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samedi 17 novembre 2007

Grève étudiante: l'extrême gauche à la manoeuvre

Les exactions des cadres en herbe du PS
Le Figaro publie aujourd'hui samedi un tableau réaliste de la vie quotidienne actuelle sur les sites universitaires noyautés par les révolutionnaires, étudiants... ou non :
Les affiches appelant au « blocus des facs » ne sont jamais signées, mais cela ne les empêche pas d'être taguées, généralement au gros feutre dans des couleurs et des écritures différentes, exprimant toujours le même genre de message : « Fumistes », « Glandeurs », « Fainéants ». Il y en a comme ça sur des centaines de mètres autour de Tolbiac, pourtant considérée comme l'une des universités les plus « mobilisées » de France. Et, dans les 85 autres, le désir de continuer à travailler n'est pas moindre : les meneurs ont eu beau bourrer les amphis avec leurs propres troupes afin que les étudiants non politisés ne puissent pas entrer en nombre dans les AG ni s'y incruster jusqu'à l'heure des votes, ils n'ont jamais réussi à être assez nombreux pour occuper durablement une seule université.
D'où leur décision de bloquer plutôt... les trains, adoptée dimanche dernier à Rennes par la «
coordination nationale étudiante », au terme de deux jours de débats à huis clos: le goût trotskiste du secret… Un mot d'ordre assez représentatif de leur volonté d'« opposer une réponse globale à la politique de Nicolas Sarkozy ». D'autres collectifs, encore moins « coordonnés » que celui de Rennes, ont d'ailleurs exprimé des revendications encore plus étranges, mais révélateurs d'une politisation originelle, comme la « régularisation des sans-papiers », le « rejet des tests ADN » ou le « retrait de la France de l'Union européenne » Ce qui a au moins pour mérite d'être clair : « L'abrogation de la loi d'autonomie des universités n'est qu'un prétexte, ainsi que le résume Olivier Audéoud, président de Paris X-Nantene. Le but est de coaliser les mécontents. Et ce sont bien des groupes extrémistes radicaux qui sont à la manœuvre. »
Ces groupes ont été identifiés dès le début de l'agitation dans les facs, il y a une quinzaine de jours. On y trouve pêle-mêle des représentants de l'Union des étudiants communistes (UEC), de la Fédération syndicale étudiante (FSE), de la CNT (anarchistes) et de la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR), occasionnellement épaulés par quelques meneurs plus « professionnels », issus de SUD-Etudiant (Sud, non représentatif, s'illustre aussi à la SNCF) ou les trotskistes de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR).
Ce qui n'a pourtant pas empêché Oliver Besancenot, porte-parole de cette même LCR, de rejeter lundi dernier les « habituelles accusations de noyautage par l'extrême gauche ». Au mépris des évidences, puisque le bulletin de son propre parti diffusait au même instant cette consigne : «
L'objectif est qu'un maximum de facs rejoignent la grève avant le 13 novembre. »
Un objectif parfaitement inatteignable - étant donné qu'aucune université n'était en grève le 12 novembre - mais là n'est pas l'important. Car la grande force de l'extrême gauche a toujours été de parvenir à faire beaucoup de bruit avec très peu de monde. A Nanterre, le 7 novembre, lors de la plus importante AG organisée au cours de la première semaine du mouvement, il n'y avait ainsi que 700 participants, dont beaucoup venus d'ailleurs d'après de nombreux témoignages. Les vrais étudiants, eux, n'avaient pas pu entier dans l'amphi. « On a été prévenus au dernier moment, et c'était déjà plein quand on est arrivés, raconte Mathilde, inscrite en deuxième année d'économie. A la fin, 400 personnes ont voté la grève, et i!s sont partis bloquer trois ou quatre bâtiments avec des cadenas et des chaînes. » Le 12 novembre, toujours à Nanterre, ce fut encore moins démocratique. Echaudés par l'expérience du 7, les anti-blocage s'étaient déplacés en nombre suffisant pour pouvoir voter très majoritairement contre la grève, mais les tribuns qui squattaient le micro ont tranquillement inversé le résultat du scrutin ! Sous les huées, mais sans aucun complexe.
Et dans les deux cas, le 7 comme le 12, ce campus de 35 000 étudiante a pu se retrouver paralysé par moins de 1% de ses inscrits, encouragés par une poignée d'enseignants grisonnants du Snes-Sup-FSU (très hostiles à l'évaluation de leur travail suggérée dans la nouvelle loi), qui ne ratent aucune AG ni aucune manifestation. Et c'est ce même procédé, pas plus démocratique, qui a servi sur une quarantaine d'autres campus ; 300 participants à la Sorbonne, 200 à Tours, 80 à Bordeaux... au total et en comptant très large (c'est-à-dire tous les étudiants ayant assisté à une AG, même s'ils n'étaient pas d'accord avec le blocage ou s'ils ne restaient pas jusqu'à la fin), les assemblées organisées « pour discuter de la loi Pécresse » au cours des dix jours précédant la grève n'ont ainsi attiré qu'environ 10 000 étudiants sur les 2 millions qu'abrite la France (compte non tenu des sans-papiers et des SDF qui grossissaient les rangs de la faculté de Caen; Mgr Gaillot les encadrait-il?).
Mais cela a pourtant suffi pour faire croire à une mobilisation importante des étudiants contre la loi Pécresse, pour donner à cet événement autant de retentissement qu'à la grève des affiliés des régimes spéciaux et pour que plusieurs universités soient bel et bien obligées de fermer leurs grilles et de suspendre leurs cours, pour raisons de sécurité face à la « détermination extrêmement violente » de commandos composés de quelques dizaines d'activistes.
Il n'existe évidemment qu'un moyen pour contrer de telles méthodes : que la majorité jusque-là silencieuse des étudiants anti-grève fasse entendre sa voix. En se déplaçant en nombre pour voter dans les AG, en contre-manifestant, ou en se regroupant via les nombreux sites Internet qui le proposent. Mais si l'on notait bien une évolution dans ce sens en début de semaine, elle était encore balbutiante : le 12 novembre, 53 groupes de discussion « contre le blocage des facs » s'étaient en effet ouverts sur FaceBook (un site très fréquenté par les étudiants), et ils étaient 107 le lendemain. Mais la plupart de ces groupes ne réunissaient, à cette date, que leurs fondateurs et zéro membre. Un résultat pathétique comparé à celui de forums créés, dans un tout autre registre, sur le même FaceBook, « contre les cons qui restent immobiles à gauche sur les escalators » (18 646 membres) ou «pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage » (16 504 membres)
Mais il est vrai qu'à cette date, aucun étudiant n'avait encore songé à recruter " pour l'interdiction de rester immobile derrière l'extrême gauche dans les facs ». Avec peut-être - qui sait - de meilleures chances de succès ? (d'après Véronique Grousset)

Rassemblement à AIX-en-Provence
Lundi 19 novembre à 11 h
Place de l'Hôtel de Ville

mercredi 3 octobre 2007

Tests ADN: Sénat sous influence, comme l’opinion

Les médias faussent le débat et les esprits sur les tests ADN
Les partisans des tests ADN se taisent. Espérons qu’ils agissent.
Nous assistons en revanche à un accaparement des médias par les réseaux, collectifs et autres associations de tous poils, mais d’un seul bord. Les extrémistes de gauche prennent la parole en permanence et à tour de rôle, parfois même en même temps, tantôt sur les radios, tantôt sur les télévisions. C’est un manège étourdissant qui consiste à créer l’illusion d’un consensus contre. Contre tout. Cette fois, il s’agit des tests ADN pourtant pratiqués, par exemple, au Royaume Uni, qui est la patrie de l’Habeas Corpus.
L’escroquerie consiste aussi à taire l’origine commune des critiques. Car si les médias diffusent abondamment, sans plus d’indications sur la famille politique des intervenants, c’est qu’ils participent à cet activisme qui conduit à la manipulation de l’opinion.
Chaque Français est alors gagné par le doute et s’inquiète d’être seul à penser comme il le fait. La majorité des Français n’accepte généralement pas de se faire berner sur quelque sujet que ce soit. Celui des immigrés qui trichent sur la réalité de leurs liens familiaux ne fait pas exception à la règle.
Or, ni la gauche, ni les médias n’abordent la question sous cet angle de la tromperie. Elle est possible. Elle existe d’ailleurs, en plus d’autres, comme les mariages gris ou blancs. Des demandeurs étrangers prétendent en effet rejoindre des parents français avec lesquels ils n’ont aucun lien de parenté… Les activistes de gauche ne l’ignorent pas et jouent néanmoins un jeu terrible qui ne comporte plus aucune règle : parler la langue ou avoir les moyens d’élever une famille, sont un minimum. Jouer franc-jeu n’est semble-t-il pas naturel et la franchise est en outre rendue ridicule par les soutiens de nationaux qui dans le pays d’accueil développent les filières de contournement et de tricherie. La confiance n’y est plus et c’est l’œuvre des réseaux, collectifs et associations.
Ceux-ci promettent leur aide. Ils ne sont pourtant pas tous motivés par des préoccupations humanitaires comme on pourrait le croire. Que « la France ne peut accueillir toute la misère du monde » (Michel Rocard, alors Premier ministre socialiste) indiffère les uns ou n’est pas suffisamment pris en compte par les autres. Les Français qui rencontrent le plus de difficultés se sentent négligés par ces ‘humanitaires’-là et aspirés puis absorbés par plus de dénuement. L’espoir que les uns font miroiter aux immigrés et la désespérance que les mêmes développent chez les plus démunis en règle sur le territoire mènent pareillement au désespoir.
Mais est-il permis de protester contre cette réalité et ces pratiques, sans être montré du doigt, vilipendé, insulté. Avoir le sens des responsabilités est-il trop demandé des prétendus grands cœurs ? Il est permis de penser que ces cœurs-là ne sont pas plus ouverts que ceux des protestataires seraient fermés.
Alors l’idée que ces saints laïcs seraient motivés par l’inavouable ne peut faire de doute.
Regardez-les ! Les plus virulents d’entre eux se positionnent dans le même espace de l’échiquier politique : celui où on refuse de participer à la vie démocratique. Certes, ils ont souvent l’avantage de disposer d’un emploi qui n’est pas menacé : combien d’enseignants à RESF ? Combien sont détachés de leurs emplois dans des associations ? Combien sont des militants à temps plein, des élus dont les annuités de retraite comptent double ? Ils sont pour la plupart en lutte contre la société qui les a protégés. Bon nombre aboient depuis leurs niches fiscales, sont étudiants boursiers ou vivent aux crochets de leur conjoint(e) -dans l’édition ou tout autre secteur.
Qui sont-ils ? Des radicaux inadaptés et aigris, en rupture avec la société qu’ils exècrent et dont ils veulent la perte, avec tous ceux qui la composent. L’afflux d’immigrés peut à leur yeux hâter grandement le processus : ils y mettent donc toute leur énergie. Autodestruction, je t’aime. Ils n’aiment que ça et ne se reproduisent guère. Ils ne s’aiment pas plus qu’ils n’aiment les autres, et les immigrés, comme les autres.
Les sénateurs se laisseront-ils gagner?