POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est J'ai une question. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est J'ai une question. Afficher tous les articles

jeudi 22 mars 2007

Royal- Nous n'avons pas droit à la vérité.

Sa Cynique Majesté Royal se moque des électeurs.
Comment peut-on participer à une émission de télévision (sur TF1), intitulée "J'ai une question à vous poser" et ne pas répondre aux interrogations des Français? Le 20 février, un téléspectateur représentatif des Français du panel de TF1 s'est hasardé à poser une question précise.
VOIR et ECOUTER le résultat...
Comment peut-on être aussi méprisante de ses interlocuteurs?
Comment, dans le même temps, peut-on énoncer des slogans creux, du type 'ordre juste' ou 'république du respect' et les bajouer publiquement, face aux militants socialistes impavides et aux Français qui finissent par ne plus la supporter?
Est-ce à nouveau ce qui s'appelle 'être à l'écoute'?
Ou bien s'agit-il de l'illustration de sa pratique du 'débat participatif' ?
Les ségogos sont-ils satisfaits, ou bien sourds et aveugles?

mardi 27 février 2007

Royal: concert de violon à "J'ai une question à vous poser"

Royal nous a fait un reality-show à pleurer.
Chacun sait que dans la famille Ségollande quelqu'un a voulu s'inscrire au cours Florent: ça doit être la mère!
TF1 nous a proposé Au Théâtre Ce Soir, le 19 février 2007 dont la vedette était Sa Compatissante Majesté Royal dans une pièce du sinistre Jean-Louis Bianco dans des décors de Frère Rebsamen. La pièce s'intitulait "J'ai une question à vous poser". Le synopsis est un dialogue entre la candidate PS et un Français atteint de la sclérose en plaques lors de l'émission. Rien de souriant au départ, mais tout dépend du parti qu'on peut en tirer. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, socialistes depuis Eugène Sue et Victor Hugo, TF1 savait que parmi les 100 élus de la SOFRES se trouvait un homme rudement malmené par la vie. Or, dès le matin, l'émotion l'avait déjà envahi. L'équipe de choc socialiste avait aussitôt pressenti le parti qui pouvait être tiré de ce drame personnel et il fut décidé que cet homme handicapé ferait la quasi ouverture de l'émission. Elle vira au cauchemar, car la prétendante s'approcha de l'homme en sanglots et posa la main sur son épaule en guise de Royal réconfort. Depuis Patrick Sabatier, le téléspectateur s'attend à un miracle. D'autant que dans l'Histoire de France, la légende veut que le pouvoir Royal s'étend à la guérison des écrouelles. Le public haletant se tint coi un instant. Or, rien ne se produisit...

VOYEZ et REGARDEZ - C'est long et difficile à supporter:

Ségolène Royal / panéliste handicapé
envoyé par taodan


Et l'homme annonça dans la semaine qu'il voterait... Bayrou ! Le Parisien précisa que Bernard Bontron, 59 ans, l'invité handicapé de l'émission Royal de TF1 "J'ai une question à vous poser" , qu'il a «l'intention de voter pour François Bayrou».

Un mécréant de l'UMP osa s'indigner de tels procédés, certes laïcs, mais pas très catholiques, néanmoins. Si certains musulmans veulent bien nous permettre, puisque l'expression est française depuis des générations. Sauf à lui appliquer la 'discrimination positive'. Bref !
Et qui osa dire tout haut ce que tout le monde pensa tout bas? Un Marseillais, il est vrai! Jean-Claude Gaudin, sénateur-Maire de Marseille, exprima sa désapprobation d'une mise en scène indigne. Que n'avait-il pas dit là! Les tolérants professionnels lui nièrent le droit de gâcher le plaisir socialiste...

RMC propose de VOIR et ENTENDRE Jean-Claude Gaudin, invité le 21 février 2007 de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV. Selon lui, l'intervention très émouvante entre la candidate PS et Bernard, souffrant de sclérose en plaques, était préparée et organisée...


TF1:Toute une mise en scène pour MSRoyal
envoyé par rmc

PS: faites ce que je dis, pas ce que je fais

Les Ségolos rigolos de la campagne socialiste.
Ils n'innovent pas plus dans le canular que dans leur projet.
Le coup de l'oreillette, c'est du déjà fait: c'est donc triste à mourir...
A regarder en épluchant des oignons, sans oignons : on peut prendre des navets!

