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mardi 23 septembre 2008

Afghanistan: les troupes françaises prolongeront leur assistance

La gauche s’oppose au maintien des droits de l’homme en Afghanistan

La gauche a voté pour l’abandon
de l’Afghanistan aux Taliban

Les candidats au poste de Premier secrétaire ont voté pour ça…
  • la Ch’tite Aubry : la soumission de la femme
  • Bébert Delanoë : la lapidation
  • L’homme et la femme adultères, vêtus d’un linceul, sont enterrés dans un trou rempli de sable, l’homme jusqu’à la taille avec les bras dégagés, la femme jusqu’au-dessus des seins, et ils sont lapidés.

  • Pierrot Moscovici : pour que la politique du PS soit cohérente
  • Ils se sont pressés autour du dalaï lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain (voyez Sa Cynique Majesté Royal) , mais ils acceptent toujours que les grands bouddhas de Bâmiyân, parce qu’ante-islamiques, soient dynamités en mars 2001 par les Taliban…Bien qu’inscrites au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO , la défense du patrimoine universel n’est pas une priorité de la gauche laïque…« Nous ne faisons que casser des pierres... », déclare le mollah Mohammad Omar à Kandahar en mars 2001 !

  • Et d’autres irresponsables :
  • - François Hollande et Jean-Marc Ayrault
    L'anti-américanisme primaire des socialistes français
    La gauche combat les troupes et les agences de renseignements des Etats-Unis, bien que nombre d'autres pays soient présents, certains pour maintenir la paix, d'autres assignés à chasser les Taliban et al-Qaïda.
    Ainsi, sont présents en Afghanistan des états européens, dont certains administrés par des gouvernements socialistes (ou travaillistes) : après tout, la première vague lors de la Guerre d'Afghanistan de 2001 fut menée par les forces américaines et …britanniques .
    L'Espagne socialiste a déployé 500 soldats sur le territoire afghan. 21 de ces soldats ont été tués depuis 2005, date de la première victime espagnole du conflit. L'opposition espagnole se livre-t-elle à une démagogie nauséabonde ?
    L’Allemagne ? Elle a déployé plus de 3 500 soldats, dont les forces spéciales KSK, ainsi que des navires et des équipes luttant contre les menaces NBC (nucléaires, bactériologiques et chimiques). 21 soldats ont été tués (4 lors d'opérations de déminage, 7 lors d'un crash d'hélicoptère, 1 dans un accident, 8 par des attentats suicides et 1 par une mine).
    Et l’Italie socialiste, avant Berlusconi, avait envoyé 2 000 hommes au sol, plusieurs navires de guerre, dont un porte-aéronef. A la date de mai 2007, 9 soldats italiens étaient morts au champ d’honneur.

    La gauche s’oppose à l’ONU et à l’OTAN
    Une force de maintien de la paix de l’ONU (Nations Unies), la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) est en effet opérationnelle à Kaboul depuis décembre 2001. L'OTAN a pris la direction de cette force, le 11 août 2003. Mais ne bonne partie du pays reste encore sous le contrôle des chefs de guerre bénéficiaires de la narco-économie.
    L’OTAN est une organisation politico-militaire créée à la suite de négociations entre les signataires du
    traité de Bruxelles (la Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni), les Etats-Unis et le Canada, ainsi que 5 autres pays d’Europe occidentale invités à participer (le Danemark, l’Italie, l’Islande, la Norvège et le Portugal), pour organiser la défense et la sécurité de l’Europe face à l’Union soviétique après la Seconde Guerre mondiale.
    En juin 2006, les ministres de la Défense de l’OTAN, réunis à Bruxelles, ont décidé de doubler les effectifs de l’ISAF, la Force internationale d'assistance et de sécurité, déployée en Afghanistan, forte actuellement de 9 000 hommes.


