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lundi 29 octobre 2012

Brésil: le mariage pour tous, c'est maintenant et à trois

Les avatars gays de la partouze façon DSK


Marions les cerfs
à queue blanche

Le Brésil a célébré la première union civile entre trois personnes.
Claudia do Nascimento Domingues, notaire de Tupa, à 430 km de São Paulo, a uni un homme et deux femmes il y a trois mois, soit un an après le premier mariage civil entre deux homosexuels. Mais elle n'e s'en est vantée que fin août, indique la BBC (article en anglais)"Ma fonction n'est pas de juger si cette situation est correcte ou pas", a-t-elle déclaré, précisant que la loi brésilienne n'a pas pensé à tout"C'est quelque chose de nouveau, mais je ne l'aurais pas fait si la loi l'interdisait explicitement."
Elle s'est néanmoins interrogée sur la valeur juridique de ce mariage : "Ils ont maintenant un document qui prouve qu'ils vivent comme une famille, pour lutter pour leurs droits, demander des assurances, etc. Mais je ne sais pas comment les juges brésiliens vont traiter la question", a-t-elle précisé
Sans surprise, l'initiative de la notaire brésilienne n'a suscité que l'indignation de groupes religieux.
Que dit le droit brésilien ?
Nelson Sussumu, de l'Ordre des avocats de São Paulo et spécialiste en droit de la famille, a expliqué qu'il s'agit d'une "union patrimoniale" et pas d'une union civile à caractère juridique. En cas de litige, de séparation ou de décès, le document délivré au "ménage à trois" pourrait être reconnu pour l'héritage par exemple, dit-il."Ils ont fait ce contrat, il n'y a rien d'illégal à cela", a souligné l'avocat.
Une autre avocate, Regina Beatriz Tavares da Silva, ne partage pas cet avis et explique à la BBC (article en anglais) que cette union est "absurde et totalement illégale". Pour cette archaïque "étroite", c'est "quelque chose de complètement inacceptable qui va à l'encontre des valeurs brésiliennes et de la morale". La question de la valeur réelle de cette union devrait donc diviser la justice brésilienne au cours des prochaines semaines.
Et après les "salles de shoot", c'est pour bientôt les "salles de tournantes" ?

vendredi 6 juin 2008

Un imam condamné pour avoir célébré des mariages religieux sans mariages civils

Mariages blancs : il en existe de toutes sortes !

L’imam est condamné à Orléans à respecter la loi française

Le tribunal correctionnel d'Orléans a eu l’audace de condamner vendredi un imam à 1.500 euros d'amende pour avoir "célébré des mariages religieux sans qu'au préalable les mariages civils n'aient été prononcés". Cette règle s’applique à tous sur le territoire national (Code Civil)
Les deux couples concernés, des immigrés …sans papiers, probablement soutenus par les réseaux de la gauche anti-républicaine, s'étaient d’ailleurs prévalus des célébrations pour acquérir sans problèmes ni papiers auprès de l'état civil français un mariage administratif en bonne et due forme ! La France leur rend la vie bien difficile en effet. Ce qui les autorise à bafouer la loi en vigueur dans le pays qu’ils ont choisi pour le tromper.
L'avocat est-il sans diplôme et sans papiers ?

Le cher maître pose le problème de l' "intégration"...

"Mon client qui est à la tête d'une mosquée particulièrement intégrée à Orléans est parfaitement au courant de la loi française et ne souhaitait pas la violer", a assuré Me Jérôme Castelli ! L’avocat a une lecture très personnelle de la loi. Peut-être un peu laxiste, toutefois. Il continue à dire n’importe quoi, en toge, symbole d'autorité dans ce pays : "Il s'est fait piéger. Les couples voulaient asseoir leur position pour qu'on ne les suspecte pas de mariage blanc. C'était stupide! Si l'imam avait été au fait de la situation, il n'aurait bien sûr pas célébré les mariages religieux". N’est-il donc plus « parfaitement au courant de la loi française et ne souhaitait pas la violer », qu’il s’est fait « piéger », "à l’insu de son plein gré " ? Ou bien est-ce parce qu’au contraire il est «parfaitement au courant de la loi française » qu’il sait comment la contourner ? Il est pourtant présumé innocent…
Le procureur de la République avait requis trois mois de prison avec sursis et 1.000 euros d'amende à l'encontre de l'imam. Ce dernier a décidé de ne pas faire appel de la décision du tribunal correctionnel d'Orléans. Si ce jugement est maintenu, il fera alors jurisprudence.
L’imam rentre-t-il au bled de son plein gré ou a-t-il ainsi gagné le droit de rester parmi nous ?