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vendredi 24 juillet 2015

Les VTC Uber gagnent une bataille à New York

Plébiscité par le public, le VTC correspond à un besoin

Le conseil municipal a décidé de ne pas voter la limitation du nombre de VTC à New York

Nouvelle bataille entre les Anciens (taxis jaunes et groupe G7)
et les Modernes (tel Uber ou Drivy)
Déterminé à réguler le nombre de VTC dans sa ville, le maire de New York, membre du Parti démocrate, s'était engagé dans un bras de fer avec Uber. Les deux parties viennent de conclure un accord qui va permettre à Uber de poursuivre son chemin.

Voitures de transport avec chauffeur, les VTC étaient dans le viseur de la mairie de New York. Entrée en guerre contre la pollution et les bouchons, elle voulait limiter la croissance de ses voitures dans ses rues. Depuis 2011, leur nombre a explosé de 60%. lls sont presque 2 fois plus que les taxis jaunes: 25.000 arpentent les rues de New York, les trois quart appartenant à la société Uber, entreprise technologique qui développe et exploite des applications mobiles de mise en contact d'utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport.
Cette semaine, le conseil municipal de gauche new-yorkais devait voter une loi, dont la mesure principale visait à limiter à 1% l'augmentation du nombre de VTC à New York pendant une année, le temps d'évaluer son impact sur les embouteillages et la pollution. Uber ne s'est pas laissé faire et a mené une intense campagne pour dénoncer une décision prise sous la pression des taxis. Finalement, c'est le leader des VTC qui a obtenu gain de cause.

Le groupe de pression de Uber a eu raison des ayatollahs de gauche

L'entreprise californienne a très vite trouvé sa clientèle à New York avec plus de 20.000 véhicules contre 13.587 taxis jaunes, exploités par des sociétés privées et agréées par la Commission de Taxi et Limousine de New York,
Uber a proposé un débat en direct sur internet pour confronter les points de vue mais Bill de Blasio s'y est refusé. "Je ne débats pas avec les sociétés privées. Soyons clairs, Uber est une entreprise multi-milliardaire et se comporte comme telle (...). Ils mettent leurs bénéfices au-dessus de toute autre considération", a-t-il polémiqué. "Il y a quelques années, personne n'avait jamais entendu parler d'Uber et maintenant, il y a plus de véhicules Uber que de taxis jaunes à New York... Il est sensé demander une pause, d'étudier la situation", a insisté le maire anti-libéral.
Outre la pollution et les embouteillages, cmilitant pacifiste, antinucléaire et anti-apartheid évoque aussi la question des droits des consommateurs et des travailleurs. En revanche, Uber a affirmé que le maire va détruire 10.000 emplois et priver d'un service vital les arrondissements hors Manhattan, où les taxis jaunes vont peu. Elle l'a aussi accusé d'être "à la solde de ses gros donneurs, les taxis".

Or, pour participer à la lutte contre les embouteillages et la pollution, la société californienne consent à publier les données de circulation dont elle dispose. Selon les termes de l'accord conclu avec Uber, la ville va mener une étude sur quatre mois, jusqu'en novembre. Et le vote limitant l'augmentation du nombre de VTC est "ajourné pour la durée de l'étude", a précisé le bureau du maire, Bill de Blasio .

La startup californienne sort victorieuse de son bras-de-fer avec Bill de Blasio, indique Bloomberg.

Cette étude sur l'état du trafic commandée par le maire sera bien menée mais sans immobilisation des VTC
, qui y participent avec les données qu'ils récoltent. Le maire de New York, un homme de gauche,  la startup est responsable de ce ralentissement du trafic. Mais certains estiment que la mesure n'est qu'un autre moyen de s'attaquer à Uber, qui pèse peu comparé au 800.000 voitures en circulation en moyenne chaque jour dans la ville, affirme le quotidien socialiste Libération qui milite pour le maintien du privilège des taxis parisiens du groupe G7, ainsi que pour le développement de OuiCar
, site de location entre particuliers lancée dès 2009 sous le nom de Zilok auto et satellite de la SNCF, entreprise publique. En 2012 et 2014, l’entreprise avait levé 4,5 millions d’euros. Le 25 juin dernier, c’est la SNCF, déjà présente au capital, via le fonds Ecomobility Ventures, qui a investi cette somme. Du même coup, le groupe public prenait 75 % du capital. 
La start-up fut du même coup valorisée à plus de 37,5 millions d’euros. L'interventionnisme de l'Etat et son injection de capitaux publics devraient intéresser la Commission européenne sensible à la concurrence déloyale. Ainsi s'explique le déclenchement d'affrontements par les taxis du groupe G7 proche du gouvernement socialiste et visant sa rivale Uber.