    La FIAS (force internationale d'assistance à la sécurité, appelée en anglais International Security and Assistance Force (ISAF) )) opère en Afghanistan et constitue la composante militaire de la coalition, sous l'égide de l'OTAN opérant dans ce pays depuis la guerre d'Afghanistan de 2001. Elle est mandatée par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies 1386, 1413, 1444 et 1510. Son quartier général tactique est basé à Kaboul. Elle regroupait, en mai 2008, 52 700 personnes provenant de 37 pays
    Le rôle spécifique de la France dans la FIAS
    La France a contribué en 2007 à hauteur de 1 670 militaires à l'ISAF en formant les futurs officiers de l'armée nationale afghane (ANA) et en menant l'opération Pamir, chargée par la FIAS, de conduire des patrouilles de sécurisation dans la province de Kaboul et dans la plaine de la Shamali, plus au nord, et apporte un appui aérien aux forces alliées.
    En mars et avril 2008, à la demande de ses alliés, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a promis à l'OTAN que des renforts de quelques centaines de militaires allaient être votés et déployés.
    En août 2008, on compte environ 2 500 à 3 000 avec une présence de chasseurs de l'armée de l'air française et de l'aviation navale.


    - Laurent Fabius: les ONG l'indiffèrent
    Peu lui chaut que, le 26 mai 2004, cinq membres d'ONG furent tués dans une embuscade au nord-ouest de l’Afghanistan et que le 16 juillet 2004, une roquette tomba près d'un collège visité quelques minutes plus tard par le président Hamid Karzaï, démocratiquement élu. Les Taliban revendiquent l'attentat.

    - La « Ligne Claire » est-elle bien au clair avec la situation des 40.000 veuves réduites à la mendicité à Kaboul, où l’enseignement et les soins ne peuvent plus être assurés correctement.
    Qu’en pense la socialiste qui rêvait d’être la première femme à l’Elysée et fonda sa candidature sur sa ‘maternitude’ et sa ‘féminitude’ ? Sa Cynique Majesté Royal est en effet fille et sœur de militaire et ex-bras droit du ministre de l’Education, Claude Allègre.

  • La gauche se contente de pétitions et défilés




  • - Noël Mamère

    sera comptable des morts de soldats français qu’il sacrifie en sapant le moral des troupes.

    D’autres ont voté contre la montée de l’islamisme
    Une franche majorité de parlementaires français a désavoué la politique d’obstruction de l’opposition, par leur vote .


    - pour la défense des droits de l’homme en actes :

    - l’Europe en action, plutôt qu’en paroles
    L’Eurocorps
    Créé en 1992 à l’initiative franco-allemande à laquelle se sont successivement joint la Belgique (1993), l’Espagne (1994) puis le Luxembourg (1996), ce corps d’armée est déclaré opérationnel en 1995.
    L’Union Européenne se construit par la mise en commun des forces militaires et de la diplomatie et non pas devant micros et caméras…

    - pour que l’aide humanitaire ne soit pas seulement des mots :
    Hôpital français de Kaboul

    VOIR et ENTENDRE Les « french doctors » à Kaboul (France 24 /Chaîne de l'Espoir – sept 2007)

    Ce n'est pas seulement 4 000 enfants sauvés. Ce ne sont pas seulement les médecins ou infirmières qui y ont été formés. Ce ne sont pas seulement 318 Afghans qui y travaillent, dont 20 médecins permanents.

    VOIR et ENTENDRE


    La chaîne de l'espoir - Kaboul envoyé par chainedelespoir

    L'hôpital de Kaboul, c'est aussi la preuve qu'un avenir est ouvert.

    lundi 22 septembre 2008

    Afghanistan - L’opposition fera-t-elle bon usage de sa nouvelle prérogative?

