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vendredi 28 septembre 2007

L'affaire Leymergie devient l'affaire CGC

Le Point affirme que Leymergie n'est pas l'étrangleur de France 2
La presse et les journalistes prétendent nous former car il ne leur suffit pas d'essayer de nous informer objectivement. Résultat: avec l'affaire Leymergie, nous serions plongés en pleine déformation de la vérité. Nous nous savions manipulés; nous en avons une nouvelle preuve, administrée par la CGC.

C'est Emmanuel Beretta qui l'affirme sur le site de Le Point. Nous aurions été désinformés:
Affaire Leymergie : il n'y a pas eu d'étranglement
28/09/2007-12h34 - Emmanuel Berretta - © Le Point.fr
Le Point est en mesure de reconstituer les faits qui ont conduit à la mise à pied de William Leymergie. Il apparaît que le syndicat CGC a monté cette histoire en épingle. D’abord parce qu’il n’y a pas eu d’étranglement de la part de William Leymergie sur son chroniqueur, Jean-Philippe Viaud, contrairement aux allégations de ce syndicat. Le 19 septembre dernier, à la sortie de l’émission Télématin, William Leymergie demande à son chroniqueur de lui communiquer un document. Celui-ci refuse et envoie balader son patron. Le ton monte, les deux hommes s’emportent et s’invectivent mutuellement. William Leymergie menace de licencier son collaborateur et le pousse contre une armoire. "Un coup de chaud", disent les témoins de la scène. Mais jamais William Leymergie n’a porté ses mains autour du cou de son collaborateur. L’enquête de la direction de France 2 auprès des témoins démontre qu’il n’y a pas eu coups et blessures. Le malaise de Jean-Philippe Viaud n’intervient que vingt minutes après cette altercation. C’est alors que les pompiers sont appelés au secours. S’il y a bien un lien de cause à effet entre l’échange d’invectives et le malaise de Jean-Philippe Viaud, il ne s’agit pas d’un malaise consécutif à un coup porté, et encore moins à une tentative de strangulation. Néanmoins, la direction de France 2 a estimé que William Leymergie, en tant que responsable de Télématin, n’aurait jamais dû laisser cette altercation avec un subalterne prendre de telles proportions. Elle décide de lui infliger une mise à pied de quinze jours. Les relations entre Jean-Philippe Viaud et William Leymergie se sont normalisées. William Leymergie s’est excusé auprès de son collaborateur. Le producteur de Télématin reviendra à l’antenne, après 15 jours de mise à pied, à compter du 1er octobre.

Qu'ils s'étripent n'est pas vraiment notre problème. Mais que l'opinion soit prise en otage par des journalistes militants sans scrupules qui travestissent, manipulent, diffament mais restent intouchables, au nom de leur droit exorbitant de nous mentir au nom de la liberté d'expression, c'est intolérable au regard du respect et du devoir de vérité qui nous est dû, en contrepartie de la confiance que leur accorde la loi, attachée au privilège qui leur est accordé. C'est un coup bas portée à la presse honnête, que pour le coup, ils étranglent.
Manipulés par les syndicats, nous le sommes. A quel point, nous ne le saurons jamais.
La 'défiance citoyenne' s'applique aussi aux médias menteurs.

France 2 aux mains de la CGT: le syndicat cafarde

France 2 contribue au réchauffement de la planète publique
On connaissait la pratique de la mise au placard et du lynchage ; voici celle tout aussi radicale de l’étouffement : on stragule hardi petit et de bon matin, à la télévision de service public…
Le climat délétère qui règne à France Télévisions est largement dû aux luttes intestines de pouvoir. Vivement le temps des gastros qui purifiera tout ça ! Radicale, la CGT se livre à toutes les attaques virales pour conserver sa position dominante et les coups bas se multiplient. La CGT se régale en effet à accabler actuellement William Leymergie, un patron, donc coupable de tous les maux. L’organisation syndicale fait également front derrière le chroniqueur de Télématin, Jean-Philippe Viaud (ci-dessus), pour une excellente raison puisqu’il s’est fait agresser physiquement, mais aussi pour une raison un peu légère, qui consiste à penser que les minorités sexuelles ont toujours raison. Il faut voir…

