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jeudi 28 mars 2019

Européennes: Hamon saisit la justice pour participer au débat de France 2, comme la paire Faure-Glucksmann

Hamon veut être le ...10e débatteur

La chaîne publique de télévision travaille pour la liste Glucksmann-
PS

Image associée
Liste commune Glucksmann-Salamé
France 2 respecte-t-elle sa déontologie professionnelle? 

Le CSA va-t-il jouer son rôle de gendarme de l'audiovisuel ?
Le candidat de Génération.s pour les européennes, Benoît Hamon, a annoncé avoir saisi la justice administrative mercredi pour contraindre France 2 à l'inviter à son débat sur les européennes du 4 avril.

Son avocat Me Philippe Bluteau a saisi le tribunal Administratif de Paris en référé-liberté, arguant de l'atteinte à une "liberté fondamentale" commise par la chaîne de service public, en l'espèce "le respect du principe du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion", et de l'obligation pour France 2 d'une "égalité de traitement" entre les candidats.
Le dernier sondage sur les élections européennes - La dernière étude a été effectuée par Ifop Opinion, publiée le 18 mars 2019.
Voici les résultats par formation politique : Lutte ouvrière (LO) : 0,5% ; Nouveau parti anticapitaliste (NPA) : 1% ; Parti communiste (PCF) : 2% ; La France Insoumise (LFI) : 7,5% ;
Génération.s : 3% ; Parti socialiste (PS) : 6% ; Europe Ecologie-Les Verts (EELV) : 8% ; La République en Marche (LREM) : 23,5% ; Union des démocrates indépendants (UDI) : 1,5% ; Les Républicains (LR) : 13,5% ; Debout la France (DLF) : 4,5% ; Les Patriotes : 0,5% ; Rassemblement national (RN) : 20,5% ; Union populaire républicaine (UPR de François Asselineau) : 1% ; Gilets jaunes : 4% ; Résistons! : 1,5%
Le défenseur du candidat affirme que rien ne justifie que M. Hamon ne soit pas invité, notamment au regard de la situation du candidat du PCF Ian Brossat et celui de l'UDI Jean-Christophe Lagarde.
La liste Génération.s est en effet "créditée de deux fois plus d'intentions de vote que la liste du PCF et la liste de l'UDI (4% dans l'étude IPSOS de mars 2019 portant sur 10.000 électeurs, contre 2% pour ces deux autres listes)".
De plus, le PCF ne compte "que deux députés européens sortants dans ses rangs et l'UDI aucun, au lieu de trois" pour Générations.
Enfin, Benoît Hamon est "la personnalité la plus populaire parmi l'ensemble des candidats tête de liste à l'élection du 26 mai", en recueillant par exemple l'adhésion de 21% des électeurs dans une étude Odoxa du 26 mars.


Hamon a lâché (dans le désordre) une trentaine de noms (des 79 requis) sur sa liste.
Si plusieurs figures politiques (un peu) connues apparaissent (les eurodéputés Isabelle Thomas et Guillaume Balas, l’ancien député Michel Pouzol, les conseillers régionaux Naïma Charaï -Nouvelle Aquitaine- et Pierre Serne -Île-de-France-, etc...), le mouvement a également mis en avant des responsables associatifs. Ainsi l’ancienne présidente de Médecins du Monde-France  Françoise Sivignon; Eric Pliez, le président du Samu social; Salah Amokrane, le cofondateur de l’association Tactikollectif, ont décidé de s’investir aux côtés de Benoît Hamon, qui sera tête de liste. Seront aussi en lice des proches de l’ex-ministre de Hollande (les deux porte-parole du mouvement Génération.s Aurore Lalucq et Mehdi Ouraoui, et son ancienne porte-parole pendant la présidentielle, Laura Slimani). Enfin, Benoît Hamon a rallié à lui l’ancienne oratrice de la France insoumise et ex-championne du monde de kick-boxing, Sarah Soilihi. 

France 2 a annoncé le 18 mars que neuf candidats seraient invités à son débat
du 4 avril: 
Résultat de recherche d'images pour "Patrick Cribouw"
Manon Aubry (LFI, jeune porte-parole de l'ONG Oxfam France), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Raphaël Glucksmann (liste commune Place publique-PS, avec Sylvie Guillaume, Eric Andrieu, Nora Mebarek, Christophe Clergeau, Pernelle Richardot, Jean-Marc Germain, mari d'Anne Hidalgo), Yannick Jadot (EELV) et Nathalie Loiseau (LREM), ainsi donc que I. Brossat et J-C. Lagarde, repêchés après avoir été écartés. Aucun des Gilets jaunes (de Patrick Cribouw, 64 ans, ci-contre, ou d'Ingrid Levavasseur) n'est sélectionné.