    La présence des troupes françaises en Afghanistan
    Les députés et sénateurs voteront aujourd’hui lundi sur le maintien des 3.300 militaires français engagés face aux taliban en Afghanistan.
    Le PS, qui réclame une réorientation de la stratégie militaire française sur place, devait harmoniser lundi les positions du groupe contre lemaintien des troupes françaises. Les affrontements seront très vifs toutefois lors du débat sur la présence des troupes françaises en Afghanistan, l’un des temps fort avec le RSA de la session extraordinaire.

    La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008, elle-même fort débattue, promeut la "coproduction" législative : les élus de la majorité, menés par Jean-François Copé, comptent en faire bon usage, mais l’opposition qui pourra débattre sur la politique du gouvernement, se plaint déjà que le dénouement ne fait aucun doute et ne se satisfait donc pas non plus de son statut démocratique de minoritaires : les mauvais joueurs voudraient sans doute confisquer le pouvoir à la majorité démocratique ?
    Le débat, qui s’ouvre ce lundi par une déclaration du Premier ministre à 15h00, sera suivi d'un vote, plus d'un mois après la mort de dix soldats français dans une embuscade des taliban à l'est de Kaboul. François Fillon s'attachera de nouveau à défendre la stratégie de l'exécutif, au nom de la lutte contre la "barbarie" terroriste et de la sûreté nationale.

    La mission des troupes françaises
    Elle est limitée au maintien de la proximité avec la population et au recueil d’information auprès d’elle, mais la guerre n’est jamais loin. Or, les soldats français sont bien acceptés par les Afghans qui sentent respectés. L’hôpital français de Kaboul contribue à l’image humanitaire de la présence de la France en Afghanistan.

    Les Taliban
    Un Taliban est une personne qui adhère à un mouvement fondamentaliste musulman sunnite qui est originaire d'Inde, lequel s'est répandu au Pakistan et surtout en Afghanistan en octobre 1994, peu après le retrait des occupants soviétique.

