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lundi 2 mars 2015

L'imam Edwy Plenel roule pour Tariq Ramadan

Le ticket gagnant Ramadan-Plenel !

France 2 et Ruquier cautionnent avec une invitation à On n'est pas couché

Journal en ligne avec version papier, Causeur dénonçait cette connivence entre l'extrême gauche et l'islamiste, le 15 janvier 2015 

Digne des pages les plus improbables d’un scénario à la Houellebecq, une soirée  s'est déroulée dans l'Essonne à Brétigny-sur-Orge, samedi 17 janvier 2015. L’association " Actions pour un monde sans frontières" (APMSF, 2010), qui œuvre à l’insertion professionnelles des jeunes de zone urbaine sensible (ou ZUS, territoire infra-urbain ou quartiers) organisait une grande réunion sur les difficultés des musulmans de France et sur l’islamophobie, dans l'esprit "No Border". Le clou de cet événement était la conférence donnée par les deux orateurs, Edwy Plenel, un trotskiste, et Tariq Ramadan, un Frère musulman, avec la bénédiction de l'Etat républicain et laic.
Fils de militant laïc anti-colonialiste, mais favorable à la colonisation de la France par l'islam, le patron de Mediapart et l’intellectuel islamiste ont prêché sur la base d'un problème qui serait spécifique de la communauté musulmane et pour le "droit à l’insertion pour tous", et "les difficultés de la Jeunesse Musulmane en France".
Sur son site, l'APMSF précisait à toutes fins utiles à l'attention de ceux pour qui l'argent est sale que, pour la promotion de l’événement, elle ne devait employer aucun fonds public. Outre la vente des billets, 50 euros par personne (13 l'entrée au Salon de l'Agriculture, dégustations comprises) la journée serait donc sponsorisée par diverses associations communautaires comme "Oumma work", qui pratique l'embauche au faciès en mettant en relation des musulmans et des entreprises acceptant le port des signes religieux, ou "France Manassik", agence de voyages qui organise des voyages à la Mecque. 
À l’issue de la conférence, les réjouissances se sont poursuivies avec un grand dîner gastronomique ponctué de sketchs du Jamel Comedy Club, produit par l'humoriste franco-marocain Jamel Debbouze, lequel nie avoir été membre des Indigènes de la République (MIR), accusé par Marianne de distiller un discours fondé sur "la rancœur et la haine", et converti en PIR, parti politique homophobe, pro-palestinien, altermondialiste, anti-impérialiste et..."anti-souchien", dont l'une des figures les plus contestables est Houria Bouteldja, militante franco-algérienne née à Constantine et employée par les "sous-chiens" de l''Institut du monde arabe, IMA).
Une loterie permettait de prélever des fonds sur la masse des plus défavorisés et d'offrir "un voyage pour deux personnes" à un petit chanceux. La destination n’était pas précisée sur le programme. Mais sur le site islaminfo.fr, les organisateurs étaient plus transparents: "En achetant une place pour l’événement de l’APMSF, vous avez la possibilité de gagner une Omra pour deux personnes avec France Manassik", l'agence qui  sponsorise la rencontre du camarade trotskiste et du frère islamiste. Une Omra étant, pour les non-initiés un "petit pèlerinage" à la Mecque… Trop fort ! Tu veux gagner un voyage à La Mecque ? Viens écouter Plenel, l'anti-capitaliste qui donne des conférences en critiquant celles du libéral Sarkozy...

On pourrait néanmoins s’indigner de cette stigmatisation manifeste à laquelle se prête le pontif de Mediapart qu’on aimerait plus ferme dans ses convictions laïques. La Mecque étant interdite aux non-musulmans, cette loterie est clairement discriminante : que fera le juif ou le catholique, ou pire l’athée abonné à Charlie Hebdo venu pour se poiler aux sketches du Jamel Comedy Club, s’il se retrouve avec le ticket gagnant ? Heureusement, il paraît qu'une conversion, ça peut être expédié.

lundi 1 juillet 2013

Indulgences du pouvoir laïc envers les musulmans

Les signes religieux ostentatoires dans la gendarmerie

Mohamed-Ali Bouharb, visiblement imam des gendarmes




Dans son édition du 15 mai 2009, Le Figaro dressa le portrait de Mohamed-Ali Bouharb, aumônier musulman de la gendarmerie française. 