Le 24 mars 2019, la liste PS-PLace Publique était créditée de 7% des suffrages dans le sondage Harris INterractive / Epoka. Le Parti socialiste revenait dans les intentions de vote à hauteur de EELV et à un point de La France Insoumise, mais le flan Glucksmann s'est depuis affaissé et, bien que la 5e place soit réservée au fondateur de Nouvelle Donne et promoteur du 'Pacte finance climat', Pierre Larrouturou, sa pâte molle se situe entre 7 et 5%.

Dans un courrier adressé aux militants de Génération.s qui l'ont interpellée, et publié par le parti sur Twitter mercredi, la chaîne publique répond avoir tenu compte de la représentation des différents partis au Parlement européen et au Parlement français, des intentions de vote - donc des préférences des entreprises de sondages - et de "l'exigence de pluralisme dans l'exposition des courants de pensée politique".

France 2 ne distingue pas les "courants de pensée"  Glucksmann et Hamon.
"En effet, le courant de pensée PS incarné par Benoît Hamon à la présidentielle en 2017 est représenté par la liste commune PP-PS", argue l'auteur du courrier.

Résultat de recherche d'images pour "SAINT CRICQ Salamé"
La responsable du service politique de France 2 est Nathalie Saint-Cricq. Elle est l'un des deux actionnaires majoritaires du groupe Nouvelle République du Centre-Ouest (présent dans cinq départements des régions Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine) et, depuis septembre 2017, elle est chroniqueuse dans L'Emission politique sur ...France 2, présentée par ...Hala (dite Léa) Salamé, laquelle vient d'avoir un petit garçon de ...Raphaël Glucksmann (Place publique).

mardi 5 mars 2019

Acte XVI des Gilets jaunes : Castaner ne voit plus que d'un oeil !

La presse de France n'est-elle pas libre de rectifier les chiffres du gouvernement ?

Fake news officielle : les manifestants n'étaient pas moins nombreux que deux semaines auparavant


Méthodes soviétiques de l'Etat macronien :
les chiffres officiels minimisent l'ampleur des mobilisations
La presse aux ordres des annonceurs et du pouvoir manipule sciemment l'opinion. Le 2 février déjà, lors de l'Acte XII de la mobilisatation des Gilets jaunes pour la défense du pouvoir d'achat, le syndicat France Police a dénombré 290.000 manifestants contre 58.600 pour le Ministère de l’Intérieur, comme indiqué ci-dessus.

VOIR et ENTENDRE l'analyse du mensonge par Djordje Kuzmanovic, Sergio Coronado et Francois Cocq qui dénoncent les faux chiffres du Ministère de l’Intérieur :

La presse participe de bonne grâce à la désinformation par l'exécutif

Selon Castaner et le ministre de l’Intérieur, les Gilets jaunes auraient été quelque 5.600 manifestants le 2 mars à 14 heures en France, dont 1.320 à Paris, lors de l'Acte XVI. Ils étaient 11.600 la semaine passée, selon les mêmes, qui choisissent leur samedi de référence en fonction des objectifs de leur démonstration. 

Et l'AFP sert les chiffres officiels du 2 mars 1019 et le Huffington Post les diffuse sans sourciller :
"A 14 heures, le ministère de l'Intérieur ne comptabilisait que 5600 manifestants dans toute la France, dont 1320 à Paris, soit deux fois moins que pour l'acte XV. La semaine dernière à la même heure, 11.600 personnes dont 4000 dans la capitale, avaient été récensées." L'élément de langage est d'affirmer que le nombre de manifestants baisse chaque samedi de 10%.


Le 9 février, pour l'Acte XIII du mouvement, 51.400 manifestants ont défilé dans les rues, dont 4.000 à Paris, selon les chiffres officiels. La presse ajouta son commentaire "en baisse par rapport à la semaine dernière"... Or, ces chiffres sont contestés par les Gilets jaunes : un décompte parisien fait par le cabinet Occurence pour plusieurs media avait recensé 13.800 manifestants dans la capitale. Soit plus de trois fois plus...
Et les entrepreneurs associés de minimisation des chiffres réels - et de tromperie de l'opinion - pratiquent une autre méthode de falsification, celle des samedis de référence.

Les 'fact checkers' inféodés ne font pas leur boulot de vérification.
Voyez les chiffres livrés par Le Monde le 9 février, pour l'Acte XIII et constatez le mensonge de la presse institutionnelle alignée sur le pouvoir :

Outre qu'il faudrait croire à une participation dix fois moindre sur toute la France, entre le 9 février et le 2 mars (5.600 contre 51.400), le ministère, cité par le journal Le Monde - misant sur la mémoire défaillante de ses abonnés et des citoyens - prend le risque d'annoncer une baisse de participation que contredisent ses propres informations : à Paris, ils étaient 4.000 le 9 février, et encore 4.000 le 2 mars 2019, selon le ministère de la désinformation. 
Où Castaner voit-il une baisse ?