    Rappel d’histoire récente
    Pendant les 10 années d’occupation soviétique commencée en 1978, de nombreux islamistes issus de divers pays (Algériens du GIA, Bosniaques, Philippins, Saoudiens, Palestiniens, Egyptiens, voire quelques Européens d'origine maghrébine) se joignent à la résistance afghane (Moudjahidines). Les Soviétiques ne pourront jamais défaire ces combattants qui utilisent le terrain montagneux afghan pour mener une véritable guérilla financée et soutenue alors militairement par les États-Unis, le Pakistan, l’Arabie saoudite et diverses associations musulmanes à travers le monde.
    Après le retrait des troupes soviétiques en 1989 et à partir de 1994, laissant à Nadjibullah le contrôle du pays, le régime tombe le 29 avril 1992 après la prise de Kaboul et la démission de Mohammed Nadjibullah le 16 avril.
    Dans son livre L’Ombre des Talibans,
    Ahmed Rashid raconte les derniers instants de Nadjibullah : « Les Talibans entrèrent dans la chambre de Nadjibullah, le passèrent à tabac ainsi que son frère, et jetèrent les deux hommes inconscients à l’arrière d’une camionnette qui se rendit au palais présidentiel plongé dans l’obscurité. Là, ils castrèrent Nadjibullah et traînèrent son corps derrière une Jeep, avant de l’achever d’une balle. Son frère subit les mêmes tortures et fut étranglé. Les Talibans pendirent les deux cadavres à un poteau de signalisation en béton, juste devant le palais, à quelques pâtés de maisons des locaux des Nations Unies. » « À l’aube, des habitants curieux vinrent regarder les deux corps gonflés et mutilés pendus par du fil de fer. Ils avaient des cigarettes entre les doigts et les poches débordantes de billets de banque afghans – pour mieux transmettre le message des Talibans sur leur débauche et leur corruption. Les deux autres compagnons de Nadjibullah s’étaient échappés. Rattrapés alors qu’ils tentaient de fuir la ville, ils furent aussi torturés et pendus », poursuit Ahmed Rashid.
    Les Taliban s’emparent peu à peu des différentes provinces du pays. De 1994 à 1996, soutenus par l'armée pakistanaise, ils conquièrent l'essentiel du pays et instaurent une dictature fondamentaliste (islamiste). Durant l'été 1996, Oussama Ben Laden, fuyant l'Arabie Saoudite et après un séjour de deux ans au Soudan (tortionnaire du Darfour), retourne en Afghanistan. Il diffuse une déclaration de djihad contre les Américains.
    Le 27 septembre 1996, les Talibans prennent Kaboul et s'emparent dès lors du pouvoir. En 2004, deux ans après l'intervention internationale, l'Afghanistan est redevenu le premier pays producteur mondial de pavot dont le latex est utilisé pour produire l'opium et l'héroïne. Certains considèrent que la destruction des champs de pavot contribuerait de manière décisive à la fin de la guerre, tout en sauvant des vies humaines en Occident.
    À partir de 2005, la situation s'aggrave.
    Les Taliban, en parallèle ou avec des volontaires étrangers, s'infiltrent dans certaines régions. En août 2006, l'OTAN lance une offensive (opération Méduse) à l'ouest de Kandahar, mais après la perte d'un avion de surveillance avec 14 militaires et plusieurs morts au sol notamment par feu ami, son commandant réclame des renforts. Sur les dix premiers mois de 2006, la guérilla et les combats ont fait plus de 3 000 morts en Afghanistan, alors que la production d'opium a augmenté de 60 % pendant l'année...
    Actuellement, l'Afghanistan est dirigé par le président Hamid Karzaï dont la gestion du pays est de plus en plus attaquée. Il a gagné les élections générales de 2004 avec 55,4 des voix. L'ancien monarque Mohammed Zaher Chah est retourné dans le pays, bien que très populaire il ne fut pas réinvesti du pouvoir royal et son influence se limita seulement à des pouvoirs cérémonieux, jusqu'à sa mort en 2007.
    Avec les accords de Bonn, la Commission Afghane de la Constitution fut établie pour consulter le peuple et formuler une constitution. Programmée pour la réaliser le 1er septembre 2003, la commission a demandé un délai pour entreprendre plus de consultations. La réunion du grand conseil constitutionnel fut tenue en décembre 2003 quand une nouvelle constitution fut adoptée, créant une forme présidentielle de gouvernement avec une législature bicamériste.
    Les troupes et les agences de renseignements des États-Unis et nombres d'autres pays sont alors présents, certains pour maintenir la paix, d'autres assignés à chasser les Taliban et al-Qaïda. Une force de maintien de la paix des Nations Unies, la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) est opérationnelle à Kaboul depuis décembre 2001. L'OTAN a pris le contrôle de cette force le 11 août 2003, mais une bonne partie du pays reste sous le contrôle des chefs de guerre soutenus par l’économie de la drogue, la narco-économie.
    L'Eurocorps est sous la responsabilité de l'OTAN qui dirige la FIAS à Kaboul depuis le 9 août 2004. Les pertes, parmi ces troupes, sont le plus souvent provoquées par des erreurs d’identification, des attentats à la voiture piégée ou des accidents routiers aggravés par l’absence de ceintures de sécurité.
    Des élections nationales furent tenues le 9 octobre 2004.
    Plus de 10 millions d'Afghans furent enregistrés sur les listes électorales. Plus de 17 candidats s'opposant à Hamid Karzaï boycottèrent les élections, jetant la suspicion sur la régularité du scrutin malgré une commission indépendante. Hamid Karzaï remporta 55,4 % du vote et fut investi à la présidence, le 7 décembre. Ce furent les premières élections nationales libres du pays depuis 1969, lorsque des élections parlementaires furent tenues pour la dernière fois.
    La politique intérieure du cabinet
    Karzaï est fondée sur un plan de reconstruction élaborée conjointement par ARTF []et plusieurs ministères clés: du Commerce et de l'Industrie, Économie et Finances, Mines et Ressources Naturelles. Le plan prévoit une privatisation des entreprises publiques, ainsi que la création des conditions juridiques et fiscales pour attirer des investissements étrangers. Cette stratégie semble porter ses fruits, singulièrement avec la Chine.