TF1 roule pour Sarkozy : les preuves!

"J'ai une question à vous poser",
jeu du qui perd gagne.
Cette émission de TF1 a beau exclure le débat à priori, elle faisait peur aux amateurs comme Marie-sEGOlène Royal ou à Bayrou qui soupçonnaient le parti-pris de la chaîne à leur endroit, parce que privée, non contrôlée par les syndicats et libérale. Or, celui qui a essuyé les platres a été le plus mal servi, tandis que TF1 assurait les meilleurs garanties aux deux suspicieux paranos.
Sa Suspicieuse Majesté Royal et Bayrou l'amer ont bénéficié de panels SOFRES particulièrement cordiaux et ternes. Le même soir, les successeurs du Béarnais n'ont pas joui des mêmes protections et Arlette Laguiller a dû essuyer des sarcasmes et des attaques frontales à la limite de la correction verbale et de la tolérance , comme cela avait été le cas pour Le Pen et Sarkozy, de Villiers et dans une moindre mesure de tel ou tel.
TF1 a donc voulu démontrer que les attaques dont elle faisait l'objet n'étaient pas fondées -ce qui semblait prévaloir sur l'aspect informatif de ce type d'émission, mais les invités qui se sont pliés au jeu sans faire d'embarras se sont trouvés agressés et les pleutres n'ont pas été dérangés. Le résultat ne fut cependant pas ce que les uns et les autres escomptaient, puisque Sarkozy a fait la preuve d'un beau sans-froid et que Laguiller ne s'est pas laissée complètement démonter, tandis que la socialiste interpellée sur une série de drames divers et variés a pu se démultiplier dans le registre sensible et que Bayrou n'a pas eu l'occasion de se départir de son débit lent, de son ton doctoral et de sa voix monocorde.
On a dit que les questions étaient connues de tous et il semble bien que les concurrents ont eu au total ce qui leur correspond le mieux! Bayrou n'a sorti personne de sa torpeur mais n'a convaincu personne non plus. Il n'a contredit personne et surtout démontré qu'il avait besoin de réfléchir encore et encore: qu'il revienne donc dans cinq ans quand il aura peut-être des propositions. Laguiller n'a surpris personne mais a saoulé tout le monde. Tout le monde a retrouvé Le Pen tel qu'en 2002 mais personne n'a envie que ça recommence. Sarkozy en revanche n'est jamais aussi bon que lorsqu'il est provoqué: TF1 avait placé au premier rang plusieurs jeunes de noir vêtus qui l'attaquèrent et l'interrompirent avec constance, brutalité et grossièreté, dans le style insolent des journalistes qui font le spectacle dans les émissions branchées, sur les sujets successifs du traitement de la violence et de l'homosexualité, tandis qu'une jeune française musulmane se prévalait de ses origines algériennes pour jouer du registre de l'indignation tonitruante à tout propos, sans discernement sur le thème des injustices raciales ordinaires: du déjà vu!
Il faut voir (re)VOIR et (ré)ECOUTER les 'meilleurs' instants.

1- A propos du FN et du traitement du problème des banlieues:

TF1-j'ai une question

2- A propos de l'homosexualité:

SARKO j'ai une question à vous poser

Le résultat n'est pas celui escompté !...

mardi 6 février 2007

Sarkozy- J'ai une question à vous poser.

Belle prestation de Nicolas Sarkozy sur TF1.

J'ai une question à vous poser est une nouvelle émission de TF1 présentée par Patrick Poivre d'Arvor et que Nicolas Sarkozy inaugurait hier soir. Qu'il ait été d'accord pour être le premier montre déjà qu'il n'est pas à la recherche de son programme et qu'il est prêt! En revanche, Marie-sEGOlène avait refusé, en toute simplicité et... lâcheté!

Plus de 8,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé lundi Nicolas Sarkozy répondre aux questions d'un échantillon d'une centaine de Français lors de l'émission "J'ai une question à vous poser", selon TF1.

Selon les chiffres Médiamétrie, environ 33% des téléspectateurs de plus de quatre ans ont regardé le candidat de l'UMP. Un pic a été enregistré avec 9,7 millions de téléspectateurs. En 2005, 7,4 millions de téléspectateurs avaient regardé l'échange entre le président Jacques Chirac et des citoyens, dans le cadre de la campagne du référendum de 2005 sur la Constitution européenne.

