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jeudi 19 octobre 2017

Corps à corps entre CRS en civil et policiers de la BAC à Calais

Une bagarre en discothèque dégénère en guerre des polices 

Des CRS et des policiers de la BAC en viennent aux mains


Quand une bagarre éclata entre deux fêtards de la discothèque, le "No Comment", et une quinzaine de copains CRS hors service à Calais, dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 octobre, vers 1h du matin, des CRS en civil, en mission dans les Hauts de France, et des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) se sont castagnés, rapporte Le Canard enchaîné.
Une discussion entre un CRS et un autre client du bar est à l'origine de la bagarre, selon France 3 Hauts-de-France : l'un affirmait que l'autre lui avait volé son téléphone portable, l'altercation a dégénéré en bagarre générale et l'un des fêtards a alors appelé la police à la rescousse.

Appelés pour cette échauffourée, les policiers de la BAC se rendirent sur place, mais les CRS s'en prirent directement à leurs collègues, selon Le Canard enchaîné. Les CRS "ont foncé dans le lard" des membres de la BAC, "dérobant une matraque au passage", rapporte la presse.

"On constate des actes de rébellion", a confirmé le Parquet de Boulogne-sur-Mer à France 3. "Un CRS refuse de se faire interpeller; il y a des actes de violence sur un agent de la BAC et plusieurs outrages".

L'hebdomadaire anarchiste précise même que l'un des CRS leur aurait lancé : "Quand vous aurez des problèmes avec des migrants, on ne viendra pas vous sauver; on fera comme si on n'entendait pas les appels sur les ondes radio".


https://t.co/X85TOoLoDl pic.twitter.com/VSOPBdEFnL

— La Voix Calais (@VDNCalais) 14 octobre 2017


Les CRS auraient continué la bagarre 
entre eux à leur hôtel


L'un des leurs a passé la nuit en cellule de dégrisement, insiste encore Le Canard enchaîné. 

Suite à cet incident, deux personnes ont dû être hospitalisées pour des ecchymoses et un nez cassé, rapporte La Voix du Nord, et une enquête a été ouverte par l'inspection générale de la police nationale (IGPN).

Le procureur a d'ores et déjà indiqué que certains fonctionnaires pourraient être inquiétés par la justice. "A ce jour, tout le monde a été entendu ou presque. Comme les CRS ont généralement des missions de 10 ou 15 jours, certains étaient déjà repartis dans le Sud", a indiqué le procureur Pascal Marconville à France 3. 
Une enquête a été ouverte "à l'encontre des agents de la BAC" de Calais, selon l'AFPpour "violences en réunion, rébellion et outrage à une personne dépositaire de l'autorité publique".
Le Canard enchaîné vise plutôt les CRS. Selon l'hebdomadaire, les policiers incriminés seraient issus de la compagnie 58 basée à Perpignan qui s'était déjà rendue célèbre en emboutissant la voiture du capitaine du commissariat en sortant de boîte de nuit, "avant de prendre la fuite".
La BAC (Brigade anti-criminalité) est un service de la police nationale française et exerce dans les différentes directions départementales de sécurité publique (DDSP). Les Compagnies républicaines de sécurité, CRS, forment également un corps spécialisé de la police nationale.

lundi 18 novembre 2013

Trois jeunes agressent le ...préfet de Haute-Savoie

Les trois jeunes de "type européen" (?) ont été écroués vendredi soir 

Ils avaient aspergé de gaz lacrymogène le préfet de Haute-Savoie qui participait à une opération de contrôle
de la brigade anti-criminalité (BAC).  

Premier gazage de préfet à l'actif de Hollande
Selon Le Dauphiné Libéré qui a révélé l'affaire, le préfet Georges-François Leclerc accompagnait un équipage de la BAC de nuit jeudi soir dans un quartier de Thonon-les-Bains réputé "sensible", lorsqu'un contrôle a dégénéré vers 22h30.
Les policiers ont voulu contrôler un jeune de 19 ans connu comme revendeur de stupéfiants et porteur de cannabis, mais celui-ci a refusé de monter dans la voiture des policiers et ameuté le quartier en criant. Des proches ont accouru à sa rescousse et l'affrontement a pris une vilaine tournure.

Une trentaine de jeunes ont alors pris à partie le préfet et les deux policiers, dont un a été roué de coups à terre, et l'un des agresseurs a utilisé une bombe de gaz lacrymogène qui a atteint le préfet.

Les "individus" ont été 
jugés en comparution immédiate
lundi après-midi au tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains. Le dealer Valentin Manikakis a été condamné à un an d’emprisonnement avec révocation de ses sursis antérieurs (10 mois), son frère, Georgios à 8 mois et Nadir Naim à un an pour avoir aspergé les représentants de l’ordre dont le préfet et dégradé les véhicules de police

Tous trois ont été reconduits à la maison d’arrêt...
Selon une source proche de l'enquête, les trois jeunes gens ont été placés en garde à vue après les faits, dont l'auteur du gazage interpellé vendredi matin, puis présentés à un juge de la liberté et de la détention. Ils ont été écroués vendredi soir à la maison d'arrêt de Bonneville (Haute-Savoie).

Un "signal d'alerte très grave", mais pour qui ?
Marine Le Pen, la présidente du Front national, a estimé ce samedi que cette agression d'un haut-fonctionnaire de l'Etat dans l'exercice de ses fonctions, est "un signal d'alerte très grave".
C'est un événement très grave que le gouvernement semble vouloir minimiser par son silence alors qu'il devrait l'alerter au plus haut point", a ajouté la présidente du FN dans un communiqué.

Pour la dirigeante frontiste, "un nouveau seuil a en effet été franchi dans le remplacement de la loi de République par la loi des caïds". "C'est l'Etat et la République qui sont défiés, c'est le bilan désastreux de Manuel Valls qui est mis en cause, grand ministre dans la parole et le mensonge mais tout petit ministre dans l'action", a-t-elle ajouté.

"La spirale de la violence qui frappe notre pays depuis des années n'a jusqu'ici trouvé face à elle que le laxisme et les effets de manche de l'UMP et du PS", a poursuivi Marine Le Pen, en estimant qu'il est "plus que temps de tourner le dos à ces années de mollesse pour choisir la tolérance zéro, la réhabilitation de la sanction et le rétablissement de l'ordre républicain partout en France".

Plus personne n'ose plus parler derrière Marine Le Pen et exprimer un avis semblable: la gauche rend-elle service à la population ?

Quant à la ministre de la Justice,
Christiane Taubira, saura-t-elle les garder au frais le temps qu'ils accomplissent l'intégralité de leurs peines ou les relâchera-t-elle par respect pour le travail des forces de l'ordre ?
Samedi, en attendant, Georges-François Leclerc, préfet de Valls et Hollande, a exprimé son "estime et son admiration pour les policiers du commissariat du Léman".