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jeudi 29 décembre 2011

Le secret du régime de François Hollande enfin révélé

Le PS n'a pas lésiné sur les moyens
La politique de "bien-être" de la Ch'tite Aubry a échoué

Les militants prêtent main forte
Avec la complicité du camarade Jospin, tout en regardant ailleurs:
Un régime qui ne manque pourtant pas de sel...

vendredi 29 avril 2011

Mariage princier à Londres, vécu à la française


La presse française à côté de la plaque

Ce 29 avril 2011, l’archevêque anglican de Canterbury célèbre à Londres l’union du prince héritier William Windsor et d'une roturière, pour la première fois en trois siècles, Kate Middleton à l'Abbaye de Westminster. L’événement va être suivi par 2 milliards de téléspectateurs, au Royaume Uni, mais aussi d'abord dans le Commonwealth et enfin partout dans le reste du monde.
Les cérémonies officielles et festivités populaires, un vendredi, jour exceptionnellement férié, concentrent l'attention des sujets de la reine Elisabeth II depuis plusieurs mois. Les républicains français jettent un regard narquois sur la perfide Albion en émoi, quand la presse cynique ne "salit" pas ce bonheur bon enfant de tout un peuple.
Ouest France fait les questions et les réponses, navrantes

Les Britanniques se passionnent-ils pour l’événement ?

Si un tiers seulement se disent très intéressés, ils devraient être 77 % à suivre la cérémonie à la télévision. Mais, pour près de la moitié, le jour férié compte plus que les noces.

Le prince William sera-t-il appelé à régner ?

Le fils aîné du prince Charles doit prendre la suite de son père sur le trône. Il est second dans l’ordre de succession de la reine Elizabeth II qui fêtera, l’an prochain, ses 60 ans de règne.

Quel est le pouvoir réel du souverain ?

La reine n’a pas de véritable pouvoir politique.
Si on considère que de représenter la continuité et la cohésion nationales et donc la confiance en l'avenir et la sécurité est négligeable dans une société en quête de repères.]
D’accord ou non, elle doit signer les décisions du Parlement. [Ce qui est partiellement faux, puisque la reine a pu effectivement refuser de nommer Premier ministre un ou deux chefs de partis gagnants aux élections.]
Elizabeth II a surtout un rôle religieux - elle est à la tête [Chef] de l’Église anglicane - et caritatif.
Elle règne aussi sur les quinze pays du Commonwealth. [une association d'anciennes colonies britanniques qui ont souhaité conserver des liens étroits avec la Couronne après leur accession à l'indépendance.]

La population se reconnaît-elle dans la monarchie ?

Les Britanniques sont patriotes et, pour la plupart [en fait, très majoritairement !], attachés à la famille royale [et à la monarchie]. Mais un fossé se creuse entre une monarchie blanche, conservatrice, et une société multiculturelle. [Remarque décalée, typique de la France 'politiquement correcte'] L’aristocratie est souvent perçue comme une réminiscence [sic !] de l’Angleterre du passé [selon des républicains].

L’union avec une roturière est-elle un signe de modernisation ?

Kate Middleton est issue de la classe moyenne. Seulement baptisée par l’Église anglicane, elle n’a reçu sa confirmation qu’en mars. Ce profil est inédit pour une future princesse. Signe d’ouverture, la reine a donné son accord aux futurs époux avec joie : « Voilà une bonne nouvelle, il leur a fallu du temps ! »

Combien le mariage va-t-il coûter ?

Les frais de la cérémonie, dont le montant est gardé secret, sont assumés par la Couronne et la famille Middleton. L’État se charge de la sécurité et de l’aménagement de Londres. Si les frais pour le contribuable sont près de trois fois inférieurs à ceux du mariage du prince Charles avec Diana, ils s’élèveront tout de même à 11 millions d’euros. Les retombées touristiques vont avoisiner les 700 millions d’euros.
[La France petite bourgeoise pense quantitatif ! Mais il aurait fallu noter que la monarchie rapporte 500 M€ aux finances du fait du tourisme et que des membres de la famille royale, dont le prince Andrew, soutiennent l'économie en accompagnant des délégations gouvernementales à l'étranger.]

