son rival, Oburu Odinga, usait de la même stratégie que lui, en rappelant à tous qu’il partage son nom de famille avec le Premier ministre du Kenya, son frère Raila Odinga. Malik Obama a toutefois tenté de ridiculiser son adversaire, en tête dans les sondages, en affirmant que les Kenyans ne se contenteraient pas de relations locales s’ils avaient la possibilité d’être en lien avec les États-UnisObong'o, le demi-frère de président américain, fit 1% et Raila Odinga, dénoncera des résultats trafiqués, demandant l’arrêt du dépouillement en cours.

Un grand frère hâbleur brisé dans son élan

Outre ses liens familiaux avec Barack Obama, les arguments de Malik paraissent plutôt minces. L’homme de 54 ans qui se présentait tantôt comme comptable, tantôt comme analyste financier, a passé la majeure partie de son existence aux États-Unis. "Je ne vais pas réinventer la roue. Je regarderai et emprunterai ce qui a fonctionné ailleurs", avait-il lancé, racontant à de jeunes kenyans son parcours dans diverses grandes entreprises aux États-Unis, se refusant toutefois à en préciser les noms.
Au rang de ses ambitions, l’aspirant politicien souhaitait notamment voir la construction d’une franchise de restaurant McDonalds à Kogelo, la petite bourgade dont est originaire le père de Barack Obama, pour que "les gens puissent goûter à ce que la vie a de meilleur"(sic).

La région de Siyaya, qui borde le lac Victoria, est aux prises à de nombreux problèmes sociaux, 30 % de ses habitants vivant sous le seuil de pauvreté et présentant des taux de VIH et de paludisme parmi les plus élevés du Kenya.
À la dernière présidentielle au Kenya, en 2007, les violences intercommunautaires avaient fait plus de 1.000 morts. La réélection du président sortant Mwai Kibaki, qui avait défait son premier ministre Raila Odinga, avait été vivement contestée.

Obong'o Malik Obama est-il trouble ?

Politicien et/ou agitateur ?

Le demi-frère du président Obama au Kenya pourrait causer un grand remue-ménage à la Maison Blanche.
De nouvelles preuves le relierait aux Frères musulmans en Égypte. 
Selon un rapport égyptien citant la vice-présidente de la Haute Cour constitutionnelle d'Égypte, le demi-frère d'Obama, Malik Obama, serait l'un des architectes des investissements majeurs des Frères musulmans.

Malik Obama aurait aussi reçu d'un superviseur du service de l'impôt (IRS) une lettre d'exonération d'impôt.



PaSiDupes se propose d'approfondir ses investigations dans un prochain article: lien.