Au cours d'un émission de deux heures, le candidat a su allier un discours social et économique d'inspiration libérale tout et faire passer des valeurs sociétales assez conservatrices: le téléspectateur a découvert qu'elles restent de notre temps et que c'est ce à quoi il aspire.

Nicolas Sarkozy a fait la preuve de sa bonne écoute des besoins des Français(e)s en proposant:
- la baisse du coût du travail,
- la liberté de travailler plus",
- la régulation des conditions d'accès , d'une part à l'indemnisation du chômage (l'impossibilité de refuser plus de deux offres d'emploi en rapport avec sa formation correspond à une demande des travailleurs qui se sentent pénalisés de travailler) et d'autre part à la solidarité sociale (obligation pour les bénéficiaires de minima sociaux d'exercer une activité d'intérêt public).

Le candidat UMP a ensuite précisé comment il compte aider les Français(e)s à retrouver l'espoir et la volonté de construire l'avenir:
- par l'accès facilité à la propriété (en encadrant l'immobilier),
- par le développement de la ruralité (quitte à autoriser de fumer dans l'unique commerce des villages de campagne menacés d'extinction) et
- par le soutien à la famille, dès le 1° enfant.
Ce moment a donné lieu à l'échange le plus vif. Pris à parti par des militants du mariage homosexuel qui ont tenté d'accaparer l'émission, avec le 'respect' qu'ils revendiquent pour eux-mêmes..., Nicolas Sarkozy a expliqué longuement pourquoi il reste attaché à l'institution classique du mariage, en particulier parce que le mariage homosexuel autoriserait l'adoption d'enfant.
L'autre moment de légère tension est venu sur les questions d'immigration : Nicolas Sarkozy a évoqué les pratiques illégales sur le territoire français et qui ne respectent pas la femme, tels que l'excision et les mariages blancs ou forcés, pour expliquer le concept de la France 'tu l'aimes ou tu la quittes'. Qu'une jeune femme -qui s'est proclamée musulmane- ait alors considéré que c'était l'occasion de s'indigner de la remarque du candidat, montre à quel point certaines femmes musulmanes ne favorisent pas l'émancipation des autres femmes musulmanes que l'Etat français s'efforce de promouvoir.
Un autre intervenant ajoutant que le candidat cherchait à attirer l'électorat du Front national, Sarkozy a expliqué qu'il respecte toutes les opinions et tous les Français. Le respect n'est pas un vain mot.

VOIR et ECOUTER la partie 1:

VOIR et ECOUTER la partie 2:

Des commentateurs auront regretté que le candidat n'ait jamais été déstabilisé vu le temps de réponse imparti et l'agressivité d'un groupe de jeunes gens, déformés par l'enseignement de professeurs militants de l'Education Nationale, et qui ont interrompu l'émission avec méthode. Environ 70 questions en quelque deux heures. Il reste que ce type d'émission permet un débat participatif où il est possible de redresser les idées les plus caricaturées et simplistes mais répandues dans l'opinion.
Ce qui a été le plus frappant, c'est:
- le présentateur s'est montré discret, comme inutile, vu l'autorité naturelle de l'invité, son assurance tranquille et la solidité de son argumentation;
- le clivage entre deux populations, l'une correcte, malgré parfois un désaccord implicite avec les idées du candidat,mais respectueuse de l'homme, et l'autre incorrecte, dans le comportement narquois à l'image de l'insolence qui s'étale sur les plateaux de télévision: arrogance des propos, mimiques désapprobatrices méprisantes, interruptions impertinentes et tentatives d'accaparement de la parole. Des petits jeunes gens qui ne savent 'débattre' qu'entre eux et se gargarisent d'idées reçues mal digérées en cours de recyclage. Des humoristes Mustapha... Vous aurez remarqué que ces remarques qualifient une certaine jeunesse que l'Education Nationale n'a réussi ni à instuire, ni à éduquer à la citoyenneté ou au respect dont elle a plein la bouche;
- les qualités de sérenité et de conviction de Nicolas Sarkozy, alliés à son humour, son parler vrai et ... jeune, la proximité du candidat de l'UMP.