Uber répond à un besoin qui explique son succès. En quatre ans, 20.000 véhicules Uber sont arrivés dans la ville et la vitesse moyenne de circulation a baissé de 9%. 

Le conseil tranche en faveur d'Uber. Finalement, le conseil n'a pas voté la loi. "Cela n'a pas de sens de limiter arbitrairement Uber ou d'autres sociétés de voitures avec chauffeurs avant d'avoir étudié l'impact de la congestion des rues de New York", explique Scott Stringer, le contrôleur des finances municipales, au journal Le Monde.


Les VTC rouleront sans limite particulière, mais sous certaines conditions. Uber devra coopérer en améliorant l'accessibilité des handicapés et en contribuant au financement des transports collectifs. Une idée positive que n'a effleuré ni le gouvernement, ni la municipal orientés sur la condamnation et la répression. Si l'un de ces engagements n'est pas respecté, la Mairie  de New York pourrait limiter le nombre de véhicules. Le conflit entre Uber et Bill De Blasio est un conflit de longue haleine.

samedi 27 octobre 2012

Royal Charentes-Poitou se plaint de l'usurpatrice élyséenne à Hollande

L'amère Royal se plaint de "pressions" de V. Trierweiler sur le président Hollande

Fin octobre 2012, l'hebdomadaire " Le Point " consacra un article de plus à Royal, femme sèchement battue à la présidentielle de 2007, rebattue d'un cheveu par la Ch'tite Aubry en un combat douteux pour la direction du PS en 2008, "assassinée" en 2011 à la primaire socialiste par son ex-concubin pour la candidature à la présidentielle de 2012 et achevée à la législative de 2012 dans un parachutage osé qui, sans un tweet de l'intrigante Trierweiler,  aurait dû la conduire à la présidence de l'Assemblée: vaste sujet et longue série d'échecs ! 


La petite présidente de la région Poitou-Charentes eut toutefois un sursaut, revenant sur sa présence à New York, le 26 septembre précédent et la reculade du Président Hollande saisi d'effroi à sa vue. Ce jour-là, dans les couloirs de l'ONU, François Hollande allait faire demi-tour à sa vue pour éviter de saluer la mère de ses enfants

"J'étais devant la salle où se tenait la réunion de l'Internationale socialiste, déclare Ségolène Royal. Je n'imaginais pas pouvoir croiser François. Je croyais que c'était plus sécurisé, les réunions de chefs d'Etat. J'ai été prise à l'improviste et j'ai réagi à la bonne franquette. [François Hollande] a agi sous la pression. Ce n'est pas François qui a pris l'initiative de tourner les talons. Ce sont ses conseillers qui lui ont dit de faire demi-tour. Ils sont à cran. Ils sont sous pression. Il y a des pressions d'elle [Valérie Trierweiler] sur l'entourage", narre-t-elle. 


Avant d'ajouter qu'elle a parlé de cet "événement" planétaire avec le Président de la République qui se défend de sa défection face à l'ennemie: "Il m'a expliqué que c'était son entourage qui l'avait effrayé en lui disant que ça allait faire du buzz. Tout s'est joué en quelques secondes. Il m'a dit qu'on aurait dû se dire bonjour tout simplement. Il a enguirlandé son entourage. Du coup, ça a servi de leçon. Cela ne se reproduira pas". 

Le tweet assassin de Trierweiler
Au cours de l'entretien avec Le Point, l'amère Royal a évoqué la relation entre elle, François Hollande et Valérie Trierweiler. 
"On ne sait pas quels seront les effets de cette affaire sur les Français. [sic !] A un moment, ils peuvent en avoir marre de nous trois et donc de moi aussi. Et puis c'est moi qui perds mon patrimoine politique. Pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas de mes idées politiques"... 
Elle a eu le temps depuis 2006, non ?