Les mouvements de contestation de la monarchie sont-ils puissants ?

Anarchistes et républicains ne sont pas nombreux en Angleterre. [S'ils ne sont pas favorables au système monarchique, ils sont d'ailleurs respectueux de la famille royale.] Mais leurs rangs se sont gonflés avec la contestation étudiante. Un groupe a fait connaître ses intentions de perturber la cérémonie. [Tous les régimes politiques ont leurs groupuscules contestataires: on redoute des agressions du cortège au flash ball !]

Quel dispositif de sécurité est envisagé ?

La sécurité du couple royal et des 600 000 personnes rassemblées à Londres nécessitera 5 000 policiers et militaires. Trente-cinq chiens renifleurs d’explosifs précéderont le carrosse, tandis que des avions survoleront Buckingham Palace. Scotland Yard, sur ses gardes, ne craint pas de menace terroriste spécifique.
[Et c'est sur cette note sécuritaire que conclut Ouest France...]

dimanche 21 juin 2009

Moscovici dénonce "un discours du trône" au Congrès

A défaut d’actes, Moscovici a encore parlé

Le PS est aux abonnés absents: Désirdavenir Royal a chois de faire parler d'elle pour ses silences et Benoît Hamon, théoriquement porte-parole, prébende qui "eut payé, mais ne paie plus", est en recherche d'emploi lucratif d'une sinecure, depuis qu'il s'est fait éjecté de son siège d'euro-député. L'espace médiatique ayant horreur du vide, Pierrot Moscovici s'y est collé.

Mais Pierre Moscovici n’a pas plus d'idées personnelles que les autres socialistes et il n'a rien inventé, puisqu’il reprend l’idée de Libération, lequel prône la diversité et la différence, mais ne manque pas de discriminer sur le physique. Cette liberté d’expression interdite au vulgum pecus et poursuivie par la loi est un privilège autorisé à l’aristocratie républicaine, au nom de la liberté de la presse et du droit ( ?) à l’insolence, fusse-t-elle attentatoire à la personne. Le président de la république, en effet, n’est pas actuellement une personne : c’est un élu de droite.

Le bouffon socialiste du roi ne sait pas ce qu'il dit

Le beau parleur n’est pas à un bon mot près. Moscovici est en effet davantage soucieux de se faire remarquer que d’accoucher d’une quelconque proposition. Son image de présidentiable ne sort donc pas grandie de sa dernière saillie.

Le député socialiste du Doubs a en effet critiqué lundi "le discours du trône" de Nicolas Sarkozy devant le Congrès.

  • "C'est une mauvaise réforme que nous n'avons pas votée, on a rétabli ce qui fut la tradition de la monarchie", a déploré sur i>télé (Canal+) ce représentant de la minorité, qui donne un représentation caricaturale des institutions votées par la majorité des représentants du peuple. "C'est le droit d'adresse monarchique et avec en plus un président qui parle en majesté, et en haut la piétaille l'écoute".

  • "Après il s'en va, et laisse le Premier ministre répondre à des groupes qui royalement ont deux fois dix minutes pour parler: c'est vraiment une procédure d'Ancien Régime", a considéré Pierre Moscovici.
    Pierrot Mosco se plaint qu'ainsi conforté dans son action le président il "cherche à pousser son avantage (...). Il évite la confrontation et cherche un sacre", a insisté l’amère député socialiste observe en effet avec pertinence que Nicolas Sarkozy sort plus fort de sa victoire aux élections européennes, qui devaient constituer un vote-sanction !Or, si les socialistes ont décidé de faire acte de présence, ils ont en revanche refusé de participer aux débats: le président de la République devait-il rester pour seulement les regarder dans le blanc des yeux ?