Ses quartiers ? Un local retranché au deuxième étage du fort militaire de Charenton, à Maisons-Alfort. Dans le bureau du capitaine Bouharb, récemment nommé premier aumônier musulman de la gendarmerie, deux grands drapeaux, français et européen, un portrait officiel du président en exercice et l’Appel du 18 juin complètent le décor somme toute assez conventionnel s’il en est, sous un tableau blanc et deux divans orientaux tendus d’un tissu moiré émeraude et or. Ainsi qu’un exemplaire du Coran posé à côté de l’ordinateur. 

Tenant son képi où a été brodé le croissant de lune, symbole de l’islam, entre deux rameaux d’olivier, il toise son hôte d’un regard bleu azur rappelant le ciel tunisien de ses aïeux. Père de deux jeunes enfants, il est marié à une agent de la brigade des douanes. "Elle possède un pistolet, mais son arme, instrument de coercition, est moins puissante que la mienne qui offre le soutien de la religion", sourit-il. Celui qui a fait sa "déclaration d’amour profond à Allah vers l’âge de 17 ans" a fréquenté les mosquées de Rouen et du Havre pour suivre des séminaires de formation (à l'Institut catholique de Paris ?). 
Stigmatisation du mécréant ? 
Sans détour, l’aumônier affirme : "Apprendre à communiquer est devenu indispensable pour évoquer l’islam, tant la confusion des genres est grande quand on assimile cette religion à l’intégrisme, voire au terrorisme…" 

Soutien spirituel dans les moments difficiles 

Tabou de la montée de l'islam?
Dans la gendarmerie, où la célèbration de Sainte-Geneviève n'est pas encore dénoncée, Mohamed-Ali Bouharb entend ‘‘intégrer l’islam au sein d’une grande institution régalienne, sans jamais céder au prosélytisme. Ma fonction me l’interdit (…) Des gendarmes musulmans de tous les grades me téléphonent ou m’envoient des mails, sourit l’aumônier qui se dit incapable d’en estimer le nombre Plusieurs fois par semaine, je leur apporte un soutien spirituel quand ils ont perdu un proche ou lorsqu’ils passent un concours. Je ne suis pas là pour faire de la figuration." 

L’aumônier veut organiser un pèlerinage militaire à La Mecque. 

Prosaïque, l’imam en uniforme n’hésite pas à fournir l’adresse d’un bon médecin pour les circoncisions ou celles des agences de voyages organisant des pèlerinages sans escroquer les fidèles. Et aussi celles où on célèbre des mariages homosexuels (Ouverture de la première mosquée homo annoncée à Paris). D’ailleurs, il ne cache pas son envie d’organiser d’ici à 2011 un voyage de militaires musulmans à La Mecque. 

Service à la carte pour les gendarmes musulmans 

Enfin, il veille à ce que la viande hallal soit servie aux pratiquants, qu’ils soient en caserne ou en opérations extérieures. "Nous avons composé quatorze types de repas et près de 50 000 barquettes repas ont été commandées il y a un an", se félicite le jeune officier. 

Sollicité par la hiérarchie, il a été récemment consulté sur la conduite à tenir lors d’obsèques musulmanes ou lorsqu’une de ses ouailles fut affectée par erreur comme serveur dans un mess qui sert de l’alcool. "À chaque fois, j’ai été écouté", se félicite Mohamed-Ali Bouharb, qui se déclare "plus que satisfait de constater à quel point la gendarmerie cultive le respect de l’autre." 

Une attention qui commence dès l’école, comme peuvent en témoigner deux élèves officiers pour qui le ramadan tombait durant leur "stage d’aguerrissement." Pour qu’ils tiennent le coup, l’aumônier leur a permis de rompre le jeûne à condition qu’ils le rattrapent l’année prochaine. Comme le répète Mohamed-Ali Bouharb : "Musulman oui, mais gendarme avant tout !" 

Quid du poisson des gendarmes catholiques, le vendredi ? 
Dans les écoles, il est servi un tout autre jour, mais il ne faudrait pas y voir une réminiscence de la laïcité ciblée ...
D'après Le Figaro

VOIR et ENTENDRE une intervention de Mohamed-Ali Bouharb sur France 2 en février 2009: