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dimanche 8 novembre 2015

Depuis le dimanche 8, l'Etat français est dans le rouge

Désormais, l'Etat socialiste dépense l'argent qu'il n'a pas 

L’Institut économique Molinari a constaté qu'à partir de dimanche soir, la France aura dépensé toutes ses recettes fiscales. 

Et pendant ce temps, la presse nous distrait
avec l'affaire de la sex-tape de Valbuena et Benzema...
Et vivra à crédit jusqu’à la fin de l’année. 

Dimanche, la France basculera dans la dette.
L’institut Molinari a passé au crible les budgets des 28 états de l'Union européenne et publie une étude qui leur est consacrée. Et l'exécutif socialiste hexagonal figure parmi les plus mauvais gestionnaires. Dès lundi matin, les comptes publics de la nation tomberont donc dans le rouge. La France aura dépensé l’ensemble de ses quelques 390 milliards d’euros de recettes et Bercy commencera à emprunter pour finir l’année et boucler son budget. En gonflant encore un peu plus ses 2.100 milliards d’euros de dettes.
Le dimanche 8 novembre est le dernier jour de l'année avant que les comptes publics de la France ne tombent dans le rouge. A partir de ce soir l'État français aura épuisé ses 390 milliards d'euros de recettes et vivra, dès dimanche, à crédit jusqu'à la fin de l'année, en gonflant un peu plus ses 2.100 milliards d'euros de dette. Le think tank libéral a ainsi déterminé le jour à partir duquel l'État emprunte pour assumer ses quelque 460 milliards d'euros de dépenses. La France est en queue de classement, avec des pays comme le Portugal, l'Espagne ou Chypre dont les comptes ont basculé en déficit dès le mois d'octobre.

La France, "pays européen aux finances systématiquement dégradées"

"La France est le seul pays européen à avoir des finances dégradées systématiquement depuis trente-cinq ans et, ce, dans toutes ses composantes, insiste Cécile Philippe de l'institut Molinari. Cela ressemble à des cas du type de la Grèce.En Europe, seuls l'Allemagne, le Danemark, l'Estonie et la Lituanie tiennent toute l'année sans emprunter grâce à leurs recettes fiscales.

Mêmes déficitaires, de nombreux pays n'ont pas tous leurs voyants dans le rouge: l'Italie et le Portugal affichent des comptes positifs pour leurs organismes de Sécurité sociale et leurs collectivités territoriales. La France présente un profil plus critique dans la mesure où aucun de ses piliers n'affiche d'excédent budgétaire : la Sécurité sociale, les collectivités locales et les administrations centrales. Vendredi, Bercy a néanmoins publié des comptes publics pour les neuf premiers mois de l'année plutôt... positifs. Le déficit budgétaire a diminué de 80,5 à 74,5 milliards d'euros par rapport à l'an passé.

La "bombe à retardement" de la dette des retraites

L'analyse comparative est sans conteste. Elle est d'autant moins flatteuse que, d'après le classement de l'institut, des pays comme la Hongrie, la Slovaquie ou la Pologne ont vu leur situation budgétaire s'améliorer. Leur entrée dans l'Union européenne les a obligés à réaliser des réformes. D'autres, comme les Pays-Bas, membre fondateur de l'Europe, ou la Suède, ont mené des réformes drastiques de leur système public de santé. 
La Sécurité sociale est la branche publique la plus ciblée par l'étude. "La dette des retraites pèse pour 388% du PIB français, ajoute Cécile Philippe. C'est une vraie bombe à retardement." La privatisation du système de santé reste la principale proposition des théories libérales, soutenues par l'institut Molinari, afin d'alléger le coût du travail et de relancer l'emploi.

vendredi 17 janvier 2014

Le déficit budgétaire ne baisse toujours pas en 2013

Le dérapage est dû à des manques de recettes et d'économies

Le déficit budgétaire 2013 de la France a dérapé de 2,7 milliards d'euros par rapport aux prévisions du gouvernement, 
lors du collectif budgétaire de novembre.

Le déficit public devrait s'établir à 74,9 milliards d'euros pour l'Etat, soit 12 milliards de plus que prévu initialement, selon des chiffres dévoilés par Bercy dans la soirée du jeudi 16 janvier.
A la dérive des dépenses se sont ajoutées de faibles rentrées fiscales liées à la faiblesse de la croissance. "Trop d'impôt tue l'impôt". La droite avait donc bien des raisons de reprocher au gouvernement d'avoir tellement augmenté les prélèvements obligatoires que les Français ne voient plus l'intérêt de travailler plus pour gagner plus.

Pas de croissance, pas de recettes

Les recettes fiscales sont déficitaires de 3,5 milliards d'euros
par rapport à la prévision du collectif budgétaire établie à 284 milliards d'euros.
Ce dérapage est dû à des "rentrées fiscales moindres qu'escompté, principalement du fait d'une conjoncture défavorable", selon le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, et son homologue délégué au Budget, Bernard Cazeneuve qui détournent l'attention du manque de croissance: une création insuffisante de richesse et ce sont des impôts en moins.
Cette dégradation est liée à de moindres rentrées d'impôt sur les sociétés (-2,5 milliards) et d'impôt sur le revenu (-1,8 milliard), "qui s'inscrivent dans le contexte d'une croissance très faible deux années consécutives", selon Bercy qui met  les années passées sans cesse en cause.

La TVA pour tous, une taxe rentable
Seul motif de satisfaction côté rentrées, la TVA a rapporté 600 millions d'euros de plus que prévu, sur le dos des Français, contribuables ou non. Le ministère se félicite d'un regain de la consommation des Français...
Mais les taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ont encore relevés depuis le 1er janvier 2014, de quoi décourager de consommer. C'est ainsi notamment que les taux de la restauration, la vente de produits alimentaires préparés, les transports ou les travaux de rénovation dans les logements anciens sont relevés de trois points, 7 % à 10 %.

Avec sa presse, l'Etat veut faire croire qu'il est parvenu à maîtriser ses dépenses 

Le gouvernement a fait des économies en dormant
Les dépenses totales de l'Etat ont été inférieures de 600 millions d'euros aux prévisions de novembre dernier, à 368,1 milliards. L'économie a surtout été réalisée sur la charge de la dette, grâce à des taux obligataires extrêmement bas.

Si on écarte la dette et les pensions, les dépenses sont également inférieures d'une centaine de millions au montant fixé en loi de finances rectificative, à 279,3 milliards d'euros. "Ces résultats traduisent l'engagement et l'action du gouvernement pour tenir de manière exemplaire la dépense. Du côté des recettes, les moindres rentrées n'ont en revanche pas été compensées par un effort supplémentaire afin de ne pas obérer les perspectives de reprise de la croissance", raconte Bercy.

Le gouvernement se targue d'avoir tenu la dépense de l'État, mais elle augmente par rapport à 2012.
 
Une nouvelle fois en 2013, l'État a dépensé beaucoup plus qu'il n'a gagné. C'est surtout bien plus que ce que prévoyait la loi de finances initiale 2013, il y a un peu plus d'un an. 
A la vérité, malgré tous les serrages de vis, les dépenses de l'État ont continué d'augmenter cette année en valeur absolue, et ce, alors même que l'État a payé moins d'intérêts sur sa dette en 2013 (45 milliards contre 46,3 milliards en 2012) grâce à la baisse des taux réclamée par les investisseurs internationaux.
La mauvaise tendance ne s'explique pas seulement par les retraites des fonctionnaires qui pèseront 44 milliards en 2013 contre 42,3 en 2012. Elle s'est également accentuée dans le périmètre où l'État s'est engagé à ne pas dépenser un euro de plus d'une année sur l'autre (hors charge de la dette et pensions des fonctionnaires) - là où il a la meilleure capacité à maîtriser la dépense rapidement. Or, l'écart atteint plus d'un milliard d'euros par rapport à 2012 !
VOIR et ENTENDRE Emmanuel Lechypre (BFMTV Business) suggérer comment réaliser les 50 milliards d'euros d'économies du gouvernement:

Objectif 3% en 2015

Dans un entretien au Monde à paraître vendredi, le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovi a admis que les recettes fiscales étaient "inférieures aux prévisions". C'est lié "pour l'essentiel au recul de la croissance".
"Pour pouvoir tenir nos engagements, il est décisif que la croissance reprenne. C'est la genèse du pacte de responsabilité", a-t-il souligné, en croisant les doigts. 

Mais les chances de réussite de ce pacte sont 
d'ores et déjà mises à mal par les doutes exprimés par la presse
sur la volonté du patronat de respecter ses engagements à embaucher à l'aveugle et créer de l'offre. La réussite du pacte est en effet soumise à la confiance que la politique du gouvernement inspirera aux patrons échaudés par deux années d'aggressions verbales et de menaces. En clair, la majorité n'a changé ni de mentalité, ni de comportement.  Elle anticipe l'échec de ce pacte et dégage par avance le gouvernement de toute repsonsabilité...

Le pacte de responsabilité de François Hollande passera par la fin des cotisations familiales sur les entreprises afin de "poursuivre l'allègement du coût du travail" et faciliter les embauches. 
Qui assurera le maintien du niveau de couverture sociale?

Ce dérapage dans l'exécution budgétaire pourrait toutefois compliquer la tâche du gouvernement qui aimerait -mais ne sait pas- réduire progressivement son déficit public pour l'amener sous 3% du PIB en 2015.
Des recettes moins dynamiques qu'annoncé, des dépenses qui continuent d'augmenter pour l'État,  la réduction du déficit va être compliquée.
Et pas seulement à cause de la conjoncture. La part structurelle du déficit, celle qui ne dépend pas de la croissance à court terme, se réduit aussi beaucoup moins vite que prévu dans la loi de finances initiale. Malgré les plus de 20 milliards de hausses d'impôts et les 12,5 milliards de baisses de dépenses par rapport à la tendance naturelle à l'augmentation prévue dans le budget 2013, le déficit structurel, scruté par Bruxelles, ne devrait s'améliorer que de 1,3 point, contre 2 points qui étaient espérés initialement. Résultat, il devrait encore atteindre 2,6 % du PIB cette année contre 1,6 % espéré. 

Le déficit public, qui inclut outre le déficit budgétaire les comptes de la sécurité sociales et des collectivités territoriales, sera publié le 31 mars 2014.

vendredi 15 novembre 2013

Bruxelles émet des réserves sur le budget 2014 de la France

Un budget 2014 vulnérable, selon la Commission européenne 

La Commission européenne pointe "l'absence de marge de manoeuvre"
 du pays 
en cas de dérapage, mais a entériné le budget de son membre fondateur, ce vendredi"Le plan budgétaire est considéré comme en ligne avec les exigences du Pacte de stabilité et avec la recommandation" faite par la Commission au printemps, indique l'exécutif européen.

La trajectoire de réduction des déficits ne sera pas respectée.
La Commission a  validé la trajectoire de la France en matière de réduction des déficits pour 2013 et 2014. Elle estime que le pays "a pris les mesures nécessaires pour corriger son déficit en 2013/2014", même s'il ne respectera pas tout à fait les objectifs demandés.

Or, cette trajectoire de réduction des déficits ne sera pourtant pas respectée
En échange d'un délai de deux ans accordé pour ramener son déficit public sous la barre des 3% de PIB, la Commission européenne avait exigé de la France qu'elle mette en oeuvre des réformes et que son déficit soit à 3,9% en 2013, 3,6% en 2014 et 2,8% en 2015. 
"Même si le déficit nominal (4,1%) reste supérieur à ce qui était demandé en 2013, l'effort structurel -sans prendre en compte les effets de la conjoncture- est lui très proche des objectifs fixés", se justifie la Commission, qui s'appuie justement sur les données structurelles. En 2013, le déficit structurel de la France est attendu à 1,3% au lieu de 1,5%, mais à 0,8% contre 1% en 2014.

Bruxelles met en garde Bercy contre une absence "de marge en cas de dérapage"

Conséquence de la baisse de la croissance économique, l'U.E. met en cause la baisse des recettes fiscales par rapport au printemps et la difficulté à mesurer l'impact de certaines mesures fiscales.