  • "Cela ne grandit pas sur le fond". Référence à Libération, la bible laïque du PS !
  • Le respect de la fonction, des institutions
    et de la personne

    Centré sur sa petite personne, il se répand encore: "La raison pour laquelle j'y vais, c'est en fonction de ma conception du rôle de parlementaire: je n'ai pas été élu député pour faire la grève des institutions", s’est-il justifié. "Il y a ce discours du trône que je trouve d'un autre temps, il y a ce droit d'adresse monarchique que je ne trouve pas très digne d'une grande démocratie, mais je vais respecter la fonction du président, l'écouter".
    Le démocrate aigri manifeste en ces termes son respect des sondages, du scrutin populaire aux partielles successives et des Européennes: les votes populaires qui confirme la décision du suffrage universel direct ne s'imposent pas au PS qui persiste à leur manifester son mépris.

    Le coût…
    Qu’il s’agisse de chiffrer le ‘programme’ de Désirdavenir Royal, la candidate socialiste battue, et vous n’avez plus personne au PS. Pourtant, lorsqu’il s’agit de polémiquer sur le coût de ce Congrès, Pierre Moscovici sort la calculette et produit des chiffres. Il a constaté que "cela va coûter plus cher que d'habitude". "D'habitude, ça coûte 280.000 euros, cette fois-ci, ça coûtera entre 400.000 et 600.000 euros", a-t-il affirmé. "Franchement, quand il s'agit d'accueillir Sarkozy, ils mettent les petits plats dans les grands, et c'est le contribuable qui paie."


    Moscovici confond tout

  • Régime présidentiel ou monarchie parlementaire ?
    Il faut savoir… Après lavoir assimilé notre président à premier consul, comment se retrouver dans les approximations ?
  • Le discours du Trône (ou de la Couronne) fait référence au régime britannique, entre autres. Il s’agit d’une allocution devant le Parlement présentant le programme du gouvernement pour l’année à venir. Au Royaume-Uni, le Discours du Trône fait partie d’un rituel très solennel qui a lieu lors de la cérémonie d'ouverture du Parlement. Prononcé par le souverain, il est en fait rédigé par le Premier Ministre.
  • « Sacre » ou « intronisation » ?
    Le sacre est une est une cérémonie religieuse conférant à un souverain un caractère sacré (parfois même divin), le distinguant ainsi des autres laïcs.
    Une intronisation constitue un hommage des grands corps d’État au souverain.
    Un couronnement est une cérémonie (distincte du sacre) pendant laquelle on remet une couronne, en général à un roi, prince ou seigneur. Au PS, les associations (Parrains (!) de SOS Racisme ou Fidl, par exemple) ne remettent pas seulement de la verroterie, mais des cadeaux en tous genres, montres de luxe et chèques, à leur suzerain (Julien Ier, par exemple). Cf. PaSiDupes
    Dès lors, que dire du « bouclier fiscal » après ça !


  • L’opposition s’entête à voir un régime présidentiel à l’américaine dans la pratique de la présidence actuelle en France depuis la dernière révision de la constitution de la Ve République.
    C’est délibérément ignorer que
    -> Le président américain est élu au suffrage indirect par les 50 états de l’union, dont il reçoit son mandat et qu’il représente, tandis que le français est issu du suffrage universel direct et responsable devant le peuple qui l’a élu.
    ->En France, il assure la continuité du pouvoir et nomme et révoque un premier ministre qui, lui, est responsable de l’exécutif devant le Parlement. Or, cette fonction de premier ministre n’existe pas aux USA: le président y exerce la totalité du pouvoir exécutif, avec le droit de s’adresser au Congrès mais sans droit de dissolution
    -> Le français dispose du droit de dissolution
    , puisqu’il est directement responsable devant le peuple.
    ->Théoriquement, le président américain peut être destitué (impeachment), mais dans des cas extrêmes (trahison , corruption et crime ou délit) : cf. le démocrate Andrew Johnson, le républicain Richard Nixon (Watergate) et le démocrate Bill Clinton (Monicagate).

    Moscovici, populiste ou démagogue ? Nous avons le choix !...