La CGT dicte sa loi et c’est donc intolérable.
Dans les cas politiques récents. La campagne présidentielle a été l’occasion d’une purge.
Béatrice Schönberg, née en 1953 de parents… hongrois et épouse de Jean-Louis Borloo, avait été harcelée par les syndicats et avait du ‘choisir’ d’arrêter la présentation du « 20 heures » après dix années de bons et loyaux services (1997-2007). Le 25 février 2007, elle fut contrainte de quitter son poste jusqu'à la mi-mai 2007 pour éviter toute polémique durant la campagne présidentielle 2007. La CGT a accepté qu’elle effectue son retour, mais recyclée dans une autre benne de France 2.
Marie Drücker, une autre victime du MacCarthisme de gauche, ensuite. La CGT a accepté, comme prévu avec France 3, qu’elle revienne aux commandes du « Soir 3 ». La journaliste, compagne de François Baroin, alors ministre de l'Outre-Mer avait ‘choisi’ (‘politiquement correct’ = PC) , le 13 décembre 2006, de renoncer à la présentation de Soir 3 durant toute la durée de la campagne présidentielle, soit du 23 février au 7 mai.
La consonance de leurs deux noms respectifs est-il un facteur aggravant ?
Mais aussi dans le cas particulier de Leymergie. Vous lui auriez donné le bon dieu sans confession? Plusieurs incidents ont déjà été signalés concernant l'attitude tyrannique de William Leymergie, avant que le maître de Télématin n’en vienne donc aux mains, en serrant Jean-Philippe Viaud à la gorge, au point qu’il s’est évanoui et a dû être réanimé par les pompiers de France Télévisions qui sont intervenus pour placer la victime sous assistance respiratoire pendant quelques minutes. Comment peut donc naître et se développer cette barbarie ? William Leymergie était déjà dans le collimateur des syndicats de France Télévisions où l'on parle de son autoritarisme et de méthodes humiliantes à l'égard des collaborateurs. Il y a quelques mois, France Télévisions avait déjà dû intervenir face aux protestations de collaborateurs de Télématin licenciés abusivement de leur point de vue. La direction avait alors soutenu le présentateur.
Leymergie a pourtant un passif plutôt salé que la ménagère de moins de 50 balais ne soupçonne pas. Maintenant, elle sait… « Ça fait plusieurs fois, explique Luc Deléglise, délégué syndical CGT croque-mort, qu’on dénonce ses comportements aberrants à l’égard des techniciens et des chroniqueurs. » Aberrants ? De l’avis général, Leymergie se comporte en despote. Maryse Richard, déléguée syndicale SNJ, membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), confirme : « De nombreux collaborateurs de Télématin sont partis à cause des pressions qu’il exerce. Il pousse les gens à bout intellectuellement [à peine croyable] et aujourd’hui physiquement. » Et d’ajouter un commentaire personnel : « Il doit avoir un problème avec le pouvoir, car il manage ses troupes avec une incroyable violence verbale et morale. » Christian Fruchard, caméraman à France 2 et membre du CHSCT, a « des souvenirs d’engueulades très vives entre Leymergie et des réalisateurs, il monte très très vite ».
Depuis des années, plusieurs salariés se sont ouverts du comportement de Leymergie auprès du CHSCT et des instances syndicales, qui ont ensuite alerté la direction. En vain. « Il est producteur d’une tranche matinale qui pèse 40 % de parts de marché, grince Luc Deléglise, c’est l’argument de la direction. » Pour Maryse Richard, France 2 a tout fait pour que ces histoires ne fassent pas de vague : « Est-ce que la direction a incité les plaignants à changer de poste pour que ça n’aille pas en justice et que ça ne devienne pas public ? Peut-être France 2 a-t-elle négocié leur silence… »
Si la direction ne bouge pas, les syndicats sont résolus à faire appel à l’inspection du travail. « Aucune sanction n’a été prise après le pétage de plombs de Jean-Luc Delarue, sous prétexte que ça s’était passé en dehors de France 2, rappelle avec malignité Maryse Richard, mais là, dans le cas de Leymergie, ils ne peuvent plus se retrancher derrière ça : aujourd’hui, un salarié a été blessé. »

Les critères d’appréciation, de part et d’autres, laissent à désirer : le producteur qui fait de l’audience pourrait se comporter de manière irresponsable et alarmante, tandis que la CGT le condamnerait pour la raison suffisante qu’il est patron sur son émission. Tout font le camp, à commencer par l’éthique.