    Le contexte géo-politique

    Exacerber le mécontentement intérieur français
    62% des Français se prononcent pour le retrait des quelque 2.600 hommes déployés sur le sol afghan , selon un sondage BVA. Les pressions de la presse sur l’opinion ont donc produit leurs effets. Jamais la presse ne rappelle d’ailleurs que les troupes françaises sont constituées de volontaires et de professionnels et le pays raisonne comme s’il s’agissait d’appelés du contingent. Jamais l’opposition ne rappelle non plus qu’elle a souhaité et réduit le budget militaire lorsqu’elle était au pouvoir ou y a participé par ses votes.
    Pourtant, et la presse et l’opposition font vibrer la corde sensible des Français qui s’émeuvent à juste titre que de jeunes hommes soient fauchés dans la force de l’âge. Mais l’exploitation qui en est faite par la gauche et sa presse militante ne laisse pas place à l’illusion de leur sincérité. Car, en accréditant l’idée que l’armée française est sous équipée et mal encadrée, que leurs positions de nos troupes sont prenables et que ni l’opinion ni les élus ne les soutiennent, elles participent à la démoralisation des troupes sur le terrain et contribuent ainsi à leur plus grande vulnérabilité.
    Une certaine presse a sélectionné des parents et de jeunes épouses et sœurs pour qu’elles expriment leur inquiétude, voir des accusations, comme ce fut le cas sur France Info. Or, la construction des reportages ne laisse pas de doute sur l’intention. D’abord, la thèse : quelques témoignages de femmes angoissées, puis l’antithèse : une mère –et une seule– qui dit sa confiance et, pour finir, la synthèse : il faut rapatrier nos maris et nos fils.
    Il n’est donc pas question de déplacer le débat de l’émotion sur les faits et les risques : celui de la chute du pouvoir en place et l’accession des Taliban, voire de l’expansion de l’obscurantisme, du terrorisme et de l'islamisme.

    La Constitution
    L'article 35 de la Constitution prévoit que "lorsque la durée de l'intervention excède quatre mois, le gouvernement soumet sa prolongation à l'autorisation du Parlement". Les députés devront donc répondre par "oui" ou par "non" à la question : "Etes-vous pour ou contre la prolongation de l'intervention des forces armées en Afghanistan?" Voir les sondages de PaSiDupes en colonne de droite, où vous pouvez participer au vote)
    "Laisser tomber les Afghans, nos alliés, ce serait aussi d'une certaine façon compromettre la sécurité des Français", justifie un diplomate.

    D'une relative discrétion depuis la rentrée, du fait de ses déplacements à l’étranger, François Fillon, le chef du gouvernement, retrouvera une tribune dans l'arène parlementaire.
    D’ores et déjà, Roger Karoutchi, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a souhaité dimanche qu'un "certain nombre de socialistes" votent en faveur de la prolongation de l'intervention des forces françaises en Afghanistan.
    "S'ils souhaitent le retrait des forces d'Afghanistan, c'est parfaitement contradictoire avec ce qu'ils ont dit et fait pendant des années", a-t-il rappelé lors du Forum Radio-J.
    "Il y a quand même des moments où l'intérêt national l'emporte sur la division politique", a réagi Roger Karoutchi au matracage médiatique. Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement a déploré que le "seul programme du PS aujourd'hui" soit "à bas Sarko" dans tous les domaines.
    Alors que Lionel Jospin a appelé vendredi les socialistes à voter "non", tout en se réclamant en permanence des droits de l'homme, Roger Karoutchi a jugé que l'ancien Premier ministre socialiste, qui avait décidé avec Jacques Chirac d'envoyer les troupes françaises en Afghanistan après le 11-septembre, "ne manque pas de souffle".