"La France est dans une situation économique vraiment préoccupante."
C'est l'avis du ministre des Finances suédois. Anders Borg se déclare préoccupé par "les soucis significatifs avec sa viabilité à long terme" en France, a-t-il affirmé à la presse suédoise.
"Dans l'ensemble il y a un besoin d'entreprendre une restructuration véritablement globale de son économie, comme l'ont signalé à la fois l'OCDE et le FMI. Reste à voir s'il peut y avoir un soutien politique pour ça", a ajouté le ministre, dont la déclaration a été montrée dans une vidéo mise en ligne par le gouvernement suédois.

La France faisait vendredi la Une du quotidien économique suédois Dagens Industri qui, au lendemain des chiffres du produit intérieur brut, écrivait en français et en majuscules:
"Catastrophe!"


vendredi 9 août 2013

Le président "normal" dépense plus que ne gagne l'Etat

Les recettes augmentent en juin, mais le déficit de l'Etat continue de se creuser !

L'argent des contribuables file entre les doigts de Hollande


Les vacances de luxe de la concubine présidentielle en Grèce et celles du fils Ségollande à Calvi ne donnent qu'un petit aperçu de la gabegie publique. Lien PaSiDupes

Le déficit de l'Etat s'est creusé de 2,6 milliards à fin juin sur un an, essentiellement en raison de dépenses européennes exceptionnelles, a assuré vendredi le ministre du Budget, une nouvelle fois irresponsable et dépassé.

A fin juin, le déficit atteignait en cumulé 59,3 milliards d'euros, contre 56,7 milliards fin juin 2012, malgré des recettes en hausse, a avoué par communiqué, Bernard Cazeneuve, le nouvel "homme de qualité" au Budget, à la suite de Cahuzac, le nain sur la photo de la triade.

Cazeneuve aurait l'Europe contre lui... 

Le déficit, appelé "écart" dans la sémantique gouvernementale, s'expliquerait par la perception, début 2012, de 2,6 milliards de recettes perçues en échange de l'attribution de licences de téléphonie mobile 4Gd'une part, mais aussi, d'autre part de dépenses pour l'augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement (1,6 milliard), et par la dotation au mécanisme européen de stabilité (3,3 milliards).
"Hors ces éléments de nature exceptionnelle, le déficit à fin juin 2013 s'améliore de près de de 5 milliards par rapport à fin juin 2012", positive le ministère.

Mais pour des raisons comptables (et politiciennes), ces deux dernières dépenses ne viennent pas alourdir le déficit public de la France au sens européen, dont les comptes de l'Etat sont une composante avec ceux de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales.

Des dépenses en hausse sur un an

Les dépenses de l'Etat socialo-écolo (budget général et prélèvements sur recettes) atteignaient 196,2 milliards d'euros à fin juin (191,3 sans les dépenses exceptionnelles européennes) contre 185,2 milliards à la même date en 2012.

Mais tout va bien, car "ce montant est conforme à la prévision de dépenses de la loi de Finances 2013", se félicitent néanmoins les services du ministère, pendant les vacances "studieuses" de Cazeneuve qui a mis les clés du coffre sous le paillasson.

Les recettes du budget général (nettes de remboursements et de dégrèvements) s'établissaient fin juin à 152,7 milliards d'euros, en hausse de 7,4 milliards par rapport à juin 2012. Les contribuables devront-ils se féliciter, quant à eux, que leurs efforts soient en pure perte, avec un panier percé à la tête de l'Etat ?

Les recettes fiscales ont d'ailleurs augmenté de 9 milliards d'euros à fin juin, "ce qui témoigne d'une amélioration des encaissements par rapport au mois de mai", explique Bercy, avec sadisme.

François Bayrou enfonce un coin
Pour le président du Modem, le déficit aggravé de l'Etat, c'est un retour à la réalité. Il estime que ces 2,6 milliards d'euros de dette en plus viennent démentir l'optimisme que veut afficher le pouvoir.


"On ne rendra pas à la France sa force si on continue à l'endormir avec des messages aussi loin de la réalité."