Malsain, tout ça ! La CGT sert-elle les intérêts de l’entreprise publique et veille-t-elle par conséquent à la sauvegarde des emplois ou recherche-t-elle à envenimer les situations pour profiter du mal qu’elle génère? France 2 réalise aujourd'hui 16 à 18 % d'audience hebdomadaire. Que deviennent les 23% de notre redevance audiovisuelle attribués à cette chaîne que le personnel s’applique à couler ?

La nouvelle grille de cette chaîne ne promet pas grand-chose de bon. Passé le Tour de France, hormis d’une part et ponctuellement le mercredi 19 septembre, avec le téléfilm Monsieur Joseph, avec Daniel Prévost dans le rôle titre, qui a prouvé que les fictions françaises font de l'audience quand elles ne singent pas certaines excellentes séries américaines, et d’autre part, seule sur la durée, la blanche détective Lilly Rush (Kathryn Morris), pas franchement hexagonale, et pas même noire ni beur, France 2 s’enfonce.
Deux semaines après son arrivée catastrophique dans la grille des programmes, les 60 secondes du Colisée, présenté par Olivier Minne ont dû changer de titre pour éviter le naufrage (4 à 6 % de parts de marché). Depuis l'encéphalogramme reste plat, ou presque (7 % de PdM), pour 60 secondes pour rire, mélange de La Classe et du Petit théâtre de Bouvard. A 19h, le retour de la bande à Ruquier, aseptisée, s'est faite dans une indifférence polie malgré de nouveaux chroniqueurs et un nouveau titre d'émission, On n'a pas tout dit. Avec une moyenne de 12 à 13 %, l'émission de l'amuseur militant a provoqué de aigreurs, hauts le cœurs et autres renvois. Il est désormais très loin de ses années fastes quand sa précédente émission, On a tout essayé, flirtait avec les 20 % de part de marché. Et dans le sillage, le journal de 20 Heures ne réussit que très rarement à dépasser les 20 % de PdM (parts de marché). Le dimanche à midi, France 2 Foot est à terre. Quand Daniel Bilalian, le patron du service des sports du groupe, avait pour objectif "minimum" 25 % de part de marché, le magazine de football arraché 24 millions d'euros à TF1 n'en rassemble que 17 %. Sans parler d'une seconde partie sans réel intérêt et donc peu suivie (12 % PdM). Et un peu plus tard, les soirées cinéma du dimanche ne font pas le poids face aux blockbusters programmés par TF1. Enfin, côté fictions, Fais pas-çi, fais pas-ça, le samedi à 19 h, a du mal à trouver son public. Mais pour la première fois depuis sa création, cette série novatrice a dépassé les 10 % d'audience, le 22 septembre. Et la série estivale La Prophétie d'Avignon n'a eu de cesse de perdre des téléspectateurs pour finir, mardi 18 septembre, à 14 % de PdM.
La ‘défiance citoyenne’ pourrait s’exercer sur ce type de télé-réalité…