Les Gilets jaunes ne lâchent rien


Les sondeurs jouent leur partition et les disent abandonnés par les Français
Les Gilets jaunes  manifestent à Colmar, 70.000 habitants,
près d’une réplique de la statue de la Liberté, le 2 mars 2019

C'est sur un long parcours étiré sur 12 kms de l'Arc de Triomphe vers la Place Denfert-Rochereau, que les Gilets jaunes ont défilé, samedi 2 mars, pour leur seizième journée de manifestation contre la politique d’Emmanuel Macron. Selon le ministère de l’Intérieur, ils étaient quelque 5.600 manifestants à 14 heures ...en France, dont 1.320 à Paris. Une mobilisation en baisse, assure la presse aux mains de huit hommes d'affaires: ils étaient 11.600 la semaine passée à la même heure, dont 4.000 dans la capitale. Le pouvoir macronien s'impatiente et, avec le concours de sa presse, accélère la chute des chiffres : la fin du "grand débat national" est pour le 15 mars et les Français en colère sont toujours dans la rue et aux ronds-points. Pour la première fois, le cortège était encadré par des Gilets jaunes faisant la sécurité à moto, porteurs d’un brassard jaune.


Des rassemblements se tenaient également à Marseille, Montpellier, Alès, Strasbourg, Nantes, Bordeaux, Toulouse…
Des Gilets jaunes à Marseille le week-end dernier.A Nice, où la manifestation avait lieu en matinée, ils n’étaient qu’une vingtaine place Garibaldi.
A Nantes, selon une source policière,  ils étaient 1.800 manifestants vers 17 h.
Environ 2.000 personnes ont participé à la manifestation à Lyon.
A Lille, le ministère ne concède que 2.200 participants.
C'est sans doute la particularité de cet "acte XVI" : de nombreux Gilets jaunes ont appelé à rallier massivement Lille pour un rassemblement "régional et international" avec des contestataires d'autres pays, comme la Belgique ou les Pays-Bas. Quelque 1.700 personnes s'étaient dites intéressées par cette manifestation sur la page Facebook "LILLE - ACTE XVI : Manifestation régionale et internationale".
Des Mariannes, seins nus, veste rouge, scotch sur la bouche ont aussi fait leur apparition, captant l'attention de nombreux médias.



Vidéo intégrée

🇫🇷 [] Des Marianne, seins nus, veste rouge, se tiennent en ligne droite à alors que des centaines de manifestent malgré le mauvais temps pour cet .


Aux chiffres, la presse malveillante préfère le décompte des incidents et des interpellations... Il faut donc faire soi-même l'addition des chiffres officiels, sans perdre de vue qu'il s'agit d'estimations ...basses !
Montpellier, la manifestation a réuni environ 1.000 personnes selon la préfecture. Plusieurs centaines de personnes ont également défilé dans les rues du centre de Marseille.
A Bordeaux, quelques milliers se sont manifestés, selon Europe 1 : 2.000 ?
Une "Nuit jaune" était prévue à partir de 21h, et ce type de variante aux mobilisations relativise largement les estimations du ministère.
Une centaine de personnes ont également manifesté à Saint-Paul, sur l’île de La Réunion, remontant la Chaussée Royale, indique franceinfo. 
A Nantes, LCI qui n'est pas soupçonné de sympathies pour les Gilets jaunes, livre le chiffre de 1.800 manifestants dénombrés vers 17h00 par l'AFP, Agence française de presse.
A Strasbourg, L'Alsace estime la mobilisation à plusieurs centaines de gilets jaunes à Colmar et à une centaine à Strasbourg. DNA a dénombré 
entre 1500 et 2.000 gilets jaunes.
A Alès, Midi Libre chiffre les manifestants à 2.000.
A Marseille, où le quotidien régional ne se hasarde à aucun chiffrage, les Gilets jaunes auraient été environ 1.000.  
A Toulouse, la préfecture d'Occitanie avance une estimation floue de "plusieurs milliers de personnes"...
A Lyon, 5.500 personnes s'étaient déclarées intéressées par l'événement.
La photo ci-dessous jette un fort dote sur les chiffres de Castaner.
A Lyon, les organisateurs de l'évènement laissent le choix aux manifestants de porter un gilet jaune...

Quant à la page Facebook "Le Nombre jaune", elle recense d'ailleurs 92.035 participants dans l'hexagone, le 2 mars.
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