William Leymergie, par devant il sourit , par derrière il étrangle

Le gracieux Bill violente le gracieux Jean-Phi Viaud
La France entière se demande ce qui fait que Thierry Beccaro (colonne de droite, ci-dessous) remplacera William Leymergie (ci-contre, à gauche). Non ? Eh bien si ! Pas de Leymergie à l’antenne, du 1er au 12 octobre, soit dix jours ‘ouvrables’. Ma foi, on ne manque pas d’air à France 2… Seulement Jean-Phi !
Ainsi, l’aimable mais affecté, William Leymergie,le pourtant si souriant présentateur de Télématin, cachait son jeu. Il fait l'objet d'une main courante (et non baladeuse, semble-t-il) déposée dans un commissariat parisien par Jean-Philippe Viaud, chroniqueur théâtre de l'émission (ci-dessous, à droite). Celui-ci accuse le présentateur d'avoir tenté de l'étrangler au point qu'il a perdu connaissance, ce qui a nécessité l'intervention des pompiers. France Télévisions est une grande famille ; Dallas, c’est sur TF1, la chaîne rivale et néanmoins amie…
France 2 "a décidé une mise à pied" et un retrait de l'antenne pour 15 jours (il faut sortir la calculette ?) de William Leymergie, à compter du 1er octobre 2007.
Déjà qu’il prend des congés à l’égal des vacances scolaires des enseignants, qu’allons-nous devenir ? Le sémillant sexagénaire, né en février 1947, surmené, a besoin de repos. Il exerce une profession à risques, comme les pompiers, les médecins ou les infirmières qui se font agresser, sauf qu’il bénéficie du privilège d’un régime fiscal spécial -en tant que journaliste- et qu’il est l’agresseur et non pas l’agressé. La rentrée est tellement lointaine qu’il aurait disjoncté malgré son urbanité.
Urbain, Leymergie ? C’est à voir… PaSiDupes y reviendra très prochainement.
Philippe Baudillot, directeur général de France 2, est revenu sur les ondes de …Europe 1 sur ce qu’il est convenu d’appeler une ‘altercation’ qui aurait donc opposé William Leymergie, le présentateur de Télématin, à Jean-Philippe Viaud, son chroniqueur. "Il s'agit d'une altercation due à des motifs idiots. [des petites agaceries] William Leymergie a posé une question à Jean-Philippe Viaud qui n'a pas répondu comme William l'aurait voulu.[Leymergie n’est pas un petit chef : le télespectateur n’observe pas de cirage de pompe à Télé-Matin] Le ton est monté [comme il est bien naturel entre mecs], il y a eu bousculade [un peu virile, certes, sans agressivité aucune] mais pas d'étranglement.[les pompiers ont eu recours au masque à oxygène mais pour la forme, donc] William l'a simplement pris à la gorge. [un geste d’affection dont le milieu est coutumier] Les deux hommes se connaissent et sont amis depuis 19 ans", a-t-il confirmé. [Ce qui n’implique pas une liaison] Langue de bois, désinformation, appelez ça comme vous voulez, vous êtes sur France 2.
Journaliste sans diplômes puisque ses études de lettres ne l’ont pas mené loin, Leymergie est pourtant producteur de l’émission qu’il présente, depuis 1990, 17 années. Bien qu’il soit sur le service public, et les redevables de la redevance télévision sont bien contents que William s’en mette plein les poches avec notre argent.
La redevance audio-visuelle est un impôt qui est collecté au bénéfice des chaînes du groupe France Télévisions (France 2 (24%), France 3 (31 %), France 5 (5 %), Réseau France Outre-mer (8 %) et France 4), Arte-France (8 %), des stations du groupe Radio France (19 % des recettes en 2004, partagées entre France Inter, France Info, France Culture, France Musiques, France Inter Paris, France Bleu, Le Mouv'), Radio France Internationale (RFI) et enfin (ouf !) de l'Institut National de l'Audiovisuel (INA), qui est chargé de la sauvegarde des archives audiovisuelles.
En 2005, la redevance représente 77 % des ressources du service public de l'audiovisuel, soit plus de 2 milliards d'euros.Le montant de la taxe est fixé en 2005 à 116 euros en France métropolitaine et à 74 euros dans les départements d'outre-mer. Depuis 2005, elle se déclare sur la feuille de déclaration des revenus des personnes physiques.

Ce matin, l'hystérique William était pimpant comme à l’ordinaire, comme si de rien n’était. Comme ce n’était pas le jour de la Charlotte Bouteloup, blonde, bruyante, vulgaire et creuse, l’ «équipe » de Télématin était radieuse : pas de sourires forcés, rien de surfait, et Jean-Phi a été cité vu et … apprécié, comme jamais.
En mai 2007, c’était Géry Leymergie, le fils de William Leymergie, qui était retiré de l'antenne. Supprimé en raison de mauvaises audiences, le magazine « Mag 2.0 » qu'il présentait avec Sabine Graissaguel sur France 2 n'aura duré que trois semaines. Quelles qualifications a-t-il, ce fils de ?